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                  Titre : Le Magasin pittoresque / publié... sous la direction de M. Édouard Charton

                  Éditeur : [s.n.] (Paris)

                  Date d'édition : 1833-1938

                  Contributeur : Charton, Édouard (1807-1890). Directeur de publication

                  Contributeur : Desportes, François. Rédacteur

                  Type : texte,publication en série imprimée

                  Langue : Français

                  Format : application/pdf

                  Identifiant : ark:/12148/cb32810629m/date

                  Identifiant : ISSN 17707080

                  Source : Bibliothèque nationale de France

                  Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32810629m

                  Description : Périodicité : Hebdomadaire ; bi-mensuel ; mensuel

                  Description : Etat de collection : 1833 (année 1)-1912 (sér. 2, t. 13, année 80)

                  Description : Appartient à l’ensemble documentaire : Pam1

                  Provenance : bnf.fr

                  Date de mise en ligne : 15/10/2007

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                  Titre : Le Magasin pittoresque / publié... sous la direction de M. Édouard Charton

                  Auteur :

                  URL de la page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k314378/f314.image


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                  p.15
                  L'ouverture, basse et encombrée de jamais ni heureux ni malheureux par notre volonté ou par terre et de fragments de rocher, conduit par une pente à notre faute, c'est faire même affront à la conscience hu- un double vestibule large d'environ 25 pieds et long de 45 maine

                  p.160
                  A travers la foret il mène sa compagne

                  p.190
                  FEMELLE, o~ DE CULTURE vraie I\"' nous P~ M °~ a désirer de >es L EPUCA'l'10N gQ.~m~ OtP DE LA CULTURE lui ressembler, est le plus noble apanage de la nature huDE maine, je pourrais ajouter, des natures célestes

                  p.263
                  Ayant demandé à un pâtre de cette province, qui avai mené des chèvres près d'une de mes stations, quelle étai l'origine de cette dénomination, dont ses compatriotes s< montraient si ouënsés -Je ne sais, me dit-il en souriant finement, si je doi: vous répondre

                  p.293
                  Sitôt les petits venus, elle les mène quelque temps, mais elle les abandonne plus tût que les autres, pour se remettre à pondre immédiatement

                  p.331
                  elle nous mène en laisse, elle nous aiguillonne, elle nous condamne à une torture'à la fois odieuse et désirée

                  p.362
                  L'escalier dont nous venons de parler mène à un bassin dont l'aspect seul prouve qu'on est dans une résidence royale, ce que le visiteur ne devine pas d'abord, lorsqu'il arrive par l'entrée ordinaire

                  p.363
                  Jamais il n'avait mené une vie aussi pénible

                  p.374
                  de SMnt-CMmcat, près Saumur (Maine-et-Loire

                  p.408
                  depuis tasagacitë du barbet, l'inteUigence du chien de ber- ~'SE'a8-'co)onne~i\"nc9etoto o\"~ 'i–ï' Un )' ger, jusqu'au dévouement du terre-neuve et du grand chien de i'institut'veut Men nous' adresser quctques'oServations au S de des Aines l'article Intitule Jt/adame de 5(ae7 a Ccp~ef. Le mot e entre l'esprit es pes et la béante e ne doit pas être attribué a M. Matthieu de MontmorenM, espnt digne et scrieux, Ms-eioign~ de t'ombre même d'un madrigat on croit qu'i) p'\")t e)re plus convettaMement

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                  ~0 _MAGASIN PITTORESQUE:

                  leur cours ce sable et ces pierres durant les six jours de ta
                  semaine, et se reposent et demeurent tranquilles le jour du
                  sabbat. Le bruit de. ces eaux, de ces pierres et de ce sable
                  est semhiaMeaH fracas du tonnerre, on des Bots de la mer
                  et des vents orageux, au point qu'on entend pendant la nuit
                  le bruit qu'ils font, jusqu'à une distance d'une demi-journée
                  de marche.

                  La largeur de la rivière est de 200 coudées, environ
                  l'espace que parcourt une flèche. Personne ne peut la tra-
                  verser sans qu'elle soit en-repos; le jour du samedi, dès
                  qu'elle cesse de couler, un feu s'élève sur toute l'étendue
                  des deux rives, et jette de si grandes flammes depuis le
                  commencement jusqu'à la fin du sabbat, que personne n'en
                  peut approcher qu'àla.distaace d'un demi-miDe de chaque
                  coté du sabbatique. Ce feu embrase'toutce qui, au~envi-
                  rons de la rivière, sort do la terre et porte racine'
                  Néanmoins, pendant tous les six. jours ouvrables, beau-
                  coup d'individus des tribus'de Dan, Zabulon, Aser et
                  Nepiitati, vont avec leurs troupeaux au bord de la rivière, et
                  crient: « Nos frères, enfants des tribus des 7csc/H'oM!,
                  montrez-nous des chameaux, des chiens, et des chevaux! »
                  Ils s'étonnent en les voyant, et disent :*« Qu~ ce chameau
                  est grand! que sa tête est longue et sa queue courte! Que
                  ce chien est beau, ce cheval majestueux » Puis ils se sa-
                  luent et se séparent.

                  Les eaux de la rivière sabbatique sont trés-améres per-
                  sonne ne peut ni en boire ni en user pour arroser ses
                  champs. Il y a d'autres sources qui se jettent toutes dans
                  un seul lac et arrosent toute cette région. Dans ce lac il y
                  a beaucoup de poissons, et sur ses rives volent des oiseaux
                  de toute espèce. Ces poissons sont exquis, et leur couleur
                  est admirablement belle; leurs écailles servent à orner la
                  t~te des vierges du pays. Parmi ces oiseaux, il en est qui
                  chantent si harmonieusement et avec tant de charme, qu'à
                  leur ramage le berger quitte ses troupeaux le laboureur,
                  sa charrue, et tous viennent s'endormir dans l'extase et
                  l'enchantement.

                  Le sol du pays de la tribu de Moïse est gras et fertile
                  ils y sèment du lin, y élèvent des vers à soie ils fabriquent
                  des habits très-riches et des tuniques tissues en or et en
                  argent, car ils possèdent beaucoup d'argent et beaucoup
                  d'or. Leurs jardins leur fournissent des .vergers et toutes
                  sortes de fruits, tout genre de légumes, tels que des melons,,
                  des oignons, de l'ail, du froment, de l'orge, et produisent
                  tout au centuple. r

                  Le manuscrit se termine par ces lignes

                  Eldad s'énonçait avec grâce, et il appelait chaque objet
                  dans' !a langue sainte, qu'il possédait parfaitement, et plu-
                  sieurs savants ont recueilli ses mots hébreux pour enrichir
                  leur langue. D'autres ont fait des ouvrages sous son nom
                  qui sont pleins d'ignorance et de mensonge. Il suffit de
                  citer le nom d'Eldad pour donner un démenti à ces écrits
                  car ce juste était un homme véridique, et rien ne lui était
                  inconnu. &lt;

                  ` KAIMWAN.

                  Cette ville, dit un auteur arabe, est située au milieu
                  d'une plaine étendue. Au nord estlamer de Tunis; âl'orient,
                  la mer de Safakes et de Râbes; la plus voisine est la mer
                  Orientale, qui est à.une distance d'un jour de marche. De e
                  cette ville à la montagne, on compte également une journée.
                  A l'orient se trouve un marais salé. Les terres de tous ces
                  cantons sont d'une fertilité admirable; mais toutes le cèdent
                  an territoire occidental, appelé la plaine de Dawarah,
                  les grains, dans une année abondante, produisent cent pour
                  un. L'air de ce canton est parfaitement sain et salubre: Le
                  médecin Ztad-ben-Halioun, lorsqu'i! sortait de Kâîrowan

                  pouf se rendreâRakkàdah, et qu'H passait devant la porte
                  d'Asram, ne manquait pas de relever son turban et de se
                  découvrir ta tête afin de recevoir, comme un remède satu-
                  taire, l'impression d'une atmosphère si pure. Kaïrowan a.
                  eu de tout temps huit enclos, dont quatre sont en dehors et
                  quatre en dedans des remparts. Les 'marchands ou les
                  voyageurs qui voulaient entrer dans Kaïrowan des denrées
                  susceptibles de payer des droits étaient tenus de passer par
                  Sabrah, ville yoisine. La ville a quatorze portes porte des
                  Palmiers, la porte de la Tradition, la porte de la Fabrique,
                  la porte Neuve, la porte du Printemps,.etc. ') (Notice d'un
                  manuscrit arabe contenant la description de l'Afrique, et in-
                  titulé 7M Fi~OM'es &lt;f:&lt; temps, et les routes et les empires,
                  conservé âtaBMothèque impériale. Voy. t. XII desA''o-
                  tices ei èxtraits des msK~cnfs a'e la Bibliothèque ~M't'ot et
                  &lt;a~'a! bibliothèques; 1831. M. Quatremère de Quincy
                  sq)pose que cepeut être un fragment d'un 'Traité:de géo-
                  graphie et d'histoire composé par Abou-OI)aM, de Cordoue,
                  vers l'an de t'hégyre 353. La mosquée de Kai'rowan était
                  célèbre; on y admirait surtout deux magnifiques colonnes
                  de pierre rouge marquée de taches jaunes. On assurait que
                  l'empereur de Constantinople avait offert pour ces colonnes
                  leur pesant d'or, lorsqu'elles ornaient une égtise antique.
                  Le minaret avait 60 coudées de hauteur.)

                  LA ttANDRÂGORE.

                  La mandragore, qu'Etdad appette f( l'arbre à la face
                  d'homme, n et dont le nom scientifique est ~K;'opa ~&lt;:n-
                  dra~'s (Soianêes), est une planté vénéneuse; elle agit
                  comme narcotique, etavccpkts d'énergie que la belladone.
                  Elle croît naturellement dans les- bois et sur les bords des
                  rivières, dans lesendroits ou les rayons du soleil ne pénétrent
                  point. On la trouve surtout dans le Levant, en Italie et en
                  Espagne. Sa racine est épaisse, vivace, longue, fusiforme,
                  MancMtre en dehors, souventsimp)e, quelquefois partagée
                  en deux ou trois-parties, et garnie de fibres menues elle
                  donne naissance à plusieurs feuilles ovales, oblongues, ré-
                  trécies à leur base, grandes, onduiées sur leurs bords, et
                  étalées en rond sur ta terre. Les fleurs tte la mandragore
                  sont blanchâtres, légèrement teintes de pourpre, et solitaires
                  sur des hampes plus courtes que les feuilles et naissant
                  immédiatement de la'racine. Le fruit ressemble à une très-
                  petite pomme c'est une baie'charnue, molle, jaunâtre lors-
                  qu'elle est mûre, et d'une odeur fétide, de même quela plante
                  tout entière.

                  La racine v elue et'queiquefois bifurquée de la mandragore
                  t'a fait comparer, dès les temps les plus anciens, et chez
                  tous les peuples, à un corps humain.

                  Théophrastc appelle cette plante "a)~opo?M~i'tO~ (a é
                  forme humaine), et Columelle la surnomme Mm!o?M
                  (demi-homme)..

                  Les anciens la faisaient entrer dans la composition des
                  philtres.

                  An moyen âge, le mot seul de mandragore causait une
                  sorte de frémissement. On ne pouvait songer au petit homme
                  planté sans effroi. Quand on arrachait la plante de terre,
                  elle poussait des gémissements. Cependant, celui qui pou-
                  vait la posséder était riche et heureux jamais, H suffisait
                  de la placer dans un coffre à argent le nombre des pièces
                  de monnaie qu'on y enfermait avec elle doublait chaque
                  jour. Si on la portait en des lieux l'on soupçonnait que
                  des trésors avaient été enfouis, elle les faisait aussitôt dé-
                  couvrir, s'étancant d'ette-même vers la cachette. Mais il
                  n'était pas facile de se procurer la mandragore; it fatiait ia
                  cueillir sous un gibet, en observant certains rites, et au
                  risque de la mort si l'on se trompait dans tes détails très-
                  cpmptiqfiés. de cette conjuration. Toutefois, il y avait un
                  moyen .d'échapper à ces périls c'était de faire cueillir


                  Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

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