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Full bibliographic record:

Titre : L'Univers. , Algérie / par MM. les capitaines du génie Rozet et Carette. États tripolitains / par M. le Dr Ferd. Hoefer. Tunis / par le Dr Louis Frank,...

Auteur : Rozet, Claude-Antoine (1798-1858)

Auteur : Carette, Ernest (1808-1890)

Auteur : Frank, Louis (1761-1825)

Éditeur : Firmin Didot frères (Paris)

Date d'édition : 1850

Sujet : Algérie -- Histoire

Sujet : Algérie -- Géographie

Sujet : Tripoli (Liban)

Sujet : Tripoli (Libye)

Sujet : Tunis (Tunisie) -- Histoire

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 3 parties en 1 vol. (32-347-128-228 p.-[7] f. de pl.-[1] dépl.) : carte et pl. gravées ; in-8

Format : application/pdf

Description : Comprend : États tripolitains ; Tunis ; Précis historique des révolutions de Tunis

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k30796c

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39203147m

Relation : Titre d'ensemble : L'Univers : histoire et description de tous les peuples

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb308770555

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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vfe, quelquefois même de bois pour les plus pauvres débitants; mais toutes en général, et surtout celles qui sont employées à Tunis pour le mesurage des grosses toiles et autres étoffes communes, sont d'une exécution tellement grossière, et d'une graduation si peu exacte, qu'on ne peut que difficilement parvenir à une appréciation précise de leur longueur totale, et du rapport corrélatif que devraient avoir entre eux les points de leur division, de manière à étahtir un échantillon régulier qui puisse servir d'étalon unique et légal. f

Pour cela il serait nécessaire de faire la comparaison entre elles de la plupart de ces règles, et d'en fixer le résultat moyen, en éliminant celles qui pèchent soiteK.p<M,soiteK?KO<M;etilesta à remarquer que ces dernières forment généralement le plus grand nombre. Chaque règle porte seize divisions, qui devraient être égales; mais il est rare que ia plupart se coordonnent régulièrement entre elles; on remarque même généralement que les deux divisions qui terminent de part et d'autre chaque extrémité de la mesure sont plus longues que les divisions intérieures, et cet excès est trop considérable pour pouvoir être attribué au hasard ou à la maladresse ou à la négligence de l'o Lévrier qui a établi ces mesures il paraîtrait plutôt que cet excès est introduit à dessein, et qu'il est toléré par le gouvernement comme nécessaire aux besoins du commerce de détail-

Quoi qu'il en soit de ces imperfections et de ces inexactitudes, les trois mesures de longueur usitées à Tunis sont les suivantes:

Z)fr<M!AeM(/<tMA, nommé aussi py/f-Ae/t~M/t, qui équivaut à 673 millimètres de nos mesures décimales; cette coudée sert à mesurer les draps et les étoffes de taiue.

/~e;aa <<OM'/f~ (coudée turke), qui correspond à 637 millimètres de nos mesures métriques. Cette coudée sert à mesurer les étoffes de soie ou de fil. On donne aussi à cette coudée le nom de pi/A-<oM~< et souvent même elle est dfstgnee par le nom seul de pyA, sans épithète.

3" hn~H',a'e?'<7(!-f7-f7ra6!/(coudée

,c~ ,,<, L' .~dJ. 1-" LI

maies est seulement de 488 miHimètrfs, et sert tn~surer les toiles et les étoffes de coton cette coudée, qui porte aussi le nom de pyk-araby ou p~A-Ae/e~y (coudée du pays). est aus;-i désignée fort souvent par l'appellation de deraa, sans aucune épithète.

Cette coudée ap'o&e paraît être identique avec celle qui fut autrefois e'nptoyéepar les astronomes du kbatytè~<A~a/MOMK.; car en supposant cinquantesept milles arabes au degré terrestre qu'ils mesurèrent,etenattritjuantquatre mille coudées à chacun de ces mixtes, on trouve avec une différence très-minime la coudée arabe de Tunis pour résultat de la coudée qu'ils ont dû employer dans leurs calculs astronomiques.

En effet, cette valeur de la coudée arabe donne pour celle du mille 1,949 mètres ou justement 1,000 toises de nos anciennes mesures, ainsi la coudée arabe se trouve être avec la toise dans la proportion de 14 à 15, avec le pied ancien comme 3 est à 2, et avec fe mètre, presque exactement comme 1 est à 2; rapports utiles pour simplifierles calculs du commerce, et d'autant plus importants à remarquer que t'empioi de la coudée arabe ne se borne pas seutt'ment à Tunis, et que son usage est générât sur toutes les côtes barbaresques, il Tripoli. aA !~er, etmêmedanst'etnpiredeMarok,oùron ne se sert d'aucune mesure turke.

On ne doit pas s'étonner de voir conservées ainsi jusqu'à nos jours parmi ces peuples les mesures du temps du khatyfat la position géographique de ces contrées, t'isotement des Orientaux dans leurs croyances, leurs mœurs, leurs usages, font véritablement de cette population un peuple monumental, che~ iequet tout se conserve et se transmet de siècte en siècle: lois, coutumes, tiahi!lements, mesures, et toutes les choses de la vie, qui sont si variâtes dans notre Europe, sont stables dans t'Orient, et à l'abri de tout caprice de mode et de cttannf'me!~t. Ainsi on trouve eucore aujourd'tmi sur ies côtes barbaresques les lois, les habitudes, les costume, et les préjugés qu'y ont introduits les Arabes à t'époque de ffur première invasion tt de leur conquête.

Quoique j'aie donné le rapport des ir').f'')!!d(~stuui-i!t))<'SM~Ps~