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Titre : L'Univers. , Algérie / par MM. les capitaines du génie Rozet et Carette. États tripolitains / par M. le Dr Ferd. Hoefer. Tunis / par le Dr Louis Frank,...

Auteur : Rozet, Claude-Antoine (1798-1858)

Auteur : Carette, Ernest (1808-1890)

Auteur : Frank, Louis (1761-1825)

Éditeur : Firmin Didot frères (Paris)

Date d'édition : 1850

Sujet : Algérie -- Histoire

Sujet : Algérie -- Géographie

Sujet : Tripoli (Liban)

Sujet : Tripoli (Libye)

Sujet : Tunis (Tunisie) -- Histoire

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 3 parties en 1 vol. (32-347-128-228 p.-[7] f. de pl.-[1] dépl.) : carte et pl. gravées ; in-8

Format : application/pdf

Description : Comprend : États tripolitains ; Tunis ; Précis historique des révolutions de Tunis

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k30796c

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39203147m

Relation : Titre d'ensemble : L'Univers : histoire et description de tous les peuples

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb308770555

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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Ben Arach, dans le Bas-Chétit Mascara obéissait à son beau-frère, Ben Tarn); à Tlemsen l'autorité était aux mains de Bou Hamedi tous ces personnages appartenaient à des grandes familles de marabouts, et jouissaient déjà à ce titre d'une influence considérable sur les populations. Chacune de ces vastes circonscriptions de commandement était subdivisée en arrondissements moins étendus, à la tête desquels il placa des chefs qui exerçaient, avec letitre d'agha, une autorité administrative et militaire. Toute l'organisation adoptée par t émir semblait inspirée par ces deux pensées principales <° entretenir la ferveur religieuse dans les tribus en la faisant servir à fortifier l'administration; donner à la population une constitution militaire vigoureuse, afin de la préparer à chasser, par un effort unamme et énergique, les chrétiens de la terre d Afrique quand le jour de la guerre sainte serait venu.

ËYÉQUE D'ALGER; ACTES ADMINiSTRATIFS. Parmi !és mesures irnportantes prises par le gouvernement pour hâter le développement de la puissance française en Algérie, it faut menttonner l'érection d'un siège épiscopal à A!ger. Deux ordonnances royales du 25 août, approuvées par le pape dans te mois de septembre, constituerentcet eveehe,ety y no)T)mérenti'abbé.Dupuch,grand-v)caire de Bordeaux. L'organisation de 1 administration civile fut modifiée par une ordonnance du 31 octobre 1838. Les services civils furent placés sous t autorité du gouverneur général, qui eut sous ses ordres un directeur de l'intérieur, un procureur général et un directeur des finances. Le directeur de l'intérieur remplacait t'intendant civil. Chaque chef de service devint plus mde~pendant l'un de l'autre et fut rattaché en même temps d'une manière plus directe à l'autorité du gouverneur général. On établit des sous-directeurs de l'intérieur à Oran, à Bône, à Alger. M Guyot succéda avec le titre de d recteur de t'intérieur à M. Bresson, intendant civil.

SITUATION GENERALE. Le territoire que la France s'était réserve dans la province d'Alger ne fut le théâtre d'aucun événement important pendant

les neuf premiers mois de l'année 1839. Sans se faire illusion sur la durée d'une paix dont plus d'un symptôme pouvait faire présager la rupture, le gouverneur vénérât mit à profit cette espèce de trêve pour pousser avec activité les travaux de routes et de desséchements. Des postes furent établis au pied de l'Atlas, entre la Chiffa et le tLhamisà l'est, afin de protésertaMétidja. La province d'Oran était tranquitte; t'abseocepro!ongéed Abd-eiKader, retfnu dans l'est poury organiser son autorité, semblait avoir favorise l'apaisement du fanatisme et des sentiments hostiles contre nous. Dans la province de Constantine notre domination se consolidait; si sur quelques points les indigènes protestaient contre notre pouvoir par ['assassinat de nos partisans, par des brigandages commis sur les routes et par des lenteurs à acquitter leurs contributions nulle part nos colonnes qui parcouraient le pays pour réprimer ces méfaits et punir les coupables ne rencontraient de résistance. Ahmed-Bey, réfugié dans le sud-est, près de la frontière de Tunis, était plus préoccupé d'assurer son existence au milieu des tribus, que de nous susciter des embarras. Dans le courant du mois d'avrit on fit la reconnaissance de la route qui devait relier Fhi'ip['evitte à Bône. On la trouva presque partout praticable pour les voitures et abondamment pourvue de bois et d'eau.

Les efforts constants que faisait t emir pour étendre sa puissance jusque dans la province de Constantine nous imposèrent l'obligation de poursuivre la réalisation des projets d'étabhssements à Sétif et sur la route. A cet effet de grands approvisionnements furent réunis à Mitah. Au mois de mai, AmKhachbah, Djemilah, sur la route de Sétif, furent définitivement occupés par nos troupes. La nouvelle de ces mouvements ranima le courage de nos partisans dans la Medjana, etle parti d Abdet-K-ader essuya de graves échecs. OCCUPATION DE D.UDJEU ET DE SETtF Dans la pensée du maréchal Va!ée l'occupation de Djidjéti devait être la suite nécessaire des établissements que nous avions formés à Mi ait et à Djemilah. C'était le moyen le plus efficace deréduiretes bettiqueuses tribus