d6 SUR LES ÉCRITS* ET LES TRAVAUX d'été (Qep~o;), d'hiver (~e~p~), et les deux cercles et
~M~~c~Me, qui limitent les parties du ciel toujours visibles,
et celles qui ne l'étaient jamais.
Des cercles de déclinaison Eudoxc ne connaît que les co-
~ xsXoupot. Le méridien, ~M~?~, paraît lui être resté
inconnu. Autolycus ne le cite pas encore (1). Euclide est le
premier qui le nomme expressément parmi les cercles de lon-
gitude.
Hipparque (a~~4?*6' I, 3 et S) dit qu'Eudoxe, dans.son Mi-
roir, avait déterminé l'inclinaison du ciel, s'-pj~j~ y.o~u,
précisément comme Aratus, c'est-à-dire qu'il avait exprimé,
par la proportion 5 3, le rapport du segment du tropique
que détermine l'horizon. On tire de là, comme l'observe Hip-
parque, une hauteur polaire de 41° (exactement 40° 54'). Eu-
doxe doit avoir fait cette observation à Cyzique, où il enseigna
longtemps elle convient également à la Macédoine, où Ara-
tus écrivait.
On doit penser qu'un homme qui avait observé le ciel depuis
l'Égypte jusqu'à l'Hellespont savait que les cercles arctique
et antarctique varient lorsqu'on s'approche ou qu'on s'éloigne
des pôles; cependant les idées de AaM du pôle, de climat,
de ~t~e~'c~e de la terre, ne se trouvent nulle part clairement
exprimées par lui. Mais nous verrons plus bas qu'on ne peut
lui refuser d'avoir cru la terre sphérique.
Il indiquait la /~M!'eM~' e~M pôle par le rapport de la partie
visible des tropiques à la partie invisible. « Il ne remarque
nulle part, dit M. Ideler, à combien de degrés ces deux cercles
étaient éloignés de l'équateur, conséquemment quelle était,
selon lui~ l'obliquité de l'écliptique. » La remarque est parfai-
tement juste, mais peut-être était-ce le lieu d'ajouter qu'Eu-
doxe, dans le cas où il aurait parlé de l'obliquité de l'écliptique,
et il est difficile de croire qu'il ne l'eût point fait dans quelque
endroit de ses écrits, n'aurait jamais dit de combien de Je~r~s
ce cercle était incliné sur l'équateur, et cela pat la raison que;
(i) Le mot ~e~jjLêp~m n'existe pas non plus dans le papyrus astrono-
mique.