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Titre : Histoire de France. Tome 16 / par M. Michelet,...
Auteur : Michelet, Jules (1798-1874)
Éditeur : A. Lacroix (Paris)
Date d'édition : 1876-1877
Sujet : France -- Histoire
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : 19 vol. : fig., pl., portr. par Vierge ; 23 cm
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k29755r
Source : Bibliothèque nationale de France
Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30943193k
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30943193k
Provenance : bnf.fr
Date de mise en ligne : 15/10/2007
bart: 9 pages trouvées
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MADAME ÛUYON. l'influence de ses sœurs et de madame de Maintenon, entre Fénelon et Racine, n'en reste pas moins Seignelay, je veux dire l'orgueilleux, le cruel bombardeur de Gênes, le tyran de nos amiraux. Même sa conversion est tristement datée par un acte d'indélicatesse. Il empêche Jean Bart
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en arrière, dont trois furent entraînés pu- les courants vers l'ennemi; dix restèrent à la Hogue. L'ennemi était bien près. Cependant était-on captif? Ne pouvait-on sortir de là? Jean Bart, certainement, l'eût essayé; il eût passé ou se fut fait sauter. On n'eût pas longtemps été poursuivi nous étions bien
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de l'Armada. Les brillantes batailles de Luxembourg et de Catinat, la vaste boucherie de N~erwiude, les fameux sièges de Mons et de Namur, les audaces incroyables de Jean Bart ne firent rien, ne produisirent rien. La Hogue, fort secondaire en apparence, trancha le nœud de l'avenir (1692). C'est
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fabuleuses qui lui firent sa victoire, son traité vainqueur de Ryswick. Ce qui exaspéra l'Anglais, c'est que, depuis la Hogue, se croyant le maître des mers, il ne pouvait cependant bloquer nos ports. Devant Dunkerque, il tenait à grand frais une escadre permanente, et Jean Bart sortait à toute heure
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(du moins qui semblaient telles), mais qui réussissaient. La mer, dans cette intimité qu'ils avaient avec elle, leur permettait de hasarder ce qui eût fait périr tout autre. Le forçat protestant Marteilhe vit le frère de Jean Bart (un pêcheur, ~ujours gris), sauver ainsi la flotte des galères
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, charitable à tous ceux qui venaient lui conter leurs malheurs. Il n'avait aucune gloriole. Ce que Forbin, son rusé camarade, dit, qu'il le menait en laisse, le montrait comme un ours, est extrêmement vraisemblable. Bart parlait peu, n'écoutait pas, ayant toujours sa- guerre en tête, quelque chose
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NEERWINDB. AFFAISSEMENT. 109 son Provençal Forbin. La gaieté de Ruyter (F. son portrait au Louvre) était dans ces deux hommes, dans leurs redoutés bâtiments. Forbin montait les Jeux, et Jean Bart la Railleuse. Jamais hommes ne jouirent autant de ces terribles fêtes de l'abordage et du triple péril
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HISTOIRE DE FRANCE. no qui, dans ses vices, gardait du cœur, pourtant, 'la fille de la Vallière, princesse de Conti, pour porter à son père, lui remit une fleur. Ces coups d'audace et d'héroïsme, le grand succès que Jean Bart eut encore peu après, en brûlant 55 vaisseaux, n'empêchaient
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? On l'a vu sur la mer. Quand les temps réguliers du calcul et de la puissance ont cessé, aux Duquesne, aux Tourville, ont succédé Jean Bart, Duguay-Drouin, l'aventure héroïque, et les bonheurs de l'impossible. frisant l'écueil, n'y touchant pas. Les généraux qui viennent marcheront dans ces voies