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Titre : Figaro : journal non politique

Éditeur : Figaro (Paris)

Date d'édition : 1912-04-07

Contributeur : Villemessant, Jean Hippolyte Auguste Delaunay de (1810-1879). Directeur de publication

Contributeur : Jouvin, Benoît. Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Description : 1912/04/07 (Numéro 98).

Description : Appartient à l?ensemble documentaire : Pam1

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k289545m

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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SOJVCIM: A.IRE

La maison natale d'Alfred de Musset Georges

Gain.

La Vie de' Paris Le paysage et les paysa.ffisteé .Régis Gignoox.

Lesaffa/res marocaines: Les négociations francoespagnoles Gdillent.'

?Fin de 'la grève anglaise J. COUDURIER. Les fêtes de Tunis L'arrivée des ministres. Les bandits en automobile Jean DE PARIS. Pour l'a vie moins chère André Nède. Chez les fonctionnaires Les instituteurs et le gouvernement MAXIME GIRARD.

'Nos futurs édiles Janville.

Champlain et la Compagnie du Morbihan P. .Chàvannes.

te Monde" religieux Un programme de revendications catholiques JULIEN DE Narfon. Les Théâtres Théâtre Réjane «Les Moulins ? qui: chantent ».: Henbi Quitxard.. ?- Feuilleton Lettre du sultan Ibrahim Mmo Pilon-Fleury.

La Maison natale D'ALFRED DE MUSSET

Au temps lointain déjà, mais toujours détesté, où nous subissions le supplice de l'internat au lycée Louis-le-.Grand, il était d'usage, de conduire « en promenade » le jeudi et: le dimanche ceux d'entre nous qu'un règlement féroce n'avait pas. condamnés à la sinistre consigna. ? .?-

L'administration "«Aima Mater » semblait d'ailleurs s'être ingéniée à rechercher les coins les plus lugubres du gai Paris pour nous y envoyer respirer, deux par deux et par rang de taille, sous la conduite d'un pion ennuyeux et ennuyé. On nous dirigeait d'ordinaire vers les fortifications, les chantiers du Trocadéro, les boulevards extérieurs ou les bords empestés de la Bièvre. Si, par grande chance, on nous amenait aux Tuileries, c'était pour nous parquer dans le maussade ?< carré du sanglier », à l'ombre des murs de la terrasse. Parfois la promenade avait pour but les quinconces du Jardin des Plantes, et pour nous y rendre nous suivions le boulevard Saint-Germain, à peine construit, tout rempli d'escarpements, de fondrières, de plâtras. Dans cette traversée de ruines un seul petit coin nous donnait un peu de joie. Nous nous montrions avec émotion la lourde porte et les balcons de fer d'une bicoque pa-

t-.aissan.tr datée ?, da dix-septième siècle et

abritant une «maison de bains » «Tu sais, c'est là qu'il est né». Il. c'était Musset. Et, depuis, nous rie repassâmes, jamais devant cette masure qui s'effritait de jour en jour, sans nous reporter à ces années printanières où nous avions le c?ur plein de Musset! Dieu me garde de médire de la belle jeunesse de 1912, mais j'ose assurer que nos modernes lycéens, si sportivement dévots au football et au lawn-telinis, ne brûlent pas de la flamme lyrique qui nous embrasait à la petite pointe de 1870. Les Roméos que nous étions alors avaient à peine l'âge de Juliette. Nous "s savions cependant par c?ur Rolla, les Nuits, les Conseils à une Parisienne. Quelques audacieux ne rêvaient-ils pas, lorsqu'ils atteindraient enfin l'âge d'homme, de régler leur existence à l'image de feu Mardoche, lequel,comme chacun sait

Adorait les yeux noirs avec des cheveux blonds et il nous souvient d'avoir'subi la honte dune* «consigne entière» pour nous être fait pincer apprenant dévotement le poème de Lucie

.elle était pâle et blonde

dont nous avions inséré les strophes telles des roses écrasées entre les pages de notre Thésaurus poeticus lingu? latine i

Bref, les « Louis-le- Grand » de 1870 étaient mussettistes jusqu'aux moelles. Nous avons voulu revoir hier ce qui restait de la maison natale du sublime poète ,e qu'un embellissement, parisien menace, croyons-nous; d'une suppression prochaine. Au numéro 57 du boulevard Saint-Germain, émergeant d'une ruelle en contre-bas qui s'appelait, jadis, la rue des 'Noyers -r- une vieille demeure encore debout mais odieusement mutilée, à moitié enfouie entre un garage d'autos et une fabrique .d'instruments. de chirurgie. Au premier étage, un écrîteau « Local à louer », et, près de 1 et riteau,' une plaque de marbre gris où se lisent ces mots ALFRED DE MUSSET EST DANS CETTE MAISON LE 11 DÉCEMBRE 1810; au-dessus, sur fond bleu perruquier, une annonce «Fabrique de galettes bretonnes ». Tout cela sordide, effrité, lépreux! Après avoir descendu lés sept marches reliant le boulevard Saint-Germain à l'ex-rue des Noyers, nous poussons le heurtoir de la porte sculptée et pénétrons sous une voûte sombre; devant' nous une courette avec, à droite, un vieux puits de pierre aux margelles usées; au fond, la fabrique de galettes. Sur nos instances; la' concierge .veut bien nous guider nous montons un escalier à l'antique rampe de fer forgé; l'on nous ouvre la porte du 1er. étage qui fut, en -1810, le domicile de Victor de Musset-Pathay, père du poète, alors chef -de bureau au ministère de la guerre (direction du génie).- ?? Nous entrons c'est un désastre. Les locataires successifs qui ont campé dans cet appartement l'ont à ce point ruiné, dégradé, sali, qu'ils en ont fait un- véritable taudis. Le carrelage, jadis rouge, est disloqué, cassé; et il faut faire grande attention pour ne pas s'y tourner les pieds; ce qui reste du papier de tenture pend lamentablement; les vitres sont brisées et, sur les plâtras sales, sont tracés au charbon des profils de mo.ulures, des adresses, des inscriptions variées. Cependant,' malgré tout, cette maison; -j

sordide est encore émotionnante à visiter. Certains coins sont demeurés intatfts l'escalier n'a pas changé; Alfred et Paul de Musset, avec leurs longs cheveux bouclés, tels enfin que nous les montre le tableau peint par Dufaut en 1815, conservé au musée Carnavalet, ont certainement descendu, en criant, ce vieil escalier, leurs menottes potelées

ont se cràmponner aux fers fflrgés

ont se cramponner aux fers forgés

qui forment la rampe; ils. se sont penchés au grand effroi de leurs parents sur la margelle du vieux puits, et leurs yeux d'enfants ont, derrière l'appui de cette fenêtre, regardé passer la vie. ,-?? D'ailleurs, ce n'est qu'en consultant.de vieux: plans, tels que celui publié -par Maire en 1810, que l'on peut se faire une idée de ce que dut être ce quartier jadis bucolique, aujourd'hui si bruyant et si populeux. La rue des Noyers reliait le couvent des Carmes aux thermes de Julien et aux ruines de l'hôtel de Cluny; par les derrières de la maison, les Musset avaient vue sur l'antique église Saint-Jean de Latran.'et de leur chambrette les bébés entendaient croasser les corbeaux dans les ruines de l'église Saint-Yves toute voisine, flanquée d'échoppes de perruquiers et de fripiers. C'était, en somme, une ruelle provinciale, remplie de couvents, de jardins et de vieux arbres.

Tel s'offrait le cadre poétique où Alfred de Musset passa sa toute première jeunesse.

Mieux encore que les souvenirs fraternels de Paul de' Musset, quelques pages de la Confession d'un Enfant du siècle expliquent l'état d'âme de « cette, génération ardente, pâle, nerveuse. Conçue entre deux batailles, élevée1 dans les collèges au roulement des tambours. » Quelle époque extraordinaire! La Révolution, le Consulat, l'Empire, la prise de la'Bastille, le peuple'à Versailles, Valmy, l'exécution de la Royauté, les massacres de Septembre, la guillotine en permanence, quatorze années triomphantes, la Convention dietant'partout ses lois, « les va-nu-pieds superbes » marchant sur le monde ébloui, Thermidor, Bonaparte, les campagnes d'Egypte, les campagnes d'Italie,' les campagnes d'Allemagne, Arcole, les Pyramides, 1 Aboukir, Marengo, Austerlitz, iéna, le drapeau tricolore flottant, victorieux, sur tous les champs de bataille de l'Europe. l'écroulement final. l'invasion. Sainte-Hélène. tels furent les titres de ?quelques uns des tableaux de cette énorme tragédie. et cela en viugt-cinq ans

0iïe Paris tout f missaat du- cy clone

révolutionnaire, tout'vibrant des victoires, napoléoniennes, devait être' inouï à contempler durant ces vingt-cinq^ années-'là .????-???-

Sur certains pans de mur de l'Abbaye et de la maison des Carmes, oh pouvait apercevoir encore, mal essuyées, les traces des mains sanglantes des tueurs de Septembre. on vidait à. la -gloire de Napoléon le Grand des pichets de vin dans le cabaret de la rue du- Paon où Danton Robespierre et l'Ami du peuple s'étaient, dit-on, concertés un soir de tourmente, et il était loisible de louer pour quelques sous le logis de la rue des Cordeliers, où Charlotte Corday avait assassiné le divin » Marat.

Le monde entier venait acclamer le César des temps modernes, passant la revue de ses immortelles phalanges sur les terrains, encore défonôés par les piétinements des fêtes de la Fédération et des massacres du Ghamp-de-Mars. L'ancienne salle de la Convention faisait de nouveau partie des grands appartements du palais des Tuileries, les régicides d'hier étaient comtes de l'Empire. Louis David, celui qui voulait « boire la ciguë" » avec Robespierre aux abois; s'intitulait avec orgueil «premier peintre de S. M.. l'Empereur et Roi », et sur les troncs des peupliers du quai Voltaire, les bulletins de victoires de laGrande Armée recouvraient mal les vieux décrets de la Convention nationale, effilochés par le vent et la pluie.

Telle s'offrait là ville où l'on promenait l'enfance des « petits Musset ». Et c'étaient des Te Deum et c'étaient des feux d'artifice commémorant de nouvelles victoires, jusqu'au jour où les enfants virent les rues 'affolées s'emplir de rumeurs; les Parisiens écoutaient les coups de canon d'heure en heure plus sonores et bientôt signalaient l'arrivée des Cosaques sur les hauteurs de Montmartre. Puis les bébés, durant leur promenade quotidienne dans le Jardin du Luxembourg, virent les soldats prussiens allumer leurs feux de bivouac au milieu, des parterres fleuris et "Souiller l'eau des bassins de marbre en y lavant I "leurs chemises sales. Le lendemain du retour de l'île d'Elbe le 21 mars 1815, Alfred de Musset put contempler Napoléon « II portait l'uniforme des dragons à revers blancs, les bottes à l'écuyère, la tête découverte. Je vois encore", écrit Paul de Musset, son front olympien, ses yeux enchâssés comme ceux d'une statue grecque, son regard profond fixé sur la foule. » Et, pendant plus d'un quart d'heure, les enfants extasiés adorèrent le dieu vivant: Deus! ecce Deus!

Deux ans-plus tard, la famille Musset abandonnait la rue des Noyers pour s'en aller loger rue Cassette dans une maison appartenant à la baronne Gobert, veuve d'un général de l'Empire; et notre poète ne songeait-il pas aux portiques disloqués de l'hôtel de Cluny, 'ou aux jardins conventuels de la rue des Noyers qui avaient vu passer sa jeunesse en fleur, lorsqu'il écrivait en 1828 Que j'aime à voir, dans les vesprées ? Empourprées

Jaillir en veines diaprées

Les rosaces d'or des couvents !A Oh que j'aime aux voûtes gothiques

/;? Des portiques,

Les Vieux, saints de pierro athlétiques Priant tout bas pour les vivants-

.?j. ??? ????> George* Cain..?

LA VIE DE PARIS

Le Paysage et les Paysagistes

Comme de bons vieux papas qui veulent marier leur fille, les' paysagistes se pressent au Grand Palais. Ils ont fait un peu de toilette leur feutre est bosselé soigneusement et leur barbe élargie. Ils ont surtout un petit air indifférent qui ne trompe pas. Le grand bal annuel va commencer; les deux Salons seront ouverts dans -huit jours, la Nationale; dans trois semaines, les Artistes français. On a beau être habitué- à' l'épreuve,, ce conseil de revision trouble l'heure deTapéritif. Heureux les paysagistes citadins, aux visages soignés et aux mains fines, qui ont un 'brevet à exploiter, des photographies 'et d'es cartes postales qu'ils reproduisent aux- couleurs adoptées par la clientèle Ils ne s'inquiètent pas. Ils ont envoyé leur « champrdebruyère-au-crépuscule » ou leur « sous-boissous-la-rosée ».. Et ils sont partis à la. campagne, en ces beaux jours de'vacances'de Pâques, comme des commerçants infaillibles. Heureux les paysagistes citadins qui n'ont pas de paysages à défendre Et songez maintenant au sort détestable des peintres naïfs et jaloux qui sont venus à la ville pour y transplanter la campagne. Ils ont découvert dans l'année un petit pays solitaire, perdu entre deux vallons,. oublié à l'orée d'un bois. Ils l'ont rapporté sur leurs toiles, comme ces Italiens qui relèvent des mosaïques romaines, et voici leur inquiétude présente verra-t-on bien, au Salon, cette petite source si bien dissimulée entre les feuilles, qu'ils ont surprise un matin, comme les faunes d'autrefois découvraient des nymphes ?

Si ce paysage discret, et même timide, n'est pas exposé en pleine cimaise, -ce sera. une grande injustice. Et cette cascade jaillissant là-haut, d'un rocher à pic, vous ne pensez pas qu'il soit juste, ni intelligent, de la .placer à une certaine hauteur, .au-dessus d'un labourage nivernais ou d'une jeune bergère faisant sécher au vent ses beaux cheveux ? Si ce clocher a. été peint à bonne distance, pour qu'il s'élève légèrement des champs de blé, avec deux taches d'arbres pour étayer son équili-' bre, cela ne signifie point .qu'il doiva êtr.ei exr ?posé, au Salon, dans le même élqignement, la même ..perspective. Au contraire.il faut; qu'on puisse bien l'apprécier, et de près. La,, cimaise, la cimaise! ? ï Voilà pourquoi les vrais paysagistes sont à" Paris, présentement, tandis que nous sommes partis en vacances. Si. nous les avions ronpontres, .dans leurs j>aysagesrils nous. auraient ,,1 feÛS^jin accueil 4éd.aigne,u.x -Encore des bour- geois Il ne restera donc plus, en France, un petit coin de terre inconnu des boutiquiers ou les aftisies. puissent travailler en liberté! Et si'nous. nous étions approchés de leur campement, si nous., .avions voulu voir, -pardessus le chevalet, la toile qu'ils commençaient, ils nous auraient .bousculés, propriétaires jaloux. Ils nous auraient renvoyés au superbe point de vue panoramique, dont la direction.est indiquée par une flèche sur la remise de l'hôtel.

Bons paysagistes, ne soyez plus tourmentés. La commission de placement comprend votre inquiétude. Nous verrons vos tableaux au,prochain Salon. Ils seront exposés sur des kilomètres de cimaise. Et peut-être, en les voyant, déciderons-nous de respecter, votre découverte, de ne jamais aller contrôler vos « impressions ». Mais, nous ne rirons pas de votre petit travers, parce que nous sommes comme vous les gardiens égoïstes de notre travail. Nous nous préparons en silence, en cachette, et chacun de nous croit avoir réussi son chef-d'?uvre et le cache jusqu'au jour de la grande exposition, comme les péchés qui ne seront connus qu'au jugement dernier. Vieux paysagistes, nous sommes tous jaloux et inquiets parce que nous sentons que tous nos voisins ont autant de mérite que nous.

4 Kégis Gignonx.

Échos

La Température

Le ciel reste quand même très nuageux, mais le temps est beau, le soleil fort agréable, et la température garde une douceur qui, depuis quarante-huit heures surtout, ne fait qu'augmenter. Hier, à huit heures du matin, le thermomètre marquait, à Paris, ^au-dessus de zéro, lo,0 à deux heures de l'après-midi, et restait à 170 1/2 vers cinq heures du soir. La pression barométrique accusait à midi 770°"" la même élévation existe sur toutes nos régions.

Une profonde dépression persiste sur la Russie; on notait hier, dans la matinée, 735am à Saint-Pétersbourg. Des pluies sont tombées dans le nord et le centre du continent en France, on signale quelques ondées dans le Nord et l'Est.

La température a monté dans toutes nos s régions.

Départements, le matin. Au-dessus de \cro 8° à Bordeaux, à Clermont et à Toulouse; q° à Charleville, à Belfort et à Oran io° a Dunkerque, à Boulogne, à Brest, à l'île d'Aix, à Biarritz, à Nantes, à Lorient et à Besançon; il0 à Ouessant, à Rochefort, à Nancy et à Marseille, 120 au Mans et à Lyon; 130 à Cette et à Alger; 150 à Perpignan.

En France," le temps va rester nuageux et doux quelques ondées sont probables dans le Nord-Est.

(La température du 6 avril 1911 était, à Paris au-dessous de zéro le matin'.et 6° au-dessus l'après-midi. Baromètre 75çitmn. froid très vif.) .??? Monte-Carlo. Température prise sur les terrasses de Monte-Carlo à dix heures du matin, 34°; à.midi, 26". Temps 'spléndide. Du Nèw York Herald

A New-York Beau. Température ma-x., .2495; min., ii.°7. Vent ouest. A Londres Beau.Température max., .ij°y; min. 9°ii'

Vent ouest. A Berlin Beau. Température midi). iz°. Les Courses

Aujourd'hui, à. deux heures, Courses à Auteuil. GagnantsFigaro .? Prix dît Bois 5 Berkshire Lass Caùbet Tàuzia.

Prix- Le Gôur\y LordBurgoyne; J oyeux V. Prix du Président deRépublique.Sauveur Sea Lord.' ?

Prix.%urenne Hermès; Sarabande II. Prix" d'A'prëinont '? Pierre Corneille; La B&rbe. '?'??" "? Prix du Pont d'Iéfya Le Roi; Tripabero.

À Travers Paris

Leurs « amicales ». ? >

Les instituteurs donnent ce nom à de petits syndicats l'dndés par' eux et qui ,ï)nt pour 'otijét ou, tout au moins, pour résultat d'organiser, entre le maître d'école et ses chefs, l'inimitié.

Ces « am-îcales constituées en fédération, viennent de tenir un congrès où, comme il convenait, des paroles menaçantes, discourtoises, presque injurieuses ont été proférées à l'adresse du gouvernement. Carie gouvernement a pris cette intolérablehabitude (un orateur du congrès nous le déclarait avant-hier) de donner sur-le-champ pour l'armée et pour la marine tout l'argent qu'on lui demande, et de n'être au contraire jamais pressé de répondre aux instituteurs, quand ils lui demandent une augmentation d'appointements. Les instituteurs ont pourtant sujet, cette fois, de se louer des bons procédés de leur ministre. On se rappelle qu'un de leurs collègues, M. Paoh, blâmé pour négligence dans le service et auteur d'une lettre impertinente à son inspecteur, avait été déplacé; qu'un autre instituteur, nommé Léger, secrétaire général de la Fédération, ayant à son tour pris fait et cause pour le fonctionnaire si justement puni, avait été à son tour frappé d'une censure dont s'étaient fortement émues les « amicales ». Tout cela va s'arranger, 'et c'est, une fois de plus, l'indiscipline qui l'emporte. On annonçait hier au congrès (la nou-ve,lle officielle venait d'en être, apportée) qu'une solution amiable de l'incident Paôli-Xégér était prochaine que l'admi?nistration-« mettait les pouces ». Croiton que, cette nouvelle ait apaisé les rancunes des fëdérés?.Poiht du tout. «Restons en état de paix', armée s'est écrié un orateur. Si l'on nous donne satisfactio,n, c'est qu'on u besoin de hè-pas mécontenter en ce moment les fonctionnaires-.» s Tel est l'état d'esprit, à la date de 1912, du: maître d'école chargé d'enseigner aux enfants le devoir d'obéiss-ance :et de respect. ,-v; ;'?

o.o-=:;

Pour'nos morts de 1812.

La Russie va célébrer par des fêtes le centenaire de 1812. Il convient que la France songe à ses morts de la campagne de Russie, qui, pour la plupart, reposent là-bas.

Un comité, composé des membres du « Souvenir français » et de « la Sabretache », vient de se constituera à cette fin. Il projette d^élever un monument sur le champ de bataille de la Moskowa. Le président du comité est le général Poulleau les vice-présidents; MM. Edouard Detaille, président de la Sabretache, le marquis de Reverseaux et le colonel vicomte Fleury.

Une souscription est ouverte dès aujourd'hui, pour recueillir les fonds nécessaires à cette ?uvre patriotique.

L'optique miraculeuse.

A deux pas de la Bourse, dans une des ruelles étroites du vieux Paris, un marchand de lunettes, au seuil de sa boutique, a placé cette enseigne émouvante « A l'Optique delà Bourse ». Et le passant doute, lisant ceci.

Une inquiétude l'assiège, puis un espoir l'entraîne. La Bourse Depuis sa plus tendre enfance,1 il en connaît le mirage par le récit merveilleux des survivants qui 1 affrontèrent et qui sont revenus. Il sait le péril elle piège des sables mouvants où le voyageur s'égare, qui trompent ses yeux d'un décor fallacieux. Mais voici le remède sans doute.

Même les explorateurs les plus intrépides de ce désert où dorment des mines d or doutent, à la vue de cette petite enseigne. Une optique de la Bourse, qui ne rêve de la posséder Voilà de belles lunettes, certes, celles qui donneraient la juste vue d un paysage où, de décors en praticables, on ne sait plus la réalité. Des haussiers s'arrêtent; peut-être il serait bon pour leur tempérament d'acheter des lunettes fortement convexes, comme ont accoutumé d'en porter les myopes. Et les baissiers doutent, calculant s'il ne conviendrait pas de fortifier leur vue au moyen de verres presbytes.

Mais les bonnes gens hésitent et déjà ruminent des espoirs. Ils rêvent de renforcer leur vue modeste.,Cette petite enseigne est comme un symbole. Ils trouveront, n'en doutons pas, l'opticien qui les conseillera. Il leur donnera les lunettes magiques.

Craignons qu'il y perdent le goût des réalités humbles et charmantes.

Nous sommes bien distraits. Sait-on: à quel chiffre s'.élève le nombre des parapluies que nous oublions dans les fiacres, dans les autobus et sur les bancs des promenades publiques? < ?

En trois mois seulement les Parisiens etles Parisiennes en ont ainsi perdu, sans compter ceux qui n'ont point été fidèlement rapportes à la. Préfecture de police, .quatre mille! ?? ???:

C'est le; cbilïre officiellement indiqué'

par les affiches administratives placardées hier dans Paris et annonçant pour vendredi prochain la vente de ces égarés au i>ric-à-brac de l'Etat, rue de l'Université.

,°.ac~-u-

? t- BILLET ? .? J

à bl. Edouard Detaille

Est-il trop tard, mon cher maître, pour envoyer quelque chose au Salon? Rassurez-vous; je n'ai personne à recommander à qui- que ce soit; et c'est à vous que je pense. oui, parfaitement je pense à une petite toile signée de vous et qui attirerait, j'en suis sûr, tout Paris au Grand Palais, si vous vouliez. Oh! l'effort ne serait pas énorme,, mon cher maître, et il s'agît là, cependant, d'un service qui .pourrait être, lui, considérable. Je vous laisse juge. '??? ? Nos établissements de crédit, nos banques emploient au recouvrement des sommes qui leur sont dues un personnel d'élite que, dans ce but, elles "déguisent. Un sauvage à qui l'on raconterait cela trouverait ce stratagème ingénieux « Je vois bien, dirait -il, pourquoi vous déguisez vos garçons ,dt recettes. Vous ne voulez pas qu'on lesweconnais'se dans la rue et cela est fort prudent.» Ce sauvage ne pourrait évidemment pas supposer que ce déguisement du garçon de recettes consiste, au contraire,- à signaler le malheureux, à appeler sur lui l'attention du bandit qui passe. Chapeau de général, habit de coupe spéciale à boutons d'or ou boutons d'argent, sacoche qu'une longue chaîne de métal attache au corps, tout y est II ne manque au pauvre homme qu'une pancarte « Attention, mesdames et messieurs Je porte une fortune. » Vous avez bien voulu, mon cher maître, peindre naguère, et exposer des projets d'uniformes pour l'armée dont le succès' fut considérable. Je prédis un succès égal à l'aquarelle signée Detaille, qui' portera ce titre « Projet de costume à l'usage des garçons de recettes qui ne veulent pas qu'on les remarque. » Je suis sûr que vous trouveriez quelque .chose de, très bien; car vous avez beaucoup d'esprit. S. -???

Le jeune cavalier de première classe Lefèvre, du 8° hussards, .qui avait été blessé jeudi au Grand Palais pendant .l'épreuve finale du raid, est en voie de

.guérison..

i._M.le baron? du Teil, président de la Société hippique, est allé le .voir hier ?'et- il a pu s'assurer, avec les médecins qui le soignent, que son état est satisfaisant.

Les' habitués du Concours hippique liront certainement avec plaisir les nouvelles du pauvre petit soldat,, blesse? sous leurs yeux, au moment même où il allait, avec ses camarades, recevoir les récompenses gagnées dans le superbe raid de cavalerie, au succès duquel il avait brillamment contribué.

ON TRAVAILLE A LA CHAMBRE I Si fou que le fait apparaisse,

Les hôtes du Palais-Bourbon

Travaillent Leur ouvrage est bon.! lls-l'accomplissont sans paresse 1 On les voit, actifs et constants, i i Zélés aux tâches les meilleures, Employer congrûment leurs heures Et ne rien. perdre de leur temps .Pas un ne manque, quand on ouvre, Et quand on ferme, ils sont tous là 1 C.'èst de la vertu que cela t Peste et qu'aujourd'hui l'on découvre 1 Il sied qu'ils soient félicités, Tous et chacun, membre par membre Mais non ces hôtes de la Chambre, Ce ne sont pas les députés 1

Ce sont (l'immeuble étant fort sale) Des ouvriers qu'on fit venir ? · Pour nettoyer, voire assainir

?? Pendant les vacances ,1a salle Louis Marsolleau.

Les exploits de l'audacieuse bande qui terrorise actuellement notre capitale alimentent quotidiennement les chroniques des journaux et forment le sujet de toutes les conversations. Ce ne sont partout que discussions indignées, dont les plus animées sont certes celles que l'on peut entendre chaque jour dans les cafés, à l'heure du Dubonnet, l'apéritif depuis si longtemps adopté par tous.

Voulez-vous suivre avec intérêt etsuccès les courses de cette année? Prenez le livre curieux qui vient de paraître Les chevaux de trois ans, ayant couru à deux ans, en 1911, classés d'après leurs performances à deux ans, par Carel du Ham. Vous y trouverez la biographie complète de chaque cheval, son origine, les hippodromes sur lesquels il a couru, les jockeys qui l'ont monté, les prix qu'il a gagnés, la nature du terrain qui lui est favorable ou défavorable, la distance qui lui va le mieux, enfin et surtout, le record chronométrique du temps. C'est le bréviaire du sportsman.En vente chez les libraires, dans les gares de chemins de fer, etc.

M. Gaston Akoun, directeur de LunaPark. a émerveillé la foule qui se pressait hier soir à l'ouverture de son « park » entièrement transformé et agrandi. The Witching Waves, la plus merveilleuse attraction du siècle, 1 originale Rué du Caire et son défilé pittoresque de dixhuit chameaux, ont provoqué l'admiration et une gaieté à laquelle le Sphinx qui préside cette année, aux destinées de la Ville Enchantée semblait lui-même prendre part.

On parle beaucoup du joli roman d'Edmond Deschaumes, On Monsieur vient de trouver le secret. que nos lecteurs ont pu tire dans le feuilleton du Figaro. Rien de plus mérité que le succès de cette' histoire, où sont décrits avec une philosophie si amusée et si amusante les

« châteaux à l'envers » de notre société contemporaine.

_b,a,o.V. 1;

Les provinciaux et les étrangers qui -viennent à Paris .passer, les fêtes-, de Pâques voudront tous voir ce spectacle féerique qu'est « l'Apothéose des Indes », au Kinémacolor (rue Le Peletier); Us y verront défiler comme'en un conte des Mille et une Nuits des cortèges de rajahs couverts de pierreries, des car,rosses d'or etd'argent.deschars étranges traînés par des éléphants gigantesques une revue de. cent mille hommes de troupes de toutes armes et-une charge de vingt-cinq mille cavaliers.

-.??? Hors Paris: ??: >vf

Ce que coûte une chasse au tigre.- Au cours de son récent voyage aux Indes, le roi d'Angleterre fut l'hôfie du mahàrajah de' Népâl^ qui donna' une' magnifique chasse au tigre en son honneur. La chasse dura quatre jours :et trente tigres furent tués. Un reporter américain a voulu 'établir le prix dé cette distraction royale et il est allé se documenter surplace, et voici les résultats de son enquête. Il fallut engager tout d'abord .cent chasseurs indiens et emplô ver,/ pendant quatre jours environ, deux mille Indigènes, dans le seul but de préparer la chasse. Deux cents buffles servirent d'appât aux fauves. Vingt éléphants 'furent achetés pour servir de moyen de transport au Roi, à sa suite et aux invités.

Il y eut également l'installation du camp, avec ses cént soixante serviteurs. Du. fait seul de ces préparatifs, une somme globale de un million deux cent mille francs fut dépensée.

La chasse elle-même, si l'on y comprend les frais de réceptionqu'elle entraîna pendant les quatre jours qui lui furent consacrés et les pourboires, coûta près de trois millions. Si bien qu'en additionnant les plus petites dépenses accessoires, on arrivé au total fabuleux de près de cinq-millions.. v

Cela met le tigré à 150;0Ô0 francs environ. C'est un gibier coûteux. Et on ne le mange pas-!

Au moment où la ville de .Cannes se prépare à fêter avec éclat l'inauguration du .monument élevé par elle' a la mémoire du roi Edouard VII, l'éminent artiste, au ciseau de qui l'on doit l'?uvre 'érigée sur la promenade de la Croisette, ne se doute certainement pas que soii nom vient d'être l'objet d'.un léger incident à l'une des dernières audiences de la. 8°; Chambre.

Après avoir feuilleté un certain nombre de dossiers, Durand: contre Dupont, Martiri.cqntre Gérard, et prononcé, quelques remises à quinzaine, le; président; intrigué, appela ? > ? Denys contre Puech. "y Et les avocats,, groupés autour du pré- toire, de se retourner pour voir les personnages qui portaient ainsi, à deux; le nom du membre de l'Institut. Mais les plaideurs faisaient défaut. Sont-ils à Cannes, eux aussi ? ??,

^Nouvelles a ta Main ? Elles causent. c C'est charmant, ces vacances de Pâques. C'est plus charmant que les grandes vacances. ?Ne dites pas cela, .ma chère. Les grandes vacances, c'est le dessertà-la fin du repas. ~l' 1

Justement. Les vacances de Pâques, c'est le sorbet. Le Masque de Fer,.

LES AFFAIRES MAROCAINES

.Q'~ `..

Les Négociations x ` franco-espagnoles

L'Espagne maintient ses demandes (DE NOTRE CORKESPONDA.NT PAHTieOIJER) Madrid, 6 avril.

M. Canalejas, revenu de S'éville, a assisté au Conseil des ministres qui s-'est tenu ce matin sous la présidence du Roi, puis il a conféré avec le ministre d'Etat et l'ambassadeur d'Espagne à Londres, M. de Villa Urrutia, qui repartira lundi porteur d'instructions touchant la question du Maroc. Un nouveau Conseil des ministres, tenu cet après-midi, s'est occupé des dernières propositions françaises et du projet de réponse espagnole.

La note officieuse n'eu dit pas plus long; mais voici quel paraît être l'état exact des pourparlers

Quoique officiellement la France corftinue à demander le bassin de l'Ouergha, on envisage, comme je vous l'ai dit, une transaction consistant à prendre comme limite le cours même de la rivière' ejt l'Espagne, pour sa part, semble, disposée à en céder la rive inférieure jusqu'à. un point plus septentrional que précédemment.

Mais comme ce point. devrait être déterminé par des considérations topographiques et stratégiques, à la convenance des deux parties que la méconnaissance actuelle de cette région rend difficile à élucider autrement, il devient assez probable qu'il faudra l'étudier et décider sur le terrain. '??

En outre, l'Espagne persiste à croire que la zone nord ne doit pas faire l'objet de compensations mais de rectifications mutuelles et que la cession même partielle du bassin de l'Ouergha suppose des cessions inversées en sa faveur, soit du côté de la Mp.ul.6uya, sp.it 'peutêtre sur le Loukkos puisque là, aussi il


subsiste un écart entre ses demandes et celles de la France, et ces autres rectifications auraient sans doute aussi besoin d'être étudiées sûr le terrain.

On a donc l'impression qu'il sera difficile de préciser dès maintenant la délimitation de la zone nord qui serait plutôt convenue en principe et dans les lignes générales, sous réserve d'une délimitation pratique ultérieure.

Quant à la zone sud, les divergences subsistantes seront assez facilement résolues.

Le ministre d'Etat continue à étudier le projet de statut de Tanger sur lequel il désire donner une réponse en même temps que sur les compensations. Il est possible que cette réponse et le retour de M. Geoffray soient différés jusqu'à mercredi.

On continue à espérer que les négociations se termineront à la fin d'avril ou au début de mai, les questions restées pendantes en dehors des compensations, même celle du chemin de fer, ne devant plus offrir de difficultés sérieuses. Mais l'Espagne insistera surtout sur les garanties qu'elle désire pour la nomination du khalifat dans sa zone.

Gai~an'

Contre les dissidents.

Tanger, 6 avril.

On mande de Rabat, à la date d'hier « La colonne commandée par le général Ditte et le colonel Mazillier, forte de 13 compagnies, d'un. escadron mixte, de 2, batteries, â quitté hier Sbuk-elÀrba pour entamer des opérations actives dans la région peu connue s'étendant au sud-ouest de ce poste et qui sert de refuge à des dissidents peu nombreux, mais insoumis.

» La,colonne a campé dans la soirée à Tachtôut sans avoir d'incident dans sa marche; des renseignements parvenus au camp disent que les dissidents de la région de Tafoudeit se sont enfuis chez les Zaian, et les Beni-Haken ont pris avec eux le même parti.

» Lé colonel Mazillier va reconnaître samedi la route vers Hellous.

» Les dissidents seraient réunis à Souk-el-Knin-ItaUah pour désigner un chef de guerre. »

Le protectorat français

-??-?-? Madrid, 6 avril, Tîlmparcial se félicite de la signature 'du traité' protectorat qui met fin aux anciennes et historiques inquiétudes européennes. C'est l'inauguration, au Ma, roc, d'une nouvelle étape dont la zone espagnole tirera un grand bénéfice dès que la politique française aura aboli la barbarie traditionnelle dans l'Empire marocain.

fin de la Grève Anglaise

ta reprise Hu travail décidée '(DE 'NOTRE CORRESPONDANT PARTICULIER) ???? Londres, 6 avril. La Fédération des mineurs s'est réunie cet après-midi au Westminster-Paliâce-Hôtel, dans le but d'examiner la décision prise par son bureau jeudi. On se demandait avec anxiété si les leaders parviendraient à rallier à leur opinion les délégués des districts désireux de continuer la grève*. De, dépendait ?sécurité du pays et peut-être aussi l'existence de fia Fédération.

C'est avec un réel soulagement' que chacun a appris ce soir la nouvelle offici,elle que les délégués des mineurs, par 44t) voix contre 125, ont décidé d'accepter la résolution prise à l'issue du meeting de jeudi,et que le travail sera repris immédiatement dans tout le Royaume Uni dans les puits pouvant être ouverts tout dé suite.

Ainsi se termine donc cette crise terrible, sans précédent dans l'histoire économique du monde entier. La classe ouvrière s'en ressentira longtemps encore. ,??

Mais la paix sera-t-elle de longue durée ? Beaucoup de personnes bien informées redoutent le contraire. J. CouDURIER.

A FEtranger

Les projets militaires allemands Berlin, 6 avril,

Le colonel Gaedke, dans lo Kleine Journal, et la Deutsche Tageszeitung sont d'accord jpour constater que l'augmentation de l'armée d'ici à quatre ans sera de quarante mille hommes et cinq mille sous-officiers. Aux vingt-neuf mille hommes prévus par la loi nouvelle s'ajoutent onze mille hommes prévus par le quinquennat voté l'an dernier. Co n'est pas une bagatelle, dit la Deutsche Tageszeitung, mais le chancelier n'a rien retranché des projets présentés par le ministre do la guerre,

Le général von Wartenberg déclare, dans un journal de Breslau, qu'une pareille loi .sur l'armée n'est vraiment pas justifiable et qu'elle est d'une frivolité inouïe. Le général ilôtrit les insatiables qui, pour des motifs d'égoïsme, imposent aux citoyens allemands une charge annuelle de plus dé cent millions do marks.

Le colonel Gaedke dénonce tous les mensonges répandus en Allemagne sur la force numérique de l'armée française pour justifier une augmentation de l'armée allemande «jui n'était pas nécessaire, et il ajoute Les Français qui savent fort bien que leur armée n'a, pas augmenté depuis l'an dernier, Biais 's qu'elle a, au contraire, tres légèrement diminué, ne voient pas sans appréhension nos armements redoublés. Tout comme Mlle Prevost, ils se deBjandent pourquoi l'Empereur prépare une guerre contre la France, et ils ne peuvent pas concevoir -que ces accroissements continuels de l'armée et de la flotte ne correspondent pas a un plan bel-

lidueux..

Les hurrahs do nos patriotes pangermanistes ne favorisent guère la paix. Ils constituent une source d'inquiétude et rendent plus difficile -l'?uvro de nos diplomates.

Le député Conrad Haussmann écrit de ïnêmo dans la revue Maerz

L'amiral Von Tirpitz,; ministre do la marine, est le centre d'une politique explosive au point de vue international. Depuis dix-sept ans, la .Ligue navale, qui est l'instrument de l'amiral von Tirpitz, répand dans le peuple allemand la crainte et la haine dé l'Angleterre.

L'Empereur a déclaré à Londres que ce n'était pas lui, mais le peuple allemand qui voyait l'Angleterre avec malveillance. Il a ajouté que ces « malentendus » provenaient d'excitatipns do .prasiw. Maibccs excitations, en Allemagne, émaiiont do la Ligue navale, et la Ligue navalo dépend directement du ministre do la marino et do S.' M. l'Empereur allemand. La Ligue navale inonde l'Allemagne, de pamphlets anglophobes .eoatsffas-pai' les aBn»ac*3 des chantiers Scbis-,

chau et par celles do Frédéric Krupp. On est vraiment étonné en présence d'intrigues aussi ardentes et de manque de scrupules de ce consortium de presse, stupéfié surtout quand on songe que les autorités de ce consortium et ceux qui lui livrent les documents se trouvent dans lo bureau de renseignements du ministre de la marine.

M. Conrad Haussmann est un ami personnel de M. de Kiderlen-Waechter.

Le Berliner Tageblatt, après avoir approuvé cet acte d'accusation si précis, ajoute que c'est un scandale déshonorant pour le patriotisme allemand, que de grands industriels qui veulent profiter d'une guerre influencent de cette façon l'opinion publique avec la complicité bienveillante du gouvernement allemand. Ch. BONNEFON.

A Gorfou

Corfou, 6 avril.

M. de Bethmann-Holweg est arrivé de Brindisi, à cinq heures et demie, à bord du croiseur Kolberg.

L'Empereur a reçu le chancelier à bord du Hohenzollcrn, puis s'est rendu avec lui à l'Achilleion, où des appartements lui ont été réservés.

La guerre italo-turque

Berlin, 6 avril.

Je vous ai transmis, il y a quatre jours, sous réserves, une dépêche de Vienne au Tageblatt, attribuant à des causes de politique extérieure, la menace d'abdication de François-Joseph. Ces causes rendaient nécessaire à bref délai la réforme complète de l'armée hongroise.

Le Berliner ? Lokalanzciger et le Vossische Zeitung, annoncent ce soir qu'un nouvel ac.cord sur la question des Balkans sur l'Albanie, en particulier, vient d'être conclu entre la Russie et l'Italie.

Le Novoié Yrémia affirme que cet accord .nouveau, qui complète heureusement les résultats de l'entrevue de Raconigi, n'est pas inconciliable avec les engagements contractés par l'Italie comme membre de la Triplice et qu'il constitue le gage d'un rapprochement étroit entre l'Italie et la Russie.

L'ambassadeur d'Italie à Saint-Pétersbourg a eu un long entretien avec M. Sasonoff au sujet de la médiation des puissances à Constantinople et au sujet des éventualités et des complications que provoquerait l'élargissement du théàtre de la guerre. Bonnefon. Saint-Pétersbourg, 6 avril.

La Novoïé Vrémia prétend savoir de source sûre que la Russie et l'Italie ont conclu une entente concernant leur attitude en Albanie. Le journal ajoute que cette entente est basée sur l'amitié italo-russe et qu'elle n'est pas en opposition avec les obligations do l'Italie envers la Triplice.

Rome, 6 avril.

La nouvelle publiée par leNovoïé Vrëmia, relative à l'accord italo-russe au sujet de l'Albanie, est dénuée de tout fondement. Constantinople, 6 avril.

On croit que la Russie a soumis aux puissauces une nouvelle proposition au sujet d'une démarche en vue d une médiation à faire à Constantinople.

Cette démarche ne se fera donc pas avant quelques jours.

Le Caire, 6 avril.

Ënver bey télégraphie que les troupes ottomanes autour de Derna ont attaqué, le 2 avril, les avant-postes italiens, comprenant trois bataillons.

Elles les ont délogés de leurs tranchées et ont tué 30 Italiens.

Enver bey dit également que l'artillerie turque, installée autour de Benghazi, a détruit, le 1er avril, un aéroplane italien, et tué le lieutenant Roberti qui le pilotait. 'On assure que le cheik des Senoussi vient de quitter Khenfra et ne rejoindra pas les lignes turques avant la fin de mai.

La présidence des Etats-Unis New-York, 6 avril.

M. Roosevelt s'avouerait vaincu. Est-ce sa conviction? Est-ce une feinte? La Press, le seul journal new-yorkais du matin qui soutient sa candidature, annonce que dans une conférence à Oyster-Bay, entre l'ancien président et quelques-uns de ses plus intimes conseillers, il a été reconnu que l'adoption de la candidature de M. Taft par la convention républicaine de Chicago, en juin, n'est plus douteuse.

M. Roosevelt croit d'ailleurs que M. Taft sera battu par les démocrates, aux élections de novembre, et qu'il est inutile de parler d'une candidature de transaction, car la victoire d'un candidat républicain est impossible, à cause de la division du parti. Il est très désappointé de la réception qui lui a été faite dans beaucoup de villes et des nombreuses lettres défavorables qu'il a reçues de tous les points du pays. Il commente avec amertume la déloyauté de la presse à son,égard. Enfin il a dit que la défaite de M. Taft aux élections de novembre sera le châtiment du parti républicain qui dans quatre ans, reviendra à lui, Roosevelt, et acclamera à l'unanimité sa candidature.

Le Mexique et le Japon

New-York, 6 avril.

Le New York Times publie une dépêche annonçant que le marquis Saionji, premier ministre japonais, déclare qu'il n'y a eu aucune négociation entre le Japon et le Mexique établissement d'une station dans la baie de Magdalena. Une compagnie japonaise obtient cependant un droit de poche entre Tepec et Oaxaca; mais cette entreprise est uniquement industrielle et n!a aucune signification politique.

Congrès d'orientalistes

Athènes, 6 .avril,

De nombreux savants venant représenter les corps savants étrangers aux fêtes jubilaires de l'Université athénienne et au congrès des orientalistes sont arrivés. ~l, 0 Le JDiadoque ouvrira demain, à -l'Acropole, le congrès, par un discours dans lequel Il souhaitera,la bienvenue aux assistants et fera ressortir l'honneur que ceg savants font â la Grèce.

Aujourd'hui les congressistes ont désigné MM. Collignon, Français Mahafy, Anglais de Gubernatis, Italien Delbruck, Allemand et Jean, professeur à l'Université, pour parler demain aux fêtes sur l'Acropole.

Distinguo

Berlin, 6 avril.

Les journaux annoncent que le Conseil de guerre do Thorn a condamné à cinq mois do forteresse un lieutenant du 61e d'infanterie qui, trouvant qu'une sentinelle qu'il avait appelée uo venait pas assez vite, l'avait injuriée, menacée de son pistolet et finalement 'avait tiré sur elle sans l'atteindre. Le Conseil do' guerre a estimé qu'il n'y avait pas voie de fait, mais seulement violence fit menaçai

Une église incendiée

QÊnes, 6 avril.

'Vn grand incendie a détruit l'antiqne église .paroissiale de San-Fruttuoso,à à Gênes. On sujjpose que le feu a couvé toute la nliit; l'incendie éclata ce matin, à neuf heures. Il y a eu une grande panique. Plusieurs ponipiurs ont été blerisos. Emilio. COURTES DÉ-PÊCHE©

^-1 M. Sazonov, ministre des affaires étran-

gères de Russie,» vient de recevoir la première classe de l'ordre de Sainte-Anne.

Amérique latine

AU CHILI

Santiago, 6 avril.

Voies ferrées. En 1911, le gouvernement a. construit 2,230 kilomètres de chemins de

fur.

Il a établi des projets pour la construction de 407 kilomètres de nouvelles lignes. Conversion. Le gouvernement, en 1911, a converti 298 millions de piastres papier. AU BRESIL

Rio-de-Janeiro, 6 avril.

Union sud-américaine. La direction de la nouvelle institution « Concordia » créée en vue de resserrer les liens d'amitié et de fraternité existant entre les peuples latins d'A^ mérique, a remis aux chefs d'Etat, au corps diplomatique et aux journaux de l'Amérique latine un communiqué exposant le but qu'elle veut atteindre.

Agriculture. La municipalité de Bagé a offert au ministre de l'agriculture 120 hectares de terres excellentes pour y établir un champ d'expériepees agricoles. DANS L'URUGUAY

Montevideo, 6 avril.

Nouvelle avenue. La municipalité de Montevideo a présenté au président de la République les plans d'une grande avenue à percer, unissant le Parc urbain et le Parc central. Cette avenue aurait une étendue de 15,000 mètres et une largeur de cent mètres environ, comprenant des jardins, des trottoirs divers, etc. ,La Banque d'assurances. La Banque d'assurances créée par i'Etat a inaugure les services des assurances sur la vie.

Travaux publics. Le pouvoir exécutif a présenté un message au Congrès demandant que le crédit voté pour les travaux publics de la capitale et des environs soit porté à 6,500,000 francs.

Agriculture. Une école agronomique sera créée dans le département du Salto. La septième exposition nationale agricole, de bétail et industriel le de San-José de Mayo a été clôturée le 2 avril. LETTRES URUGUAYENNES'

Montevideo, 10 mars.

Monsieur Eugenio Garzon,

L'agrandissement du port de Montevideo. La France s'intéressant chaque jour davantage au développement économique et commercial des nations sud-américaines, j'espère qu'elle apprendra avec plaisir la nouvelle d'un projet de grande importance qui témoigne de la vitalité de l'Uruguay et dont la réalisation aurait d'excellents résultats pour les rapports de Montevideo avec les ports européens. Il s'agit du projet d'agrandissement du port que M. Soudriers, ministre des travaux publics, présentera un de ces jours aux Chambres. D'après ce projet, on entreprendrait d'abord la dragage du nouveau canal d'entrée de l'île de Flores jusqu'à la Aguada, dans l'intérieur de la baie, à douze mètres de profondeur, ainsi que lo dragage général du port à dix mètres de profondeur, et la construction de quais sur toute la zone de terrains déjà gagnés à la mer. Les eaux ayant dix mètres de profondeur, tous les vapeurs pourraient accoster à ces quais.

Mais les véritables travaux d'agrandissement envisagés par le ministre sont les suivants

Prendre à la mer une zone de 180 hectares environ, moyennant un terre-plein qui serait le prolongement de celui qui touche à l'usine électrique, et qui .unirait à L'embouchure du. Miguelete. Ce terre-plein n'offrirait pasrde grandes difficultés de construction, car lés mêmes machines qui feraient le dragage du port jetteraient la boue dans la zone que l'on veut prendre à la mer. Construction d'un quai paralèle au quai B; d'un briselames contigu au brise-lames numéro 2, juste en face de la gare du chemin de fer central et d'un autre grand quai sur le côté sud du nouveau terre-plein, en face de l'usine électrique où se terminerait le dragage du nouveau canal. Ge grand quai serait affecté au déchargement du charbon.

Quatre nouveaux quais seraient construits en face le chemin de fer central, où pourraient s'amarrer des navires de cinq mètres de cale. Il en résulterait un grand bassin à l'avant-port, en face de l'ancienne Université, communiquant avec un autre bassin réservé .aux navires du trafic fluvial. Co serait près de ces deux bassins que l'on édifierait la capitainerie du port. Un port de pêcheurs serait construit à côté du brise-lames de Sarandi. Le plan comporte cinq autres dépôts. On réserverait, en face de la station dû. chemin de fer central, des terrains gagnés à la mer et qui seraient affectés au service de la gare, pour les voyageurs. La construction d'un nouveau bassin de refuge étant prévue, l'ayant-port serait agrandi vers, le nord en prolongeant le brise-lames et en faisant des dragages à dix mètres de profondeur. Les travaux projetés par le ministre Soudriers comporteraient une dépense do 138 millions 500,000 francs et seraient terminés Gïi (191(5. GHARKUf

Les Bandits en Hutoioie

'?? V. Repos. '/?. Les agents de la Sûreté ont continue à surveiller hier les abords de la i'ue Oridener. D'ailleurs, ils surveillent ainsi plusieurs points de Paris dix, dit-on. ? Qu'on nous fasse un peu de crédit, a dit M. Guichard. Nous recherchions seize malfaiteurs.1 Nous en tenons douze. Quatre mandats seulement restent à

exécuter.

Quatre?' Les bandits de Chantilly étaient six. Donc, on en tient deux. Il y a d'abord Soudy. -Quel est l'autre ? Ce ne peut être que Carrouy. Et alors, on ne comprend plus. Lé jour dé son ?arrestation, la police déclarait qu'il n'avait point participé aux attentats. Le lendemain, elle lui faisait revêtir un long pardessus, lui confiait une carabine, et le photographiait. C'est donc qu'elle se reprenait à le soupçonner, et cherchait à relever contre lui des preuves et des témoignages.' Elle y a sans doute réussi, puisque maintenant on nous annon0 qu'elle ne cherche plus que quatre ban-

?dus.

Aussi bjen, le chef deia Sûreté, ù qui le préfet de police a donné son approbation entière; a décidé de ne plus faire désormais aucune communication à la presse ayant que la capture des bandits ne soit accomplie. G'est une excellente mesure. Nous l'avons demandée nousmêmes, et nous ne pouvons qu'y applaudir, Il ne nous reste qu'à souhaiter '?de recevoir bientôt cette communication 'qui suivra l'aréestation de Bonnot et de

Garnier,

Mais Bonnot et Garnier restent introuvables.

A

M. le- juge Gilbert a fait venir hier Soudy à son cabinet. Il se proposait d'ouvrir en sa présence les deux valises qui furent saisies à Berck. cjiez l^anar-

chiste Baraille. Il les ouvrit en effet. Elles contenaient du linge et des vêtements. ?

Qui vous avait envoyé ces valises? demanda le magistrat.

Je ne sais pas.

Les vêtements qu'elles contiennent vous appartiennent-ils?

Je ne puis rien en dire, répond Soudy. Je vois des valises et des vêtements, c'est tout. Sont-ils à vous, à moi, à d'autres, comment pourrais-je le savoir ? Qu'est-ce que la propriété? Ce qui appartient au voisin m'appartient-il ? C'est bien difficile à dire.

Et le voilà qui veut entamer une dis- sertation sur le droit de propriété. Mais M. Gilbert ne goûte pas ce cours de phi-, losophie. Il montre à l'inculpé le long manteau de caoutchouc beige qui fut également saisi à Berck. On sait que l'homme à la carabine était,.au rapport des témoins, revêtu d'un manteau de cette sorte.

Reconnaissez-vous ce vêtement ? Non, je ne le reconnais pas.

Où l'avez-vous acheté ?

Je n'en sais rien.

La carabine non plus, il ne la reconnaît pas. Il ne reconnaît rien. Il ne sait rien. Le juge aura quelque peine à confondre cet inculpé sur ses seules déclarations. Au bout de quelques instants il le renvoie à la Santé.

M. Gilbert a conféré ensuite avec M. Boucard, le juge d'instruction chargé d'enquêter surle'doublecrime deThiais. Nous avons dit que M. Bertillon avait reconnu le,s empreintes de Carrouy sur le secrétaire qui fut forcé par les assassins. Si donc, comme il est vraisemblable, Carrouy est impliqué dans les poursuites, M. Boucard pourrait se dessaisir de l'instruction, que mènerait M. Gilbert.

En somme, on attend maintenant que Carrouy et Soudy fassent des aveux, et que Garnier et Bonnot soient .arrêtés. Mais Carrouy et Soudy se taisent, ou plaisantent,et Garnier, non plus que Bonnot, ne semble disposé à se laisser prendre. Il faut attendre, et avoir confiance dans le zèle et l'habileté de la po-

lice.

lice.. Jean de Paris.

LES FÊTES DE TUNIS

Arrivée des ministres à Tunis

Les réceptions officielles

Tunis, 6 avril,

C'est par un temps superbe, au milieu de l'enthousiasme populaire, que le Maréchal- Bugeaud est entré ce matin dans le port de Tunis, ayant à bord MM. Guist'hau, ministre de l'instruction publique; Fernand David, ministre du commerce; Morel, sous-secrétaire d'Etat à l'intérieur; René Besnard, soussecrétaire d'Etat aux finances, venus pour représenter le gouvernement à la 38e fête fédérale de l'Union des Sociétés de gymnastique de France. Mmes Guist'hau et David, MM. Borrel, Alphonse Chautemps, Bozonet, Chanal, Plisson:nier, députés;. Chapsal, directeur au ministère du commerce, et, aussi, douze cents gymnastes avaient également effectué la traversée.

:?' Dès, que le ..paquebot eut accosté, M, Alapetite, résident général de France, les généraux Pistor et Boyer, montèrent sur le pont pour saluer les ministres. Puis le débarquement eut lieu, et, en une longue file de voitures, escortées par des chasseurs d'Afrique, à travers les rues magnifiquement pavoisées, le cortège se rendit au Dar-el-Bey où eu:rent lieu les réceptions.

Le Bey, entouré de tous les grands dignitaires, reçut les ministres dans la grande salle du Trône.

Après les présentations, qui furent très cordiales, M. Guist'hau prit la parole et prononça l'allocution suivante que le chef du protocole, le général Valensy, traduisait au fur <et à mesure au Bey:

Monseigneur,

Le gouvernement de là République, en nous déléguant mes collègues et moi, pour "le représenter aux fêtes de Tunis, a tenu à donner un témoignage de sa constante sollicitude pour les intérêts et le développement de la Régence.

Je suis heureux, d'apporter à Votre Altesse les salutations les plus amicales de M. la Président de la République qui ne saurait oublier l'accueil qu'il reçut ici l'an dernier. Que Votre Altesse nous permette d'y joindre l'expression de nos v?ux personnels pour le bonheur de son règne et l'avenir de la Tunisie.

Le Bey répondit ensuite en ces termes:

Je vous remercie, Monsieur le ministre, des paroles que vous venez de prononcer au nom de vos collègues; je suis heureux de saluer sur la terre de Tunisie les éminonts ministres de la République française, et je me félicite de voir venir" à leur suite cette belle jeunesse de France, qui sait donner l'exemple de l'endurance et deia discipline. Les fêtes que vous venez présider créeront un lien nouveau entre la Régence et la nation protectrice, à' laquelle nous sommes déjà attachés par tant de reconnaissance. Je vous prie d'être l'interprète de mes sentiments de dévouement et d'amitié auprès ,de M. le Président de la République, dont le voyage a laissé ici un inoubliable souvenir. Votre gouvernement peut être assuré de mon ferme désir d'apporter au digne représentant de la France, dans ce pays, mon concours lé plus confiant pour le développerment de la Régence dans l'ordre et la paix.

Et le 'Ouverain' termina en ajoubÍnt

Et le souverain termina n ajoutant

qu'il priait les ministres de dire à M. Faîtières qu'il n'oubliait, pas tes bien- faits de la République. Après quelques paroles de remerciements de M..Guist'hau, le Bey passa les insignes du Nichan-Iftikhar au cou d$s ministres et des sous-secrétaires d'Etat puis, lés ayant invités à s'asseoir et les ayant questionnés sur' la manière dont s'était effectué leur voyage, il leur fit part de la joie qu'il éprouvait à la pensée d'aller en France au mois de juillet pro-

chain.. ;?

La cérémonie px-i t fin, et les ministres, ayant pris congé Bey dé la manière la plus amicale, se rendirent. à la résidence générale, où eurent lieu les présentations officielles.

?M. Gùist'hàu assura lé corps consulaire du souci de la France de respecter, en Tunisie, les droits de toutes les nations. Lorsque vint le tour ;de la conférence consultative, M. Zaûuche, le secrétaire de la section indigène, déclara qu'en dépit des troubles récents, le dévouement et rattachement de-là popu-

lation à-la. France étaient: in-altérables.

Un déjeuner intime suivit; il eut lieu à la résidence. Et l'après-midi fut con-

sacré à une excursion en automobile à Carthage et dans la banlieue de Tunis, et à la visite des hôpitaux et des écoles, notamment à l'école des jeunes filles musulmanes, fondée par Mme Eigenshenk, sous ies auspices de M. René Millet.

Cependant la fête de gymnastique s'organise et l'on évalue à près de six mille le nombre des gymnastes et des curieux que les paquebots ont amenés de France et les trains d'Algérie.

JOUmUHT REVUES

Le gâchis

Le citoyen Jaurès accuse le Temps de badiner, quand le Temps reproche au citoyen Jaurès d'avoir fomenté la grève des chemins de fer.

Comme on voit bien que cette grève n'a pas réussi personne ne veut lavoir faite

Cependant, il est bon que le citoyen Jaurès se défende d'avoir fomenté une grève il y a là de la vergogne. Le citoyen Jaurès n'a pas fomenté la grève des chemins de fer. Il avoue seulement, dans Y Humanité, qu'il l'a soutenue de'toutes ses forces et il regrette que ses forces n'aient pas été suffisantes. Alors, il renonce à toute vergogne. Mais il demande au Temps ce que feront ces chers cheminots si la vie ne leur sourit pas, s'ils trouvent leurs retraites maigres, leurs salaires menus et Ja revendication tentante. S'adresserontils au Parlement? Mais le Parlement! Le Parlement n'est-il pas lié par des contrats? Peut-il relever les salaires? Peut-il augmenter les retraites? Alors?. La conclusion du citoyen Jaurès, c'est qu'il faut laisser les chers cheminots faire du désordre et, en, somme, recourir aux procédés révolutionnaires, si le c?ur leur en dit.

C'est logique, n'est-ce pas ?.

Le Temps ne veut pas de cette logique. Il n'admet pas qu'on autorise les syndicalistes à « contraindre les volontés de la représentation nationale » et il dit que voilà « ruiner le régime d'où la république tire sa stabilité »?

Pauvre république! <,

Les socialistes la mettent en péril. Mais les radicaux la défendent et ils la sauvent, à tour de bras ils sont là .pour ça.

Ce qu'ils ne sauvent pas, c'est notre budget. M. Pierre Baudin a, dans son rapport au Sénat, montré que les crédits relatil'sàrenseignementprimaireavaient t augmenté, depuis vingt ans, de quatrevingts millions,

Cependant, les instituteurs que nous avons réclament à grand cri un nouvel « effort financier de cette république, si nonchalante à leur égard! Et ils organisent des congrès et ils font des discours menaçants et ils se démènent et ils n'ont pas du tout la tenue qu'on voudrait voir à des éducateurs si onéreux de la jeunesse.

L'un d'eux, au dernier congrès, s'est écrié '< .?? Tenons notre poudre sèche .contre les pouvoirs publics I.

Ah les braves gens! t

?-?? :?»-??-<?.?; -j, ->-«~A»d^ïïèi*tti(ieïv

j 1 1

La Presse de ce matin

Le Journal officiel publie ce matin TJiV décret autorisant les Chambres de commerce do Lavai à contracter un emprunt de 24,500 francs et celle do Mâcon do 2,0à0 francs çn.vue de l'établissement d'un .circuit téléphonique

Un décret aux. termes duquel' les abattoirs d'Abbeville (Somme), d'Auchel, Bnlly-Grenay, Guines (Pas-de-Calais), d'Anzin, de Fourmies, Merville, Raismes, Somain (Nord), de Mirecourt et Tahen-les-Vosges, sont ajoutés à la liste des abattoirs désignés pour recevoir des animaux de l'espèce porcine provenant des Pays-Bas Un arreté aux termes duquel M. l'inspecteur des eaux et forêts Guyart, de lr» classe, à Lorris (Loiret), est chargé de l'intérim de la conservation de Moulins

Les gardes généraux de 2e classe passent avec leur grade M. Cotty, de Troyes à Forcalquier; M. Hubault, d'Arbois (Jura) à Bonneville M. Cuginaud, de Sens à Prades-Ouest 1 M. Rouart, de Dijon-Sud à Taningires (Hauie-Savoie) M. ÏÙchaud, de Gallard (Hautes-Alpes) à Malaucène (Vaucluse) M. Roy, de Gex à Saint-Mareellin M. Barthélémy, de Grenoblo-Nord Saint-Laurent-du-Pont ( Isère ) M. Armand, de Mens (Loire) a la 14° conservation à Grenoble M. Payiot, du Sourt>ier-de-S<iint-Marcellin à Mens (Isère) M. Le Queshe, de Dieppe à Murât. iListe des élèves, ayant obtenu en 1912 lo diplôme d'ingénieur, agricole MM. Rives, Du- pont, Greffard, Ferez, Bonnaut, Servant, Dragon, Feuillade; Nedeltcheff, Lajatre, Papavlassopoùlo, Desmazes, Imbeit, Mazurat, Bandeau, Cauyin, Farmain, IJrauss, Andrieu, Bonneau, R..Gozard-

..Liste des élèves sortis, en 1912, de l'Ecole nationale d'agriculture de Grignon, avec lo diplôme d'ingénieur, agricole

MM." 1, Merlin; 2, Foucher 3, Bfossard 4, Bernaille 5, Grégoire 0,, Morillet 7, Fonta 8, Schraârch 9/ Ga*neràult 10, Gouy il, Garban.; iti, Aupert; 13i Couraud 14, Michelin; 15, 3ebillc 1(3, Brunptti 17* Ferte J.8» Sabatié; 9 19, Jlarjo 20, Vincent; 21, Gobron,

Paris-JoumaL: > ;? ?<'

Guillaume II auteur dramatique. Notre confrère donne l'analyse d'une pièce que vient de terminer l'empereur d'Aile-magne la Famille. ?????

Premier acte. La famille ne peut- vivre et prospérer quelspus l'autorité aimée et jespectée de son chef.

Cette autorité doit se manifester dans les grandes circonstances do la 'vie quotidienne. ?Elle, doit btva tempérée par l'affection:. que lo père porte et doit porter 4 ses enfants. Deuxième acte, Les peuples qui ont des intérêts communs peuvent et doivent former entre eux une famille. Mais, comme l'autre famille, cette union ne vivra, ne durera qu'autant qu'elle sera soumise à une autorité' dont les décisions, dans les cas graves, après discussion sur l'intérêt commun, devront être acceptées; Troisième acte, Dans l'intérieur de .chacun des peuples, les hommes doivent vivre .en paix comme dans une famille.

Certes, les conditions différentes ? de la naissance, de l'éducation, de l'instruction, peuvent produire des conflits. Mais ces conflits dfsparaÎTtront sous nhflue'nce do mutuelles et justes concessions entre les individus. Ils disparaîtront surtout devant l'amour. que chacun doit avoir pour la grandeur do la patrie.

UHuma?dlé, ûq M. Jaurès;

La proportionnelle inévitable.;

A n'examiner le problème qu'au point .^6 vue des ypmbina^.soris politiques il est certain que l'avènement, d'un troisième' parti rend 'Ja proportionnellei inévitable, ? ?

C'est uné.lo.i qui se vérifie et qui ;se v-ériflera dans toutes les démocraties modernes. En Belgique, c'est la soudaine croissance du Parti ouvrier, troublant jeu classique des deux partis traditionnels, Te libéral et ,lé catholique, qui a déterminé la réforme électorale.

En France,, à mesure que le parti socialiste s'affirme comme une force autonome et croissante, il "n'est plus possible d'y échapper. En Allemagne, les ententes ou les donïi-ententes plus ou moins avouées qui ont été conclues entre socialistes et libéraux de gauche ont laisse un malaise profond dans le parti socialiste comme dans le parti libéral, Et le recours au régime proportionnel permettra seul aus forces 4emoçratia.ues de tAliema^i

gne.dç cqpperer.sans.se confondre et, d'exeEeer une action commune sans se compromettre réci- proquement..

LES COLONIES

Algérie u -V,

LE VOYAGE DU GOUVERNEUR GÉNÉRAL Le gouverneur général et ses invités sont arrivés vendredi soir à Aïn-Sefra, première étape du voyage qu'il a entrepris dans l'Extrème-Sud oranais et sur les confins algéro-marocains. Il a reçu, dans les salons de la subdivision,- les autorités civiles et militaires, qui lui ont été présentées par le colonel Levé. Puis, par un train spécial, M. Lutaud a gagné Tiout. L'agha Si-Môufày avait organisé une réception splendide. Il y eut une fantasia magnifique, qui fut suivie d'une diffa de soixante couverts, servie sous la grande tente.

Le gouverneur a félicité les chefs et les populations indigènes de leur loyalisme et il est parti ensuite, par le train, pour Colomb-Bechar, où il est arrivé dans la nuit. ?'

Le"

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LeJ~na~fa~

SALONS ;a^.

S, Â. I. et. R. la comtesse d'Eu ne Recevra pas le lundi de Pâques, 8 avril.

DernièKiment, à Nice, dans sa belle villa de Montbôron, Mme Wiiste de Gotsch a donné à un auditoire très choisi le "délice d'entendre Mme Sorga qui a chanté en français, en allemand, en tchèque et en grec, des mélodies et des airs populaires, et le poète compositeur Pierre Alin qui obtint d'abord un vif succès dans ses ?uvres si personnelles et si émouvantes, puis dans des lieds ou. romances étrangères. RENSEIGNEMENTS MONDAINS

C'est mardi prochain qu'aura lieu le baptême de la petite princesse Marie-Clotilde, fille de LL; AA. II. le prince et la.' princesse Napoléon. Les parrains seront S. M, le roi Victor-Emmanuel II et S. M. le roi des Belges ses marraines l'impératrice Eugénie et S. M. la reine Marguerite de Savoie. S. M. la reine des Pays-Bas, dont nous annoncions hier le voyage à Paris, sera accompagnée de S. A. R. le prince consort. La Reine et le, prince des Pays-Bas seront logés au ministère des affaires étrangères, dont les appartements royaux vont être aménagés spécialement dés le retour de M. Dumonthier, administrateur du Mobilier national, qui est actuellement occupé aux installations nouvelles de notre ambassade à Vienne. M. Athos Ramanos, ministre de Grèce, est rentré hier à Paris, venant d'Athènes. De Nice

Le roi de Suède' a fait ce matin ùnepartie de tennis, puis il est allé saluer la grandeduehesse de Saxe-Cobourg-Gotha, au château. de Fabron.

Le souverain est ails dans la soirée à Monte-Carlo, où il a. dîné,. Il repfxera à Nice dans la nuit., '? '? ïtt Le ministre de l'Uruguay en ^Angleterre p.fe Mme Federico Vidjellg, parte.pt aujourd'hui pour. Londres* après un court séjour à Paris. MM. Alfredo' Varquez Acevedo, ancien rectèùr de l'Université de Montevideo et Juan Carlos Blanco, député uruguayen, viennent d'arriver.

-r- L3 comtesse de Caserte,qui était" dçpuîs quelques, semaines en Suisse auprès 'de son £ls,le prince François de Bourbon, est rentrée ce matin à Cannes. ? -T- De Constantinople ? ?,<< -?? Un fonctionnaire du ministère des affaires étrangères a remis à Mme Bompard les insi- gnes en brillants du Nichan-I-Chefakat. Le 'brevet qui les'accompagne est rédigé en termes particulièrement flatteurs. -.??? ?: C'est sur son ancien emplacement de la terrasse du bord de l'eau,- au Jardin des Tuileries, qu'aura lien, du 27 au 29 mai, l'exposition canine.

Mme Yves Le Bidan de Saint-Mars vient de mettre heureusement au monde un fils qui a reçu le prénom de Bertrand.

Mme d'Arailh, née de Saint-Sernin, a heureusement donné le jour à une fille qui a reçu les prénoms de Marie-Magdeleine,

CERCLES 1l-,

Au Sporting Club ont été admis hier à titre permanent, M. Adrien Pardailhé-Galabrun, présenté par MH- le colonel de Serry et Pierre Perrier à titre temporaire, -M. lé baron Léo de Graffenried, présenté par MM. le duc de Brissac et Maurice Caillault.

MARIAGES

Mercredi prochain, à midi, sera célébré, en l'église Saint-Pierre de ÇhailJotjle mariage du vicomte Raymond' de Pierre de Bernis, lieutenant au 140 hussards, avec Mllp de Montmort.

M. Bernard de Féligonde-Ronnet, fi}s de M. de Féligpnde-Ronnet, conseiller référendaire honoraire à la Cour des comptes, et de madame née de Coppens d'Hondschoote, est fiancé à Mlle Madeleine de Las-Cases, fille du marquis de Las-Cases, conseiller général de l'Allier, et de la marquise née Mercier de Lostende, décédée.

Le mariage du vicomte Guy de Maillé de La Tour Landry, fils du marquis de Maillé de La Tour Landry et de la marquise née de Maussiôn du Joncheray, avec Mlle Marie de Perceval, fille de M. Emile de Perceval et de madame née de Boissac, sera béni le mardi 16 courant, en la cathédrale Saint-André, à Bordeaux. Mme de Perceval donnera une soirée samedi prochain, en son hôtel à Bordeaux, à l'occasion de la signature du contrat <ié mariage de sa fille.

On annonce le prochain mariage de ` M. Paul Roblin, avocat à la Cour d'appel de Poitiers, fils de M. Ernest Roblin, avocat, avec Mlle Anne Huon de Kermadec, fille du comte Huon de Kermadec.

DEUIL

Hier, à deux heures, en l'église NotreDame-des-Victoires, ont été célébrées, au milieu d'une nombreuse assistance, les obsèques de M. Georges Fillion, le regretté directeur des services télégraphiques de Y Agence Ravas. Le deuil était conduit par M. Eillion, son père MM. Marmet, Duveau et Brunery, ses

beaux-frères.

L'inhumation a eu lieu au cimetière des Batignolles. 7 On nous annonce la mort de Mme Eugène Pereire, née Fould, veuve de l'ancien président de la Compagnie Générale Transatlantique, décédée à Paris, le 6 avril 10.13. Mme Eugène Pereire était la mère de Mme Salomon Halfon et de Mme Jules Halphen et la grand'mére de Mme Pedro Heerèn, dé M. Henry Halphen et de la baronne Maurice de Rothschild.

Nous apprenons la mort eh son domicile, à Algeri de Mme Adolphe <£lasselle, veuve de M. Adolphe Blasselle, avocat défenseur, ancien maire d'Alger, officier de la Légion d'honneur. Elle était la mère des commandants Albert, Maurice, Raoul Blasselle et de MM. Paul et Edouard Blassellç,. avocats 4

la, .Cpur d'appel d'Alger.

;>?*>- Qo nous/aaaoBce- de Saiatrï'éteridjourfi-


la triortde M. Woljt Kadinsky, de la maison D.^Kàdinsky. ''?? ?

On nous apprend la mort de M. G. Mor~loch, décédé son domicile, 186, rue de Rivoli, à; l'âge de soixante-dix-sept ans. '.M. -Fi Caudreliep, licencié es lettres, correspondant du Temps à Vienne, est déT cédé, après une longue "toaladie, à l'âge dq vingt-sept ans.

? De Bologne t

WrJLe. poète Giovanni Pascoli est mort cet

apris-rcidi.. -??

i Nous apprenons la mort Du com- mandant Masson, capitaine de frégate en re- traite, ancien gouverneur du Gabon, officier de la Légion d'honneur, décédé à Nice dans sa quatre-vingtième année; ses obsèques seront célébrées mercredi prochain à dix heures, en l'église Saint-Ferdinand des Ternes; Du docteur Malsang, décédé à Champeix 's(Pûy-dë-Dôme, à l'âge de soixante-quinze ans. > ,;?? E. Deïaroche,

Pour la vie moins, chère

L'augmentation excessive du prix de la viande étant un des principaux éléments de ce qu'on a appelé la crise de :tâ~vîe"ChèTe, la Société nationale d'agriculture a recherché les moyens de ra;^TOerier ce;prix à des chiffres plus raison-

nables.

Nous avons résumé ses premiers travaux. Ils ont été suivis de longues, dis"eussions; auxquelles ont pris part notamment MM. Méline, Vigër, Séblihe, 1 ?é;nateu:rs Tisserand, métn.bre de l'Institut, directeur honoraire de l'agriculture Moussu, professeur à TEcole d'ÂlViort; Sagnier, membre du conseil supérieur, de l'agriculture; de Monplanct, le marquis .de Marcillac, Mallèvre, etc. ? rGes discussions ont été closes cette semaine, -et M. Moussu propose à ses confrères les conclusions suivantes La France, avec ou sans l'aide de ses colonies, est suffisamment riche en bétail, non seulement pour faire face à ses besoins intérieurs, mais encore pour répondre à des demandes d'exportation d'importance variable, si surtout l'expansion de. son élevage actuel n'est pas entravée;

Le prix relativement élevé de la viande est une conséquence logique de l'évolution sojciiale et économique du pays, et il ne faut pas compter sur un abaissement très marqué des cours actuels

Il est possible cependant, dans une certaine, mesure, d'apporter un remède l'état de choses dont nous souffrons par une réforme" du1 commerce du bétail et du régime dé-nos abattoirs;

II est iftdipensable d'adapter nos abattoirs aux besoins de l'époque, ou d'en créer; de nouveaux, en les dotant, selon leur importance, dé l'outillage moderne pt. d'installations frigorifiques;

La construction d'abattoirs industriels rçfipnaux, dans les pricipaux centres de proUctioh, apparaît comme une nécessité, pour répondre tant aux besoins de la population des velles dépourvues de ressources locales, qu'à ceux.de l'armée La construction de ces abattoirs est du plus haut intérêt, à la fois pour les éleveurs et pour les consommateurs, tout en. étant de nauite à diminuep ou même à faire dispa? ïaîtré -.les risques de propagation des mala-t4ifes contagieuses du bétail

L'organisation de ces abattoirs entraînant comme 'conséquence une modification des habitudes commerciales, il y a lieu de transformer les marchés annexes aux abattoirs ;~ides grandes' villes en marchés d!aporovisicBneuient, fermés toute réexpédition debétail vivant.;

Ces réformes semblent celles qui paraissent les plus logiques pour donner une solution à. la fois au problème économique et au problème sanitaire.-

:-M, :.Viger se montre hostile aux réformes proposées MM= Sébline et de Monplanet n'en admettent qu'une partie MM, Tisserand et Mallèvre font des réserves sur certains points et réclament des amendements; MM. Sagnier, de Marcillac, Méline les approuvent pleinement> et la majorité leur paraît acquise.

Dans sa prochaine séance, la Société se prononcera par un vote qui sera soumis à la sanction du Parlement.

André Nède.

®os Future 6diles

Le Conseil municipal dont la carrière s'achève, a terminé ses travaux. Dans quelques jours, la campagne électorale ..pour les élections municipales qui auront lieu dans tout Paris le 5 mai prochain, battra son plein. Nous indiquerons au jour le jour quels sont les édiles qui se représentent, en donnant aussi des renéëignemënts sur ceux des candidats concurrents, qui, dans quelques-uns des quatre-vingts quartiers de la capitale, semblent pouvoir engager une lutte sérieuse contre le conseiller sortant. .Enfin, nous profiterons de l'occasion .qui nous est offerte par l'approche des élections, pour esquisser, arrondissement par arrondissement, une sorte de tableau des travaux d'embellissement de Paris dont les nouveaux élus auront à surveiller la réalisation. Nous exposerons également des projets sur lesquels certains édiles se proposent d'attirer l'attention de la nouvelle assemblée communale.

PREMIER ARRONDISSEMENT

Cet arrondissement comporte quatre quartiers et, dès lors, ppssède quatre^ ?conseillers. Les quatre conseillers sortants, MM. Maurice Quentin, Le Menuet, Levée et Billard, se représentent. Auront-ils des concurrents? La chose est probable, en ce qui concerne trois d'entre eux- Peu importe, d'ailleurs.. Les quatre conseillers sortants de l'arrondissement, qui tous les quatre appartiennent à la majorité modérée de l'assemblée j seront, tous les quatre, réélus.

M. Maurice QUENTIN

» Kf, ^Maurice Quentin est te conseiller du quartier des Halles. Il était avocat et fréquentait assidûment le Palais, où il continue à-se rendre et à exercer sa profession d'avo?càt, lorsque le procès de la Haute-Cour le jait en vedette dans les milieux politiques. On sûfig.ea.â faire de ce Parisien de Paris un é(3ile de la capitale. C'était en 1900.-M. Maurice Quentin fut élu. Il revint à l'Hôtel de. Villo en 1904. Il y retourna en tgo8; il y sera encore renvoyé cette fois par les électeurs ,du -quartier des Halles qui prisent beaucoup :leur»iélu. M. Quentin, comme il fallait s'y attendre, s'est adonné aux questions si intéressantes; et si graves qui concernenl l'organisation des Halles. Dans la discussion qui se dérotila'â .l'Hôtel de Ville propos de la vie chère et lorsqu'il fut question des boucheries manieipalesj-ôûle vit conftattro aa premier

rang contre le, collecthiism,©, lies consommateurs, ,comme; les marchands, lui savent gré de surveiller attentivement la manière dont se comporte le ventre de Paris ->, ???? M. LE MENUET

M. Le Menuet; ancien secrétaire général de la Ligue des patriotes, a conquis de haute lutte, en 1900,. le siège de conseiller municipal du quartier Saint-Germain-i'Auxeri?ois. Et depuis cette. époque, il l'occupe à la satisfaction de ceux qui ne cessent de voter, pour lut. S'il n'est pas au nombre des conseillers qui montent souvent la tribune, il saitobtenir pour son quartier toutes les améliorations nécessaires." Les hasards'de 'la politique l'ont conduit fdans la cireo'nscriptibn Voisine de celle que représente MI Maurice Quentin, qui le défendit en correctionnelle, où l'avait amené la politique,

;? M. 'levée; '?

M. Levée est le doyen des édiles ,du premier arrondissement, ayant été élu en ?1898, deux années avant que survint le mouvement nationaliste. En 1900, sa majorité s'accrut et nulle fois par la suite ses concitoyens ne le renièrent. Le voici soumis à la réélection. Il aura des concurrents radicaux et radicauxsocialistes, qui couvriront d'affiches les piliers des arcades de la rue de Rivoli, Puis, le 5 mai la masse des électeurs,, se souvenant de l'activité déployée pour le Palais-Royal par le républicain modéré qu'est M. Levée, renverra siéger à l'Hôtel de Ville, l'ancien président de la Chambre syndicale de la

papeterie, ? ? .>

papeterie, M. BILLARD

Aveg M- Billard, avocat âla parole aisée et chaude, nous nous rapprochons par la rue de Rivoli, de la place de la Concorde. Nous admirons la place Vendôme dont, d'accord avec son collègue. M. Aucoc, M. Billard ne laisse pas détériorer l'aspect. Nous passons sous les arcades de la rue. Castiglione. Bref, nous sommes dans le quartier le plus luxueux du premier arrondissement. Ce quartier possède en Ml Billard, poète à ses heures, un défenseur convaincu. Sa parole est ardente. Il l'a mise, avec quelle fougue au service des S?urs Augustines et des S?urs de charité. M. Billard est, par la date de son élection, le plus' jeune conseiller de l'arrondissement, n'étant entré qu'en mai 1904 à l'Hôtel de Ville.

QUESTIONS MUNICIPALES

Parmi les grandes opérations de voirie accordées sur les fonds de l'emprunt de 900 millions au premier arrondissement, nous signalerons l'élargissement des rues des Prêtres-Saint-Germaml'Auxerrois et des Bourdonnais, entreia rue de Rivoli et, le quai de la Mégisserie. De plus, on songe à assainir. le cloître Saint-Honoré et peut-être àélargirîa rue des Petits-Champs. L'opération la plus importante consistera dans le dégagement des Halles. Une somme'de 15,000,000 de francs y sera employée. Un nouveau pavillon des Halles y'sera construit lorsque le dégagement de la Bourse du commerce, qui est en voie d'exécution, sera achevé. Le premier arrondissement n,'a pas à se. plaindre du Conseil: municipal ni de ses élus. S'il protestait, il serait-d'àutant plus injuste qu«n: outre de :tôus, les travaux que nous venons de mentionner et qu'on; s'apprête à exécuter, il a. obtenu ces jours derniers le déclassement de. la rue Radziwill sur-le,s tecrainsde laquellela .Eaflque-de France va construire une., seconde façade qui -se trouvera en bordure de la rue de Valois agrandie, la fus Radziwill n'existaht'pJus.

M. Levée, iL. y, La. quatre ans, après avoir pris l'avis de la Banque de France, s'était promis de faire at>outir ce projet. Il a tenu parole,- de sorte que les abords du Palais-Royal vont espère-t-on retrouver de l'animation et que les Pa-

rlsîens reprendront peut-être l'habitude de visiter, plus souvent ses galeries. C'est la grâce, que nous leur souhaitons. '??' Janville.

AFFAIRES MILITAIRES

Organisation de l'aéronautique militaire Le Figaro a déjà donné les grandes lignes du projet de loi présenté par le gouvernement au sujet de l'organisation de l'aéronautique militaire. Ce projet a été récemment adopté par le Parlement et. vient d'être promulgué au Journal

officiel.

Nous en reproduisons ci-dessous les dispositions essentielles

Article premier. L'aéronautique milirtaire est chargée de l'étude, de l'acquisition ou de la construction, et de la mise en ?uvre des engins de navigation aérienne utilisables pour l'armée, tels queJjallons, avions, cerfsvotants. Elle assure l'administration et la mobilisation des formations affectées au service de ces engins, ainsi que l'instruction du personnel.

Art., 2. L'aéronautique .militaire comprend ? Un personnel naviguant-, `

2° Des troupes 1

3° Des établissements. ?'? ?'???'? Elle est placée sous les ordres d'un officier général portant le titre d'inspecteur permanent de l'aéronautique militaire et relevant directement du ministre.

Art. 3. Le personnel naviguant comprend des officiers et des hommes de troupe. Il est recruté sur l'ensemble de l'armée et placé hors cadres..

Les troupes d'aéronautique comprennent :7 compagnies d'aéronautique;, un nombre variable de sections, et une compagnie de conducteurs.

Toutes ces unités pourront être, réunies en groupes formant corps et dotés d'un étakmajor» .? Leur répartition sur .le territoire sera détermineepar le ministre de la guerre.. Art. 9. Lee veuves et les orphelins des militaires et marins tués en accomplissant un vol ou une ascension en service co'himandô, ou morts des suites de blessures reçues dans les mêmes conditions, ont droit à des pensions ou secours liquidés sur les mêmes bases .que si la mort, avait été causée par des événements de guerre.

Art. 10. -<- L'Bxécutipn d'un service aérien commandé donne droit à des avantages de même nature que ceux qui sont prévus par, les lois et règlements en vigueur pour les militaires et marins en campagne, tant en ce qui concerne les pensions qu'en ce qui touche -l'admission, aux divers grades de l'ordre national- de la 'Légion d'honneur et l'obtention de la médaille militaire. Art. 11. A partir de la présente année, et pendant une durée totale de quinze ans, il sera mis annuellement à la disposition du ministre de la guerre vingt croix de chevalier de la Légion d'honneur et vingt médailles militaires en sus du contingent qui lui est normalement attribué d'après les extinctions annuelles.

Dés crédits supplémentaires formant un total de 16/179,040 -fraucs; sont ouverts pour l'application des dispositions de la présenté loi, dont 13,250,000 francs ` 'pour l'achat du -matériel de guerre et du

?génie, v;- .? ?'???????'? >-??'? -'?-?- '???-?

?? > .???????'?«v;:>i< ;?,????. ;?"?.?!

^4ô-^oiarquis-:de J)ionT ? qui: avait eu l'idée d'organiser une grande loterie au proflt de l'aviation militaire, vient de recevoir du président du Comité national, M. E. Raymond, communication rf'uile; lettre du ministre de l'intérieur l'avisant que le gouvernement ne peut s'associer à ceprojet. M. Steeg explique, en effet, que pour de graves raisons d'ordre public, les grosses loteries ne de-

= vant plus être autorisées désormais, il lui est impossible de faire une exception cette règle.

-?:??; ±v '????-??

La 31° liste des souscriptions parvenues au Comité national d'aviation militaire atteint le chiffre de 2,865 fr. 50, ce qui porte à 306,919 fr. 87 le total des sommes f ecueillies jusqu'à ce jour. Inspection des services techniques de l'artillerie et du génie

M. Millerand, ministre de la guerre, 'vient de faire signer par le Président de la République un décret tendant à créer une inspection des études et expériences techniques de l'artillerie. Cette inspection sera confiée à un général de division provenant du corps de TârtiHerie ayant le titre d'Inspecteur des

°étzcdés et expé~~ie~aces cte l'antille~~ie.

études et expériences de l'artillerie.

Le ministre a pris en outre deux arrêtés le premier portant création d'inspecteurs techniques de l'artillerie à pied, de siège et de place, de l'artillerie à pied de côte, et d'une inspection des cours de tirs de l'artillerie de campagne; le second portant création d'une inspection technique des services et troupes du génie de place et de côte.

CHEZ LES FONCTIONNAIRES

Les, Instituteurs 1,,

et le Gouvernement

Un instituteur avait adresse l'inspecteur d'académie une lettre discourtoise. Il fut déplacé. Le secrétaire de la Fédération des syndicats d'instituteurs prit sa défense et mena la campagne contre l'inspecteur. Le ministre prononça contre lui la censure.

Mais il exprima ses regrets de son attitude. Le ministre cons&ntit-à revenir sur sa décision.

En agissant ainsi, il montrait, à l'égard du secrétaire, une bienveillance extrême. Voici comment, au congrès des Amicales, cette bienveillance fut appréciée hier

Il ne faut pas que ce résultat nous endorme. Il est prudent que nous gardions notre poudre sèche. Ce nles.t probablement que pour des rajsonsd'intérêts personnels et parce qu'un ministre doit avoir besoin de s'appuyer momentanément sur les fonctionnaires, que l'on nous donne satisfaction. Demain, un autre ministre peut avoir intérêt à nous brimer. Donc, que notre vigilance reste entière. Restons sous le régime de la paix armée. Et ces paroles, prononcées par un délégué, provoquèrent un tel enthousiasme quelle président de la Fédération, M. Roussel, qui cependant passe pour être un révolutionnaire, dut intervenir et inviter ses camarades à la modération. Ils demandaient, en effet, que l'instituteur coupable eût te droit de choisir son nouveau poste. Ainsi, non seulement le ministre' aurait passé l'éponge sur une faute professionnelle des plus graves, mais le coupable se serait trouvé, par le bénéfice de sa faute, dans une situation privilégiée.

.1 -En-fin..de CQmpteiJjn.adQp.tkiui-.oi'iJre

'à.vf jdur dans lequel les délégués déclarent espérer « que le ministre fera donr à'Paoli (c'est le nom de l'instituteur) la réparation matérielle et morale à laquelle il a droit ».

Car M.Paoli est une vîçtimfi. Mais ce n'est pas tout.

Les conseillers départementaux sont « en dissentiment avec le ministre sur

des questions corporatives. Il fut décidé que s'ils n'avaient point satisfaction, fis donneraient collectivement leur démission.

Donclegouvernementcédera,oulesinspecteurs départementaux feront grève. Pression sur le Parlement, grève contre le gouvernement, voilà le bilan des résolutions des instituteurs. Maxime Girard.

CONCOURS HIPPIQUE

Le prix Mornay a brillamment marqué hier le prélude de la grande semaine de l'Hippique réunion des plus élégantes, cavaliers de premier ordre montant les plus beaux sauteurs du concours, obstacles d'une extrême difficulté franchis avec une souplesse admirable, tout contribua à l'éclat de cette magnifique journée.

Reconnu dans la tribune des sociétaires: -Marquise de Vaucouleurs de Lanjamet, en gris changeant, grand chapeau de paille à plumes grises marquise de Noailles, en liberty bleu changeant, toque de plumes bleues rehaussée d'une rose; marquise de Talleyrand-Périgord, en .taffetas mordoré brodé à guimpe de tulle blanc, chapeau de paille marron à plumes Mme Denant, en liberty noir garni de jais, chapeau d^ tagal noir enguirlandé de roses noires; Mlle Dok. '.nant,en gros bleu,àveste sur chemisette de lingerie blanche, chapeau de paille bleue à gros n?ud de velours bleu de ciel; Mlle d'Escayrac-Lauture, en fourreau de lainage gris clair chiné blanc à guimpe de dentelle blanche, grand chapeau bleu enguirlàndé de rosés'; duchesse de Choiseul, en tailleur de drap noir, chapeau de tagat noir enguhïandé de" plumes noires vicomtesse de Jessaint, en liberty gros bleu à jabot de dentelle blanche, chapeau de paille bleue à plumes Mlle Germaine de, Jessaint, en bleu, cha peau de paille bleue à roses Mme de Monplanet, en gris, chapeau de tagal noir doublé de velours noir et rehaussé de plumes; Mlle Lisia de Ronseray, en tailleur de serge gros bleu, jaquette sur chemisette de lingerie, chapeau de paille bleue à ailes assorties et gros noeud de, velours noir Mme Paul Boulineau, en tailleur de taffetas noir à veste sur. chemisette de dentelle blanche, voilée de mousseline de soie bleue, tricorne de paille noire bordé de plumes noires; Mlle de Verges d'Auffay, en taffetas noir à jabot de dentelle blanche, boa de plumes blanches, chapeau de tagal noir à panache de paradis blanc Mlle Marie-Thérèse de Verg-ès d'Auffay, en liberty noir, boa de plumes blanches, chapeau de paille blanche r»haussé de plumes blanches Mme Bernard Bruis, en noir, chapeau de' crin noir à pouff d'aigrettes princesse de Scey-Montbéliard, en noir et blanc, chapeau de paillle orné de roses; comtesse Henriette de Bonneval, en bleu, étole de zibeline, chapeau de paille bleue à plumes rouges; Mine Robert Coppons de Fontenay, en liberty gros bleu à jabot de dentelle blanche, chapeau de paillo noire enguirlandé de plumes tilleul;

Comtesse de Saint-Léon, en gris garni de guipure blanche, chapeau de paille grise à plumes marquise de Quinémont, en taffetas noir garni de violet, toque de tulle violet à aigrettes; baronne Merlin, en tailleur de drap violet à jaquette sur chemisette de dentelle blanche, chapeau de paille violette rehaussé de plumes assorties Mme -P. Bastard, en taffetas changeaut beige, chapeau beige à. plumes Mme Bourcy, en tîtffetas; changeant blen à jabot de 'dentelle blanche, toque, de plumes bleues; baronne de Boulénlont, en" taffetas gros vert,' redingote de liberty noir garnie de dentelle "blanche, chapeau de tagal noir rehaussé de plumes comtesse G. Chandon de Briailles, en liberty bleu, toque "de "plumes bleues' roses; vicomtesse Fleury, en tailleur bleu à veste sur chemisette. ,de, dentelle blanche,, toque de plumes bleues ? JtÙla Fieuiy,en. grisclai'r, chapeau de paillo à bouquet de rosés; Mlle d'Hédouville, en lainage à damier noir et' blanc, chapeau de paille à rosés Mme Max Catoire, en bleu à revers blancs, toque de plumes bleues; Mme SaintPaul, en tailleur de drap noir, grand chapeau de paille noire rehaussé de plumes Mlle Saint-Paul,, en taffetasnoir à jabot de dentelle blanche, chapeau de tagàlnoir k aigrettes baronne de Moracin, en gris, chapeau de paille grise à plumes assorties; comtesse R> do Beauregard, en taffetas noir,

grand chapeau de paille noire à plumes Mme M. Muron, en fourreau de liberty noir a veste de taffetas changeant violet, chapeau de tagal violet à plumes; Mme H. Iiévin, en gris et blanc, chapeau de paille à plumes champagne; baronne de Ravignan, en gros bleu, redingote de liberty noir, chapeau noir à plumes baronne G. de Brullon, en grjs, ebapew de ,niij#es bleues, etc., etc.

Une commission spéciale, composée du prince Auguste d'Arenberg, président, et de MM. le comte Karl de Beaumont, le vicomte René d'Armaillé, le marquis de Cprnulier, le baron Lejeune et Ollivier, s'est d'abord fait présenter les chevaux de selle de la sixième classe, de quatre, cinq et six ans, qu'elle a notés provif oirement pour les primes, d'hqnneur.

Le. jury d'équitation, présidé par $1. le baron de Carayon La Tour et assisté de M. le marquis de Mauléon, examinateur, a ensuite décerné dès médailles detronçe à MM. Noël Araud, Carlos Croix-Marie, Louis Cugnet, Marcel Deffaisse, Pierre Dubalen, Raymond Dubarry, Maurice Gibier, Raymond Ladroy de Bousselorgnes, Maurice Léopold, Jean de Lignières, Daniel Lurig, Jacques Marchai, Jean Pautard, Gustave Rouzée, Albert Semiro et Albert Tissot.

C'est à deux heures et demie, qu7a été donné le signal du premier départ pour le prix Mornay, qui réunissait' soixante-six concur-.rents de tout âge et de toutes nationalités, montés par des gentlemen en habit rouge ou bleu. L'épreuve comportait deux tours et demi de piste et douce obstacles. La plupart des parcours ont été sans faute. Tous excellents et forj; applaudis. Le cla.çsenient a été fait ainsi

Pria) i, Poor Boy (comte de Carcaradéc) 2, Psyché (M. Henry Leclerc); 3, Gerfaut (M. René Ricard); 4, Riquiqui (M. A., d'Auzac da Lamartinie) 5, Double R (M. René Ricard) 6, Energique (M. J. des Montis); 7, Voltigeur (M. Ed. Gautier); 8, Lady Belle (M. Henry Leclerc). Flots Draga (M. René Ricard); Marron (M. Loewenstein); Le Mage (M. Horment) Vaporisateur (M. Henry de Royer) Robespierre 11 (M. Horment).

Aujourd'hui, prix des Veneurs, parcours de chasse pour chevaux d'armes d'officiers montant en uniforme. Dans cette épreuve ne sont admis que les chevaux ayant obtenu un prix ou un flot de rubans dans les prix des Régiments ou de Circonscription courus ces jours derniers,; par conséquent on verra les meilleurs amateurs se disputer cet aprèsmidi le prix des Veneurs, qui réunit cinquante-neuf concurrents.

Ch. Dauzats.

LA PREUVE PALPABLE A notre époque pratique, l'on ne se laisse pas berner par des mots ou de vaines promesses. U ne suffit pas de proclamer l'excellence de ses ?uvres, il faut la prouver et le succès prodigieux, mais légitime, de la puissante maison de High Life Tailor est dû à ce fait qu'il tient ce qu'il promet et livre ce qu'il affiche. On peut s'en assurer en venant librement, 12, rue Auber et 112, rue Richelieu, examiner les tissus de pure laine peignée etexclusifs servant à ses célèbres, complets à 69 fr, 50, ainsi que ceux des ravissants costumes tailleur de dames à 95 francs, dont la doublure, sergé soie, est spécialement exécutée pour lui par l'une des principales fabriques. de Lyon, L'on se convainc ainsi que ses créations sont vendues un prix infiniment moindre que leur valeur réelle. ?-??

(mMPLAIN

et la Compagnie du Morbihan

Le monde se rapetisse depuis qu'il suffit de quelques jours pour franchir d'énormes distances; un océan, jadis, représentait bien réellement ce que te Code appelle « l'espace immense des mers », alors qu'il séparait les continents, tandis qu'aujourd'hui, on n'y voit guère plus qu'un moyen de communication assez rapide entre ces mêmes continents. En cinq ou six jours, on est actuellement transporté du Havre à New-York il y a quelque cent ans, on ne savait jamais, lorsqu'on partait, quand on arriverait, et les navires emportaient des vivres pour huit mois. Et l'on n'était même pas toujours assuré que ces provisions suffiraient on était à la merci des vents contraires.

Lorsque Fersen s'embarqua pour re"venir en France, il quitta Boston le 21 décembre 1782, le vaisseau sur lequel il avait pris place fut entraîné vers le sud, et le 13 février 1783, il entrait à PortoCabello, port du Venezuela. Il dut y séjourner plus d'un mois, tant pour réparer ses avaries que pour attendre des vents favorables, et ce ne fut qu'au mois de juin qu'il aborda sur les côtes de France.

Le groupe de Français, qui part dans quelques jours et va assister aux fêtes en l'honneurde Champlain, ne connaîtra point les longs ennuis de ces navigations interminables, mais il devra s'en souvenir pour rendre pleine justice aux courageux explorateurs qui ne reculaient point devant les hasards et les périls du voyage, et qui allaient si loin travailler pour la gloire et l'avantage de leur patrie. Parmi ces hardis marins, Champlain mérite une place aux premiers rangs..

Né au Brouage, près de Marennes, en 1570. Samuel Champlain était entré dans la marine royale, où il n'avait pas tardé à se signaler par son intelligence et son énergie aussi, lorsqu'une compagnie de marchands, instituee à Rouen en 1603 pour coloniser le Canada, dont quelques années auparavant Jacques Cartier avait pris possession au nom de la France, se prépara à envoyer une mission dans la nouvelle colonie, son choix se porta sur Champlain. Celui-ci accepta, avec l'assentiment d'Henri IV, et fit partie de l'escadre qui emportait, d'ailleurs, plus de soldats que de colons.

Pendant plusieurs années, de 16,0-i à 1607, Champlain explora le pays puis, en 1608, il choisit à l'embouchure de Saint-Laurent un emplacement qui lui parut remplir toutes les conditions exigées pour y établir une ville, et il y jeta les fondements de Québec. Profitant habilement des rivalités entre les indigènes, il s'allia aux plus forts, les Algonquins et les Hurons, contre les plus faibles, les Iroquois, et il put ainsi créer des établissements au Saut-Sàint-Louis, àMontréal, etc. Ilpoursuivitrcxplôration du Saint-Laurent et de ses affluents, et remontant la rivière Sorei il découvrit le lac qui porte son nom,

Jl avait un kipl© objectif çom*


mëree, l'agriculture et la conversion des! sauvages. Ce dernier point n'était pas le' moins important; oette conversion des peuplades, en effet,»au milieu desquelles on venait s'installer, offrait l'immense. avantage d'assurer la conquête, de rendre le séjour des colons plus tranquille et moins dangereux, sans compter que le christianisme était un merveilleux instrument de civilisation.

Champtain se mit donc à la besogne, mais les difficultés étaient grandes. Ce qui manquait surtout à la nouvelle colonie, c'étaient les colons. Une compagnie dirigée par Guillaume Gaën avait obtenu lepriVilège exclusif d'y transporter des émrgrants.pour un prix qui nous paraît 1t aujourd"h'ui invraisemblable de bon; marché 36 livres par tète. Elle n'avait point fait brillantes affaires et, par suite, elle n'avait guère peuplé le Canada en sept ans, c'est tout au plus" si elle avait amené une quarantaine de colons. ???*?? Eh'4.626,^ Richelieu, désireux rivaliser avec, les Anglais et, _de; les gagner de vitesse dans ces contrées qu'ils manifestaient l'envie de s'annexer, entreprit de créer: de nouvelles compagnies, et fonda la, Compagnie du Morbihan et la Compagnie de la Nef de Saint-Pierre fleurdelisée.

« Rien, n'est plus curieux que la multiplicité d objets qu'elles se proposaient, dit Dareste. Elles devaient /construire des vaisseaux, développer les pêcheries, faire le commerce; conquérir des terres nouvelles, fonder des colonies, les peupler en y transportant des émigrants, y entreprendre des plantations et y établir toute- espèce d'industries agricoles, minières et autres; particulièrement les raffineries de,sucre..Pour favoriser leur succès on leur donnait des ports en. France, une juridiction privilégiée, le droitd'enrôlerdes volontaires et de faire la presse des mendiants et des vagagonds. Les, nobles. ne dérogeaient ni- en les servant; ni en y prenant une part d'intérêt. On leur accordait encore la propriété des territoires qu'elles occuperaient, et des droits de souveraineté étendus et déterminés," sauf l'hommage à la couronne. ».. Malheureusement', pour faire tant 'de choses, il fallait des capitaux considérables,et. c'est par là que l'affaire manqua. La Compagnie du Morbihan n'avait que seize cent mille livres de capital; c'était insuffisant, et l'on s'en aperçut bien vite; mais Richelieu ne voulut pas en avoir le démenti, et à cette Compagnie en mauvaise posture, il en substitua une nouvelle (1628), dans laquelle il tint a prendre une part. Il -lui constitua un-capital plus considérable, lui donna deux navires de guerre, et lui assura la propriété du Canada et de' la côte d'Amérique jusqu'au nord de la Floride. La Compagnie était chargée d'établir des missions, et, -chose digne d'être notée, elle devait « traiter les indigènes comme des citoyens français ».

'Mieux armée et mieux 'pourvue', cette Compagnie, forte du patronage de Richelieu, réussit, mais ce ne fut point sans avoir traversé de redoutables épreuves- -Lies Anglais avaient envahi le Çanada en 1629. et Champlain, assiégé dans Québec, avait été contraint par la famine de capituler. 'Mais, en 1632, Québec fut rendu à la France, tet Cham* piain nommé" gouverneur de la colonie. Quand il mourut,'en 1635, l'avenir de la colonie était assuré, et une ère de: pros-rpéfité- commençait pour cette belle contrée,' qu'une guerre malheureuse devait enlever àla; France, cent cinquante ans plus tard. ??'??? P.- Chavannes;'

LE MONDE RELIGIEUX,

Un programme

de revendications catholiques Il s'est formé depuis quelques années, dans un grand nombre de diocèses, des unions diocésaines, dont l'objet est de grouper les bonnes volontés catholiques pour une action spécifiquement religieuse, sous la haute direction de l'évêque. Le mouvement, plutôt timide et incertain à ses débuts, se précise maintenant et paraît avoir triomphé de presque toutes les hésitations et de presque tous les obstacles. Il n'y aura bieatôt plus en France un seul diocèse où les catholiques ne soient, réellement et pratiquement organisés.

Le terrain de toutes ces. unions est exclusivement religieux, conformément

Feuilleton du FIGARO du 7 Avril, (D

Lattre du sultafl iDraïïim

Palais de Beylerbey, ce mardi,7 septembre,. Zékkié, douce texture ^e mon âme, portez avec joie et bonheur ce machela que j'ai choisi sombre, -moiré, de la teinte admirable "que vous découvrez dans vos, yeux, quand une esclave immobile vous présente le miroir des Sultanes.

Quoique vous soyez en Syrie, loin de moi, je pense à vous toujours, efèn rêve, je vois vos lèvres s'empourprer sous la caresse d'un sourire.

Du reste, comment vous oublier? Zékkié, ma s?ur aimée!' Le sang du même goût ne coule-t-il pas dans nos veines?' '?'

Les veines ces ruisseaux bleus qui fertilisent la'race 'et qu'on aperçoit sur vos .tempes battre doucement la vie en un dessin rare et précis. c

Certes, on ne vous à menti, toute liberté m'est enlevée, sauf cependant dans un coin recule de mon harem, où j'ai fait, placer un sofa de' grande blancheur

Seul refuge où. il me soit permis d'échapper aux admonestations de Civricinek paçha,"le mentor très informé des' usages européens, que le' comité « Concorde et Progrès" » protège !i et m'impose. '.?

De cet asile inviolable il m'est loisible de vous écrire tout en contemplant le Bosphore: Joyeux. ii-frissonne ce matin corope un _beau; serpent'' d'azur' ;âàik~

~z-=

Traductioa«t reproduction interdites.

aiix, instructions, du Souverain; Pontife.; Ët'là politique pure en est donc .bannie.: Leurs adhérents sont libres, bien entendu, de garder leurs préférences politiques et même de faire, hors de l'union, la politique active de leur choix: du.moins en est-il ainsi dans; la plu-1 part' des diocèses;? mais, dans l'union, et en tant que "membres de ? l'union,' seules lès oeuvres catholiques et seule la' défense religieuse Jes. doivent occuper. Toutefois, la défense religieuse impliquant un certain nombre de revendications que l'on ne peut faire 'triompher qu'en agissant sur les pouvoirs publics, ii est donc impossible* aux unions-diocésaines de se désintéresser des élections. Mais elles ne s'y intéressent,: enf vertu de leurs statuts, que dans la me-:sure même où la religion y est intêres-. sée. ? ???? En d'autres termes, les .unions pourront avoir leurs candidats et se livrer en leur faveur à une active propagande. Mais elles ne se préoccuperont à aucun degré des opinions politiques que représente telle-ou telle candidature. Elles ne feront état que des garanties religieuses offertes par ceux qui briguent les suffrages des électeurs. ,'??'?

Et cela est très simple en théorie. La difficulté ne commence qu'à pied;d?uvre. La question qui se pose d'abord est lasuivante: Quelles garanties religieuses les membres- des unions diocésaines exigeront-ils d'un candidat 'Ml y en a une seconde plus délicate.: Que ferontils, si les garanties exigées soiit accordées par plusieurs candidats? et j une troisième, bien plus difficile à résoudre-: Quelle sera leur attitude, si aucun candidat ne consent les leur donner en bloc? > Le comité directeur de l'Union diocésaine des catholiques de l'Aisne vient de répondre, à la première de ces questions en élaborant. un programme de revendications qui me paraît, dans l'ensemble, fort sage. '? Ce programme comprend, d'une manière générale, « les libertéset les droits légitimes de toutcitoyen français mais en particulier et expressément La liberté de la religion dans son culte et dans ses manifestations. extérieures '}'?"??.

2° L'entretien par l'Etat et les'communes des édifices religieux, et l'emploi à cet usage de tout ou partie dés sommes que les communes reçoivent chaque année, depuis la séparation, sur les -fonds de l'ancien budget des cultes; ?? 3° La liberté de l'enseignement à. tous ses degrés, et le rejet de tout1 monopole en .matière scolaire; 4° La liberté pour les pères dé famille de surveiller l'éducation donnée, par l'école à leurs enfants et. de .leur interdire l'usage de tout livre qui serait contraire à leurs principes religieux, mo- raux et patriotiques; ? ? :> Le- droit à la distribution. des four-, nitures classiques- et des repas économiques 'dans les: communes où' ces usages existent, :èn,trB'. tous.les enfants, .sans; distinctions d'Jêcplesj ni d'opinions -de fam'iUe.; ??? ? -?? '?

Enfin le.idroit, à. la répartition pro-

portionnelle, des subventions de. l'Etat,. des communes et de la caissedes écoles, entre toutes les écoles primaires publiques ou libres; 7au; prorata du1 noTrrbre de leurs* élevés' '? '? Voilà le programme de revendications s que l'on proposera aux candidats. Ce programme est en soi excellent. Ma^s les-revendications qu'il comprend n'ont pas toutes la même importance. Et il y en a deux au moins la seconde et la sixième pour lesquelles on aura bien de la peine; en fait, à obtenir l'adhésion de candidats non catholiques.

Dans l'hypothèse où toutes ces revendications seraient acceptées par plusieurs candidats, je suppose, bien que les « instructions » du comité directeur de l'Union diocésaine des catholiques de l'Aisne ne le disent pas, que chaque membre sera libre de suivre ses préférences politiques dans le choix de l'un ou de l'autre des candidats adhérents. Elles ne le disent pas, parce que cela va de soi.

Mais quid, si aucun candidat n'accepte intégralement ce programme ? Ou si le candidat qui l'accepte n'a aucune chance d'être élu, et que parmi ceux dont l'élection est possible il y en ait un qui accepte une partie et qu'il soit au pouvoir de l'Union d'assurer l'élection de celui-là ?

Ce sera le cas le plus fréquent. Je répète, en effet, que l'on n'obtiendra que très exceptionnellement d'un candidat non catholique et peut-être même d'un

écailles argentées,- immobile sous un ciel pâle trois-nuages sombres s'éloignent graves et majestueux: Je les suis, malgré moi, du regard, et mes pensées, « sans qu'on m'invite à respecter la Constitution », s'en vont légères abordant les espaces libres, où, Dieu soit loué, Civricinek, ce porte-voix de l'Europe, ne saurait les rejoindre, entonnerait-il même les louanges de 89, me désignant d'un doigt impérieux. les statuts des Droits de l'homme.

Enfin je vous disais donc, Zékkié, que, libre de rêver sans qu'on me.rappelle à mes devoirs de souverain constitutionnel, mes pensées éparses, et chuchotantes comme ces champs de blés qu'une saute de vent met en rumeur, m'invitent à mille choses imprécises et douces.

Puis, dans le grand silence5 qui m'entoure, en fermant les yeux doucement, je crois revivre les heures bénies de notre enfance et soudain se dresse devant moi, orgueilleux et superbe, le Palais qui nous vit naître. Je distingue son porche sombre encadré de glycines ce porche splendide que nous apercevions des fenêtres de Preneuse d'Amour notre dada, et tout à coup il s'éclaire de votre présence; alors mes souvenirs se précisent et je vois se dessiner, sous mes paupières closes, la rosace d'ivojre incrustée d'or qui mettait une blancheur ambrée au centre du plafond très haut de la vaste pièce qui servait à nos jeux. Il me semble entendre aussi lé pas de l'eunuque qui s'avançait à l'heure dernière du jour, la tête haute, les mains d'or bruni, croisées sur son gilet sombre, nous invitant à le suivre; vous en souvenez-vous, Zékkié ? Dociles, nous allions, le corps enserré dans nos gaines de brocart lourdes de pierreries étincélantes, nous asseoir sur le sofa frangé d'or, qu'il nous indiquait du doigt où brillait, « msigne'de son rang », uïi rubis empourpre.

Alors, tout près l'un de l'autre, les

candidat càtlxoliqûe, mais républicain;; qu'il prenne rengagement de demander à la Chambre de mettre à la charge de l'Etat ou des communes l'entretien des églises, car il faudrait pour cela réformer dans leur esprit même les' lois* de séparation, "comme aussi d'établir la' R. P. scolaire,, car'il faudrait pour cela* refondre une ..des ? lois que l'ensemble-; des républicains regardent comme intangible. ? ?! ? Or. voici comment le comité directeur: de l'Union diocésaine des catholiques de l'Aisne résoud notre troisième question: Les membres de l'Union «ne donneront leur confiance et leur appui qu'aux candidats disposés à: soutenir ces reyen-, dications aussi.conformes à Tégalitéqu'à; la justice. », .? ? '? .? ??? Je trouve cela- un peu bien sommaire» et excessivement dangereux, car cela- entraînera les membres de 1 Union, dans beaucoup de cas, soit à'pefdre leurs. voix sur un candidat, battu d'âva'nce,. soit à se. désintéresser pratiquement de l'élection,' ce qui tournera forcément à l'avantage du moins bon ou du plus mauvais des candidats entre lesquels sera vraiment engagée.la lutte. ?

C'est pourquoi il serait utile de dpnner aux négociations nécessaires un peu plus de jeu. L'intransigeance s'impose, dans le domaine, des principes. Mais dans- la pratique de la'vie elle faitadmirablement les affaires de l'adversaire. Et il convient de ne pas oublier que la politique; qu'on le veuille ou non, est l'a' science des relativités et des accommodements. .?? -?

? ;? ? Julien de Narfon. >

LA JOURNEE

Obsèques M. Emile Dreyfus (cihietière du Père.-Lachaise, 10. heures). ==. Mme Henri Joly (église Notre-Dame-des-Champs, midi).

loîopgiations

Nominations de percepteurs

Sont nommés-percepteurs

M. Barreau, percepteur de Pantin, (Seine), à la perception du septième arrondissement de Paris (1" division).

M. Lelarge, percepteur de Courbevoie (Seine), à la perception de Pantin (Seine). '? M. Fontin, percepteur de Croix (Nord), hors classe, à la perception de Courbevoie (Seine)..

M. Becker, percepteur du dix-neuvîème arrondissement de Paris, à la perception du dixième arrondissement de Paris (lr0 division). ? ? '?? M. Cordonnier, percepteur' de VilleneuveSaint-Creorges (Seine-et-Oise) à .la perception du dix-neuvième arrondissement de P^,rj ris (2° division). 4,1. Cuissét, percepteur de Bastia .(Corse), ;à, la perception dé Marseille (ire division). M. Hérisson, contrôleur des douanes à la Guadeloupe, à la perception de Bailleaul'Evêque (Eure-et-Loir,). .??

M. Tacusser, percepteur nomme à Boulogne (Pas-de-Calais) et-non installé, Ie^.

perception dè.Nïce-E,st (Alpes-Maçitimes).'

M. Normand, peïcepteur nommé a Tourcoing (Nord) et, non installe', a 1à. perception

deBoul6gne-sur-Mer.'(Pas-d;é-Gai;ais). .'?

Les prix de Rome

Vingt élèves statuaires de l'Ecole ,des beaux-arts dont les essais ont*eïé.ex'a,mCnés hier par l'Académie dés beaux-arts etles-jurés. qu'elle s'est adjoints sonfad^ mis dans l'ordre suivant à, prendre part aux secondes épreuves du concours pour le grand prix de Rome de sculpture MM\ Jauret (atelier Coutari), Privai (atelier Coutàn),.Busso.n' (atelier Injaïbert), Bonîn (Çoutan), Orlandini (Antonin Merci.é), Sartorio (ïnjalb'ert et Hannaux), Manaut (Coutan), Viard (Antonin Mercié), Martial, (Coutan), Patrisse (Coutan), Pavot (Coutan), Sastre (Antonin Mercié et Hannaux) Mlle Maliv.er (Marqueste) MM. Marfroy (Coutan),. Aubine (Coutan), Leriche (Injaïbert et Hannaux), Charles Lefebvre (Injalbert), Dechin et Haëllard (Injalbert), Ambrosio (Mercié). L'entrée en loges, après jugement des secondes épreuves, n'aura lieu que dans la deuxième quinzaine d'avril.

Pour nos morts de 1812

Les souscriptions destinées au monument, dont nous parlions dans nos échos, que le Souvenir français et la Sabretache veulent élever sur le champ de bataille de la Moskowa, peuvent être remis ou envoyés au trésorier du comité qui s'est constitué à. cet effet, M. le commandant Baude, 229, rue du Faubourg-Saint-Honoré.. -C Concours

La Société d'encouragement a l'art et à l'industrie, présidée par M. Henry

yeux grands ouverts d'émerveillement, nous contemplions les nains du sérail faire la culbute ànos pieds tremblants !< « Chancelants, hélas sous le poids trop, lourd du sang qu'infiltrèrent dans nos veines les Rois nos ancêtres. »

Mais pourquoi songer à tout cela? Notre grandeur et Stamboul ne sontplus et l'Univers toutentierm'en paraît amoindri. 1

En ce qui concerne les désillusions de mon règne, la faute en revient certainement à la démocratie dont la vulgarité envahissante contamine jusqu'à l'âme très pure de nos sujets musulmans.Profondémentattristéjepréyois l'apparition, en notre Turquie aimée, des fléaux terri-,bles de la liberté de la Presse et de l'instruction obligatoire. Déjà n'a-t-on pas fait de moi, ô mon Dieu un monarque discoureur, qui par monts et provinces va, portant la mauvaise parole, le sésame ouvre-toi des nations civilisées, que je bégaie à la multitude accourue sur mon passage de commis voyageur en Constitution frelatée

«Liberté, Egalité, Fraternité», ains i soit-il

Vrai levain de haine, que je suis forcé de laisser tomber de mes lèvres sur un terrain vierge encore de mauvaise semencey sous peine d'irriter le comité qui, pour l'occasion, me botte et me cravate à ram,éricaine 1

Bien heureux encore qu'ils ne me contraigne pas, (ses prétentions grandissant tous les jours), à fixeri-sur mes traits cet air badin et dégagé qu'ont adopté, pour mieux cacher leur souffrance, ceux de mes confrères en mal de trône boiteux.

Ah! certes, je préfère de beaucoup rester coi-sur mon sofa de grande blancheur'oît il m'est permis de soupirer de vrais bons soupirs turcs sans que Civricinek; évoque instantanément (afin- de m'obliger _àu. respect des .convenances européennes^ M. "Falîièrës* et l'Empè-

Rbtijbn;yïént de décerner, pour la quatrième fois, des primes d'encouragement aux meilleurs exposants français du Salon des Artistes décorateurs. Les lauréats de cette année sont Mme Fernande Maillot, MM. Mathieu Gallerey,PrançoiSiDecorchemont, Paul Croix-; Marie èf Jean Deviîle. \Des plaquettes de' vermeil, d'argent et de bronze ont été attribuées à titre d'hommage ou de remerciements à.: Mmes Guilleré et Adrienne Brèssac; MM. René Lalique, Paul Follot, René'Kieffer,, André Nethey, Emile Robert et Dëscomrriunaux.

A MM. Gustave et Pierre Lagukmiea été attribuée une plaquette d'honneur en vermeil.

Chez les Humoristes, '??>-

Les dessinateurs humoristes viennent de fêter, en leur &, dîner des Humoristes, fondé par, Willette, Te très grand succès que remporte en ce moment' le Salon des Dessinateurs humoristes, 64 bis, rue de La Boétie. Le dîner était présidé par Forain., Au dessert, Maurice Néumorit, secrétaire général de la Société,, a annoncé que M. le Président de la République venait d'envoyer deux cents francs pour la Caisse de secours. La très grosse recette de la matinée du théâtre Antoine et les recettes élevées du Salon des Dessinateurs humoristes, où se pressent les. amateurs avisés, assurent; dès maintenant, la prompte réalisation de la- Mai-son de. retraite dès Humoristes'. r ? (. 'V Falsifications ?

Rien n'est plus dangereux qu'un produit falsifié. Que les délicats redoutent les: imitations du célèbre Pain grillé Jacquet, qui ne se trouve que chez Zang, rue Richelieu,: 92. Ce sont de nuisibles contrefaçons.

Jean de Paris.

AyïS _D1VEES

Enlevez naturellement les points noirs de votre nez avec TANTI-BOLBOS de la Parfumerie exotique,3o,T. du4-Septembre, qui resserrel'épidermeetluirendblancheuret netteté.

Nouvelles Diverses

PARIS

?? ? i LES CAMBRIOLEURS

Des cambrioleurs se 'sont introduits hier chez la baronne de Soubeyran, 7, rue Rembrandt, par une fenêtre donnant sur la ru& de Lisbonne. A l'aide d'une pince-monseigneur ils' firent sauter l'espagnolette. ? ?

Une fois dans l'appartement, ils fouillèrent tous les meubles et prirent la' fuite. Le montant du 'vol n'a pu être évalué/baronne de Soubeyran étant actuellement en villégiature. '? --Deux individus1 ont pénétré, la nuit: dernière, dans la bdutiqtie'.d'e M. Lambert, marchand de couleurs, 52, rue. des Vinaigriers. Les cambrioleurs ont enipp'Hé 350;îrancs et sont partis en: fiacre dans la: direction, de. la Bastille. .-?' ?'? ????>? Mme Sùlatain, demeurant, 12, rué" yanves, en rentrant chez elle, a constaté que, tes cambrioleurs, .pendant son absence, lui avaient dérobe 5Q0 francs etpour un millier de francs de bijoux. ????

UN INCIDENT A LA. SOCIÉTÉ NATIONALE ? Un- incident vient de se;produire à la Société nationale des beaux-arts. · Par ordre de M. Lenoir, président de la commission de placement de la sculpture, un groupe.eji-pierre.de deux mètres de haut, compose par le sculpteur allemand M. Arnold Recnberg, a été voilé.

Le sculpteur, dans une lettre qu'il adressa à M. Roll, président de la Société nationale, dit tout son étonnement.

«Jusqu'à présent, écrit-il, je croyais que le rôle des artistes se bornait à juger des qualités artistiques d'une ?uvre et des mérites d'un confrère.

» En sommes-nous arrivés à ce point que s'exagérant leur mission, certains d'entre eux, puissent s'ériger en censeurs » Mais, entre temps, M. Lenoir prévenait M. Lépine, et le préfet de police interdisait l'exhibition du groupe.

MORT SUBITE

M. Philippe Lauer, rentier, âgé de soixantequinze ans, est mort subitement hier en airivant de Bruxelles, dans un hôtel de la rue jMichel-Bizot.

ACCIDENTS

En traversant l'avenue des Champs-Elysées, M. Henri Crépier, fabricant de gants,

reur d'Allemagne, vraies statues du commandeur pour souverains de pays chauds!

Néanmoins, exagérer les maux qui m'accablent serait en dehors de mon caractère, et je dois avouer qu'anéanti par de vaines agitations, mon mentor me quitte au déclin du jour, à cet instant délicieux où l'heure du repos tombant sur la terre, tout bon musulman a droit aux douceurs d'un kief absolu. Enfin délivré de sa présence je m'étends sur mon sofa! Alors Preneuse d'Amour s'approche, s'empare de mes orteils et doucement les masse en m'exhortant à l'espérance.

Très grave, elle dit Relève la tête, Sultan mutilé dans ta gloire; car ta dada, sans crainte d'être contredite par le coureur ailé, messager de la vérité, t'annonce que le bonheur est sur toi! Mais ne l'entends-tu pas venir ? Il approche très vite, à pas étouffés, les délices devant rester discrètes. » Relève ton poitrail, mon Léopard, réponds-moi, n'es-tu pas touffu de frondaisons d'amour et riche de beaux désirs guerriers? Oui, n'est-ce pas? Alors revêts bien vite la plus belle de tes zibelines ouvre toutes grandes les portes de ton trésor, car, en vérité, je te le dis, une émondeuse d'amour très semblable en sa beauté au cortège nuptial des étoiles qui, dans le ciel, éclaire la voie de tendresse (1), te sera dévolue un soir d'ombres lentes.

» Et enfin, lui ayant récité tous les beaux vers que tu thésaurises en ton coaur, à l'aube pudique qu'on aperçoit toute rougissante aux premières caresses du jour, tu l'entraîneras inconsciemment hors du palais, vers les cimetières, placés haut sur la colline; et plus tard, dans le silence profond, les yeux fixés sur le drap d'or que le soleil naissant tend d'un bout à l'autre de l'horizon, tu cueilleras, songeant. aux. Impéraiors, tes' ancêtres, (i) Voie lactée. c

;23,'riië31'oftta.ïgh'b;, a été reriversê~'hïe'r par une automobile et grièvement' blessé.'M. Chatagnault, demeurant 62, rue Daguerre, est tombé d'un échafaudage sut -lequel il'travaillait, 87, rue-La Boëtie, et s'est fracturé le crâne. ?????? Le blessé a été transporté à l'hôpital Beaujon. ??? -?? ???? ?? .? Avenue. Vï'ctbr-Hugo, un fiacre' dans, lequel'se trouvait -M. Louis -Vermondois, a été violemment:heurté par' une automobile. M. Vermondois, qui demeure rue' de la Ville-l-'Evêquéi a été grièvement-'blessé à la tête. -?- ? ?_ .? 'départements ? "? ?

? .LE. CBIME DE VERSAILLES ?; Versailles. A la suite des sensationnelles révélations- de Jean Caron, l'assassin de Marie Delrieu, le parquet de Versailles :a soumis l' « àn-tropopliage de Versailles » à l'examen du docteur Bria.nd, directeur de l'asile de Villej'uif. Ce dernier a déclaré que Caron était un vulgaire simulateur, responsable de son crime avec,, seulement, une légère atténuation due à des tares d'ascendants.

ARRESTATION D'UN ASSASSIN Çhalmirsur-Saôyie. M.: Fuzier, commissaire de la brigade mobile de Dijon, a procédé à* rarre'station d'un sieur Vadot, repris de. justice dangereux, sous le coup de la rolé-

me S.

"Méfiez.lous.-pU, printempa, c arrnan~, m ç~is .,d'n~ a gere 1;ous, V êtesr. faibles, tous vos organes sont faibles. Votre sang est chargé- d7impuretés et vos Teins trop faibles ne peuvent éliminer ces impuretés. Il faut qu'elles sortent. Elles sortiront par la peau et votre joli visage sera dégradée abnnépardesérttptibas, desïoiïgeurs~des~boatoM~de~g! ù furoncles. ,j' '¡l'Y?J,:¡}' Vo6re Intestin est faible. Résultat la constipation, qui vous donne 1. la migraine et ce teint jaune ou couleur de terrequivous enlaidit. Vos digestions sont pénibles et douloureuses; après vos repas voas avez une Impérieuse envie de dormir, vos digestions sont incomplètes. et leurs résidus empoispnnés vont encore empoisonner votre sang déjà

Impur. \t

vous purgez pas, la purgation débinte et vous êtes déjà débitées.. Prenez un tonique. > Lespilules Pink sont le plus puissant tonique. Elles donnent du sang, et vous avez trop peu de sang. Elles purifient le sang; et te peu de sang que vous avez est Impur. Elles tonifient le système nerveux, et vos nerfs, que vous avez surmenés par les dîners, les réceptions, -les bals, tes fêtes et le travail, ont grandement besoin d'un tonique. Les pilules Pink stimuleront tous vos organes, ils feront alors tout le travail qu'ils ont 'à faire et l'équilibre sera enfin rétabli. Vous redeviendrez jolies. Si vous ne vous soignez pas maintenant, vous payerez cher votre négligence. Au lieu. de profiter de la belle saison, d'en jouir, vous resterez à 'la maison à souffrir, à vous soigner et à vous ennuyer, .j

Prenez les Pilules Pink

les chardons, bleus qui poussent parmi les tombes droites et blanches.

«Alors, tout à coup, du tombeau* le plus proche, une voix dira forte et grave «0 fils des Rois! de la mort naît la vie »

Pauvre dada, Preneuse d'Amour, qui ne sait m'exprimer sa tendresse qu'en vieux turc suranné

Comment bserai-jelui avouer un jour que, très touffu de frondaisons d'amour, je ne le suis nullement de désirs guerriers, et qu'à ma grande honte, mes yeux glissent attentifs sous leurs paupières à demi closes n'implorant que l'émondeuse d'amour.

Le Comité me l'accordera-t-il ? Hélas je n'ose l'espérer quand je songe que brutalement, il me contraignait à la monogamie, le jour même où il m'élevait au trône de mes aïeux polygames. Ah Zékkié, perle, fine d'humanité, convenez-en avec moi; une hirondelle ne fait pas le printemps Une seule femme ne fait pas le bonheur. L'ont-ils donc oublié?. Déjà! est-ce possible?

Ah certes, elle ne le fait pas, quand semblable à la mienne, en féministe de harem forte de ses droits, elle se plaint au cadi (1) d'une petite querelle d'amour que j'ai eue avec elle. D'ailleurs, la circulation de cette femme marche au rebours de la mienne et je vous jure qu'elle n'a jamais quitté le sofa des sultanes, sans me faire songer à la couleuvre sombre aperçue un soir les frissons rosés montaient dans le ciel en émoi; longue -et souple, elle se balançaitmënaçante: sur son .lit de fougères surchauffe par le soleil ardent Supporter plus longtemps cette aimée ophidienne, aux yeux fixes, qui parfois lancent des lueurs d'eau stagnante à re-'flets d'acier, cette bête lente et froide qui remue sur des fonds ténébreux, non non, jamais! Et Robespierre lui-même,,

(1) -'Juge "de paix.

gatîô'n, sèùs' l'inculpation, 'd'avoir dévalise, pujs jeté, dans le canal en janvier' 1911,' "tin. cultivateur nommé Lafont, âgé do trentequatre ans, père de cinq enfants.

Vadot- affirme son innocence, -mai-sA lesrtémoins se montrent afârmatif et l'accusent formellement.

ARRESTATION D'UN ANARCHISTE- "?'<'? Perpignan. Le service de la Sûretô/a arrêté un individu suspect, d'origine ? espagnole, se disant anarchiste, nommé Ordaz. Qn a' saisi sur lui une correspondance compromettante. Conduit au poste de -police, il tenté de se suicider. ? '?

.? SUR LA ROUTE :r. ?

Versailles. Sur la route de Saint:Çyrl'Ecole, .cet après-midi, un charretier, nommé Ferchal, a été renversé par une automobile.' La mort'a été instantanée.

ENCORE UN VOL D'EXPLOSIFS '? Béziers. II y a quelques jours, une oer-. taine. quantité ,de cheddite éta\t volée dans uu train, entre Bédarieux et Bézièrs. La police mobile fit une enquête. Elle a abouti à l'arrestation d'une dizaine d'employés; de la' gare de Béziers, chez. lesquels on a" troiivô;une grande, quantité de marchandises 'd'êrq- bées; Argus.

~one~

dont Civricinek m'entretient fréquemment (dès que ja cherche à me soustraire à son intluence) ne saurait mïmposer cette présence qui me laisse aussi isolé dans la vie de mon' c?ur que. l'homme premier «Adam,» lorsqu'il, portait cachée en lu-i Eve sa compagne.. Il est vrai qu'en ces temps-là, Dieu l'ayant observé, du coin de l'?il, comprit sa -détresse et sans hésitation au-1jeune, lui enlevant deux côtes, créa la Femme visible et palpable h., et la joie fut! ???? En agira-t-il de même avec moi Me permettra-t-il de récréer mes lèvres, en songeant que, gonflées comme deux petites outres d'amour elles cherchent éperdument où se poser et laisser cou-. 1er le nectar qu'elles renferment. Ah! Zékkié, douce effervescence de mon âme? pourquoi vous le dissimuler plus longtemps? ?la substance même d'une mélancolie incurable est en moi? Je voudrais, le soir à l'heure tiède, pendant que les derniers rayons du soleil couchant doublent chaque feuille d'un chaud tissu d'or, m'étendre-sur anparterrè jonché de rosés, et dérouler de mes doigts tremblants, sur les fleurs" embaumées, de longs cheveux sqyeux.Lc Effrayé du trouble que ces pensées suscitent dans mon existence, je. m'en étais ouvert l'autre jour au Régisseur de, mes faits et gestes, à l'infaillible Crai*cinek*; mais, sévère, il's'est écrié Soyez à la hauteur constitutî&rinePfe,' Sire; l'empereur d'Allemagne' et;:M. Fallières exigent-ils de passer leurs doigts fiévreux en des chevelures fluidiquement. "baignées des reflets de'la lune? ;?;>

» En revenir à la polygamie?- Votre, Majesté plaisante » ''? ?

Mme Pilon-Fleury. `

?(?La -fin à déifiçdn.).-


LES THÉÂTRES

Au théâtre Rëjane Les. Moulins 4' .>*?? qui chantent. ? ? C'est de Bruxelles que nous arrive cette aimable opérette. Créée l'an dernier au théâtre des Galeries, l'?uvre de MM. f1. Ponson et Wicheler et la musique de M. Van Oost ont connu chez nos voisins une brillante fortune. Il n'est pas téméraire de penser que le public parisien va prendre le même plaisir à voir l'une et entendre l'autre.

Les Moulins qui chantent, c'es.t la mise à la scène d'une gracieuse légende zélandaise qu'à 'l'aurore» un jeune garcon et une jeune fille se rencontrent sous les ailes du «moulin'qui chante », en voilà assez pour leur assurer, à tout jamais, l'amour et le bonheur.

Près de- Middelbourg, en Zélande, ce moulin enchanté fait tourner ses ailes harmonieuses. Il s'agit d'y conduire la jeune Nèle et, en sa compagnie, le peintre Henry, le pensionnaire parisien de l'aubergiste Glaes.lemari dela belle Lisbeth, pour qui tout Middelbourg soupire. Entreprise difficile, car le peintre n'est pas resté insensible aux charmes de 1 aimable cabaretière. Et Lisbeth elle-même, pour ce séduisant jeune homme, ressent une irigUivation' discrète.. Mais quoi Cette belle personne est vertueuse. Son mari, dont la confiance présomptueuse fait la joie des soupirants, a eu beau signer, par-devant M. le bourgmestre, un papier autorisant Lisbeth" à manquer, le cas échéant, à la foi conjugale, Lisbeth entend demeurer sage. Son ingénieuse' industrie s'applique à déjouer les entrer; prises amoureuses qui voudraient s'àu*toriser de ce document singulier. Et si' elle accepte un rendez-vous de Henry, c'est en tout bien tout "honneur, pour" envoyer Nèle à sa place. Le 'sortilège aimable du moulin qui chante fera le reste. ? De charmants détails pittoresques re- lèvent cette intrigue spirituelle et sentimentale.Au cours de diverses péripéties très drôlement inventées, apparaissent et réapparaissent maints personnages, d'un comique savoureux. Le trio burles-'que dés ,amoureux de Lisbeth d'abord un bourgmestre, solennel et niais ainsi qu'il convient Fritz, le hussard avantageux Hans, un jardinier poète. Ensuite ,et surtout, un couple de petits Zélandais délicieux, Kate et Petrus, modèles pour cartes postales, dont les espiègleries et les disputes gentilles égayent la pièce tout entières

M. Arthur Van Oost, à qui revenait la tâche d'orner do musique ces trois, actes charmants, n'est point de ceux qui veulent mettre dans une opérette trop de choses, ni de trop savantes. Il ne place, pas très: haut l'esthétique du genre. Les refrains sans prétention, les airs de valse sentimentale ou de marche guillerette dont il composa sa. partition: plaisent par, un entrain bon enfant. Ils. ne risquent point d'intimider les auditeurs rebelles à, la musique.

L'interprétation des Moulins qui chantent- est fort bonne. Mlle Gébron-Norbens prête au personnage de Lisbeth sa grâce et son talent de chanteuse. Mlle Gina Fératid- est la Nèle timide et charmante <p&l iallartv .è^Vigaeaijii^^Bï1^ se sert avec goût d'une voix agréable et sonore. M. A. Franck silhouette avec esprit son personnage dé mari trop confiant. MM. Ambreville, Berry etDelinères jouent trois amoureux grotesques avec beaucoup de fondeur et de finesse. Mais il faut signaler tout particulièrement la verve mutine etla grâce rustique, délicieuse, de Mlle Y. Harnold, en son rôle de Kate, et dire qu'à côté d'elle, Petrus (c'était Mlle Alice de Tender) a déployé une fantaisie étourdissante et affirmé un talent de danseuse dont l'imprévu piquant fut un des agréments les pi us, rares de la soirée.

;?: ??? ± ? Henri Quittard.

LA SOIRÉE

LES MOÙtINS OUI CHANTENT AU THÉÂTRE RÉJ ANE

Ce n'est guère la coutume de donner une répétition générale un vendredi saint et de procéder à l'ouverture d'un théâtre précisément le jour où tous les autres ferment. Mais: il faut compter avec les nécessités adminisi.; tratives et-les complications grégoriennes du calendrier-. ??

Les nouveaux locataires du théâtre Réjane, transformé momentanément' en théâtre d'ogé-t rette, n'ont pas de temps à perdre s'ils veulent faire intégralement une « saison » de printemps. Et puis, en consacrant à leur répéti-- tion le vendredi saint, ils ont utilisé un jour ou le public ordinaire s'abstient, et ont pu profiter du samedi, veille fructueuse de grande

fête. ? ? ? ? .?

Or, le fait d'être, précisément donnée le

Or, le ,fait d'étr~:prêèÍsément donnée le

jour ou la plupart des théâtres parisiens renversent la marmite et mettent la clé sous la porte a communique à la répétition des Moulins qui chantent un petit caractère d'intimité théâtrale tout à fait gentil et agréable. Tous les artistes dçs.thçâtreÊ qui ne jouaient pas s'étaient répandus, en effet,, dans les théâtres qui jouaient, et le théâtre Réjane en hospitalisait une bonne part. La ComédieFrançaise avait délégué M. Grand l'OpéraComique, Mlle Régina Badet; le Vaudeville, Mlle Polaire, etc., etc.

Quant à l'Odéon, comme il offrait le régal orthodoxe de Polyeucte, il s'était fait représenter par son infatigable directeur lui-même, M. Antoine, s'offrant pour ses vacances de Pâques un' voyage de trois heures dans la Hollande de la rue Blanche.

Et cç fut une très gentille répétition générale, papotante et potinante entre gens du bâtiment, quelque chose comme une petite fête donnée à l'issue d'un souper de première. L'opérette de MM. Frantz Fonson et Fernand Wicheler, dont M. Arthur Van Oost écrivit la si pimpante et rythmique partition, fut chaleureusement accueillie. Nous en fredonnâmes les fredons pendant les entr'actes, et seule notre dignité nous empêcha d'en scander de nos escarpins impatients les entraînantes sabottiùres 1

;Ai-je; '-besoin de vous dire que l'action se passe Cn'HoIlande? Non, n'est-ce pas? Il n'y a de vrais moulins qu'en Hollande, surtout capables de chanter. Et puis, vous n'aviez pas besoin de lire deux fois les noms des auteurs pour deviner que ce. sont « genss du nord », comme .pri dit dans le Midi. Un Frantz, un Wicheler et un Van Oost, cela ne se trouve pas au-dessous du cinquantième degré de latitude septentrionale,

DonCî cette charmante opérette déroule Ses aimables et roucoulantes, péripéties dans une petite localité de la Zélande, ce qui fournit un prétexte aux plus frais, aux plus jolis décors qui soient, et aussi aux costumes les plus pittoresques et les plus inattendus. S'inspirarit de la réalité déjà si curieuse, si colorée, les metteurs en scène ont forcé spirituellement la note, ce qui est tout à fait de mise dans une pièce musicale, ils ont prié les

couleurs déjà vives au naturel.de crier encore un peu plus fort; ils ont enjointaus chapeaux déjà cocasses dans la réalité, aux pantalons déjà bizarres, aux étoffes à carreaux déjà étranges, d'amplifier un tantinet leur cocasse-, rie, leur bizarrerie et leur étrangeté,et ils ont ainsi réalisé un spectacle d'une délicieuse fantaisie. On a fort applaudi Mme Cesbron-Norbens, une Lisbeth appétissante et Mlle Gina Féraud, une Néle gracieuse et menue Mlle Alice de Tender, un petit Petrus espiègle qui n'a pas encore dansé suffisamment à notre, gré Mlle Yvonne Harnold, une gentille Kate délurée, qui nous a montré des jambes nues « un peu là », selon l'expression du jour; M. Vigneau, qui représente dignement le. «beau Français», grâce à sa belle prestance, et non moins dignement le théâtre de l'Opéra-Comique, grâce à sa belle voix;; M. Jules Berry, un amusant Fritz caricatural M. Ambreville, un bourgmestre traditionnellement polisson 'MM. A. Franck et Denières, deux autres Hollandais, qui complètent le parfait ensemble. ??

Le palmarès ne serait pas complet si nous ne décernions pas un prix d'exécution à l'excellent orchestre et à son. chef, M, Maubourg. .?

En matière musicale, comme en matière pénale, l'exécution est capitale.

Un Morsieur de l'Orchestre.

COURRIERMS THÉÂTRES ? Aujourd'hui ? A l'Opéra-Comique, à 1 h. 1/2, la To'sca .(Mlle- Chenal, MM. Sens, Henri Albers) ;les Noces de Jeannette (Mlle Tissier, M. Vaurs). A l'Odéon, à 2 heures, Eslher, princesse d'Israël (Même distribution que le soir.) Au Théâtre lyrique municipal (Gatte), à 2 heures, la' Fille de Mme Angot (Mmes Ger?m'aine Gallois, Edmée Favart, Jackson, MM. .Sardetj. Gilly, Désiré, Dousset, Alberti). Chef d'orchestre M. Archainbaud; Au Vaudeville, à 2 h. 1/2 précises, première matinée de Mioche (Mlle Polaire) On nait esclave (Mme Marguerite Caron, MM. Lérand.Duquesne, Joffre, Jean Dax, etc.). Au théâtre Michel, à 2 h. 1/2, matinée exceptionnelle pour les représentations r>de Mlle Jeanne Thomaesin et de MM, André 'Léfaur et C. Dechamps, la 'page ouverte (Mlles Gisèle Gravier, Thomerey, M. Cornély); Non! non! non! (Mlle: Depresle, MM. Georges Cahuzàc et Bèlières);.tes Sauveteurs (Mlles Valmy et :Deprésle, MiSl'. "Cornély et

Rheims). ?

Au théâtre des Capucines, â2:h. 1/2, matinée esceptionixelle (au tarif .spécial des matinées) Sapphôy opérette^ ? l'Intérim, le Secrétaire. Meme interprétation que le soir, Mlle Régina Badet, Lucette de Landy et M. Bertliez, en tète.

? Au théâtre Apollo, à 2 heures, le Comte de Luxembourg. Même distribution que' le soir. Nos lecteurs trouveront à.' sa place habituelle le tableau complet des matinées d'aujourd'hui. Ce soir

A la Comédie-Française, à 8 h..3/4,' le Bonhomme Jadis (Mlle Yvonne Lifraud, MM. Truffier, Dekelly) ?dipe roi (Mmes Délvair;"Siïzanne Révonné, Jeanne Rémy, MM. Mounet-Sully, Paul-Mounet, Louis Delauuay, Falconnier, Ravet, Alexandre, Gerbault).

A l'Opéra-Comique, à 8 heures,? les Contes d'Hoffmann (Mlles Genevièy.e Vix, IvEioOt-Vauchelet, Tissier, ME Fràiicell et Jean Périer). A PQdéon, à 8 h. "1/2, le Bourgeois gentilhomme, avec ta musique de Lullî (M. Vil-

bdrt)" '?' ?? v'

? ^Wïrrieiès, âr-^s "Érg/s pfrcïiètrfc ïïoi,

comédie en quatre actes, de. -MM. G. A. de Caillavet, Robert de Flers "et Emmanuel Arène (Mmes Evè Lavallière, Marcelle Lender, Amélie Diétei'le,. Marcelle Praince, etc., MM. Albert Brasseur, Guy, Max Dearly, ?Prince, Numès, Moricey, Petit, Bernard, Fabre, etc.).

A 10 h. 1/2, « la Réception' officielle ». Au Vaudeville, à 8 h. 'à/h, Mioche (Mine Polaire) On nait esclave (MM. Lérand, Joffre, Mmes Marguerite Caron, Ellen-Andree, Fusier, etc., etc.). ?-

Au théâtre Sarah-Bernhardt, à 8 h. 1/2, la Dame aux camélias (Mme Sarah Bernhardt).

A ta Porte-Saint-Martin, à 8 h. 3/4, 1590 représentation de la Flambée, pièce en trois actes de M. Henry Kistemaeckers (Mmes Marthe Brandés, Juliette Darcourt, Simone Frévalles, MM. Dumény, Jean Coquelin, Pierre Magnior, Arman d Bour, Jean Kemm). A- la Renaissance, à 8 h. 3/4, Amnésie, pièce on un acte de M. J.-J. Frappa En garde comédie nouvelle de MM, Alfred Capus et Pierre Veber (Mmes Marthe Rô.gnier, Lutzi, MM. Gaston Dùbosc, Boucher, etc., etc.). Au Théâtre lyrique municipal (Gaité), à 8 heures, les Girondins (Mmes Germaine Porrier, Marguerite Hubert, MM. Salignac, Boulogne, G. Petit, Sardet, Alberti), Chef d'orchestre M. Amalou.

Paillasse (Mlle Bériza, MM. Tharaud, Audoin, Maguenât.) Chef d'orchestre, M.Archainbaud.

A l'Athénée, à 8 h. 1/4., le Journal joué (Mlles :Evelme'Janney,FavelH, Mini Barlhe, M. Rabiot)C?ur dispose (Mlles Yvonne de Bray, Marie Laure, Jeanne Loury, MM. André Brûlé, André Duboso,Guyonfils,"Harry Baur, Cazalis, Gallet, etc.).

Au Palais-Royal, à 9 heures, le Petit Café, comédie en 3 actes de M. Tristan Bernard (MM. Germain, Le Gallo, Clément, Mondos, Palau, Roze, Mlles Lavigne, Yvonne Maëlec, Calvat, Renouardt- et M. Levesque).

-Au théâtre Michel, à 8 h. 1/2, pour les représentations de Mlle Jeanne Thomassin et.de MM. André Lefaur et C, Dechamps, la Cage ouuer<e(Mlles Gisèle Gravier et Marcello Thomerey, M. Gornély);1 Non! non! "non! (Mlle Depresle, MM. Georges Caliuzac et Bélièros les Sauveteurs (Mlle Valmy et Depresle, MM. Gornôly et Rheims).

Au théâtre des Capucines, à 9 heures, pour les représentations de Mlle Régina, Badet. Sapphô, opérette (Mlle Régina Badet, Lucette de Landy, Andral, Lélia, Maud Harry, Nicolle, d'Orsel, MM. Berth'ez, Arnaudy, Tramont); l'Intérim (Mlle Jeanne Taldor, MM. Arnaudy, Tramont, A. Luguet, Hervil); le Secrétaire (Mlle Gina, MM. Hervil, Luguet). v

A la Comédie-Royale, à 8 11. 3/4, Quand il y en a pour deux (Mlle Parys, MM. Landrin et Violette); les Visiteurs nocturnes; Jean III ou l'irrésistible vocation du fils Mondoucet (MM. Baron, Sacha Guitry, Arquilliôre, Mmes Charlotte Lysès, Cécile Caron et Liuda Celli). Au théâtre Apollo, 4 8 h. 3/4 (représentation à tarifs réduits), la Veuve joyeuse. (Distribution habituelle.)

Aux Bouffes-Parisiens-Cora Laparcerie, à

8 h. 1/2, l' Amourzpropre Agnès, dame ga-

lante (Mmes Cora Laparcone, Lola Noyr, Blanche Guy, Stamani, de Bcauinontj Brachini, Jano Elly, MM. Gaston Silvestre, Colas, Roulant, Louis Sance, Parmelin, Dutet). Au théâtre de la Scala, à S h. 3/4, la, Revue de la Scala, de MM. André Barde et Michel Carré, musique nouvelle et arrangée de M.'Monteux (Mmes Emilîehnè d'Alençon, Lenclud, Mary Perret, Renée Baltha, Ponipo- nette, Estelle Davis, Mil. "Jactiues de Féraudy, Girier, Gabin, Sinofil, PaUî Lack, Geo ` Flandre, etc.).

Au théâtre des Arts, à 9 heures, la Profession de Madame Warren (Mmes Delphine Renot, Noizeus, MM. Janvier, Lucien Dayle, Gandéra, Joacliim;.

Au Grand -Guignol, ù. 9 heures, les In-,grals, l'Obsédé, le Carnaval de Puce et de Plock, le Beau Mégiment, Une Nuit d'anwur. Au fhSâtré Déjàïét, à 8 11, 1/3, Tire-au>'

Flanc! (MM. Albens, Charles Leriche, Mmes Charlotte Clasis, Mad. James, Blaugy, MM. Gerrébos, Frêtel, Wagraann. Mlles Marcy et Màthis et M. Philippon). 1 Hlep -i<

Le quatrième; tableau de Mioche, imposé par autorité de justice au directeur du Vaudeville, a été joué hier devant le public pour la deuxième; fois. Quelques murmures, deux ou trois coups de sifilet.

Au jour le jour

Les spectacles de la semaine dans les théâtres subventionnés

A l'Opéra lundi, Faust (Mlles Camprèdon, Courbières, Goulancourt, MM. Franz, Journet, Dangès, Chappelon. Divortissemeni Mlles G. Couat, de Moreirai mercredi et samedi, le Cobzar (Mlles Hatto, Lapeyrette, Dubois-Lauger, Goulaucourt, MM. Muratore, Noté, Nansen, Mlle Aïda Boni, M. Clustine) les Deux Pigeons (Mlles Zambelli, Aida Boni, M. A. Adeline) vendredi, l'haïs (Mlles Kousnezoff, Lautc'-Brun, Dubois-Lauger, Gouiancourt, MM. Delmas, Lassalle, A. Mendès, Delpouget, Mlle Zambelli).

A la Comédie-Française lundi soir, mercredi, vendredi, samedi, à 8 h. 1/2, le Ménage' de Molière; mardi, matinée à h. 1/2, Primerose mardi (soirée), jeudi (soirée), abonnement, la Joie fait peur, Jphigénie en Aulide jeudi, matinée à 1 h.1/2, Brilanni- eus, la Mère confidente.

A rOpéra-Goniiquo lundi, matinée à 1 h. 1/2, Mignon (Mlles Brohly, Tiphaine, MM. Capitaine, Vieuille, de Créus); soirée, à 8 heures, Carmen (Mme Marie Delna (en reprèsentationsj, Mlles Ménard, Yotta Rianza, MM, Dubois, Vigneau) mardi, à 8 h. 3/4, '11* représentation 'de -l'abonnement du mardi (série B), Werther (Mlles Brohly, Nelly-Martyl, MM. Léon Beyle, Vigneau, Guilla-mat). mercredi, à 8 h. 3/4, 100e représentation, Mme Butterfly (Mme Marguerite Carré, Mlle Brohly, MM. Francell, .Jean Périer, Mesmaecker) jeudi, matinée à th. 1/2, 13° représentation. de l'abonnement (série bleue), Carmen (Mlles Charbonnel, Yetta Rianza, MM. Dubois, Vigneau, Menais) soirée à 8 h. 3/4, 11e représentation de l'abonnement du jeudi (série B), la Tosca (Mlle Chenal, MM. Sens, Henri AIbers) vendredi* à 8 h. 1/2, la Lépreuse (Mmes Marie Delna, Marguerite Carré, Mlle Brohly, MM. Léon Beyle, Vieuille) samedi, à 8 h. 3/4, 11° représentation de l'abonnement du samedi (série B), Werther (Mlles ? Brohly, Nelly Martyl, MM. Léon Beyle, Vi-'j J gneau, Guillamatj. 1 A l'Odé'on lundi de Pâques matinée, VArlésienne (Orchestre d'Ed. Colonne, M. Vilbert) soirée V Arlêsiénne (Orchestre. d'Ed. Colonne, M. Vilbert) mardi, soirée, irrévocablement dernière Esther, princesse d'Israël (orchestre d'Ed. Colonne); mercredi,- VArlésienne vendredi, samedi, dimanche en matinée, VArlésienne.

L'Odéon n'a pas fait connaître encore le spec- tacle de jeudi. ? .|

Donnons- les dates des représentations de gala de la Saison italienne a l'Opéra, telles qu'elles ont été arrêtées entre MM. André Messager, Broussan et M. Raoul Gunsbourg lr0 série d'abonnement (série A) jeudi 9 mai, Mefislofele dimanche 12 mai, Rigol&tto dimanche 19 mai. le Barbier de Sêvill&; mardi 21, la Fille du Far West. 2e séria d'abonnement (se-, rie B) mardi 14 xa&i, Mefislofele jeudi 16, la Fille de Far West jeudi 23, Riffoletto; dimanche 26,7e Barbier de Séville, avec la même splen- dide interprétation. ??"?

Prix des places pour chaque «(présentation fauteuils ,d> balcon et d'orchestre,, 50 fr. la placé; s#alles de parterre. 40 fr. a.vani-scûnes .uo rex?de-chaussée et des premières, baignoires et pre-?mièt'BB jpgè's, 50'i'i1; la ])lace avant-scèrios des deuxièmes;' 30- fr. la -place; deuxièmes logos- de face, iO fr. la place; 2" loges do côté, 30: fr. la place troisièmes loges de, face, 25 fr. la place;, troisièmes loges de cbté, 20 fr. la place; quatrièmes loges de côté, 12 l'r. la place fau-- teuils dés .quatrièmes' de "face, 12 fr. .place stalles des: quatiiJèttesaô-Iàoé'JlO J'r. place ;t stalles des quatrièmes de côté,' 5 f r. la.place;' cinquièmes loges, 10 fr, la place.

Dix pour cent en plus pour le droit des pau-

vres. .:? .v. ?' i- -,v

MM. Caruso, -Çitta Ruffo et Chalia.pine seront les vedettes de cette: çaisoni 7, On pourra louer dès mardi, f "'? ?"[ '?

Rappelons à nos lecteurs que Mme Bartet fera sa' rentrée à la Comédie-Française demain, en matinée, dans son admirable- création du personnage de Véronique Groslin de la Brebis perdue.

Mercredi, centième représentation de Nadame Butterfly, à l'Opéra-Comique, avec Mme Marguerite Carré, incomparable dans le rôle de Mme Butterfly qu'elle a chanté cent fois aux acclamations du public. M. Jean Périer chantera Sharpless Pinkerton, créé par M. Edmond Clément, sera incarné par M. FrancelLDans la distribution encore: Mlle Brohly, M. Mesmaecker.

Demain lundi, en matinée, Mignon, le chefd'?uvre si populaire d'Ambroise Thomas, interprété par Mlles Brohly, Tiphaine, M. Capitaine, etc., etc.

Le soir, Carmen, avec Mme Marié Dçlna.

Selon toutes probabilités, Bon Juan sera offert à la presse, en répétition générale, samedi prochain.

c^n ?*H

M. André Antoine compte donner le lundi 15 avril, -à-TOdéon, r la -répétition- générale de V Honneur japonais. L'ouvrage de M. Paul Antelm, fera sensation, croyons-nous. Six décors, deux cents costumes, ,une action attachante dans un cadre infiniment curieux, tout concourra à faire de cette répétition générale une des plus remarquables de la saison.

Rappelons qùo VArlésienne sera représentée, à l'Odéon, demain, en matinée et le soir, avec le concours de l'orchestre Colonne. Mardi, dernière représentation de J$sther, princesse d'Israël.

Ce soir, au Vaudeville, réception du service de seconde de Mioche et de On naît esclave.

??.

Avec son incomparable vaillance, Mme Sarah Bernhardt jouera Phèdre, aujourd'hui en matinée, et le soir, la Dame aux camélias. 11 y aura de nombreuses personnes pour voir accomplir ce tour de force par l'illustre tragédienne, dans la beauté, l'harmonie et le pathétique.

Demain, Mme Sarah Bernhardt donnera également deux représentations de la Dame aux camélias. Tout cela sans cesser de préparer avec son étonnante activité l'apparition^ devant le public de la pièce de M. Emile Moreau la Reine Elisabeth, toujours annoncée pour mercredi, en répétition générale et jeudi en première représentation.

La semaine à la Gaîlô

Lundi do Pâques (matipéo), fférodiade -soir, la Fille de Mme Angot mardi, la Juive metcredi, la Fille de Mme Angot .jeudi (matinée), la Fille de Mme Angot soir, Ifcrodiade vendredi, la Fille de .Mme Angot; samedi, Paillasse, les Girondins dimanche (matinée), ? la Fille de Mme Angot soir, la Fille de Mme Angot.. En garde"! joué par Mme Marthe Régnier à la tête d'une, interprétation, hors de pair, ne sera représenté qu'une. fois en matinée pendant les f^tes de. Pâques, & la Renaissance cet après-midi. Nous croyons devoir le rappeler aux personnes qui voudraient profiter du jour de Pâques pour aller se divertir à la délicieuse comédie de MM; Alfrôd Capus et Pierre Vcber^

Rien de. plus charmant ? et .'de plus émou.-

ant èkU:i®qvtQ-4es-P-6tii$, de M. Lucien Ne- j

poty, dont le succès se poursuit, au théâtre Anîoiné. Le numéro de l'Illustration; de cette semaine contient les trois actes de la pièce/ ? l

.Le succès. De si nombreuses personnes ont demandé à M. Michel Mortier une matinée supplémentaire de la Cage ouverte, que, cédant au désir qui lui était si flatteusement exprime-, le directeur du théâtre Michel a fait afficher pour cet après-midi une représentation de la charmante comédie de M. Edouard Bourdet. Cette matinée sera la seule donnée .pondant les fêtes de Pâques. Rappelons-le à nos lecteurs.

On nous écrit du théâtre Femina que «Mine Sarah Bernhardt ayant retenu le mercredi 10 avril pour son nouveau spectacle, MM. Richcmond, Rip et Bousquet, par égard pour la grande tragédienne et pour la critique, et afin de ne pas retarder encore les représentations, de les Fils Touffe sont à Paris, ont décidé de supprimer la répétition générale. La première représentation de l'opéretterevue de MM. Rip et Bousquet, avec Mmes Jane Marnac, Mérindol, Davrigny, MM. Paul Ardot, Boucot, etc., etc., aura lieu mercredi, à 9 heures. »

Les spectacles de la semaine au théâtre Apollo

Lundi (matinée), mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche (matinée), le Comte de Luxembourg.

Lundi et dimanche (soirées), la Veuve joyeuse {à. prix réduits).

L'orchestre Colonne lui laissant aujourd'hui la scène, le Châtelet aftiche une matinée de son gros-succès, la Course aux dollars. Même excellente distribution que le soir. ''['

'? .??*?- -I,1 »i» i i, j. H' ? .?

i M. Félix Lagrauge a arrêté comme' il suit la liste des spectacles du Trianon-Lyrique pour ces huit prochains jours

Lundi, matinée, 2 .h. 1/2, le Voyage en Chine (MM. Tarquijii d'Or, Baillard, Jouvin, Mlle Léoné); soirée, 8 h. 1/2, Mireille (Mlles Jane Morlet, Ferny, M. Vincent) mardi, 8 h. 1/2, Cartouche (Mlles Coulon, Gaïma, Ferroni. Ferny, MM. Jactiues Vitry, José Théry, Jouvin, Brunais, Tillet) mercredi, 8 h. 1/2, première de Mam'»elle Trompette (Mlles Alice Favier,Jane Ferny, Oaïma, Ferroni, MM. José Théry, Bellet, Tillet); jeudi, matinée scolaire, 2 h. 1/2, Mireille (Mlles Jane Morlet, Ferny, M. Baillard) soirée, 8 h. 1/2, Cartouche {méme"dislïibvAit>n) vendredi, 8 h. 1/2 (réception du service de seconde de Mam'selle Trompette (mémo distribution) samedi, 8 h. 1/2, (Mireille (Mlles Leone, Coulon, M. Vincent); diInanche 14, matinée, '2 h. 1/2, les Dragons de Villars (Mlles Jane Morlet, Ferroni, MM. Baillard, Bellet) soirée, '8 h. 1/2, Cartouche (même distribution)"; lundi 15, 8 h. 1/2, Mam'zelle Trompette (même distribution).

« Le Théâtre d'Astrée » a inscrit au programme de sa saison prochaine une oeuvre de M. Paul Claudel l'Otage.

Hors Paris

De Bruxelles

Au commencement do la saison prochaine, M. Domergue, le sympathique directeur du Vaudeville, montera une pièce inédite l'Avotai dés daines, trois actes de MM. Henry Moreau et Marc Sonal, les auteurs de cette amusante Boniche qui a remporté, la saison dernière, à Bruxelles comme à Paris, un si vif succé6. ?

Serge Basset

PETITES NOUVELLES Op. demandé de jeunes et jolies femmes au théâtre des .Variétés. S'adresser, à partir de lundi, à M. Bernard^ régisseur général.

SPÈCTAGLEH; CQNGERÏS

{ «fcjéurd'&Ui^; v-T' '.??:?" '??

'tltiûiiëeë-' -à^ëe' les spectacles du soir- Aux Folies-Bergère (2 h. 4/à), à l!01ympia (2 h. 1/3), à la Cigale (2 h.), au Moulin-

~tbu~q (°'h, a1i31, au Nouvee.u-Ci~rqao(w h. 4j2);

Rôùig^ (2'h.l/2), au:Nouveau-Cifque(2 h. 1/2),

au Concert Mayol (2 h.), au Carillon (2 h. 1/2), au théâtre ..Kinémacolor (2 ,<h. 1/2), au, cirque Medraiio (2 h. 1/2], à rHippodromêGaùmont-Pa!ace:(2 n.), à l'American Skating-Rink- Saint-Didier, à Ba-Ta-Glan (2 h.); à fAlhambra (2 li, 1/2), à la Gaité-Roçheçhoûui't (2 h;), à l'Electric-Palane (2 h.), au théâtre Grévin (3 h.), au Bal Tabarin (2 h.). -T- Au théâtre de la Tour Eiffel, à 3 heures le Passé de Monsieur (Mlle Maresquelle et M. d'Harey) Idylle en Bretagne (Mme Perducet-Roger et M. Perducet); l'out autour de la Tour, revue(Mlle Lydia Buck et M. P. Robert).

Fauteuils 2 francs, ascension au 1er étage comprise.

De 4 h. 1/2 à 6 h. 1/2, « Fivo o'clock artistique », au 1er étage du Café Américain, 4, boulevard des Capucines. Entrée par l'escalier de marbre.

Ce soir

Aux Folies-Bergère (tel. 102-59 et 281-42), à 8 b. 1/2, la Revue de Printemps des FoliesBergère, en 40 tableaux, de M. Georges Arnould ( Mlles Marise Fairy, Elise Craven, Yane, Alice Millet, Lucette Darbelle, MM. J^orton, Barry Lupino, Albert Brouett, Tiamél, et Mlle Annie Perret). A 10 h., « Brummel et les Dandys ». A 11 h., «le Pont-Neuf en 1604 ». A 11 h. 20, « Max et Moritz ».? A11 h. 50, « Une retraite en 1844 ».

A l'Olympia (téléph. 244-68), à 8 h. 1/2, Enfin.. > une revue! de MM. Moreau, Ardot et Albert Laroche, 2 actes et 39 tableaux. Décors de Paquereau, Desliays et Foiirrnory, Chambourleron et Mignard, Rottenstoin, Simas. Costumes de Landolff (Mlle Napiorkoyv'ska, Mmes Pépa Bonafé, Gaby Madry; Crisafulli, Cécile Lacombe, Debienne, Lôrida, Roseray, etc., MM. Maurel, Dorville, Montel, Ville, Leeds. et Le Mar,.Daix, Tiller Girls, etc., etc.). Orchestre sous la direction de Paul Letombe.

A la Cigale- (téléph. 407-60), à h, 1/2, La Revue, en; 3 actes et 15 tableaux, de MM. Dominique Bonnaud et Numa Blés (miss Caïnpton, Mmes Nina Myral, Reine Leblanc, Meg Villars, Yvonne Yma, MM. Claudius, Raimu, Paul Clerc, Fred Pascal, etc.). A' la Boite à Fursy (téléph. 285-10), à 9 h. 1/2, Mlles Mary Max, Sahita, Prestat, Fohyay, MM. R. Bussy, Rivers, E. Fautrier dans Rosse. tant et plus, revue en un acte et deux tableaux, de M. Georges Nanteùil, et les chansonniers Fursy, Georges Baltha, Vincent Hyspa, Jean Bastia dans leurs ?uvres nouvelles.

Au Moulin-Rouge (tél. 508-63), à 8 h. 1/2, la Bête, de MM. deLorde et Marsèle, et le Roy s'allume, de MM. Ch. Abadie et Tarault (Mines Marville, Dhervilly, Ch. Kerf, M. H. Lamothe, etc.).

Au Nouveau-Cirque (téléph. 241-84), à 8 b: 1/2, attractions 'diverses; à 9 heures, la GrandeRevue duNouveau-CirquCj comique et nautique.

A la « Lune Rousse », 36, boulevard de Clichy, téléph. 587-48 (direction Dominique Bonnaud et Numa Blés), à 9 h. 1/2 l'Estatue, ou le Rêve du tyran, pièce d'ombres du peintre Abel Truchet, présentée par Dominique Bonnaud.- N'en jetez plus revue en un acte (Mlle Reine Derns). Les chansonniers D. Bonnaud L. Boyer, G. Baltlia, P. Weil, Battaille-Henri, A. Stanislas, etc. -Au Carillon, 30, boulevard Bonne-Nôu velle, télép. 281-50 (direction Roger 17orr(,ol), à 9 li. i/2, A toute volée! revue (Madeleine Guitty, Marguerite Magd-y, Jules Moy, Ro^ger Ferréol, Marinier, Bastia, Abadie, Folrey dans leurs nouvelles chansons).

A l'occasion des fêtes de Pâquea, les Folles-Bergère donneront aujourd'hui dimanche et demain lundi en matinée, à deux heures et4emie,, l'énorme et nouveau succès de la saison, la Revue de. Printemps, quarante tableaux qui réunissent harmonieusement l'esprit;, la gaieté et le faste somptueux. Aii proirâiiûiei les grandes attractions 'i Barry Lu-

pino, le danseur fantastique, et Max et Moritz, les deux extraordinaires anthropoïdes phénomènes.

11.

A l'Olympia.

A l'occasion des fêtes de Pâques, l'Olympia donnera, aujourd'hui dimanche et demain lundi, une matinée de son immense succès Enfin. une Revue (deux actes et trente-neuf tableaux), avec toute la sénsationnelle distribution Napierkowska, Maurel, Dorville, Montel, Villé, Pépa Bonafé, Martens, Gaby Madry, Mars Pearl, Debienne, Crisafulli, Massart, Leeds et Le Mar dans la célèbre « Dansè de l'ours », et Daix, le phénomène vocal.

Au Gaumont-Palace (Hippodrome). Aujourd'hui, à 2 h. 1/2, matinée de gala. Spectacle sensationnel. Le plus beau film qui ait jamais été présenté: les Cloches de Pâques, scène religieuse florentine avec accompagnement d'orgues, récitants, choristes,. etc. Les filmparlants et phonoscènes Caumont. Attractions inédites.

Location de 10 heures à midi et de 3 heures à 5 heures. ïéléph: 516-73.

CONFERENCESiAUDITIONS Ce soir

-A la salle des Agriculteurs, 8, rue d'A* thènes, à 8 b. 1/2, M. Saillens La Ré- surrection de Jésus-Christ est-çllç ym mythe ? "? »

COURRIER MUSICAL,

Aujourd'hui, à 3 heures, 8, rue d'Athènes, l'éminent pianiste M. Victor Gilie, avec }ç' concours de Mlle Minnie Tracoy, donne un concert des plus intéressants, au programmé duquel sont inscrits les seuls noms de Beethoven, Schubert et Chopin.

Mlle Minnie Tracey, dont le talent pénétrant et délicat est bien connu, y interpré»-' tera A la bien-aimée de Beethoven, trois mélodies de Schubert et trois autres de Chopin. Du maître polonais, M. Victor Gille jouera cinq des plus belles pièces de piano et l'on sait assez avec quelle incomparable maitrise il sait en rendre l'esprit véritable. La Sonate op. 90 de Beethoven et un Thème varié de Schubert, compléteront le programme de(cetto manifestation artistique dont l'intérêt appa-» raît de premier ordre.

111

Le grand Concert symphonique avec chant, qui sera donné aujourd'hui au théâtre du Jardin d'acclimatation, et dont nous ayons publié le programme hier, commencera à trois heures précises.

Prix des places 2 fr. au rez-de-chaussée (location sans augmentation de prix), à 1 fr. au premier étage, et à 0 fr. 50 au deuxième étage. L'entrée dans les promenoirs du rezde-chaussée est libre pour tous les visiteurs du Jardin d'Acclimatation.

Demain lundi 8 avril (lundi.de Pâques), également à la même heure, grand Concert symphonique avec chant. L. de Crémone.

I A DOCC rotUPC parfum De la fleur

LA ROSE FRiuICE HOÛAIGANT Îi FtiF'NoYnâ~1

LE PARFUM de u DAME EN NOIR i^ifbe

C?URDEjEANNETTE^^r,

lia Vfe Spoirtii/e

? COURSES A SAINT-OUEN

Que faut-il admirer? Le coup d'?il de M. Fischhof ou lo fla,ir de son entraîneur Leigh' 11 y a exactement six jours qu Ochmiana a gagné un petit prix à réclamer à la suite duquel elle a été achetée pour 9,000 francs par M. Fischhof, et elle gagne hier un prix de 10,000 francs sur des animaux que nous considérions comme étant de trèsbonne classe, et elle s'ajoute à la belle collection des Journaliste, Corncob, Le Miracle, Ange Blond, Berkshire Lass, autant de réclamations heureuses. C'est réellement merveilleux

de précision.

Ochmiana a battu très nettement Caenaise, L'Argentière et Petit Duc. Soyons juste je crois que L'Argentière décline. Mais qui aurait supposé il y a six jours qu'Ochmiana aurait gagné un prix de dix mille francs '?

Pacha II doit à un accident, une grave atteinte au tendon, sa défaite dans le prix du

Blaisois.

Et la Société sportive d'Encouragement doit le succès de cette journée à un excellent sport et au beau temps.

Prix du Loir (3,000 fr., 3,300 ni.), 1, Ma Fille, à M. Ed. de Lessèns (G. Parfrement) 2, Capriciosa, à M. Veil-Picard (Thibaud) 3, Bleue de France, à M. J. Tissot (E. Ferrés) (5 longueurs, 4 longueurs). ? Non placés Diabolo, Madame de Maintenon H, Orator, Le Vatinet, Segré, Sauvons la France, Comète, tombée La Cachuoha, tombée.

Pari mutuel à 10 fr. Gagnant, 33 fr. 50. Placés Ma Fille, 15 fr. Capriciosa, 13 fr. ¡ Bleu de France, 26 fr.

Prix du Odtinais (4,000 fr., 3,800 met.). 1, Reporter, à M. M. Descazéaux (W. Head) i 2, Bay Rhum, à M. Veil-Picard (G. Parfre- ment) 3, Vologèse, à M. Ch. Brossette (A.V. Ghapman) (2 long. 1/2, 4 longueurs). Non placés Kioto III, Maid Marian, Rer née II, Hyrcan (tombé).

Pari mutuel à 10 fr.: Gagnant, 24 francs. Placés Reporter, 17 fr.; Bay Rhum, 22 fr. 50. Prix de la Brenne (4,000 fr., 2,800 m.). 1, Isabey, à M. II. Julliany (Paris) 2, Loriot, à M. Brossette (Blaise) 3, Oria, à "M. L. Prate (Higson) (3 longueurs, 5 longueurs). Non placés Brin, Caton, Sea Fish, Thaïs IV, Vallouise, Marbella, Coatserho, Roi d'Ys, tombé Esperanza, tombée. Pari mutuel à 10 fr. Gagnant, 42 fr. 50. Placés Isabey, 16 fr. Loriot, 19 fr. Oria, 20 fr. 50,

Prix Bandmaster (10,000 fr., 3,600 m.). 1, Ochmiaua, à M. E. Fischhof (R. Sauvai) 2, Caenaise, à M. Saint (W. Head) 3, L'Ar- gentièro II, à M. Veil-Picard (G. Parf renient) (1 long. 1/2, 1 long. 1/2).

Non placés Petit Duc, Bas les Masques II. Pari mutuel à 10 fr. Gagnant, 113 fr. 50, Placés Ochmiana, 33 fr. Caenaise, 42 fr. Pria; du Blaisois (6,000 fr., 3,300 m.). 1, Danseur Il, à M. Camillo Blanc (Thibault) 2, Le Grésil, à M. Liénart (W.Head); 3, Pacha II, à M. Gaston-Dreyfus (R. Sauvai) (1 longueur, 3/4 dé longueur).

Non placés: Cristal, Manoir, Bériot, tji'dos, tombé; Rouvrou, tombé. ?

Pari mutuel 10 fr. Gagnant, 108 fr. 50. Placés Danseur- II, 22 fr. 50.; Le Grésil, 20 fr. Pacha IL 15 fr. 50.

Prix de la Touraine (5.000 fr., 3,400 m.)-?1, Le Matifan, à M. Ehlers (J.-B. Moreau); 2, Mon Coq, à M. Garrot (Draytonj 3, Tibériade, A M. Camille lîlanc \J\. Sauvai) :o\colure, 5 longueurs).

Non placés Dona Sol, Radium, Lord Paul, SkaiigCr, Pointée. Pitre, Gilda 11. Pari mutuel à 10 fr. Gagnant, 48 fr. Pla>

ces Le Matifan, 33 'fr. Mon Coq, 22 fr. 50; Tibériade, 18 fr. 50. H

Ajaz. J

CARNET DU SPORTSMAN v

Football Association A 2 h. 30, à ta Faisanderie (parc de Saint-Cioud), Stade français contre Corinthians.

Védoclpédie A 2 h. 30, au Paroles-Princes réouverture, Grand Prix de Pâques; lo matin' départ do la course Paris-Roubaix.

Tennis Au Tennis Club de Paris, boulevard Exelmans, continuation du tournoi de Pâques. YACHTING

Le meeting de Monaco

Hier a été donné la première' réunion du meeting de Monaco. On a couru l'Omnium par un temps superbe. Cette épreuve, disputée par séries (cinq séries de cruisers, une série d'hydroplanes et une série de racers), comprenait un tour de piste, soit 6 kil, 250. Le gagnant de chaque série est classé pour la finale.. Résultats J .? Première série (moteurs roonocylindririucs) 33 partants. 1, Eispano-Sutsa, en 11' 50"-

2, Amaryllis-ll, 21' 11"

Deuxième série (moins de 6 m. 50), 18 partants -^Grègoire-VIII, 9'38"; 2, Monte-Carlo, en Hydrpplanes. i, Sigma-IJI, on 7'13"; 2, Pis-

fit, O 3

Troisième série (do 6 m. 50 à 8 mètres), 14 partants). 1, Gavroche-Labor, en T 10" 2, PikasNa-Dt4rk.

Quatrième série (de 8 12 mètres), 12 partants r- i, Saurer-Luersscn, en 6' 32" 2, Nautilus'X, çn 6' 38'.

Cinquième série. i, Cocorico, en 9'20". Course de racers. 1, Ursula, appartenant au duc de Westminster, en 5'56".

'? '? ? '*tir "? .?;? .??,

Voici les résultats des Poules disputées au tir aux pigeons d'Issy-les-Moulineaux i" Poule, 28 mètres MM. B. Labiche et Brun, 9 sur 9.

Prix handicap MM. Rabel et Nivière,9 sur 9 Rosenlecker, 8 sur 9. Poule, série MM. Lainé et Gavito, 9 sur 9. 3' Poule, 27 métros MM. Rabel et Brun, à sur 3.

Poule handicap MM. Nivière, 4 sur 4; ? l,Tmn,3pigeons R. Uhlrich, 3 sur 3; 2, Ttun. 3 pigeons Colin, 3 sur 5.

Tir aux pigeons de Saint-Sébastien ° Résultats du prix Nagero, disputé au tir aux pigeons de Saint-Sébastien

1, M. Crozier 2, M. O'Brien 3,, M, Baa.tieii, AUTOMOBILISME

° Le Circuit de Paris

L'épreuve d'été du Circuit de Paris, organisée par l' Autocycle-Club de France,' sera disputée aujourd'hui et demain.

Voici le parcours de l'épreuve

Dimanche. Paris (Porte-Dorée), Fontainebleau (contrôle), Moret, Montereau (contrôle), Nangis, Coulommiers (déjeuner), côte de Mon* tanglaust, La Farté sous Jouarre. Château, Thierry, Soissons (contrôle), Cbmpiègne (ar-,

rivée). *?=. >

Lundi. Compiègno Clermont, Beauvais (contrôle), Gisors, vernon (déjeuner), Anet, Maintenon (contrôle), Rambouillet, Versailles (arrivée, place d'Armes). Cinquante-quatre concurrents participer

ront à la course, w

.?

La course Marseille-Nice, motocyclettes, sera courue aujourd'hui,

J, 1 j¡,*Jj:

La Coupe allemande des voiturettes àur* lieu en juillet. Elle ft réuj4 tes inecrintiona de 2$ marques. '????'

v; ??'??" 'i- v ";??"? ???

L'Association Générale automobile rapV pelle aux automobiltstes désireux de se vtiïi

affectés' â'îa conduite des poids lourds, soit

pour les périodes auxquelles ils peuvent êtro assujettis, soit pour la mobilisation, qu'à la ` suite d'une entente avec l'autorité militaire elle a été admise à proposer des candidats remplissant les-conditions suivantes posséder un permis de conduire 2» appartenir à un bureau de recrutement de la ISeinc ou de Seine-et-Oise ou résider à. Paris. L'A. G. A. invite en conséquence tous ceux que cette affectation intéresse à remettre au secrétariat, 8, place de la Concorde, Paris, les renseignements ci-après qui seront immédiatement transmis au service compétent de l'administration militaire. Nom du postulant résidence actuelle; bureau de recrute- ment; classe de recrutement; numéro matricule; grade; corps d'affectation.

De Bucarest nous apprenons le très gros succès produit par l'apparition des premiiw res 10 HP Charron. M. Burbure, l'agent gé* néral de Roumanie, ne peut que se féliciter du très gros marché, qu'il a passé aux usines de Puteaux.

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Il y a, à Derby, un autodrome en miniature sur lequel les châssis Rolls Royce font des centaines de kilomètres avant d'être remis au service des livraisons.

Ces essais en ordre de marche ne sont que la suite d'une série d'épreuves d'une extrême sévérité auxquelles sont soumises les moindres parties de ces si parfaites automobiles, et finalement le châssis subit de nouvelleset longues épreuves sur route. Magasins d'ex-

position, 102, avenue des Champs-Elysées,

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RUGBY

France-Angleterre

Le match annuel entre les équipes reprosentatives de la France et de l'Anqlûterro sera disputé domain, sur le terraiu 4u Paru


des1 Princes: -Ge match -a été joué pour la première fois on 4906»' IL a -toujours, été gafné i par ''l'Angleterre d'une façon assez désoligeante pour nous, sauf en 1910 où -la France ne succomba que par 3 points à 11. En 1906, l'écart'firt' considérable, 35 à 8 .de même .en 1907,. 41 à 10 il fut de 19 à 0, en 1908 de 22 à 3, en 1909, et l'an dernier, de

37â"0:,

Il'est vraisemblable, pour ne pas dire certain,' que demain nous serons encorebattus; mais il est non moins certain que l'équipe de France se' comportera de façon à être digne de son adversaire il est permis de l'affirmer après la tenue de l'équipe de France contre le Pays de Galles, match que. nous devions gagner, ayant fourni le meilleur jeu, mais ayant eu la malchance contre nous. 'Sur le papier, l'équipe de France qui jouera démain est meilleure que celle qui se comporta si brillamment à Ne/wport. La voici,

d'ailleurs

Arrières Dutour (S. Toulouse).

Troii-qiwrls Failliot (RCF), Lane (RCF), Sentilles (S. Tarbes), Lesieur (SF).

Demis Larribau (C.A. Perigueux, Charpen-

tier (SF-). ? ? ?? ??

Avants :,Monniot (RCF), Pascarel (S.Toulouse), Thil (S. ;Nantesj, .Mouniq. (S. Toulouse), Cadenat (SUCFïi.BW'Su (SBUC), Communeau (V.C.- Beauvais), Forgùes (A. Bayonne). Il y,a a peu.de critiques à formuler contre cette formation. Lesieur et Failliot aux ailes ont une remarquable défense cette défense xepose.sur. leurextrordinaire vitesse. Elle ne s'exerce pas face à l'adversaire, mais tous deux tirant parti de leur « sprint rejoignent l'assaillant,'culbutent ? par derrière, dé-' fense qui exaspère et décontenance. "Les deux hommes sont en revanche redoutables dansy, l'offensive précisément à cause de leur pointe endiablée. Les autres sont excellents, et Charpentier qui est un joueur do premier ordre, étant placé à l'ou- verture, fournira à ses trois quarts de fort belles occasions.

La masse des avants est imposante. Elle a le poids et la vitesse et ses joueurs ont beaucoup d'acquis dans le jeu ouvert. La ligne aura affaire à forte partie celle de

Petites Annonces TARIF GÉNÉRAL

ZaUgne. 6 francs Par Dix insertions ou Cinquante lignes 5 francs

PETITES ANNONCES

DU MERCREDI

Cours, Emplois, Gens de maison ;La ligne.? 1 *r. 50 Xo 'ligne a trente-six lettres

PLAISIRS PHBIS1EHS

Prosramme des Théâtres

MATINÉE

SpBRA-COMIQUE (Tél. 1C5.76J. 1 h. 1/2. (fi 'La Tbsca les Noces de Jeannette.' ?iADEON (Tél. 811.42). 2 h. 0/0. Esther, princ|| cesse d'Israël.

iipHEATRE SARAH-BERNHARDT (Tél. 1000.70). 1 2 h. 0/0. Phèdre. ?_

THEATRE LYRIQUE MUNICIPAL (QAITE) il (Tél. 1029.20). 2 h. 0/0. La Fille de Mme Angot.

ÉÀTRE APOLLO (Tel. 272.21). ?'2 h. 0)0. LgQomte de Luxembourg.

JfBIANON-LYRIQUE.{Tél. 433.62). 2 h. 1/2.? j. Cartouche.. VABrtTÉs (2 h. 0/01, VAUDEVILLE (2 h.1/2), Rïj^ne 1(2 h.), POE.TE-SAINT-MAMM (2 h. 14)/, GYM<>? »lNA6E (2 h.'), RENAIgS»NGE (2 fi. l'/4), ATHÉNBK ??- (1 h. 3/4), Théâtre ANTOINE (2 h. 1/4), PALAIS-ROYAL (2 h. 1/4), THÉATRE MICHEL (2 h.), 'SÇALAtè h. i/2), CAPUcmES'(2h. 1/2), Comé^ '?' '»ÏE-ROYAiE (2 h. 1/4),Chatebet (2 h. 0/0),

I tBodffes-Parisiens (2 h. 1/2),.Ambiqu.(2 h. 0/0),

ttHÉÀTBB DES ARTS (2 h. 1/4), GRAND-GUIGNOL (2h. 1/2), Déjazet (2 h. 0/0), CLUNY (2 heures). ^f^ i (Même spectacle, que le soir.)

ÎJolibs-Bebgére (2 h. 1/2), Olympia (2 h: 1/2), CIGALE (2 h. 0/0), MOULIN-ROUGE (2 h. 1/2), r Nouveau-Cirque (2 h. 1/2). Concert MAYOL (2 h. 0/0), CARILLON (2 h. 1/2), Théâtre KinéMACOLOR (2 h. 1/2), Alhambra (2 h. 1/2), Cirque MEDRANO (2 h. 1/2), Hippodrome-Gaumont-Palace (2 hj, American SKATING Rink. Saint-Didier, BA-TA-CLAN (2 h.), Gaîté-Ro? CHECHOUART (2 h.), ELECTRIC-PALACE .(2 h.), Théâtre Grévin (3h.), BAL Tabarin (2 heures). (Même spectacle que le soir.)

??'??? SOIRÉE

OPERA (Tél. 307.05). Relâche. /iÔMEDIÈ-BjRANÇAISE (Tél. 102.22). 8 h. 3/4. \A Le Bonhomme Jadis; ?dipe roi.

OPERA-COMIQUE (Tél. 105.76;. 8 h. 0/0. U. Les Contes d'Hoffmann.

0 DEON (Tél. 811.42).? 9 h. 0/0. 8>h. 1/2. Le Bourgeois gentilhomme. ?VARIETES (Tél. 109.92). 8 h. 3/4. Le Roi. 'VAUDEVILLE (Tél. 102.09). 8 h. 3/4. Mioche; T On' naît esclave. flnHEATRE SARAH-BERNHARDT (Tél. 1000.70). _| ? 8 h. 1/2. La Dame "aux camélias. 'THEATRE RBJANE (Tél. 238.78). 8 h. 1/2.-L?J, Les Moulins qui chantent.

PORTE SAINT-MARTIN (Tél.,437.53) 8 h. 3/4. La 'Flambée.

ffYMNASB -(Tél. 102.65). 9 h. 0/0. L'Assaut. RENAISSANCE (Tél. 437.03). ?.8 8 h. 3/4. Amnésie En garde

THEATRE LYRIQUE MUNICIPAL (GAITE) 1 (Tél. 1029.20). 8 h. 0/0. Paillasse; les Girondins. ?I TIIENEE (Tél. 282.23). 8 h. 1/4. Le Journal il joué le C?ur dispose.

THEATRE ANTOINE (Tél. 436.33) ?8 h. 1/2.?Au soleil les Petits.

THEATRE MICHEL (Tél. 163.30). 8 h. 1/2. La Cage ouverte; Non non non les Sauveteurs.

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l'Angleterre est, en effet, formidable;.il.nous faut .compter surThàb^eté de Pascarel ?poiïr que nos avants aient te ballon. Ce" joueur talonneur incomparable est de taille à nous assurer cet avantage.. ?? Le match sera ardemment disputé; nos joueurs ont le rude désir de venger l'ainëre défaite que l'équipe anglaise leur inilîgea l'an dernier à Twickenham.. La partie 'sera sévère et de très grand jeu elle vaudra = à une foule énorme de fortes et superbes émotions.

Et bien qu'il faille prévoir la victoire de l'Angleterre, il n'est pas défendu d'espérer. Si nos représentants jouent avec confiance, jouent avec la foi de la victoire possible ce qui change toute la tactique d'une équipe et la rend efficace -ils pourront nous ravir et nous enthousiasmer.

FOOTBALL ASSOCIATION

Le tournoi de Dieppe

Stade Français contre Outcasts

Comme vendredi un violent vent a considérablement gêné le tournoi do football-association de Dieppe. Le match éliminatoire anglais a donné- lieu à-une très belle rencontre entre les équipes .de Richmond association et de Mansfield amateurs.

A la fin de la première mi-temps ces der-; niers avaient deux buts à leur actif, ,mais .bientôt. Richmond égalisait, le jeu. se porta .ensuite d'un camp à l'autre. La partie fut longtemps' indécise, mais. un t équipier..do Rïchmond entra le ballon dans son propre1 camp et sur un arrêt manqué la victoire resta à'Mansfield par4.butsà2. Ce dernier reste qualifié pour la finale de la Coupe du Casino qui sera jouée demain lundi.

Sur son très beau terrain de la Faisanderie, dans le parc de ;'Saint-Clqud_, le Stade Français rencontrera, .aujourd'hui,: une excellente équipe des Gorinthians. C'est le grand match d'association de la journée; pour ceux qui ne connaissent pas encore toutes les beautés du football association, c'est une fort remarquable occasion d'assister à

THEATRE APOLLO (Tél. 272.21). 8 h. 3/4. La Veuve joyeuse.

ALAIS-ROYAL (Tél. 102.50). 9 h. 0/0. P Le Petit Café.

THEATRE FKMINA. Relâche.

THEATRE DE LA SCALA (Téléph. 435.86). l 8 h. 3/4. La Revue de la Scala. /1HATELET. (Tél. 102.87). 8 h.. 1/2. ?.La a \J Course aux dollars. B0UFFES-PARIS1ENS-C0RA-LAPARCKR1K 8 h. 1/2. L'Amour-propre; Agnès, dame galante.

CAPUCINES (Tél. 156.40). ?9 h. 0/0. Sapphô; \J l'Intérim; le Secrétaire.

COMEDIE ROYALE (Tél. 307.36). 8 h. 3/4. Quand il y en a pour deux; les Visiteurs nocturnes; Jean III.

MBIGU (Tél. 436.31). 8 h. 1/2. Roger la A Honte.

HEATRE DES ARTS (Tél. 586.03). 9 h. 0/0. T La Profession de Mme "Warren.

GRAND-GUIGNOL. Tél. 228.34. 9 h. 0/0. Lo Beau régiment; l'Obsédé le Carnaval da Puce et de Plock; les Ingrats; Une nuit d'amour. «

rmiANON-LYRIQUE (Tél. 433.62). 8 h. 1/2. Mireille.

DEJAZET (Tél. 1,016.80). 8 h. 1/2. Tire au flanc; On opère sans douleur.

LUNY (Tél. 807.76). 8 h. 1/2. Le.Trésor d'Evariste l'Affaire de la rue de Lourcihe Kiki, ?' '-? '? "r"" '? IKOUVEAU THEATRE DU CHATEAU D'EAU. Ll (T. 439.05). ?S h. 3/4. Les Cloches de Corneville. ? ï. ?' r" ;"? '? '????? Spectacles, Plaisirs du jour

IFAT tT?Q-Tîtî1l>ri T?-Pt? (Tél. 102.591, s h.1/2.

~LI~S-B~I~~F. (Tél. 102.5?), 8 h. 1 2.

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?-? r -.? -r.zzTr^ ;?;=,

Autres matclies internationaux. '??'? jr Mannlieini P. C. V. contre, Rèd Star-; a Saint-Ouen. Union Sportive de Clichy .et Sporting- Club Amical contre TEalteny Association, à Glichy.. ? ? ? Sporting-Club do Choisy le -Roi contre ?Sporting-Club de Glioisy. ???

AVIAFION :£'

Les fêtes de Nancy

fles fêtes organisées en faveur de l'aviation militaire commenceront aujourd'hui. Au meeting participeront sept aviateurs volontaires, parmi lesquels l'aviateur Bedel qui, parti vendredi de Villacoublay, à 10 h. 10 dit matin, atteignait Nancy à 5 h. 25, en 2 h. 25' de vol pour 310 kilomètres.

M. Bedel, qui pilote un monoplan Morane, est un. nouvel aviateur il a fait ce raid pour ? son" seul agrément et- parfaire son éducation. Il a prouvé et sa maîtrise et les qualités de l'appareil qu'il pilotait.

Son-exploit a faii/'sensation à Nancy ou les fêtes d'aviation provoquent .un\ enthousiasme incroyable. Les rues sont pavôisées de milliers de drapeaux., 'Les, hôtels spjit, èa-j, vahis*par les étrangers dont la majorité sont Alsaciens, Lorrains, Allemands. Une foule cbnsidéraBlë arrive sans cesse à Jarville-Aviation.

D'autres aviateurs ont" atterri hier matin. A 8 h. 38, Kimmerling est arrivé sur biplan. par la voie dos airs. Il a franchi en 1 h. 15 le tr^jet'Mourmelon-Nancy. Le matin également, à 11 h. 8, et alors que le vent soufflait en tempête, un biplan aapparû;dàns les nuages et virait au-dessus de Jarville-Aviation. yueltjues secondés après, un monoplan passait et continuait sa route vers Varangéville. Le biplan, terriblement ballotté, a atterri. Le lieutenant Cheutin et le sapeur Portët en descendirent ils avaient mis une heure pour

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Déplapements et/Villégiaturefi des Abonnés d-ù a Figaro »

,'? "/?? -'<:?. -= .?? EN FRANCE Mme Th. Aohard.'â Bagnèrés-de-Bigorre. Mme Andral, au château de Chateauvicux, par SaintrAignan.

Mlle Paule Andralf à. Saint-Cloud.- t. ? Mme Isidore. Braun, a. Dieppe, M; J; Bouvat-Martin,. à.Bevenais. M. Bousquet,'au Vésinet. -;? j, Mme la-comtesse- de- Bénille,.au.cliàlciâù. do" la

Sorgenterie.'isar JuKier^ ? -?????.

M. ??BussontBillault,iau chàteau,;de la'Sergenterie, par Jûziers. `T

M.Edouard Bureau, au château de la .MiHeraie, par Riaillé. ?? .?' MT'E'dWaTdt'Btquirt; àCaf)=Martinv ? » M. Jules Berthier, au château. du Mont-Suzey, à

Yvoy-lerMarron.

M. Gabriel Blanchet, auPoujo. ? ?. M. Ph. Courtois de Maleville,, au château -de Saint-Maurice, par Grenade-s-Adour.

M. Chéré, à. Dieppe. L ? Mme. Henri Cornu, à Marlotte. M". Henry, Cochin, au château du Weez-en-Saint"Pierrebrouck. ? Mme Paul Çastaignet; au château de Sainte-Claire, par.Cuise-Lamotte.

M. Cordoën, à Caumont. -v.

Mme Carisch,' à Cb'am'pdeniers. :? Mme- H. Chevalet, Nice.

Mme E. Desclers, à Courtalin. ?

Mme Der'ocle-Bergeryrau Touquet.. Mme A. Didier, à Fontainebleau. Mme Gaston David, au Touquet. M. F.. Franceschini,.àChaville. .?.?? Mme Gaston-Dreyfus,, au Perrey.. t.- Mme Gérin, à Montigny-le-Brétonneux. M. Gentilliez, Voyenne. M. G. Germain, à'Vimoutiers. ? M. E. Heilbronn, à Fontainebleau.

M. R. Hussenbt de Senonges. à Massay. ? M. H. Hottinguer,.à Champ-Brûlé, par Nangisi^ Mme des IsleSj.à Saint-Pourçain-sur-Séoule. M.. Ph..Langl.ois, à Saint-Léger-lei-Petit.. M. Albert Lehmann, à Biarritz. Mme la vicomtesse de La. Loyère, au château .de Bla'ncàfort. -.??.????-?? Mme Maurice Lecomte, à Dieppe.- ? ,? M. Emile Levylier, à Courdémanges, par Huiron. M. H. Legru', à Monte-Carlo.

M. le comte de La Riboisière, à Biarritz. Mlle Maigrot, à, Dpulaincourt.- ? ? Mme L. Mohr, à Vei-sailles.

M. Mialaret, au château de Kor Nelly, â Ti'S- beurden. M. le marquis de Mun, au château do Lumigny, à Lumigny. ????!

Mme L. Méra-Lindès, à Montigny-sui'-Loing SI. de Montgolfler, aux VauXTdo-Cernay.. ?' Mme Piacide-Pelteix-au, S Château-Renaull. ??' Si. "Maurice Plieque, au château de la Brélâé, par Cliaumùnt-sur-Thai'onne. >)

Mme A.-J. Pam, à Compiègno. h

M.' le baron Raiberti, à Nice.

M. Louis Richard, à Vaucresso'n.

Mlle Roman, à Berck'-Plage.

Brand Hôtel" Château d'Ardenne" (BBIiGIQtTE)

Il sera procédé, le lundi 20 mai prochain, à onze heures, dans les, bureaux de l'Administration de la Donation Royale,- ait Palais des Académies, ri. Bruxelles, à la' location publique, pour 18 ans, du Château et du Parc d'Ardenno (278 hectares), a destination d'HOTEL OE VILLEGIATURE, ainsi que d'nn lot de chasse (450 hectares) et d'un important lot de pêche, dépendant du même Domaine.

Pour renseignements et visita des biens, s'adresser à M. Gillet, régisseur des Domaines de

Ciergnon et d'Ardenne, à yillers-sur-lKîsse.

Le Domaine d'Ardenne, l'un des plus beaux de la Belgique, se trouve an'bord de la rivière « La Lesse»,à une couple d'heures de' Bruxelles, au milieu d'une région superbe et des plus salubres, à proximité de -la Résidence Royale de Cierghon.. Le Château, récemment reconstruit avec de vastes dépendances, par S. M. Roi Léopold. II, occupe le centre d'un parc magnifique. -Il* convient à tous égards pour rétablissement d'un Hôtel de Grande Villégiature.

jjimprimeur_G£rant QUiNTARD. Paris. Impi'iniei'ie du Figaro, 2(i, ruo Drouot. BROGM'a'RiS," maître impi-iineuf.Iri

couvrir la distance de Bar-le-Due à Nancy» Au moment d'atterrir, alors que l'appareil était encore à. 300 mètres de hauteur, un tendeur s'est brisé et s'est enroulé autour de' l'hélice, réduisant en miettes l'une des pales. Le pilote a pu cependant rester maître^ de, son appareil et atterrir sans aucun accident. j ? ? .??, .? ??'

"?'??'?i ?? ? ? ?"? ???'

Hier, sur «Deperdussin », le lieutenant Gouriez est parti à trois heures de l'aérodrome do Villacoublay à destination de Douai, où il est arrivé à 5 heures- 9 minutes. Il a eu à lutter contre le vent malgré la brume et a couvert 240 kilomètres en 2 heures 9 minutes. Le lieutenant Gouriez a l'intention de faire d'autres voyages sur son appareil..

A Pau, le lieutenant Rochette est arrivé de Foix après un excellent voyage. Il a dû lutter contre le vent, pendant une partie du parcours et a. terminé son vol par un superbe atterrissage.

Ces deux officiers montent chacun, un appareil Deperdussin-Gnomë 50 -HP.

? .? \i

Hier, à l'aérodrome d'Etampes,,en présencedu- capitaine .Marie, chef d'état-major du;gé. ^néral Roques, les essais du ,npuveau.,Blérjpt tandem qnf été faits, malgré un vent.violèn't, lepiloto Perreyon a 'emmené longuement -comme^passager le capitaine Marie. qui ne cacha pas son enthousiasme pburjes" qualités du. nouvel appareil. *r" Ce nouveau biplace, moteur de 70 HP, conserve les mêmes qualités que le mono- place Bïèriot c'est un planeiir remarquable, très léger, virant presque sur place, d'une grande rapidité d'ascension et, comme le type XI, d'une tenue admirable dans le vent. M. Monis, ex-président dujCohséil dds ministres,.assistàit: aux expériences-. ?L-:vv; -tennis ??'??? ?>ï^^

Le tournoi de Pâques

Le tournoi international organisé par le Tennis-Club de Paris sur les-courts couverts

Mme J. Rémond, à Biarritz. Mme Rutherfurd Stuyvesant, à Biarritz. Mme Robino, à La Ferté-sous-Jouarre.

Mme Schnéeberger, à Fontainebleau. ?

Mme Saint-Germain, à Arzew. ? Mme Tournal-Oflenbach, à Saint-Mandé. M. E. Varagnac,.à Bonnières.

A L'ÉTRANGER

Mme Biifnpir,! à'Vevey.

Mme Léon' Bernard, à Rome.

Mme Matirice Cazin, à Naples. M. Rerié'Cottin, à Rome.

M, S. Dervillé, à Carrara. Mme Juliette Droz, à Candie.

M.. Félix Desprès, à Ouchy-LausBnnc.

Mme Jean Gibert, à Strés'a.

Mme Giuseppe, C. Gori, à Rome.

M. et Mme Georges Gers, à Vallorbe. v Mme Edouard Getting, à Rome.

Mme Léopold Hermsdorf, à;Oberhof.' '? ? Mme Ida Isori, à Florence. ??

Mme "Thérèse Magliohe, née Oneto, à Gênes. Mme Raba Deutsch de La Meurthe, à Rome. Ri. Rocagel, à Ouchy-Lausanne.

ARRIVÉES A PARIS'

M. Jean Choppin de Janvry, Mme Ed. Goudchaux, M. Gamard, M. Gentili di Giuseppe, M. Lucien Laveissièro, M. Le Bourgeois, M.'le comte Martinet. ???? ALGÈRÏË-TiiiSslSR

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Championnat- simple (dames). Premier tour': Mlle Conq'ùVt-b' Mlle G. Bourgeois, 6-3, 7-5;Mllo J.' Mâtthoy b. Mlle Meny, 6-2, 6-i.

Handicap simple (première série). Premier tourYGërnicft (? 15',4)b.Bonnal (4-6), 6-i,' 6-5 Lowe

(?3/0) b. Crjvelli (3/6), 6-3, 6-2-; P?nsgen (15)

b.' Gobert (? 30,3), w. o.

Deuxième tour Watts (2/6) b. Chaudoif (15,3), 4-6, 6-5,. 6.-3 'Geïmot (?15,4) b. Renard (15,3), 6-5, 2-6, 6-0; Morpurgo (15,3) b. H. Morpurgo (15,4), w. b..

Handicap simple (deuxième-série). Premier tour Thomassori (15,2) b. Brémond {? i/6), 6-3, 6-1; Godet (15) b. Mellon (5/6), 6-5, 6-3; Woytt (15) b. Bayard' (0), 5-6, 6-1, 6-0.

Deuxième tour.: Valbruze (2/6) b. Flerscheim (?1/6), 6-4, 6-2 Lippman (5'6) b. Spalding (15,2), 6-1, 6-2 Mellon (3/6) b. Villemer .(4/6), 5-6, 6-5, 6-4 Dufau (0) b. Dumesnil (15,3), w.o. Tixier' (? 2/6) b. Hecren (?3/6).

Handicap de dames. Premier tour Mlle Matthey (?15) b. Mme del Monte (15,4), 6-3, 6-3; Mlle Chancerel (15,4) b. Mlle Bourgeois (15,1), 6-2.. ?.

Deuxième toui;Mfle:Conquet (0) b. Mlle Meny Ï3/6), 6-4, .6-i;,Mm« Layerson (15,4) b. Mlle Chan-,

?oei-èl-(1^4)r^6S4V'6-2Y1'Mr1b''Aïany'-(i5,4')''b; Mlle

Ljnos^ier (15,4), w.o. '?!?'?'? Hier, >les ^championnats, internationaux, ont été tout à l'avantage des joueurs fran-

çais? ?*?'?? .? j

.JSn. championnat .simple, Gexmpt triornph.a: ?brillàmTnîeht de Slr'J. G. Lowe, etMM. Canet-: Mény battirent 6/2, 6/2, l'équipe anglaise, Mr *Dowe et Mr Watts.

Aujourd'hui les meilleurs mat&hes seront A;2 heures, Mr. Canet v. Mr Strauss. A 2 h. 45, Mr.Gobert v.Mr Gault. A 4 h. 15, MM. Graham-Hunt v, MM. Gobert-Germot ou lés Morpurgo frères, HOCKEY 7 r

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Le match Franco contre Angleterre a été joué hier au Pavillon des Princes, à Auteuil.

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Le coup d'envoi' a. âté donné à 'qUati^e heures devant un millier de personnes. Il a été gagné jpar les Anglais.

boxe -j* Les challenges du National Sporting-Club- (F. F. S. B.)

Voici la liste des défis reçus par le National Sporting Club (Fédération française des Sociétés de. boxe), pour ses ceintures. challenges qui seront mises en compètitioii.,4ans la s.oirée du 28 avril ??'?'?"? Poids mouches (détenteur Rabret), déti de L. Ducàsse. ???? Poids coqs (détenteur Mazoir}, défis de Marcel André, et A. Viez.

Poids plumes (détenteur Lacombe), défis de Charles Roussel, Leroux et Çhanceau.. Poids légers (détenteur Chossefoin), défis de Tatou, Bardiau, R. Meral.

Poids mi-moyens' (détenteur Damosso), défi de Hennessy.

Poids moyens (détenteur Baney), défis de Hérisson. H. Persson.

Poids mi-lourds (détenteur Castaing), défis de 'Çroisilles, W. Stahl, Guerinière.

Bois lourds (détenteur Gastaud), défis. de Max Abbat et Leroy.

Le Tribunal de la Seine vient de condamner le boxeur noir Sam Mac Vea a ]ia\er 10,000 francs de dommages et intérêts au Wondèrland français pour rupture de con.tra.t..

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Paris-Roubaix Aujourd'hui, réunion de réouverture au Par;Crdes-Princes.

Au programme, le grand prix de Pâques avec la participation d'Ellegaard, de Hourlier,'de Friol, de Dupré et de Pôuchois et un match de demi-fond entre Darragon ot Parent.

La course Paris-Roubaix, une des grandes épreuves du cyclisme routier sera disputée aujourd'hui.

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COURRIERS à. mettre à la poste demain Hindi 8 avril, pour les départs qui auront lieu le mardi (pour Marseille, mettre les 'lettres le matin):

De Marseille, par Ville-de-Barcelone (C. G'. T.), pour Bougie, et Alger De Marseille, par Ville-d'Alger (C. G. ¥.), pour Alger, (rapide); De Marseille, par Saint-Augustin (C. G. T.), pour Bone et PhilippeviUe ? De Gènes (dép.. 10), par P.-Heinrich (N. D. L), pour Alexandrie;, ,?' j- De Lisbonne (départ 10), par Orcoma (P. S.N.C.) pour Las-Pafmas, Saint-Vincent,Rio-cU'-jk'neiro, Montevideo, Buenos-Airés, Po,rt-Stanley. Iles Palkland, Sandy-Point, Coroiiel ? Talcahuana, Valparaiso," Coquinib67*Àntofagasta,_ Iquique, Arica, -Mollendo et Callao. (Navigaïetle.)

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