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Titre : La France coloniale : histoire, géographie, commerce / publ. sous la dir. de M. Alfred Rambaud,... ; avec la collab. de MM. le commandant L. Archinard,... le capitaine A. Bouinais,... Pierre Foncin,... [et al.]

Éditeur : A. Colin (Paris)

Date d'édition : 1888

Contributeur : Rambaud, Alfred. Directeur de publication

Sujet : France -- Colonies

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 1 vol. (IV-XXXVIII-714 p.) : ill. ; 22 cm

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k28858t

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37253157p

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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A la fin d'août, le commandant Pennequin, chargé

dans la baie Pasandava du commandement du fort d'Am-

boudinadirou, qui avait organisé une compagnie de Saka-

laves, apprit que les Hovas sortis d'Ankaramy dévastaient

la vallée du Jangoa. Prévenu le 26, il se mit à la tête de

50 Français et de 70 Sakalaves, et fit 24 kilomètres

avant de pouvoir prendre le contact avec les ennemis.

Ravitaillé le lendemain matin par un canot à vapeur, il

ne tarda pas à atteindre les Hovas à Andampy. Quoique

très supérieurs en nombre, ces derniers, décimés par les

feux de salve des Français et des Sakalaves, que le com-

mandant avait fait coucher dans les hautes herbes, ne

purent parvenir à nous déborder et durent se retirer

dans le plus grand désordre, après avoir éprouvé des

pertes très sensibles. La solidité des Sakalaves au feu

était démontrée et l'on ne pouvait plus mettre en doute les

services immenses qu'ils pouvaient nous rendre.

Par malheur, la bonne impression causée par cet écla-

tant succès allait être effacée. Le 10 septembre, l'amiral

Miot dirigeait une reconnaissance offensive contre Fara-

fate, afin de constater les travaux que les Hovas avaient

exécutés dans cette importante position. La colonne,

arrêtée au gué Samaaf, sur la droite de l'ennemi, par un

feu violent d'artillerie, auquel nos batteries répondirent

avec plus de courage que de succès, ne put aborder les

positions des Hovas, composées de quatre ouvrages régu-

liers qui paraissaient bien établis et derrière lesquels se

tenaient à l'abri des forces nombreuses. Trop inférieure

en nombre, elle dut se retirer après un engagement dans

lequel nos troupes avaient eu 55 hommes hors de combat,

dont deux tués et quatre officiers blessés.

Conditions de la paix. Ces événements militaires

n'empêchaient cependant pas les négociations de se pour-

suivre. Au mois de mai, M. Maigrot, un Mauricien, consul

d'Italie à Tamatave, avait été charge par son gouverne-

ment de faire ratifier par la cour d'Ëmyrne le traité con-

clu en juillet 1882 avec l'Italie. Profitant de son séjour à

Antananarivo, les Hovas l'avaient prié de reprendre offi-

cieusement les négociations avec la France. Toutefois