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Titre : La France coloniale : histoire, géographie, commerce / publ. sous la dir. de M. Alfred Rambaud,... ; avec la collab. de MM. le commandant L. Archinard,... le capitaine A. Bouinais,... Pierre Foncin,... [et al.]

Éditeur : A. Colin (Paris)

Date d'édition : 1888

Contributeur : Rambaud, Alfred. Directeur de publication

Sujet : France -- Colonies

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 1 vol. (IV-XXXVIII-714 p.) : ill. ; 22 cm

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k28858t

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37253157p

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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rendait difficile l'administration des indigènes'par eux-

mêmes sous un simple contrôle de l'autorité française.

tes municipalités. Avant rétablissement du pro-

tectorat, les villes avaient à leur tête, comme les tribus

de la campagne, des caïds, des khalifas ou des cheikhs,

selon leur importance. Ces autorités ont été respectées

mais, sur plusieurs points, des municipalités ont été créées

pour gérer les revenus de la cité. H ne s'agit pas encore,

bien entendu, de corps élus comme en France. Les muni-

cipalités sont instituées par décret et les conseillers nom-

més de même, ainsi que cela se passe dans nos colonies.

L'important est qu'il se trouve désormais un conseil pour

gérer les revenus de la ville, prévenir les dilapidations

et les empiétements sur les propriétés communales, per-

cevoir les taxes locales, entretenir les citernes et les

autres édifices d'utilité publique, enfin et surtout, veiller

à la grande et principale opération qui s'imposait à nous

et qui était négligée depuis des siècles faire balayer les

rues.. rr

Jusqu'ici il n'v a encore de municipalités qu'à Tunis,

la Goulette, le Kef et Souse, mais d'autres seront insti-

tuées peu à peu. Chacune d'elles comprend en propor-

tiens diverses des Européens, des Musulmans et des

Israélites.

Tunis seul avait un conseil de ce genre avant notre

occupation; il existait depuis vingt-cinq ans et se com-

posait uniquement de Musulmans; depuis le décret du

51 octobre 1885, il comprend un président, deux adjoints,

huit membres tunisiens, huit européens, un Israélite.

Parmi les dépenses obligatoires des municipalités, se

trouvent, depuis quelque temps, celles des justices de

paix françaises, les Chambres ayant voté la mise à la

charge de la Tunisie des frais de la justice que nous

avons installée dans ce pays.

Le balayage des villes est également obligatoire, et il

se fait maintenant avec moins d'irrégularité qu'autrefois.

S'il était par trop négligé, l'agent de la santé intervien-

drait.

Le service de ï~ santé. Tout le littoral est aujour-