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Titre : Luther et la réforme au XVIe siècle / par le Cte Ag. de Gasparin

Auteur : Gasparin, Agénor de (1810-1871)

Éditeur : Michel Lévy frères (Paris)

Date d'édition : 1873

Sujet : Luther, Martin (1483-1546)

Sujet : Réforme

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 1 vol. (455 p.) ; 18 cm

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k28614n

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb304846261

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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magne entière et dont l'Allemagne presque entière aurait voulu suivre Ïe convoi, Catherine allait être oubliée au milieu du fracas des guerres de religion. Luther, lui, ne l'avait pas oubliée. Par son testament, il lui donnait tout ce tout était bien peu de chose ne voulant pas, écrivait-il avec son bon sens ,et sa tendresse, que la mère fût sous la dépendance de ses enfants.

Il recommandait Catherine à ses amis, ajoutant ces paroles, qu'on dirait prophétiques Je leur adresse cette demande parce que le diable, ne pouvant plus me nuire, cherchera sans doute à faire tout le mal possible à ma Catherine, qui a été, qui est encore, grâce à Dieu, la légitime épouse du docteur Martin. » Luther ne possédait presque rien. A la 'gloire éternelle de nos Réformateurs~ ces hommes qui ont exercé la plus vaste influence sont tous morts indigents, n'ont accepté aucun avantage, ni pour eux-mêmes ni pour les leurs.

Séparée de celui qu'elle aimait par-dessus tout, Catherine était loin de rechercher des jouissances ici-bas; elle ne prévoyait pas néanmoins quelle extrême misère attendait ses jours de deuil. Au premier moment, on s'occupa de Catherine. (Quelques mois après, lorsque éclata la guerre, les princes eurent d'autres soucis, les amis de Luther furent dispersés par les affaires de la Réforme, les promesses de pension s'évanouirent, les combats qui .se livraient autour de Wittemberg firent de la vie de 'Catherine une alarme incessante et comme une fuite qui ne s'arrêtait jamais. A peine rentrée dans sa triste -maison qu'elle trouvait ravagée, la pauvre veuve était