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Titre : Oeuvres complètes de Gustave Flaubert ; 13-16. Correspondance. [4]. 1871-1877 / de Gustave Flaubert

Auteur : Flaubert, Gustave (1821-1880)

Éditeur : Club de l'honnête homme (Paris)

Date d'édition : 1974-1976

Contributeur : Société des études littéraires françaises (Paris). Éditeur scientifique

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 4 vol. : ill. ; 22 cm

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k26958m

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34294076b

Relation : Titre d'ensemble : Oeuvres complètes de Gustave Flaubert

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34566560q

Description : Collection : Club de l'honnête homme

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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Title : Oeuvres complètes de Gustave Flaubert ; 13-16. Correspondance. [4]. 1871-1877 / de Gustave Flaubert

Author : Flaubert, Gustave (1821-1880)

Url of the page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k26958m/f363.image


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Correspondance 1874 345

Et mon vin ? je ne le vois pas venir.

Il y avait encore une troisième question dans ma dernière lettre. Je ne me
souviens plus de laquelle. Elle était adressée à ton mari 2.

Sent-il que l'eau de Bonnes lui fasse du bien ?

Je crois que Théodore de Banville viendra me voir dans huit ou dix jours.
Quant à Popelin et à Giraud, aimes-tu mieux que je les invite pendant que tu
seras ? Ce sont d'aimables gens. Mais si tu ne dois rester (au mois d'octobre)
que peu de jours ici, j'aime mieux être seul avec Caro. J'imagine que Weins-
chenk m'appellera à Paris plus tard qu'il ne l'avait dit.

Adieu, pauvre chère fille.

Vieux t'embrasse tendrement.

1. Sur Risler, cf. lettre 2538, note 2. Nous n'avons trouvé dans les notices
nécrologiques du Journal de Rouen aucun renseignement permettant une identi-
fication de « la mère du Pseudo ». 2. Il s'agit probablement de la note du
tapissier qui devait être payée à Mme Touzan. Cf. lettres 2557 et 2566.

2564. À GEORGE SAND. LOV

[Croisset], samedi, z6 septembre 1874.

[On ne s'aime donc plus 1 On ne s'écrit plus. On oublie Cruchard. On
néglige son vieux troubadour. C'est mal.

Que devenez-vous, chère maître, vous et tous les vôtres ? Cette santé,
le travail, etc. ? Au nom du ciel, ou plutôt au mien, vite une lettre et qu'elle soit
un peu longue. Vous serez bien gentille.]

Donc, après m'être embêté comme un âne au Righi, je suis revenu chez
moi au commencement d'août et je me suis mis à mon bouquin. Le début n'a
pas été commode, il a été même « espovantable » et j'ai « cuydé » en périr de
désespoir; mais à présent ça va, j'y suis; advienne que pourxa 1 Du reste, il
faut être absolument fol pour entreprendre un pareil livre. J'ai peur qu'il ne
soit, par sa conception même, radicalement impossible. Nous verrons. Ah! si
je le menais à bien. quel rêve 1

Vous savez sans doute qu'une fois de plus je m'expose aux orages de la
rampe (jolie métaphore) et « qu'affrontant la publicité du théâtre », je compa-
raîtrai sur les tréteaux de Cluny, probablement vers la fin de décembre. Le
directeur de cette boîte est enchanté du Sexe faible. Mais Carvalho aussi, l'était,
ce qui n'a pas empêché. Vous savez le reste.

Il va sans dire que tout le monde me blâme de me faire jouer dans un
pareil bouis bouis. Mais puisque les autres ne veulent pas de cette pièce, et que
je tiens à ce qu'elle soit représentée pour faire gagner à l'héritier de Bouilhet
quelques sous, je suis bien obligé d'en passer par là. Je garde, pour vous
en faire le récit, quand nous nous verrons, deux ou trois jolies anecdotes à ce
propos. Pourquoi le théâtre est-il une cause générale de délire ? Une fois qu'on
est sur ce terrain-là, les conditions ordinaires sont changées. Si on a eu le
malheur (léger) de ne pas réussir, vos amis se détournent de vous. On est
très déconsidéré. On ne vous salue plus Je vous jure ma parole d'honneur
que cela m'est arrivé pour Le Candidat. Je ne crois pas aux conjurations d'Hol-
bachiques cependant tout ce qu'on m'a fait depuis le mois de mars m'étonne.

Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

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