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Titre : Oeuvres complètes de Gustave Flaubert ; 13-16. Correspondance. [4]. 1871-1877 / de Gustave Flaubert

Auteur : Flaubert, Gustave (1821-1880). Auteur du texte

Éditeur : Club de l'honnête homme (Paris)

Date d'édition : 1974-1976

Contributeur : Société des études littéraires françaises. Éditeur scientifique

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : 4 vol. : ill. ; 22 cm

Format : application/pdf

Description : Collection : Club de l'honnête homme

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k26958m

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34294076b

Relation : Titre d'ensemble : Oeuvres complètes de Gustave Flaubert

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34566560q

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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maître. Je dis succéder, car nous n'avons qu'une chambre de propre depuis le séjour des Prussiens. Voyons, un bon mouvement. Venez au mois de septembre. Avez-vous des nouvelles de l'Odéon? Il m'est impossible d'obtenir du sieur de Chilly une réponse quelconque. J'ai été chez lui plusieurs fois et je lui ai écrit trois lettres pas un mot. Ces gaillards-là vous ont des façons de grands seigneurs qui sont charmantes. Je ne sais pas s'il est encore directeur, ou si la direction est donnée à la Société Berton-Laurent-Bernard. Berton m'a écrit pour le (et les) recommander à d'Osmoy, député et président de la commission dramatique, mais depuis lors je n'entends plus parler de rien.

[Vous n'avez pas reçu un télégramme de moi parce que je m'y suis pris trop tard le soir, et que le lendemain matin la nouvelle de votre maladie était démentie. J'ai oublié de vous dire que la princesse Mathilde m'avait plusieurs fois demandé de vos nouvelles. Je l'ai vue vendredi et elle s'est beaucoup informée de vous. Adieu chère maître. Je vous embrasse très fort. Votre vieux troubadour.]

i. Le Figaro avait annoncé qu'on avait des inquiétudes graves sur la santé de George Sand. Voir la fin de cette lettre, et plus loin lettre 2007.

2003. À SA NIÈCE CAROLINE. LOV

[Paris], mardi zer août [I87I].

Ma chère Caro, j'ai reçu hier au soir une lettre de toi si gentille qu'elle m'a attendri « presque, presque » jusqu'aux larmes, si bien qu'il m'ennuie de toi et que j'ai fort envie de te revoir pour te bécoter.

Ton mari sortait de chez moi lorsque j'y suis rentré. Tu me dis qu'il part de Paris aujourd'hui ou demain. Je n'ai donc chance de le revoir que la semaine prochaine ?

Aujourd'hui je vais à l'Arsenal voir le père Baudry, et aux Archives chez Maury, toujours pour Saint Antoine, lequel attend ta visite, dans le mois de septembre, comme il est convenu.

J'ai reçu, ce matin, la visite de l'acteur Berton. Les affaires de l'Odéon sont fort embrouillées et je ne sais ce qui adviendra d'Aissé. Ce qu'il y a de sûr, c'est que je ne veux pas la faire jouer par des acteurs médiocres. J'ai écrit à Émile de revenir dimanche, car lundi prochain j'aurai probablement à dîner d'Osmoy et Bardoux. Je passerai la fin de la semaine chez la princesse. Ensuite je retournerai peut-être aux Bibliothèques. En tout cas, il faut que je sois revenu à Croisset avant le 20, à cause de Tourgueneff. [Amitiés à tes compagnes. Embrasse bien pour moi notre pauvre vieille. Deux bons baisers sur ta gentille mine.

Ton Vieux.]

r. Le domestique de Flaubert.