search inAll Gallica

search form for All Gallica

search in Books

search form for Books

search in Manuscripts

search form for Manuscripts

search in Maps

search form for Maps

search in Images

search form for Images

search in Periodicals

search form for Periodicals

search in Sound recordings

search form for Sound recordings

search in Scores

search form for Scores
Close
Please type your search term
Close
Home Consultation

Full record

Fermer

Titre : Oeuvres complètes de Gustave Flaubert ; 13-16. Correspondance. [4]. 1871-1877 / de Gustave Flaubert

Auteur : Flaubert, Gustave (1821-1880)

Éditeur : Club de l'honnête homme (Paris)

Date d'édition : 1974-1976

Contributeur : Société des études littéraires françaises (Paris). Éditeur scientifique

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 4 vol. : ill. ; 22 cm

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k26958m

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34294076b

Relation : Titre d'ensemble : Oeuvres complètes de Gustave Flaubert

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34566560q

Description : Collection : Club de l'honnête homme

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 15/10/2007

Close
First page Previous page Page
Pagination
Next page Last page (Screen 276 / 678)
Download / Print
Fermer la popin

Download

You can obtain several pages of this document as an electronic file. You may choose one of the following formats : PDF, single page JPEG or plain text.

Choose format :
PDF
JPEG (Only the current page)
txt


Choose to download:
full document
a portion of this document


Non-commercial use of content
By checking this box, I acknowledge having read the conditions of non-commercial use and accept them.


Commercial use of content
read our terms

Close
Contribute

Report an anomaly

Want to report an anomaly on the following document :

Title : Oeuvres complètes de Gustave Flaubert ; 13-16. Correspondance. [4]. 1871-1877 / de Gustave Flaubert

Author : Flaubert, Gustave (1821-1880)

Url of the page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k26958m/f276.image


Please describe the observed anomaly as exactly as possible,with the following proposals and/or the comment box.


Nature of the problem :

Wrong bibliographic data

Inconsistency between bibligraphic data and document posted

Blurred and truncated images

Incomplete Document or missing pages :

Incorrect or incomplete table of contents

Download problem

Unavailable Document

zoom

OCR/text

audio mode

Full Screen

other (please specify in comments)

Other (please specify in comments)


Comments :



Please leave us your email so we can respond :


Please copy the characters you see in the picture

The text doesn't conform to the displayed image

Close
Help

Send by e-mail

Fermer
A mail has been sent A problem occured, the e-mail delivery failed. Please try again.
Close

Search module

Click here to toogle the search panel

Search results

Search this document

The text below has been produced using a process called optical character recognition (O.C.R.). Since it is an automatic process, it is subject to errors you might find in this page.

The recognition rate for this document is 96,35 %.



262 Gustave Flaubert

2430. À SA NIÈCE CAROLINE. LOV

[Croisset], mardi, 2 heures, 4 novembre [I873].

Fête de la Saint-Charles et de la Sainte-Caroline.

Eh bien, moi, mon Loulou, j'en suis enchanté parce que, en ma qualité de
libre penseur, je ne veux pas qu'on brûle les églises et qu'on tue les curés, ce
que l'on s'apprêtait à faire en Bourgogne, au dire du maire de Reims à moi-
même, et dans le Midi, comme me l'a assuré Mme Espinasse. L'Est se serait
soulevé pour le père Thiers, la-Provence pour Gambetta, et l'armée se serait
administré des coups de fusil, etc., etc. Bref, c'était déplorable, affreux D'ail-
leurs, au bout de six semaines, la Chambre eût déposé le sieur Chambord, chose
bien facile avec le renfort survenu à la gauche par les quatorze députés qui sont
à nommer et qui eussent été ultra-radicaux. Je ne sais pas ton mari avait puisé
ses renseignements quand il m'assurait que le monde des affaires demandait
Henri V. Quant je suis arrivé à Paris, j'ai appris que le président du tribunal de
commerce, le doyen des notaires et M. André, un des régents de la Banque,
avaient fait près de Mac-Mahon une démarche officielle contre la monarchie,
et je n'ai vu que des gens effrayés par cette perspective.

Faut-il être assez ignorant en histoire pour croire encore à l'efficacité d'un
homme, pour attendre un messie, un sauveur Vive le bon Dieu et à bas les
dieux Est-ce qu'on peut prendre tout un peuple à rebrousse-poil nier
quatre-vingts ans de développement démocratique, et revenir aux chartes
octroyées

Ce qu'il y a de comique, c'est la colère des partisans de Chambord contre
ledit sieur On est tellement bête de ce côté-là, qu'on ignore le principe même
du prétendu droit divin que l'on veut défendre. Et tout en prêchant pour lui, on
le renverse. J'avoue que j'ai un poids de moins sur la poitrine. N'importe le
petit-fils de Saint Louis est un honnête homme et il nous a épargné de grands
désastres.

Maintenant, ils veulent faire de M. de Joinville un lieutenant général du
royaume Mais c'est vieux jeu. Assez

Et assez de politique, n'est-ce pas ?

J'aurai fini mon troisième acte demain, ou peut-être cette nuit. Monsieur
s'est couché à quatre heures, après avoir hurlé dans le « silence du cabinet »
depuis neuf heures du soir, sans discontinuer. Je crois que j'aurai terminé le
quatrième à la fin du mois et le cinquième vers Noël. Ensuite, advienne que
pourra et je ne suis pas près de refaire du théâtre. C'est bien pour les gens qui
n'aiment pas le style en soi.

Samedi, j'ai eu la visite de Guy de Maupassant et de Louis Le Poittevin.
Dimanche, Guilbert a apporté le buste. Je le trouve très joli comme sculpture,
mais les yeux et le bout du nez me déplaisent. On ne retrouve notre pauvre
vieille que partiellement. Cependant le profil, à la lumière surtout, est très
ressemblant. [Guilbert ne m'a pas encore donné sa note, mais cela ne tardera
pas. Quand vous viendrez ici (la semaine prochaine sans doute ?) qu'Ernest
m'apporte mille francs S. V. P.]

Là-dessus, ma pauvre chérie, je vais faire « mon tolette », il en est temps,
puis me remettre à ma « scène d'amour ». Après quoi, Monsieur prendra ung
bain, dînera et regueulera nuitamment comme un 2 qu'il est 1 Je ferai observer

Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Share

Permalink on this document

Permalink on this page
Embeddable widget

Embeddable thumbnail
Send by e-mail

Blogs and social networks

Add to your collection

null null null
Close