Rappel de votre demande:


Format de téléchargement: : Texte

Vues 124 à 124 sur 287

Nombre de pages: 1

Notice complète:

Titre : Histoire critique de la Commune : le comité central, la Commune, la Commune au point de vue socialiste, la Commune au point de vue politique / Georges Morin

Auteur : Morin, Georges (18..-18..? ; avocat)

Éditeur : A. Lacroix, Verboeckhoven (Paris)

Date d'édition : 1871

Sujet : Paris (France) -- 1871 (Commune)

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 279 p. ; in-18

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k207927f

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30981770x

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 96 %.
En savoir plus sur l'OCR


pour lui-même, qu'à cause des soupçons vagues qui posaient sur toutes les têtes'. Les journaux n'étaient pas plus heureux, et le nouveau délégué à la sûreté, Cournct, en faisait une hécatombe qui dut rendre jaloux Rigault lui-méme.

Coup sur coup, on apprit la saisie de r.E'cAo du soir, de la Paix et de la ~Va~'on souveraine, peu après, ce fut le tour du Petit Afont'<?t<?', du Petit ~Va<t'o)it< du Bon sens, de la Petite Prêtée, du Petit Journal, de la France et du .yemps. Mais ce n'était pas assez; on songea à supprimer toutes les feuilles publiques, à l'exception du Journal o~ci' Le temps manqua pour accomplir ce beau projet. C'était bien la peine d'avoir fait quatre révolutions, d'avoir eu des tribuns comme Benjamin Constant et Royer-CoUard, pour qu'un beau jour un -ramassis d'intrigants vint, au nom du salut public, interdire la pensée et supprimer la presse. Et ils ont trouvé des défenseurs, et ils en ont encore ) 1 La création du Comité de salut public donna lieu à un incident qui aurait pu devenir funeste à la Commune. Félix Pyat, dans son journal le Vengeur, s'appliquait à prendre un masque libéral, et faisait de l'opposition à des décrets qu'il avait signés luimême. Il aHa plus loin, et quoique sachant combien les finances, sous un pareil gouvernement, étaient chose délicate, il réclama du délégué une sorte de bilan hebdomadaire; l'idée ne pouvait trouver grand écho dans ce monde d'aventuriers qui gouvernaient Paris.

Cependant, Pyat fut nommé membre de ce terri-