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ceste irrécupérabic perte. pEncE-
FOnEST,Vo).tV,fol.33v°,CO).9.
« Se c/M;' <~t'an< ~Me/t/K'~ft pour
<'McA/:er. « CL. MAROT, pag. 882, (Mit.
dci5~t.
a Comme si à ce roy là ( Dieu )
c'estoit plus et moins de remuer un
empire, ou la feuille d'un arbre
et si sa providence s'exerçoit autre-
ment Mc/tnattt l'événement d'une
bataille, que le sault d'une puce. »
NONT.Iiv.H,ch.t2.
lllais Alète, en voyant ces traits majestueux,
Profondément incline un front respectueux.
nnoua-aonmtnx, Jértualem délivrée~ elr. il,
Et t'Ofympe-ébranto s'incline avec ses dieux.
Libre à la cour des rois, soumis, mais sans has-
~scssc,
Devant eux il (l'écrivain sage) s'incline et ja-
MiLLEVOTE., l'Indépendance de ~'Aontme de
~e~cj.
INCOERCIBLE, a~ qu'on ne
peut maitriscr, du, latin coercere
(contenir), ff Cet atome, qu'on ap-
peUe le génie est un élément Mcoe/
.Ct'e. » DIDEROT, lettr. v, à Falconet.
INCOGNITO mot italien fort
usité dans notre' langue. Vaugcias
en parle comme d'un terme nouveau.
Les Italiens venus avec Marie de Mé-
dicis, femme de Henri [V, l'avaient
sans doute mis à la mode. La Mothe
leVaycr ne pouvait pas le souffrir.
Th. Corneille l'approuvait fort, et
depuis long-temps il est bien établi.
Nm, l'esprit des aimables sages
N'est point né pour les gros ouvrages
Souvent publics incognito.
I~cureux l'auteur marqué du'sceau des coteries:
Cent ont prûnant sés froides réveries;
Dc journal en journal son nom roule en écho
ït c&t,dbs son vivant, grand hnmme. incognito.
Laissons-le s'enivrer d'un stérile suftèa~e.
CRAU55ARD~ Poéfigne recondaire~ chant r.
INCOMMODANT, ANTE, adj.
qui incommode, importun, fâcheux.
.«C'est, dit l'abbé Féraud, un de
ces mots qu'on dit, et qu'on n'écrit
pas.
1KCOMMODE, a~.Mascaron refusa
de faire l'oraison funèbre de M. de
Harlay, archevêque de Paris, sous
prétexte qu'il était incommodé. Mon-
(mais ne s'abaisse.
onasssr.
seigneur, lui dit l'évcque de Noyon
vous ne dites pas tout, c'est que la
matière est incommode. »
Une femme écrivait à une de ses
amies, qu'elle n'avait pu l'aller voir,
parce que son mari était fort Mcom-
mode elle avait oublié l'accent aigu
sur l'e; il n'en fallut pas davantage
pour donner au pauvre mari la répu-
tation d'un jaloux.
INCOMMODER, v. du latin MCOMMO-
~are (nuire, incommoder).
« On incommode toujours les autres,
quand on croit ne les pouvoir jamais
assez incommoder. LA nocHEFOD–
T:AULD.
Dans les Précieuses ridicules, un
des valets qui s'introduisent chez
elles, et qu'on presse de faire des
vers, dit qu'il est fort incommodé de
la veine poétique. MonEM.
Le duc de Vivonne étant malade
on envoya chercher un médecin sans
son ordre; il vint, on l'annonça au
duc qui répondit "Dites à cet hom-
me qu'étant t'coMmo~e, je ne puis
le voir. »
INCOMMUNICABLE, adj. mot
créé par Balzac dans sa Lettre au car-
~Ma/ ~ar/
INCOMPRÉHENSIBILITÉ, s.
C'est un mot que nous devons à
Montaigne, de même que l'adj. f/t-
compréhensible, qui ne se trouve ni
dans Nicot ni dans Cotgrave.
Catherine de Médicis fut caracté-
risée sons le titre de princesse M;co/)i-
préhensible.
Le D~ HiM disait d'un prédicatct)'-
anglais que ses dettes obligeaient de
se tenir caché cc !1 est invisible six
jours de la semaine, et le septième ii
est
INCOMPRENABLE, 0~ qu'on ne
pent comprendre. "Aristote estime
la forme de Dieu Meon~rc/MMe
MOKTAtGNE.
Selon toute apparence, ce mot a
été forgé par Montaigne, mais il n'a
pas eu un sort heureux.
INCONCLUANT, E, adj. r< Cette
objection est Mconc&MMM. POMAHS.
Mot qui serait utile.