AKCII1DI0CÈSE DE PARIS. .35 a vantles registres de la cour de l'Échiquier de Rouen, Guillaume Cottin est désigné dans divers actes par le roi, en 1453 et 1454, sous le titre de doyen de Paris, pour siéger en qualité de conseil- ler-clerc aux États de Normandie, avec Milon dllliers, doyen de Chartres et Hector de Coquerel, évêque de Lisieux. Nous devons avouer que son épitaphe, qui se lisait autrefois dans la cathédrale de Notre-Dame, ne faisait aucune mention de son titre de doyen. 'Elle était ainsi conçue « Ici gît vénérable et scientifique personne maître Guillaume Cottin, licencié en l'un et l'autre droit, conseiller du Roi notre Sire en sa cour de parlement, et premier président de la Chambre des requêtes, chanoine de l'insigne Église de céans, lequel mourut l'an du Seigneur 1461, le 9 dumois demars, avant Pâques, » c'est-à-dire eu 1462, suivant notre manière de compter. 1 Certains auteurs ont avancé sans en apporter de preuves, que Jean Millet, chanoine de Chartres, fut doyen de.Paris. Peut-être fut il un de ceux qui disputèrent le décanat à Guillaume Cottin; cependant, il était doyen de Soissons et non pas de Paris, lorsque,, d'après les registres du Vatican, il fut pourvu par Eugène IV, le 15 février 1443, de l'évêché de la première de ces villes, où il mourut le 1er avril 1503. 51.– Albert DE Rocvroy DE Saint-Simon. Deuxième fils de Gau- tier de Rouvroy, seigneur de Saint-Simon et de Marie de Sarre- bruche, sa deuxième femme, qu'il avait épousée le 8 juin 1422, il naquit vers 1426, et était abbé de Saint-Satur au diocèse de Bourges, prieur de Villeselve, chanoine et trésorier de Noyon, conseiller-clerc au parlement, lorsqu'il devint doyen de l'Église- de Paris. Il ne garda pas longtemps cette dignité et mourut à peine âgé de 33 ans, en 1458, après avoir donné le mardi 30 août 1457 dés lettres pour l'anniversaire de Jacques d'Espars. Il portait pour armoiries Ecartelé ait 1" et au 4°, de sable à lacroix d'argent, chargée de cinq coquilles de gueules, au 2° et au 3", échi- queté d'or et d'azur, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. ̃ Nous hésitons grandement à mettre ici au rang des doyens Philippe DE Longueil, dont l'épitaphe, placée autrefois devant la chapelle de l'Assomption, était ainsi conçue Ici gît noble, véné- rable et discrète personne; maître JeXn DE Longueil licencié ès-lois, de son vivant, doyen, prêtre et chanoine de l'Eglise de Paris, con- seiller et maître des requêtes de l'hôtel du roi, lequel fonda celte chapelle de l'Assomption dans cette Eglise, en l'honneur de la bien-