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Titre : L'extériorisation de la motricité : recueil d'expériences et d'observations (4e éd. mise à jour) / Albert de Rochas

Auteur : Rochas d'Aiglun, Albert de (1837-1914)

Éditeur : Bibliothèque Chacornac (Paris)

Date d'édition : 1906

Sujet : Médiumnité

Sujet : Spiritisme

Sujet : Hommes -- Propriétés électriques

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : XI-601 p. : ill. ; in-8

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k204162m

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb312299091

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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tion, les deux pieds d'Eusapia. J'ai entendu, je crois, la table retomber sur ses quatre pieds, mais je ne l'ai pas vue puisque l'obscurité était complète.

C'est pour d'autres raisons que je regarde comme peu admissible l'hypothèse qu'un pied d'Eusapia se glisse sous un des pieds de la table et la soulève.

En effet, d'abord, ni M. Torelli, ni moi, ni personne, dans de nombreuses séries d'expériences faites en pleine lumière, n'avons jamais vu de mouvement suspect dans les pieds d'Eusapia. Si elle avait fait cette fraude du soulèvement à l'aide de son pied, il lui aurait fallu une prodigieuse adresse pour se soustraire à des observations réitérées et minutieuses.

Ensuite, qu'on le remarque bien, ainsi que cela se voit clairement sur les photographies, les genoux sont en avant, dépassant de beaucoup le plan des deux pieds de la table il faudrait donc à Eusapia porter fortement le pied en arrière pour aller rechercher le pied de la table, ce faisant elle aurait dû mouvoir vigoureusement un de ses genoux. Eh bien 1 .dans la deuxième séance, pendant que la table était soulevée a une notable. hauteur, et cela à plusieurs reprises, j'avais la main sur les deux genoux, et je n'ai pu constater de mouvement appréciable.

Puis, même à supposer qu'un des pieds d'Eusapia se glisse sous un des pieds de la table pour le soulever, il faut déployer une force musculaire assez grande, très grande même, non seulement dans le pied qui soulève, mais encore dans la main appliquée sur la table qui fait la contre-pression. Or, comme nous l'avons vu, c'est à peine si, très légèrement, une seule des mains d'Eusapia est appliquée sur la surface de la table. Comment concilier ce faible mouvement avec la vigoureuse et puissante contre-pression nécessaire pour soulever par une extrémité uhe.tabte de 1"50 pesant huit kilogrammes ? '?

Je dois cependant mentionnner une expérience qui est un