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Titre : L'extériorisation de la motricité : recueil d'expériences et d'observations (4e éd. mise à jour) / Albert de Rochas

Auteur : Rochas d'Aiglun, Albert de (1837-1914)

Éditeur : Bibliothèque Chacornac (Paris)

Date d'édition : 1906

Sujet : Médiumnité

Sujet : Spiritisme

Sujet : Hommes -- Propriétés électriques

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : XI-601 p. : ill. ; in-8

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k204162m

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb312299091

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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personnes' changeant de place, le mouvement de la table prend une direction analogue. La toile cirée qui recouvre la table étant enlevée, le mouvement se ralentit sensiblement. t.

Tout cela s'est passé sous les yeux de plusieurs médecins respectables et de personnes recommandables par leur instruction et par leurs connaissances. Cherchant à l'expliquer, elles ont cru reconnaitre; jusqu'à un degré voisin de la certitude, que les deux jeunes personnes dont il s'agit sont douées de la propriété d'un fluide électrique spontané à un degré inconnu jusqu'à nos jours et qui ne pourrait se comparer qu'à la dosé de la bouteille de Leyde. Chez l'une, le fluide électrique serait positif, et chez l'autre négatif au même degré, ce qui constituerait un véritable phénomène.

Le célèbre magnétiseur Ch. Lafontaine raconte (1) qu'en 1833 ou 1834 un de ses -amis se rendit dans un village situé à deux lieues de Carcassonne.avecM. Berthc, professeur'de physique au petit séminaire de cette ville, pour voir une jeune fille de huit ou neuf ans, qui, à certains moments, par sa seule présence dans une cuisine, faisait, danser toutes les casseroles, les pelles et les pincettes. Il y avait déjà six ou huit heures qu'ils étaient là, sans qu'il se passât rien. Ils partirent croyant à une mystification, mais ils n'avaient pas fait cent pas qu'on, les rappela. Ils revinrent en toute hâte et virent la jeune fille au milieu de la cuisine et toutes les casseroles sauter, danser; les chenets, les pelles, les pincettes tout ce qui était en métal était en mouvement même le feu, les tisons, les bûches furent lancés au milieu.de la cuisine.

(1) L'Art de )Mayne'ttM! Paris, 1886, p. 270.