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Titre : L'extériorisation de la motricité : recueil d'expériences et d'observations (4e éd. mise à jour) / Albert de Rochas

Auteur : Rochas d'Aiglun, Albert de (1837-1914)

Éditeur : Bibliothèque Chacornac (Paris)

Date d'édition : 1906

Sujet : Médiumnité

Sujet : Spiritisme

Sujet : Hommes -- Propriétés électriques

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : XI-601 p. : ill. ; in-8

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k204162m

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb312299091

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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aussi des communications originales. L'alphabet était épelé lettre par lettre trois coups signifiaient « oui )', deux « douteux un « non Nous changeâmes quelquefois exprès ces conventions, mais sans nuire aux réponses. Nous avons, semble-t-il, pu établir ainsi une communication avec plusieurs esprits ou intelligences, dont plusieurs se donnaient comme en relations diverses de parenté avec certains membres de votre société. Chaque soi-disant esprit montrait une individualité distincte, avait sa manière de frapper délicatement, ou fortement, ou avec décision, comme s'il eùt exprimé ainsi son caractère ou son humeur.

Quand nous essayions, pour abréger, de finir les mots ou les phrases, souvent on rejetait carrément nos explications pour les remplacer par des mots ou des expressions plus appropriés ou d'une toute autre signification. L'introduction d'une personne étrangère, pendant les phénomènes, ne nuisit en rien aux manifestations et cette personne non influencée voyait ce que nous voyions. Des manifestations eurent lieu, alors que nous n'étions pas réunis pour une séance, ni assis autour d'une table. C'est ainsi qu'une fois, on causait d'une séance oùM"*° Marshall assistait, et où des coups s'étaient produits dans le piano les cordes du piano de M. A. chez qui nous étions, se mirent à vibrer soudainement et simultanément, bien que personne ne se trouvàt près de l'instrument. Les sons se répétèrent deux ou trois fois ils étaient trop forts pour être attribués à quelque vibration de la maison ou de la chambre. L'instrument fut aussitôt examiné intérieurement et extérieurement avec le plus grand soin, sans qu'on put rien découvrir et, même après cet examen, il y eut encore, à intervalles, pendant la la soirée, d'autres coups dans l'instrument. Ajoutons que cette occasion fut unique et que rien de semblable n'arriva plus chez M. A.

Une autre fois nous avions fini la séance et prenions des