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Titre : L'extériorisation de la motricité : recueil d'expériences et d'observations (4e éd. mise à jour) / Albert de Rochas

Auteur : Rochas d'Aiglun, Albert de (1837-1914)

Éditeur : Bibliothèque Chacornac (Paris)

Date d'édition : 1906

Sujet : Médiumnité

Sujet : Spiritisme

Sujet : Hommes -- Propriétés électriques

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : XI-601 p. : ill. ; in-8

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k204162m

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb312299091

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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grande barbe lisse et séparée en deux. » Je demande à toucher cette barbe. En effet, en élevant la main, je la sens qui là frôle.

Tout le monde réclame (comme à plusieurs reprises déjà) l'empreinte d'un profil dans le mastic. Eusapia répond que c'est difficile et demande de n'y pas penser un moment. Quatre coups'demandent que l'on parle. Le médium souffle, gémit, se tord. On entend remuer, dans le cabinet, la chaise sur laquelle se trouve le mastic cette chaise vient se placer S côté du médium, puis elle est soulevée et' placée sur la tête de. M"" Z Blech, tandis que le plat est posé légèrement sur les mains de M. Blech, à l'autre bout de la table. Eusapia s'écrie qu'elle voit,.devant elle, une tête et' un buste, et dit: « B /a«o (c'est fait). On n'y croit pas, parce que personne n'a senti de pression sur le plat. Trois coups de maillet violents sont appliqués sur la table. On fait de la lumière et on trouve un profil humain imprimé sur le mastic (Pl. X, fig. 2).

En couvrant les yeux du médium avant de faire de la lumière, M"" Z. Blech l'avait embrassée sur les deux joues, dans le but de s'assurer si son visage n'aurait pas quelque odeur de mastic (le mastic de vitrier ayant une forte odeur). Le contrôle avait été soigneusement fait, la tête d'Eusapia reposant sur l'épaule de M. de Fontenay.

Après quoi, on essaie d'obtenir une photographie spirite, en braquant l'objectif, à la lueur de la, lanterne rouge, sur le médium et la fente du rideau derrière lui, tout le monde faisant la chaîne. Cette photographie n'a rien donné.

On désire, ensuite, faire la photographie d'une main matérialisée en pleine lumière, main qui s'est montrée deux fois la veille, telle qu'une main vivante, dans la fente du rideau, au-dessus de la tête d'Eusapia, le salon étant éclairé. On fait la chaîne, la main donne le signal en claquant trois fois des doigts, au-dessus de la tète d'Eusapia. On fait un