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Titre : L'extériorisation de la motricité : recueil d'expériences et d'observations (4e éd. mise à jour) / Albert de Rochas

Auteur : Rochas d'Aiglun, Albert de (1837-1914)

Éditeur : Bibliothèque Chacornac (Paris)

Date d'édition : 1906

Sujet : Médiumnité

Sujet : Spiritisme

Sujet : Hommes -- Propriétés électriques

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : XI-601 p. : ill. ; in-8

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k204162m

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb312299091

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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couche transversalement. On entend la guitare, qui est dans le cabinet, remuer et donner quelques sons. Le rideau goutte et la guitare est apportée sur la table, appuyée sur l'ëpaute de M. de Fontenay elle est ensuite couchée sur la table, le gros bout vers le médium, puis elle s'élève et se promène au-dessus de la tète des assistants sans les toucher elle donne plusieurs sons. Le phénomène dure une quinzaine de secondes. On voit fort bien la guitare flotter et le reflet de la lampe rouge glisser sur son bois luisant.

On voit une.lueur assez vive en forme de poire au plafond, a l'autre coin du salon.

Le médium, fatigùé, demande du repos. On- allume les bougies. M'me Z. Blech remet les objets en place, constate que les gâteaux de mastic sont intacts, pose le plus petit sur le guéridon, et le grand sur une chaise dans le cabinet en n arrière du médium. On recommence la séance à la faible lueur de la lanterne rouge.

John demande par quatre coups qu'on parle et ajoute que les ondes de la parole lui donnent des forces. Le médium, dont les mains et les pieds sont contrôlés avec soin par M. de Fontenay et moi, souffle-fortement.. On entend, audessus de sa tête, des claquements de doigts. Le médium souffle encore, gémit, et enfonce ses doigts dans ma main. Trois coups sont frappés. Le médium dit « Ë /a«o o. M. de Fontenay porte le petit plat sur le guéridon sous la lumière de la lanterne rouge et constate l'empreinte de cinq doigts sur le mastic, dans la position qu'ils avaient pris en s'enfonçant dans ma main (Pl. X, fig. 1).

On se rassied, le médium demande du repos et on fait na peu de lumière. Le médium sort de sa transe de lui-même et redevient Eusapia jusqu'à la fin de la séance.

La séance est reprise, ainsi que précédemment.

Au bout d'un moment, Eusapia dit qu'il y a une personne derrière le rideau. A,u bout d'un autre moment, elle dit « Il y a un homme à côté de moi, a droite il a une