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Titre : L'extériorisation de la motricité : recueil d'expériences et d'observations (4e éd. mise à jour) / Albert de Rochas
Auteur : Rochas d'Aiglun, Albert de (1837-1914)
Éditeur : Bibliothèque Chacornac (Paris)
Date d'édition : 1906
Sujet : Médiumnité
Sujet : Tables tournantes (spiritisme)
Sujet : Hommes -- Propriétés électriques
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : XI-601 p. : ill. ; in-8
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k204162m
Source : Bibliothèque nationale de France
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb312299091
Provenance : bnf.fr
Date de mise en ligne : 15/10/2007
ALBERT DE ROCHAS: 60 pages trouvées
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ALBERT DE ROCHAS L'EXTÉRIORISATION UE LA MOTRLCITË RECUEIL D'EXPÉRIENCES ET D'OBSERVATIONS Quatrième ~e~?'~?, ???Me à,joitr PARIS BIBLIOTHÈQUE CHACORNAC H, QUAI SAtNT-MtCHEL, tt t9o6
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RECUEIL D'EXPÉRIENCES ET D'OBSERVATIONS ALBERT DE ROCHAS LA MOTRICITÉ PMatftCMM ~t' OM, MtMS a~'OMf PARIS BIBLIOTHÈQUE CHACORNAC II, QUAI SAINT-MICHEL, II 1 1906
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de mouvement et de lumière ~M!, aujourd'hui, actionne nos locomotives les plus puissantes et illumine les c~/e.? de nos coM~eM~ ? Y, ALBERT DE ROCHAS Grenoble, février 1906.
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et sa jambe, même assez haut sans qu'elle s'en aperçut, en soulevant mon propre pied. Un jour elle s'est décidée à se laisser endormir en présence de M'°" de Rochas (elle a été si souvent rnartyrisée par les savants qu'elle est devenue craintive), Elle est rapidement parvenue aux états profonds de l'hypnose
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sur la table d'expériences en passant par-dessus mes épaules. La table quifit partie dela barricade se trouvait, au début, derrière Eusapia, dans' l'embrasure de la fenêtre séparée de la pièce par un lourd rideau (H. DE SIEMIRADSKI, Lettre du colonel de Rochas).
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Une Commission s'est réunie chez M. le colonel de Rochas, à la viUa de L'Agné)as, depuis le 20 septembre 489o jusqu'au 29, pour y étudier les phénomènes produits par le célèbre médium napolitain Eusapia Paladino, qui avait été déjà l'objet d'observations st d'experiences du même ordre à Naples, à
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des sciences de Montpellier Le baron C. de WATTBVILLE, licencié ès-sciences physiques et licencié en droit. Trois membres de la famille de M. de Rochas ont pris part exceptionnellement a quelques expériences. Avant de donner le compte-rendu des expériences faites en présence de la Commission ci-dessus
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des documents obtenus de la manière suivante Pendant le cours des expériences qui avaient lieu dans le salon de M. de Rochas à l'Agnélas, un membre de la Commission variable suivant les jours, et parfois même 18
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de M. de Rochas. Cette maison est située à l'Agnélas, à 3 kilomètres environ de Voiron (Isère). Elle est isolée de tout autre habitation par des distances de plusieurs centaines de mètres, et située dans l'aire d'un espace clos de toute part. Eusapia était arrivée à l'Agnélas le 21 septembre
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. Le D~ Dariex se dit toujours placé de manière à contrôler les jambes, les pieds, la tête et le bras droit. M. Sabatier est assuré de la main droite M. Maxwell dit que le contrôle de la main gauche est également assuré. A ce moment, M. Maxwell, se sentant fatigué, invite M. de Rochas à venir prendre
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le grand côté de la table sa main gauche est en contact, sur la table, avec la main droite de M. de Gramont, pour faire la chaine et sa main droite avec la main nUCIl. gauche de M. de Rochas, qui est lui-même en contact avec M. Maxwell. Il est à noter que le sujet, qui avait exécute les premiers
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. Aussitôt le rideau, quoique éloigne de cette main, s'agite au-dessus de la tète du médium. Cette même main de M. de Gramont est touchée au quatrième et au cinquième doigt par une autre main donnant l'impression d'une main de femme. M. de Rochas prend la place de M. Maxwell, à la gauche du sujet, M
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prend la même position, assise sur une chaise. M. Sabatier tient la main droite du médium M. Maxwell tient la main gauche Le D' Dariex est assis par terre à la droite d'Eusapia Le colonel de Rochas et son fils Charles sont à l'autre extrémité de la table et font la chaîne avec M. Sabatier, Eusapia et M
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au-dessus du sol. A ce moment, MM. Sabatier et de Rochas appuient fortement sur la table pour la faire tomber, mais en vain elle ne retombe que quelques secondes après. Le D' Dariex, qui a regardé les pieds du médium, n'a rien vu.de suspect. Tout le monde se rassied. Le contrôle restant le même, Eusapia
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de sa jaquette. A ces contacts correspondent des mouvements synchrones du pied gauche tenu sous la table par M. de Rochas. Le contrôle de la main gauche est déclaré parfait par M. Maxvell. M. Sabatier tient la main droite de sa main gauche et les deux genoux de l'autre main. M. Sabatier est frôlé àla
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de M. Sabatier demi-couché sur le sol, puis va se placer à cheval sur le bras de M. Sabatifr. A ce moment, M. Edouard de Rochas remplace M. Charles de Rochas dans la chaîne. Les pieds et les mains étant tenus comme précédemment, le piano quitte le fauteuil placé derrière Eusapia et vient tomber sur
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~ Il s'expliquera plus tard. 10 h. 50'. MM. de Gramont, Sabatier, de Rochas sont successivement touchés à la tête, à l'épaule dans le dos, au bras. A ce moment, M. Dariex, fatigué, quitte la séance. M. Maxwell cède sa place, à gauche d'Eusapia, à M. Ed. de Rochas. M. de Gramont cram abandonne sa situation
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EXPËRtBNCBS DE L'AGNËLAS. 1895. 305 va s'efforcer de s'élever. Elle fait répéter à MM. de Gramont et Ed. de Rochas, qui tiennent ses deux mains, le mouvement ~'accoM~o~e)' des mains en l'air, mais sans opérer de traction ou de résistance notable. Au bout de quelques minutes, et dans une obscurité à
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éclat, et nous observons en pleine lumière. Eusapia plonge chacune de ses mains dans un verre rempli d'eau (1). Le colonel de Rochas place et maintient sa main sur les genoux d'Eusapia, et par conséquent entre ses genoux et la table, pour constater que ni jambes ni genoux n'exercent aucune pression
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de constater. Sur un mouvement de ces mains, la table est renversée et tombe sur les jambes de M. Sabatier. A ce moment, le médium abandonne les verres, et les mains sont saisies l'une à droite, par le colonel de Rochas, l'autre, à gauche, par M. de Watteville. Chacun de ces observateurs s'applique à
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complète. Eusapia appuie sa tête sur le coude du colonel de Rochas, qui peut, par là, eu contrôler les mouvements. Elle promène en tâtonnant sa main droite tenue par la main gauche de M. de Rochas, sur le bras droit de M. de Rochas la main gauche est maintenue immobile sur la table par M. de W'atteville
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; les mains sont vues et bien tenues .les piéds sont bien tenus: la tête est bien vue et lm mobile. Sur une geste de la main droite du médium tenue par M. de Rochas, le fauteuil se soulève et, bondit encore violemment. A ce moment, sur la demande du inédium, M. Sabatier abandonne le contact
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PREMtÈREPARUE 314 Le fauteuil se soulève il frappe, à plusieurs reprises, trois coups. 9 h. 40'. Eusapia demande qu'on fasse la chaîne pour lui donner de la force. M. Charles de Rochas se place entre MM. Sabatier et de Watteville, et la chaîne se fait. Le pied droit d'Eusapia est tenu et vu par M
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tournant tantôt dans un sens, tantôt en sens contraire. 9 h. 45'. Mme de Rochas entre dans la chaîne entre M. de Rochas et M. Sabatier. Le contrôle reste le même le pied droit tenu par M. Sabatier, le gauche par M. de Watteville.Eusapia se frappe les mains,devenues K~'M, en /' au-dessus de la table
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d'incriminer une supercherie bien définie. Trois suppositions sont possibles 1° Ou bien le caillou a été caché sur elle par Eusapia et a été habilement jeté par elle sur la table. Mais l'examen attentif d'Eusapia, fait par M' de Rochas, pendant qu'elle s'habillait, l'examen fait avant la séance par M
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EXPÉRIENCES DE L'AGNÉLAS. 1895. 319 l'obscurité complète a pu en masquer le but et les résultats mais il est difficile de comprendre comment ces tâtonnements, exécutés sur le bras droit de M. de Rochas le plus éloigné du corps d'Eusapia, auraient pu permettre à celle-ci de saisir une grosse pierre
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et demie environ. On va passer pour le diner dans la salle à manger qui est à côte Eusapia est en état normal et non en transe. Sont présents MM. de Rochas. Sabatier, Dariex, de Gramont, de Watteville, M"' et M"" de Rochas. M. de Gramont demande à Eusapia si elle se sent capable, dans cet état normal
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de la table où est placé le trébuchet dont l'aiguille marque 0, puisqu'il n'y a aucun poids sur le plateau. MM. de Rochas, Sabatier, de Gramont et de Watteville se disposent autour de la table et portent leurs regards très attentifs sur le plateau et sur les mains d'Eusapia. Eusapia essaie d'abord
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à être touchée sur les épaules par ses deux voisins (le colonel de Rochas à sa gauche et M. de Gramont à sa droite) le plateau du pèse-lettres s'abaisse à fond. Il est évident pour toits les observateurs, dont l'attention était très aiguisée et qui regardaient de très près les doigts du médium
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abaissé a fond, pour la troisième fois, et aucun des observateurs n'a pu apercevoir le moindre contact. Enfin les observateurs s'étant dispersés, et Eusapia étant restée avec M. Sabatier, le colonel, Mme et M"' de Rochas, l'expérience suivante été faite.
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PREMIÈRE PARTIE Q5)Q O~fO I. Séance de Tremezzo. Lettre de Mme Z. jB~ec~aMCo~oMe~ de Rochas. Eusapia est arrivée chez nous le samedi soir 12 septembre. Notre séance a eu lieu le dimanche 13. Dans la journée nous avions, autant que possible, distrait et amusé Eusapia. L'orage menaçait; nous avions
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, indéniable, et je ramène chez lui Sully-Prudhomme, parfaitement convaincu comme moi. 4e séance. Impossible d'y assister. ~a~ce, ~ ? septembre /6'9 ?. Présents D'' Dariex, Mangin, Guerronnan et de Rochas (qui assiste extraordinairement à la séance). Le D' Dariex est aujourd'hui le contrôleur de gauche
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PREMIÈRE PARTIE 346 ronnan, après avoir préparé ses appareils; vient s'asseoir entre MM. Mangin et de Rochas. Nous sommes en demi-lumière. La séance débute par des mouvements et une lévitation dé la table. Puis, Eusapia demande « MfMo ~Mce n, et bientôt le rideau vient me couvrir la tête et le bras
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. de Rochas et Guerronnan qui pensaient qu'en entr'ouvrant davantage le rideau on verrait mieux ce qui pourrait se passer là, je retirai ma main gauche de la table, où elle touchait celle d'Eusapia et je la portai au rideau ma main était alors à 60 centimètres du sol environ. Au moment même où
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qu'elle va faire apparaître une main sur son épaule droite, à elle Eusapia. Mais tout à coup, de Ro'chas s'écrie « Truc )) En effet, elle a dégagé une de ses mains que de Rochas a rattrappée au vol. Eusapia se lamente,'veut recommencer et n'obtient pas de résultat. Il est vrai qu'il est plus
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nous tenions à savoir comment Eusapia se comporterait sous l'action du magnétisme animal et de (i) Compte-rendu par le colonel de Rochas.
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et de Rochas à droite, M. de Watteville en face. Eusapia tourne le dos' au rideau du cabinet. Eusapia annonce qu'elle va toucher le tambourin accroché à un clou sur le mur de fond du cabinet elle dégage, à cet effet, sa main droite de l'étreinte du colonel, l'enfonce dans le cabinet par l'ouverture
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PREMiÈRE PARTIE 364 monde voit ses mouvements mais on 'ne voit aucune. mainletenant. « Peu après le tambourin vient se placer sur la tête de M. de Rochas, son cercle de bois posé comme une couronne, et le frappe vigoureusement en cadence avec la peau tendue. « Sur la demande du médium on diminue
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de cette chambre tombe brusquement sur la 'figure d'Eusapia, qui prend une crise de nerfs et appuie sa tête sur le bras de M. de Rochas en sanglotant. « Elle se calme et demande un'peu plus de lumière. « On entend le guéridon qui essaie de se soulever et M. de Gramont, qui a la main sur l'épaule d'Eusapia, sent
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) d'une main, les cinq doigts écartés, se projetant sur la fenêtre, à hauteur de sa.figure et à une distance qui lui parait être d'environ 30 centimètres. Il là voit pendant plusieurs secondes, annonce le fait à haute voix, et les deux contrôleurs (MM. Brincard et de Rochas) constatent que, pendant
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avec plus d'intensité, et M. de Gramont aperçoit la forme bien caractérisée d'un soufflet. Il y a lieu de noter qu'aucun soufflet ne se trouvait dans la chambre et que, à ce moment, Eusapia, tournée vers M. de Rochas, soufflait avec la bouche. « Une autre fois, M. de Crament ayant sa main gauche sur
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PREMŒM PARTIE 372' PROCÈS-VERBAL DE LA S° SÉANCE (11 OCTOBRE) (1) La séance commence à 3 heures de l'après-midi. Aux quatre expérimentateurs habituels (MM. de Rochas, de Gramont, Maxwell et de Watteville) se sont joints pour cette séance, M°" Maxwell, M. Lefranc procureur général à Bordeaux
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analogues se produisent avec M. de Rochas qui est à droite d'Eusapia, puis la séance est interrompue pendant quelques instants. Remarques. 1" Pendant toute cette partieM" Agullana à qui l'on avait recommandé de ne rien dire à haute voix, décrit à son voisin, M. Brincard, ce qui se passe derrière
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s'enfonce au milieu des cheveux èt la tête est fortement secouée. MM. de Gramont, Maxwell et de Watteville voient plus ou moins distinctement cette main, que M. de Rochas ne peut voir à cause de sa position. M"*° Maxwell laissant entendre que cela peut être produit par quelqu'un de ses voisins
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PREM)ÈttE PARTIE 376 de monde; elle.prie M. de Rochas de la réveiller par des passes, ce qui est fait. Troisième partie. On se préparait à se séparer; il ne restait plus dans la salle que Mesdames Eusapia et Agullana avec MM. de Rochas~Brincard et Béchade qui s'étaient placés autour de la table
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, grosse comme une grosse noix et semblable à une nébuleuse en spirale(l) M..de Rochas insiste pour que cette lumière se montre, plus près, sur la table; immédiatement, tous voient cinq ou'six petites boules lumineuses, de la grosseur d'une noisette, sautiller sur la table, entre leurs mains
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PMmÈRE PARTtE 378 tanément un objet froid qu'on applique contre leur front; ils sentent également le contact de doigts tièdes qui tiennent cet objet. Un instant après, ce même objet froid est placé entre les doigts de M. de Rochas qui le saisit et reconnaît la clef de l'une des deux portes
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EXPÉRIENCES DE CUOISY-YVRAC. 1896. 379 enveloppés d'un tissu fin dont la trame se distingue suc l'argile. On fait de nouveau la chaîne. M. de Rochas dont la chaise est agitée, sent une main se glisser sous son aiselle droite et le soulever. Il croit qu'on lui indique de se mettre debout il le fait
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des tours pareils, il me fit, avec son doigt, un signe de croix .sur le front et me fit baiser.le dos de sa main. M'"° Eusapia ajouta qu'il n'y avait d'autres diables que les hommes méchants. Très peu après, M. de Rochas dit qu'il sentait une main qui le soulevait, et il nous annonça que sa chaise
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que le tonnerre remue trop les « élémentals ». Je n'ai pas compris' ce que ce dernier mot voulait dire. Pendant presque toute la séance, John qui est bien reconnaissable avec sa barbe et son linge autour de la tête, s'est tenu derrière M. de Rochas il y avait encore un autre esprit sans barbe qui était a côté
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là projection de l'activité protoplasmique ou à l'émanation temporaire du corps du médium imaginée par Lodge de la doctrine p~/cAt'at~Me de Lombroso, jusqu'à la psychophysiologie d'Ochorowics de l'extériorisation qu'admet Rochas à resopsycAM~e de Morselli de l'automatisme de Pierre Janet
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l'un quelconque des assistants. C'est un hystérique bien caractérisé et il est profondément névrosé il s'endort spontanément quand il le veut, et, après une courte léthargie, atteint très rapidement l'état que les psychologistes appellent état de perception transcendante et que M. de Rochas appelle état
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DE'UXtÈME PARTIE 526 J'ai fait repéter cette expérience par le médium dans d'autres séances, elle réussit plusieurs fois, mais plusieurs fois aussi elle ne réussit pas. Les personnes qui peuvent. témoigner de ces résultats importants sont MM. Montorgueil, rédacteur du journal 7~a/'M de Rochas
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les autres volontés qui peuvent agir? II parait prouvé par les expériences de MM. Janet, de Rochas. (1) Voici comment s'exprimait sur ce sujet, six Mts après, dans le lommeil magnétique, une dame de mes amies qui n'avait jamais vu ni lu Mac-Kab. a fjn animal se compose de trois parties le corps matériel
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. La lévitation n'est pas une force nécessairement verticale comme beaucoup de personnes le croient. Par exemple, en présence de M. de Rochas, se produisit le fait suivant que j'observe à presque toutes les séances. « M. C. était assis a côté de moi contre la fenêtre dans l'obscurité tout d'un coup il fut
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contre la fenêtre. Dans une séance M. Montorgueil, et dans un autre M. de Rochas passèrent leur main sous les pieds du médium pendant son ascension et purent s'assurer qu'il n'employait aucun des procédés ordinaires de la gymnastique. V. Matérialisations de formes humaines. Très souvent les médiums
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et publié dans la Revue sc. et mor. du itpu'ttMMe (u° de juin 1902). (2) Ce groupe était composé de MM. Taton, Lemerle, Bâclé, de 'Rochas, de Fontenay et Dariex..
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, produits à distance par un certain nombre de femmes au moment de la période menstruelle, faits analogues à ceux qu'a déjà signalés le colonel,de Rochas dans son livre sur l'extériorisation de la motricité. Voici les plus curieux et les plus nets que nous ayons observés (i) Extrait des Annales
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pas aux verres mais il faut des objets relativement fragiles et pouvant se briser sous l'influence de vibrations. Le colonel de Rochas a cité le cas de femmes brisant fréquemment et sans efforts leurs aiguilles au moment de la période menstruelle; nous avons pu fréquemment vérifier le fait. Inutile de dire
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eux une explication générale et toute naturelle qui sera peut-être aussi celle de bien d'autres phénomènes d'extériorisation de la motricité. Le sens dans lequel devraient être dirigées les recherches serait, à notre avis dans la concordance des vibrations c'est là, du reste, nous disait le colonel de Rochas
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