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Full bibliographic record:

Titre : Gazette des beaux-arts : courrier européen de l'art et de la curiosité

Éditeur : Gazette des beaux-arts (Paris)

Éditeur : G. Wildenstein (New York)

Éditeur : Gazette des beaux-arts (New York)

Éditeur : Gazette des beaux-arts (Paris)

Date d'édition : 1905-01

Contributeur : Blanc, Charles (1813-1882). Directeur de publication

Contributeur : Reinach, Théodore (1860-1928). Directeur de publication

Contributeur : Wildenstein, Georges (1892-1963). Directeur de publication

Contributeur : Wildenstein, Daniel (1917-2001). Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : application/pdf

Format : Nombre total de vues : 86102

Description : 1905/01 (T33,PERIODE3)-1905/06.

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k203166v

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343486585

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb343486585/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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.quevillés et des cartouches asymétriques. Dans'le Nyon, on ne trouve plus que quelques survivances d'un goût passé de mode. Le gros de la production appartient au style Louis XVI. Ce qui le distingue du précédent, c'est l'adaptation du décor antique aux objets usuels. On voit apparaître les grecques, les lignes de perles, les oves, les rin-ceaux, remplaçant les guirlandes combinées avec les rubans de couleur. Mais ce qui complique encore la question, c'est qu'il y a en fait deux Louis XVI celui qui est la fin du Louis XV et qu'on pourrait presque appeler le style Marie-Antoinette, l'autre qui est le com)mencement du style néo-classique. A mesure qu'on se rapproche de l'Empire, les formes s'alourdissent, se font plus raides, et bientôt on voit apparaître l'odieux piédestal de faux marbre en forme de colonne -cannelée. Il est impossible de fixer des dates pour ces diiférents styles. Tout ce qu'on peut dire, c'est que le rococo a dû prévaloir pendant la première période jusqu'en 1787 et le Louis XVI jusque dans les premières années du siècle suivant.

Il ne saurait être question d'indiquer ici, même en résumé, tous ties types de décors que l'on rencontre dans les porcelaines de Nyon. Nous nous bornerons donc à les classer sous un certain nombre de ,rubriques sans entrer dans le détail et sans avoir la prétention d'être complet.

Décor blanc et o?'. Il n'y a pas lieu d'insister sur ce lype très courant et qui ne se distingue que par la qualité tout à fait remarquable de la dorure et la perfection de la porcelaine. Comme il n'était pas possible de masquer les boursoutlures de la pâte par un décor :appliqué aux endroits compromettants, ces pièces sont en général de premier choix. Le tarif distingue soigneusement entre le simple filet d'or et la riche dorure, qui comprend toute sorte d'ornements torsades, guirlandes, chaînes d'anneaux, ronces, semis d'étoiles, etc. /)ee~' 6/eM et blanc façon de Saxe. Ce sont les pièces décorées :au grand feu avec le bleu de cobalt, à l'imitation des porcelaines du .Japon. Il y a au moins une dizaine de variétés.

Décor en ca~~M. Dans l'industrie de la porcelaine on désignait plus spécialement sous ce nom une couleur d'un rose légèrement vineux que l'on obtenait au grand feu au moyen d'un oxyde de manganèse. Les camaïeux de Nyon offrent ordinairement des bou.quets de fleurs plus ou moins gros suivant les dimensions de l'objet. Déco?' bouquets de Saxe. Ces bouquets ne sont pas bien compliqués. Une ou deux roses, des tulipes, des myosotis, des asters violets, des bruyères, sont jetés comme au hasard sur les surfaces.