Rappel de votre demande:


Format de téléchargement: : Texte

Vues 174 à 174 sur 182

Nombre de pages: 1

Notice complète:

Titre : Oeuvres illustrées ; 4. La reine Margot. 4, 1 / par Alexandre Dumas ; éd. ill. par E. Lampsonius et Lancelot

Auteur : Dumas, Alexandre (1802-1870). Auteur du texte

Éditeur : Calmann Lévy (Paris)

Date d'édition : 18

Contributeur : Lampsonius, E.. Illustrateur

Contributeur : Lancelot, Dieudonné Auguste (1822-1894). Illustrateur

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : 178-186 p. : ill.

Format : application/pdf

Format : Nombre total de vues : 182

Description : [La reine Margot (français)]

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k202877g

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb388585722

Relation : Titre d'ensemble : Oeuvres illustrées

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38858669f

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 96 %.
En savoir plus sur l'OCR


ment la même, ou tout au moins la. pareille de celle qu'elle avait fait remettre à Charlotte. Elle enen^ leva une parcelle de la grosseur d'une perle sur le bout d'une aiguille d'or, rentra chez elle, la. présenta au. petit singe que lui avait donne Henri le soir même. L'animal, affriandé par l'odeur aromatique, la dévora avidement, et, s'arrondissant dams sa corbeille, se rendormit. Catherine attendit un quart d'heuia..

Av^ela moitié de ce qu'il vient de manger 1», dit Catherine, mon chien Brunot est mort enflé en une minute. On m'a jouec Est-ce René ? René C'est impossible. Alors c'est donc Henfi ô fatalité! c'est

~~r't écoulés depuis les événe-

~jj~ ments que- nous venons de

raconter, lorsqu'un matin

~f sieurs gentilshommes aux

couleurs, de M. de Guise

'rJ entra au Louvre, et que

ton vintattHôneep à la reine de Navarre que ma>dame. la duchesse dc Nevers sollicitait. l'honneur de lui faire sa cour.

Marguerite recevait la visite de madame de Sauve. C'était la. première fois que la belle baronne sortait depuis sa prétendue maladie. Elle avait su que la reine avait manifesté à son mari une grande inquiétude de cette indisposition, qui avait été pendant près d'une semaine le bruit de la cour, et elle venait, la remercier.

Marguerite la félicitait sur sa convalescence et sur le bonheur qu'elle avait eu d'échapper à l'accès subit de ce mal étrange dont, en sa. qualité de fille de France, elle ne pouvait manquer d'apprécier toute la gravité.

-Vous viendrez j'espère, à* cette grande. chasse I

clair, puisqu'il doit régner, il ne peut pas mourir. Mais peut-être n'y a-t-il que le poison qui soit impuissant, nous verrons bien en essayant du fer. Et Catherine se coucha en tordant dans son esprit une nouvelle pensée qui se trouva sans doute complète le lendemain.; car, le lendemain, elle appela son capitaine des gardes, lui remit une lettre, lui ordonna de la porter à son adresse, et de ne la remettre qu'aux propres mains de celui à qui elle était adressée.

Elle était adressée au sire de Louviers de Maurevel, capitaine des pétardiers: du roi., rue de la Cerisaie, près de l'Arsenal.

XXVIII

LA LETTRE DE ROME.

uelques jours s'étaient

une litière escortée de plu-

déjà remise une fois, demanda Marguerite, et qui doit avoir lieu définitivement demain. Le temps est doux pour un temps d hiver. Le soleil a rendu la terre plus molle, et tous nos chasseurs prétendent que ce sera un jour des plus favorables.

– Mais, madame, dit la baronne, je ne sais si je serai assez bien remise.

– Bah reprit Marguerite, vous ferez un effort puis, comme je suis une guerrière, moi, j'ai autorisé le roi à disposer d'un petit cheval de Béarn que je devais monter et qui vous portera à merveille. N'en avez-vous point encore entendu parler? Si fait, madame, mais j'ignorais que ce petit cheval eût été destiné à l'honneur d'être offert à Votre Majesté sans cela, je ne l'eusse point accepté.

Par orgueil, baronne?

Non, madame, tout au contraire, par humilité.

– Donc, vous viendrez?

Votre Majesté me comble d'honneur. Je vien- drai, puisqu'elle l'ordonne.

Ce fut en ce moment qu'on annonça- madame la i duchesse de Nevers. A- ce nom, Marguerite laissa