search inAll Gallica

search form for All Gallica

search in Books

search form for Books

search in Manuscripts

search form for Manuscripts

search in Maps

search form for Maps

search in Images

search form for Images

search in Periodicals

search form for Periodicals

search in Sound recordings

search form for Sound recordings

search in Scores

search form for Scores
Close
Please type your search term
Close
Home Consultation

Full record

Fermer

Titre : Oeuvres illustrées ; 4. La reine Margot. 4, 1 / par Alexandre Dumas ; éd. ill. par E. Lampsonius et Lancelot

Auteur : Dumas, Alexandre (1802-1870)

Éditeur : Calmann Lévy (Paris)

Date d'édition : 18

Contributeur : Lampsonius, E.. Illustrateur

Contributeur : Lancelot, Dieudonné Auguste (1822-1894). Illustrateur

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 178-186 p. : ill.

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k202877g

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb388585722

Relation : Titre d'ensemble : Oeuvres illustrées

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb38858669f

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 15/10/2007

Close
First page Previous page Page
Next page Last page (Screen 110 / 182)
Download / Print
Fermer la popin

Download

You can obtain several pages of this document as an electronic file. You may choose one of the following formats : PDF, single page JPEG or plain text.

Choose format :
PDF
JPEG (Only the current page)
txt


Choose to download:
full document
a portion of this document


By checking this box, I acknowledge having read conditions of use and accept them.

Close
Contribute

Report an anomaly

Want to report an anomaly on the following document :

Title : Oeuvres illustrées ; 4. La reine Margot. 4, 1 / par Alexandre Dumas ; éd. ill. par E. Lampsonius et Lancelot

Author : Dumas, Alexandre (1802-1870)

Url of the page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k202877g/f110.image


Please describe the observed anomaly as exactly as possible,with the following proposals and/or the comment box.


Nature of the problem :

Wrong bibliographic data

Inconsistency between bibligraphic data and document posted

Blurred and truncated images

Incomplete Document or missing pages :

Incorrect or incomplete table of contents

Download problem

Unavailable Document

zoom

OCR/text

audio mode

Full Screen

other (please specify in comments)

Other (please specify in comments)


Comments :



Please leave us your email so we can respond :


Please copy the characters you see in the picture

The text doesn't conform to the displayed image

Close

Send by e-mail

Fermer
A mail has been sent A problem occured, the e-mail delivery failed. Please try again.
Close

Search module

Click here to toogle the search panel

Search results

Search this document

The text below has been produced using a process called optical character recognition (O.C.R.). Since it is an automatic process, it is subject to errors you might find in this page.

The recognition rate for this document is 95.57 %.



14 REWE MARGOT, 407

eut un riche salaire. On fit t

transporter les blessés chez M. le duc d'Alençon, et
l'on envoya chercher maître Ambroise Paré.
Lorsqu'il arriva, ni l'un ni l'autre n'avait encore
"épris connaissance.

La Mole était le moins maltraité des deux le
coup d'épée l'avait frappé au-dessous de l'aisselle
droite, mais n'avait offensé aucun organe essentiel
quant à Coconas, il avait le poumon traversé, et le
soufile qui sortait par la blessure faisait vaciller la
fiamrne d'une bougie.

Maître Ambroise Paré ne répondait pas de Coco-
nas.

Madame de Nevers était désespérée c'était elle
qui, confiante dans la force, dans l'adresse et le
courage du Piémontais, avait empêché Marguerite
de s'opposer au combat. Elle eût bien fait porter
Coconas à l'hôtel de Guise pour lui renouveler dans
cette seconde occasion les soins de la première; mais
d'un moment à l'autre son mari pouvait arriver de
Rome, et trouver étrange l'installation d'un intrus
dans le domicile conjugal.

Pour cacher la cause des blessures, Marguerite
avait fait porter les deux jeunes gens chez son frère,
l'un d'eux, d'ailleurs, était déjà installé, en di-
sant que c'étaient deux gentilshommes qui s'étaient
laissés choir de cheval pendant la promenade; mais
la vérité: fut divulguée par l'admiration du capi-
taine témoin du combat, et l'on sut bientôt à la cour
que deux nouveaux raffinés venaient de naître au
grand jour de la renommée.

Soignés par le même chirurgien qui partageait
ses soins entre eux, les deux blessés parcoururent
les différentes phases de convalescence qui ressor-
taient du plus ou du moins de gravité de leurs bles-
sures. La Mole, le moins grièvement atteint des
deux, reprit le premier connaissance. Quant à Co-
conas, une fièvre terrible s'était emparée de lui, et
son retour à la vie fut signalé par tous les signes
du plus affreux délk«.

XVII

LE CONFRÈRE DE MAITRE AMBROISE TARE".

c tombereau danslequel on

avait placé Coconas et la

141o1e reprit la route de Pa-

ris, suivant dans l'ombre

le groupe qui lui servait

de guide. Il s'arrêta au

Louvre; le conducteur re-

Quoique enfermé dans la même chambre que Co-
conas, la Mole, en reprenant connaissance, n'avait
pas vu son compagnon, ou n'avait, par aucun si-
gne, indiqué qu'il le vît. Coconas, tout au con-
traire, en rouvrant les yeux, les fixa sur la Mole,
et cela avec une expression qui eût pu prouver que
le sang que le Piémontais venait de perdre n'avait
en rien diminué les passions de ce tempérament de
feu.

Coconas pensa qu'il rêvait, et que dans son rêve
il retrouvait l'ennemi que deux fois il croyait avoir
tué; seulement le rêve se prolongeait outre me-
sure. Après avoir vu la Mole couché comme lui,
pansé comme lui par le chirurgien, il vit la Mole
se soulever sur ce lit, lui-même était cloué en-
core par la fièvre, la faiblesse et la douleur, puis
en descendre, puis marcher au bras du chirur-
gien, puis marcher avec une canne, puis enfin
marcher tout seul. Coconas, toujours en délire,
regardait toutes ces différentes périodes de la con-
valescence de son compagnon d'un regard tantôt
atone, tantôt furieux, mais toujours menaçant.
Tout cela offrait à l'esprit brûlant du Piémontais
un mélange effrayant de fantastique et de réel. Pour
lui la Mole était mort, bien mort, et même plutôt
deux fois qu'une, et cependant il reconnaissait l'om-
bre de ce la Mole couchée dans un lit pareil au sien;
puis il vit, comme nous l'avons dit, l'ombre se le-
ver, puis l'ombre marcher, et, chose effrayante,
marcher vers son lit. Cette ombre, que Coconas eût
voulu fuir, fût-ee au fond des enfers, vint droit à
lui et s'arrêta à son chevet, debout et le regardant;
il y avait même dans ses traits un sentiment de
douceur et de compassion que Coconas prit pour
l'expression d'une dérision infernale.

Alors s'alluma dans cet esprit, plus malade peut-
être que le corps, une aveugle passion de vengeance.
Coconas n'eut plus qu'une préoccupation, celle de
se procurer une arme quelconque, et, avec cette
arme, de frapper ce corps ou cette ombre de la Mole
qui le tourmentait si cruellement. Ses habits avaient
été déposés sur une chaise, puis emportés, car, tout
souillés de sang qu'ils étaient, on avait jugé à pro-
pos de les éloigner du blessé, mais on avait laissé
sur la même chaise son poignard, dont on ne sup-
posait pas qu'avant longtemps il eût l'envie de se
servir. Coconas vit le poignard pesant trois nuits

Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Share

Permalink on this document

Permalink on this page
Embeddable widget

Embeddable thumbnail
Send by e-mail

Blogs and social networks

Add to your collection

null null null
Close