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Titre : Mercure de France (Paris. 1890)

Titre : Mercure de France : série moderne / directeur Alfred Vallette

Éditeur : Mercure de France (Paris)

Date d'édition : 1890-1965

Contributeur : Vallette, Alfred (1858-1935). Directeur de publication

Type : texte,publication en série imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Identifiant : ark:/12148/cb34427363f/date

Identifiant : ISSN 11490292

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34427363f

Description : Périodicité : Mensuel (1890-1904) ; bimensuel (1905-sept. 1939) ; mensuel (oct. 1939-1965)

Description : Etat de collection : T. 1, n. 1 (janv. 1890)-t. 260, n. 287 (1e juin 1935)

Provenance : bnf.fr

Online-Datum : 09/01/2009

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Titel : Mercure de France (Paris. 1890)

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mercure de france: 88 gefundene Seiten

p.NP (2)
-ttZMtY m~SCC., FR-ANŒS JAMMES~ PACt-I-BAUTANC, .EAKttABNOm,, tBNttIM;.ZtL~CHAKLESMERK[, C)tARL)tSNpMM,nACMLBE,AOOLPUEHET.'EÉ, E.9~MEKOFF,fAM;SÛUCttON. ' ' · ~~y~~y~c~r~~o France 1 fï*. 25 } Ëtrancfar 1 ir. 50 D~mCTKOR ALFRED VAHETTE .? PÂRIS-VI"' L. SOCtËTJË DV MgRCVRE DE FRANCE XXVt, tt'.VB DE COND

p.NP (2)
. 230 E.SEMENOFF. Lettres russes 3o3 MARCEL AttCKtNARD. Variétés Adolph UO~ Mentel. 3o8 JACÛOESDAURELLE. /,aCt[fiOSt e. 3[t MzRCYRt: Publications récentes. 3:5 Echos. 3t'y La reproduction et ta traduction des matterea pubtteet) par le Mercure de France sont interdites. LES MANUSCRITS NE SONT

p.NP (1)
ÉDmONS DV MERCVRE DE FRANCE 86, rue de Condé. Paris-VI* ŒUVRES COMPLÈTES .? .DE FRËDËMC! NIETZSCHE~ .i publiées sous la direction de HENRI ALBERT Ouvrage couronné par l'Académie Française Honoré d'une souscription du Ministère de l'Instruction Publique. F~l~ PAGES CHOISIES, publiées parH~NRi

p.NP (1)
ÉDITIONS DV MERCVRE DE FRANCE 26, rue de Condé. Paris-Vle EXTRAIT DU CATALOGUE OEUVRES DE MARCEL SCHWOB C~rr~ (François Villon. Saint Julien l'Hospitalier. Plan~}- gon et Bacchis. Dialogues sur l'amour, l'art et t'amarchie)Vo!.in-t8. 3.5o La Lampe de Psyché, "r;?~: des Enfants. L');toile de Bois

p.NP (4)
PHILOSOPHIQUE DE LA FRANCE ET DE L'ÉTRANGER Dirigée par Th. RIBOT Membre de l'Institut, Professeur honoraire au CoUège de France (30~ année 1905). Parait tous les mois ABONNEMENT Paris, 30 francs; départements et étranger, 33 francs. La livraison 3 francs. JOURNAL DE PSYCHOLOGIE NORMALE

p.NP (2)
, documents inédits, revue complète du mouvement politique et social contemporain. Un numéro France, 25 centimes Union, 30 centimes. Abonnement France, un an, 12 fr. six mois, 7 fr.; trois mois, 3 fr. 50.. Union, un an, 15 fr.; six mois, 8 fr.; trois mois, 4 fr. On s'abonne par mandat, chèque, papier

p.162 (3)
de volupté à détruirt; qu~à créer, et analyser c'est un peu détruire, en tout cas ne pas augmenter, du moins pour soi. Cependant, dans tous les livres de (i) Le 7/°Z;u/'e des ~csgMS. Paris, Société du Mercure de France.

p.164 (1)
Pacha, secrétaire des Affaires étrangères près le Khédive. Revenu en France, il fit un court séjour dans les environs de Paris, puis s'installa avec sa famille dans une campagne près de Tours. En t8y5, fatigué de sa vie inactive, il se mêla aux affaires municipales,devint conseiller municipal

p.165 (8)
(11) et une traduction d'~Ta/M~ (ta) et une traduction de la Francesca da Rimini (i3),. de (i)0)Iendor{F. (a)OUendorfF.i893. (;i) Société du Mercure de France, 1893. (4)CbailIey,i894. (5) Société du Mercure de France, 1894. (6)OUendorfF,i895. (7) Société du Mercure de France, 1896. (8) Fasquelle, 1896

p.166 (5)
. Sois sincère avec le moment. Toute sincérité qui dure est mensonge. N'attarde pas le moment tu lasserais une agonie. -Les moments sont semblables à des bâtons mi-partie blancs et noirs. N'ar( i ) Société du Mercure de France, igo3. (2) Société du Mercure de France, igo3.

p.168 (1)
MERCVRE DE FRANCE–i5-)n-;9o5 i68 Elle y trouvait tout son amusement et toute sa consolation. C'était un ancien livre aux pages usées. Borrow en lut quelques lignes aussitôt il reconnut l'air, le style, l'esprit de l'écrivain du livre où d'abord il avait appris à lire. Il couvfit son visage

p.172 (1)
MERCVRE DE FRANCE–t5-m-i9o5 iya hâte et d'ignorance. Sans qu'il en tirât la moindre ombre de vanité, il savait que ses livres sont ceux d'une élite, qu'il faut, pour les comprendre, une assez grande culture, un certain goût, et, qui plus est, une qualité spéciale d'intelligence, et d'ailleurs

p.174 (1)
MERCVRE DE FRANCE–)5-n)-t()o5 174 peut-être de songer que je devais avoir là-dessus mon opinion, et bienréftéchie. II me parlait de ses amis, des écrivains qu'il aimait, de quelques autres, cordial au possible pour les premiers, merveilleusement mauvais pour les troisièmes. Il me parlait

p.175 (1)
le lui rappelait pour le réconforter. II avait auprès de lui son frère qu'il adorait, ses serviteurs affectueux.II lui a manqué sa femme,Madame Moréno, en tournée théâtrale dans le midi de la France, Je suis revenu le soir, pour la mise en bière, à huit heures. Je voulais qu'il eût, jusqu'au bout

p.176 (1)
MERCVRE DE FRANCE–la-m-tQoS '76 LE SENTIMENT RELIGIEUX SON APPARITION DANS LE JUDAÏSME Nous sommes à la fin du troisième siècle avant J.-C., à Jérusalem. De toutes parts, les plus cruels démentis ont été donnés aux vieilles espérances du peuple juif. On est encore sous le joug étranger; la Judée

p.178 (1)
MERCVRE DE FRANCE–iS-m-igoS '78 ditionalistes et les hellénisants. Et la force des choses avait fait immédiatement du parti traditionaliste le parti populaire et du parti hellénisant le parti de l'aristocratie. Qui donc pouvait être attiré vers une vie plus facile, vers le luxe, vers la tolérance

p.180 (1)
MERCVRE DE FRANCE–!5-)n-t()o5 180 Au delà des limites de la Judée, les espérances séculaires des Juifs ne trouvaient pas une meilleure réalisation. L'expansion des Juifs à travers le monde gréco-romain s'est appelée la Dispersion; les Grecs dirent la Diaspora. Elle avait Athénien, celui-là même

p.182 (1)
MERCVRE DE FRANCE–i5-ni-ïf)on t8a en Asie Mineure, dans les Iles, elles y demeurent longtemps misérables. Déjà, la juiverie est, parmi les populations, quelque chose de méprisé et de haï. Ces gens qui ne se mêlent pas aux peuples parmi lesquels ils vivent, qui conservent leur vêtement, leurs usages

p.184 (1)
MERCVRE DE FRANCE–!5-m-i9o5 t84 De même que les auteurs des livres prophétiques avaient pris dans l'ancienne histoire Israélite des situations à propos desquelles ils avaient créé les discours qu'ils voulaient adresser àleurscontemporains, les auteursdes psaumes prirent des situations dans

p.186 (1)
MEUCVRE DE FRANCE–i5-m-igo5 t8ë Ainsi poursuis-les de ta tempête, épouvante-les par ton ouragan. Remplis leur face d'ignominie et ils chercheront ton nom, ô lahveh Qu'ils soient confus, qu'ils soient épouvantés pour toujours, qu'ils rougissent et qu'ils périssent Psaume xciv, i-3 Dieu

p.188 (1)
MERCVRE DE FRANCE– 5-[!()o5 i88 sécuteurs )), « tyranniques » « voleurs ;), c exploiteurs », « impudents », « insolents « la bouche pleine d'insultes », « orgueilleux », « vantards », « menteurs », «calomniateurs e ils ont des « langues de vipères »; ils sont « fourbes », « perfides », «faisant

p.192 (1)
MERCVRE DE FRANCE–i5-ni-i )o5 192 Tire-moi de la houe(i). Tu connais mon opprobre et ma honte et mon ignominie. L'opprobre me brise le cœur et je suis malade; j'attendais qu'on me plaigne, mais non (2). Et le psalmiste ajoute: Mes ennemis me donnent à manger du fiel et pour ma soif du -vinaigre (3

p.194 (1)
MERCVRE DE FRANCE–t5-ni-)9o5 '94' Iahveh peut quelque chose; Iahveh était la grandissime figure qui dominait l'histoire d'Israël mais ne fût-ce que par ses rébellions et ses blasphèmes, Israël existait encore à côté de Iahveh. La lutte durait entre Jacob et le dieu. Maintenant les conséquences

p.196 (1)
MERCVRE DE FRANCE-tS-m-tgoS '96 L'historien n'attaque ni ne défend les religions; il étudie comment tels livres sont nés chez tels peuples, à telle époque, en telles circonstances, dans tel milieu, pour satisfaire à tels besoins, avant de devenir des livres sacrés, offerts à la vénération

p.198 (1)
MERCVRE DE FRANCE–iS-m-i 906 ]g8 LA VOIX DES GRAINES Homme, ton regard las erre par la ténèbre. Que cherches-tu? L'étoile égarée, ou la fleur? Tu songes. Le soir, tout à l'heure, était funèbre, Et le jour, pâle enfant, naîtra dans la e~oH/eHr. Le jour glacé naîtra parmi des pleurs de brume

p.200 (2)
200 MERCVRE DE FRANCE–iB-m-igoS Il semble parfois que l'on naisse. On regarde. On distingue alors une chose dont le dessous des pieds a l'air d'un as de pique. La chose dit oua-oua. Et c'est un chien. On regarde à nouveau. L'as de pique devient un as de trèfle. La chose dit: /)/)59~y. Et c'est

p.202 (1)
Ma MERCVRE DE FRANCE–i5-n;-i )o5 l'on sait combien déplaisantes furent ces robes de Muses, odieux -ces bandeaux qui déversaient leur jaune sur des faces en coque d'ceuf. Robes et bandeaux sont aujourd'hui relégués dans les tiroirs du Capitole de Toulouse, d'où l'on ne les tirera plus que ~pour

p.203 (1)
de TobyChien et de Kiki-la-Doucette. Elle améliore la race, tellement que chats et chiens finiront par comprendre qu'il est moins ennuyeux de fréquenter un poète qu'un candidat malheureux au Collège de France, ce candidat eût-il démontré plus copieusement encore que l'auteur des Mémoires d'Outre-Tombe

p.204 (1)
MERCVRE DE FRANCE–t5-m-igo5 ao4 GÉRARD DE NERVAL Le chef-d'œuvre de Gérard de Nerval, le conte qui donne -la clef de ses rêves, Sylvie, je l'ai lu pour la première fois en 1882. J'étais cuirassier de deuxième classe et je revenais, avec mon régiment, de la Beauce, où nous avions manœuvré quinze

p.206 (2)
MERCVH.E DE FRANCE- 5-ni-!9o5 3û6 placée, seule avec moi, au milieu du cercle. Nos tailles étaient parei!les. On nous dit de nous embrasser,etla danse et le chœur tournaient plus vivement que jamais. Enluidonnant ce baiser, je ne pus m'empêcher de lui presser la main. Les longs anneaux roulés

p.208 (1)
MERCVRE DE FRANCE–i5-m- go5 so8 le roux. Gérard la vit de son fauteuil d'orchestre et crut aussitôt retrouver en elle les traits d'Adrienne. Il lui fit une cour respectueuse qui, comme l'a dit Maxime Du Camp, étonna passablement « cette Dulcinée dont le Toboso n'était pas inaccessible

p.210 (1)
210 MERCVRE DE FRANCE–i5-ni-igo5 ces troubles d'esprit dont Gérard commençait à ressentir les atteintes. Un escarbot traversa le chemin qu'il suivait pour aller voir sa fiancée. Son imagination surmenée s'enflamma; il crut voir là un présage de malheur imminent, et, rendant au cheik sa parole

p.212 (1)
an MEHCVRE DE FRANCE–tS-iu-tgub Un mystère d'amour dans le métal repose Tout est sensible et tout sur ton être est puissant. Crains dans le mur aveugle un regard qui t'épie A la matière même un verbe est attaché. Ne la fais pas servir à quelque usage impie. Souvent dans l'être obscur habite un Dieu

p.214 (3)
et que, loin de s'en occuper, il flânait avec persévérance sur les quais de la rive gauche, il fut rencontré par (i) Sous le titre de: CoMgc tOn des plus belles pages Gérard de A'erua/, le Mercure de France vient de publier un choix fort bien fait des mei))eurs écrits du poète.

p.218 (2)
MERCVRE DE FRANCE–)5-n:-igo5 3t8 ESTHETIQUE DE LA STATUAIRE EXPRESSIVE I! semble que, de tous les arts, la statuaire soit le plus astreint à la réalité alors que la poésie et la peinture peuvent traduire un certain idéalisme, ici, nous sommes en face de matières solides, pondérables

p.220 (1)
220 MERCVRE DE FRANCE– 5-m-i;)o5 péremptoire de ce qu'il sent et veut faire sentir; une affirmation qui sans doute doit être, sinon claire, du moins précise, définie et distincte; qui doit être d'un ordre tel qu'elle se développe,avec assez d'harmonie, de richesse et de variété pour satisfaire

p.222 (1)
222 MERCVRE DE FRANCE–i5-m-igoo a entre chaque teinte de même ton, et traduire ces teintes par elles, en un mot faire œuvre de peintres et même de coloristes. Ils ne font pas songer à Rembrandt, mais à Velasquez et surtout aux impressionnistes leurs contemporains. Qu'on regarde la Danse, les bustes

p.226 (1)
MERCVRE DE FRANCE– 5-ni-igo5 226 ments excités par des concepts intellectuels, est fait de sensations matérielles tournées en sentiments; mais idéalisme qui peut aussi être tout à fait à prioriste et se révéler tel au travers de la matière inconsistante: tant, chez l'homme inculte, tout est confus

p.228 (1)
MERCVRE DE FRANCE–i5-m-i;)o5 328 en quelque sorte, sur soi-même, et d'une manière dont nous avons conscience, dont nous éprouvons une satisfaction, et qui ne nous excite à rien d'autre qu'à persister dans cette satisfaction, ou à faire revivre fictivement, soit par l'imagination

p.230 (1)
MERCVRE DE FRANCE–t5-nt-i;)o5 a3o indique cette horreur afin de créer, autour de ses personnages .contraires, une atmosphère homogène destinée à toucher seule le spectateur. Mais, ce qui est remarquable, c'est que cette horreur, qui n'est guère chez le poète, et même chez ses créatures

p.232 (1)
MERCVRE DE FRANCE– 5-ni-1905 232 être exprimée immédiatement dans une œuvre d'art. Le propre de la passion est d'être active, volontaire, irrationnelle, et de tendre à se satisfaire dans un objet diu'érent d'elle. Le propre de l'émotion esthétique, quelle.qu'elle soit, est de réduire l'activité

p.234 (1)
MERCVRE DE FRANCE–la-m-tgoS s34 profonde. Les tancas, jaunes de foin et de chaumes, s'étendaient à perte de vue jusqu'à l'horizon rose, semées de maquis et de roches. A l'ouest, coulait le fleuve, assez profond, assez large, rougi par le couchant. Ses rives blanches, sablonneuses, étaient couvertes

p.236 (1)
MERCVRE DE FRANCE–i5-)n- 900 s36 habillé en séminariste, avec les boutons rouges; très grand, le cou et le visage rouges, un long nez aquitin, une physionomie qui frappait. Le vêtement disgracieux,– il n'avait que la soutane, lui dessinait les épaules et la poitrine un peu creusée. Bon voyage

p.238 (1)
a38 MERCVRK DE FRANCE–ni-igoS Vous êtes tous stupides. Avec vous il n'y a moyen de rien dire, allons Zio Félix trouva que c'était une marque d'orgueil de la part de son fils, mais il n'osa pas lui en faire le reproche. Pendant ce temps, la nuit était descendue on entendait le bruissement

p.242 (1)
MERCVRE DE FRANCE–t6-)n- 905 B~a taient Indinérents.Zio Félix et Minnai étaient occupés à traire les vaches, et ils attendaient le séminariste, envahis d'une joie profonde. Zio Félix surtout se sentait heureux: il souriait sans savoir pourquoi; il pensait au jour où Antine dirait sa première messe

p.244 (1)
MERCVRE DE FRANCE–tb-m-tgoS ~4 lui traverse le foie Eh bien! cette chose, la faisons-nous, oui ou non? Oh! maudit Zio Pera, vous voulez que je ne remette plus les pieds dans votre baraque en ruines! J'en ai plein le dos. Laissez-moi tranquille. Zio Pera le laissait tranquille quelque temps, puis

p.248 (1)
MEMVRE DE FRANCE–i5-!ti-tf)o5 a48 Eh bien, si je suis le maître, reste avec moi, ici. Nous partirons demain matin ensemble. Ton père n'osera même pas froncer le sourcil. Tu viendras avec moi ? Oui, j'irai avec toi. J'iraiparce que je dois y aller, parce que je sais que vous tous, là-bas

p.250 (3)
MERCVRE DE FRANCE– 5-m-i9o5 ii5o REVUE DE LA QUINZAINE ÉPILOGUES Le Simplon. II ne semble pas que ce tunnel soit appelé à rendre à la France de bien grands services. Sans doute il raccourcir a légèrement le trajet de Londres à Milan; mais en même temps il raccoucira le trajet de Gênes à Londres

p.252 (1)
MËHCVRE DE FRANCE–i5-m-!so5 ')5: très inexactement celui qu'on a vécu. C'est pourquoi les hommes ayant un peu d'esprit sont-ils enclins à sourire, par instinct, dès qu'ils lisent sur la couverture de quelque volume nouveau quelque chose comme « histoire vécue ». Les deux domaines sont nettement

p.254 (2)
MERCVRE DE FRANCE–iS-m-iQoS 20~ LES ROMANS John-Antoine Nau Le Préteur d'Amour, Fasquelle, 3.5o. Maurice Strauss Le Seigneur des Mouches, L. Petit, 3.5o. Anatole France Sur la pierre blanche, Calmann Lévy, 3.50. Jean de Fovillle Servitude, P)on, 3.5o. Jean Morgan Les Amants du Pats~, Plon, 3.50.

p.255 (1)
littérairement dès qu'il aune minute de lucidité. Sa visite à un capitaine de vaisseau pour afficher deux négresses faciles sent son cabanon d'une lieue.Ménesson, de retouren France, devient garçon de café, ensuite l'héritier d'un oncle d'Amérique. Il court après la blonde créature de tous ses rêves

p.256 (3)
MERCVRE DE FRANCE– 5-m-1905 a56 à une orgie des grands-ducs où ces oiseaux de malheur et de proie déshabillent une hétaïre française dans un bain de champagne,puis aux ébats singuliers des. favorites de Von Plehve, à l'emprisonnement de gens innocents, à différentes évolutions des Cosaques

p.258 (1)
MERCVRE DE FRANCE–i5-m-i9o5 2&8 jourd'hui les jeunes personnes saines sont plus pourries qu'on ne le pense et de corps et de cœur. Que G/'a/td'/HM/KaK ne regrette pas d'avoir été jeune en une époque de naïveté conjugale. La naïveté vaut bien la santé, car elle conserve la tranquillité. Un Saint

p.259 (2)
ne lui opposait alors, put comprendre combien était profonde l'erreur qui lui avait fait restaurer la puissance catholique en France, et quel inefficace outil, quelle arme illusoire il s'était donné en signant le Concordat. En réalité, Napoléon pensait que l'empire qu'il avait fondé serait durable, le pape

p.260 (1)
MERCVRE DE FRANCE–t5-t-t9o5 a6o montrer intraitable à volonté sur de simples questions de fait et d'affirmer hautement son autorité en matière de discipline morale, que le différend devait prendre naissance. Pie VII, prié par l'empereur de déclarer nul le mariage de Jérôme Napoléon avec Mlle

p.262 (3)
MERCVRE DE FRANCE–iS-tn-t 906 -262 Ces deux éditeurs firent paraître leurs éditions à peu près simultanément, en 1864, avec le souci de se prévenir ou de se corriger l'un l'autre. Malheureusement le second, Dauban, n'avait pas toute l'expérience et tout le soin nécessaire à un pareil travail

p.263 (2)
REVUE DE LA QUINZAINE a63 ces pauvres libéraux qui continueront à demander la séparation, demain avec les noirs ainsi que hier avec les rouges, mais comme les libéraux n'ont jamais rien obtenu en France, Eglise et Etat poursuivront leur éternelle route côte à côte avec d'intermittentes ruades

p.264 (2)
MERCVRE DE FRANCE– 5-in-)9o5 s64 Cap; c'est son contre-coup plus lointain,mais non moins certain, qui a coûté leur indépendance à la Finlande et à la Norvège, qui a fait longtemps le malheur de la Belgique et de l'Italie c'est à son influence persistante, enfin, que nous devons la fureur

p.266 (1)
MERCVRE DE FRANCE–iS-m-igoS -366 « En rappelant au père les nouvelles obligations qui lui incombent, le ministre de la religion laïque lui montreraitles conséquences désastreuses de l'inobservance de ses devoirs. » J'aime à croire que les parents et amis dont la présence est nécessaire garderaient

p.268 (1)
MERCVRE DE FRANCE–tS-m-igoa s68 ment adoptés au sujet de la pauvreté en intelligence de la mentalité féminine et de sa richesse en émotions, l'auteur transpose ces heux communs. Son raisonnement est irréprochable au point de vue psychologique. Où domine le sentiment, l'intelligence est asservie

p.270 (1)
MERCVRE DE FRANCE–15 ni-! 900 a~o Vers Ispahan, Calmann, 3 fr. 5o. Gustave Pesard A'buuMK dictionnaire historique ds Paris, Eugène Rey, 3o fr. Publiée d'abord par Le Tour du ~o/K~e et très remarquée dans cette première version, La Bretagne,de Gustave Geffroy, vient de paraître en un très beau

p.278 (1)
travers l'Europe sa personnalité arrogante et lyrique de seigneur riche comme un pacha. Lui, Alfred de Vigny, vivait modestement en France du métier militaire, et, comme lieutenant, il partagea la vie de camp. H connut familièrement les vieux soldats qui avaient fait les campagnes de Napoléon

p.279 (2)
, analysait un livre d'histoire, celui du marideM~'DorvaI, sur le débarquement de nos troupes en Algérie ». On y surprend comme, immédiatement en France, l'on vit dans l'Algérie une province d'Orient, ce fut un étonnement général que, mystérieuse encore, elle fût si proche du monde civilisé

p.280 (2)
MERCVRE DE FRANCE–tS-m-tgoS 2SO rouges, en effet, la beauté de la carrière militaire était de quitter le pays natal pour les expéditions lointaines; et le principe même de la guerre n'estil pas le voyage, le transport en des régions inconnues dont )e mystère s'accroît encore de celui des dangers

p.282 (1)
MERCVRE DE FRANCE–i5-ni-!()o5 .~Sa M. Paul Meurice croit que le théâtre de Victor Hugo a fait de 1828 à 190~ environ sept millions de recettes et rapporté environ près d'un million de droits d'auteur, soit à peu près cent mille francs par an. Ces droits, ainsi que ceux dont sont grevées les œuvres

p.283 (1)
mérité des prix. Mais supprimons la cérémonie et l'insipide « livre de prix ». L'une et l'autre ont fait leur temps. A cela M. 0. Doin, président du cercle de la Librairie, a fait, dans la Bibliographie de la France, une réponse assez heureuse. M. Doin ne croit pas, sous prétexte qu'il est bon de vivre

p.284 (1)
MERCVRE DE FRANCE–; 5 m-t )o5 a84 à Berck. Mais faut-il donc, conclut M. Doin, « condamner à la misère les ouvriers du livre sous le prétexte humanitaire d'envoyer leurs enfants aux bains de mer »? On dira peut-être que M. Doin est éditeur et qu'il parle pour luimême ? Non, les livres qu'il édite

p.290 (1)
MERCVRE DE FRANCE–t5.ni.i9o5 ago baptême select dans la cohue bigarrée du marché aux fleurs de ia Madeleine. Ces tableaux, propices à un naturalisme vériste, sont le cadre grouillant d'un mélo pompier à damer le pion à toute une postérité de Deux Orphelines, et d'un ineffable burlesque. Zola eut, à

p.291 (2)
et le monde aux sources éternelles de son art, c'est-à-dire à l'Intelligence des formes humaines et des harmonies massives de la nature, Albert Trachsel est aussi un peintre, émouvant,discutable, personnel. Sans renoncer à ses rêves de constructions (i) Album de composition architecturale, édition du Mercure

p.292 (1)
MERCVRE DE FRANCE–;5-ni-t9o5 aga gigantesques, d'édifices somptueusement simples, de palais et detemples où les vivants pourront solenniser les cérémonies d'une reli~lon vraie de la vraie vie, célébrer avec le concours de tous les arts les fastes de la solidarité, de la fraternité, de l'Amour, mais

p.294 (1)
MERCVRE DE FRANCE–i5-m-;go5 ~94 retenu, la folie de leurs chevelures, la perversité ingénue de leur physionomie, dans le vaste décor multicolore qui est leur patrie. Exposition des œuvres de M. Henri Héran (Galerie de l'Indépendance artistique, 20, rue Le Peletier). « Voici un bel artiste, écrit

p.296 (2)
MERCVRE DE FRANCE–ib-ni-t~a ago en France, on ne rencontre, avec une telle profusion, ces sortes de publications et, nulle autre part, l'esprit populaire n'a en elles un plus fidèle miroir. C'est que, sans doute, le don de raillerie, la belle humeur, l'imagination créatrice de contes et de légendes

p.298 (1)
MERCVRE DE FRANCE–i5-n: 900 ag8 d'Avignon ni d'Artes? Il semblait que nous allions faire offense à Mistral, à Roumanille, à Aubanel, aux maîtres que nous regardions comme le Dieu des poètes en trois personnes. Oui, il semblait que le marseillais est une langue qui se parle, mais ne s'écrit

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MERCVRE DE FRANCE–15-m-igo~ 3oo miraculeux feuilletonniste à vingt sous la H~ne, tous obéissent à la nécessité de fournir un aliment à l'universel appétit de fiction. Toutefois, des symptômes nombreux semblent indiquer que cet appétit, tout en demeurant aussi insatiable, commence à se dégoûter

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MERCVRE DE FRANCE-iS-ui-igoS 3oa H manque peu de chose au livre de Mr Hilaire Belloc Emmànuel Burden, pour être un chef-d'œuvre. Le début est un peu pénible, le récit faiblit par instants, les personnages sont incomplets,le détail empiète parfois. MrBelloc est dans la bonne tradition de Swift

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MERCVRE DE FRANCE–t5-m-ieo5 304 LE CoMTE A. ToLSTOY (poète). Sire, la littérature russe est en deuil par la condamnation injuste de Tchernychefsky. (.Pro/KM de chasse.) M. Tchernychefsky, le grand écrivain et le penseur, venait d'être arraché à sa famille, à ses travaux, à la littérature et à

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MERCVRE DE FRANCE–i5-ni-i9o5 3oS où vous vivez, ni votre peuple, ni les autres peuples, ni les pays étrangers. Vous êtes des sauvages, habillées de costumes à la mode et vous étant assimilé les gestes des gens cultivés. Est-ce que tu aimes quelque chose ? Le chant, la musique, la littérature

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. Collection La~)ennc dessins, aquarelles, gouaches, pastels. Atelier d'Henri Lévy. Quelques livres modernes. Une collection de l'ancien TtTercure de France. Nous entrons peu à peu dans le vif de la saison pour ce qui concerne la curiosité. On n'a plus que l'embarras des sujets, car point

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MERCVRE DE FRANCE–i5-in-«)o5 3tN ne faut compter parler de tous. C'est toujours le dix-huitième siècle qui l'emporte dans la faveur du public. Tout ce qui touche à lui suscite un intérêt immédiat. On va même jusqu'à la passion extrême. Et ainsi l'engouement succède au mépris issu de l'influence

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dépasser 5~o fr. Deux dessins de Pierre Danloux, Portraits de jeunesfemmes, revinrent à M. Dreyfus, l'un pour 53o fr., l'autre pour~oo fr. Une jolie gravure en couleurs deDagoty fils, y)~C!rt'e-/i/~of'ne reine de France, obtint 3.55o fr. La vente de l'Atelier d'Henry Lévy provoqua une certaine curiosité

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par un détail qui amusera peut-être les 6dè)es amis du 7!7e/'CM/'e de France. Dans une vente présidée également par M. Delestre, avec M. Dure! comme expert, un amateura acheté pour ~.Saofr. une collection du illercure de France, années 1760 à 1~82, tg2 volumes reliés en maroquin roug-e aux armes royales et à

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MERCVRE DE FRANCE–i5-m-!go5 3t6 Musique Claudio Monteverdi: Orfeo, partition Maurice Ravel: Ona~Mor à cordes; G. piano et chant de Vincent d'Indy; Ed. Astruc, partition 3 50 deta«Scho)aCantorumM » 8 ? » Pédagogie 'Gabriel Compayré: ~on Q;yneet/'ecfHca /ona!tt~'tzycn!e~ ;De)ap)ane ')0 Philosophie

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sa femme, et tous deux étaient fiers de leur verte vieillesse. Je les ai vus. J'ai causé avec eux, serré leur main, et nous avons « trinqué )) ensemble. La femme nous avait devinés, un ami (2) et moi, dès le premier abord (; Voy. ~csre de .France. n° 181, rubrique les Journaux, p. 117. (2) M. Paul

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MERCVRE DE FRANCE–t5-n-i9o5 3;8 Ah fit-elle, joignant ses vieilles mains usées, vous venez, j'en suis sûre, pour ce Flaubert. Je vous en prie, ne lui en parlez pas. Ça le met en fureur Aussi bien nous le tînmes-nous pour dit. Elle nous renseigna d'ailleurs avec complaisance Oui, il lui rapportait

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un plan nouveau. Les œuvres étrangères seront groupées d'après la nationalité des exposants et placées par des commissions spéciales ainsi composées Allemagne, MM. H. Hahn, L. Herterich, E. Seidl Angleterre MM. W. Crane, A. East, G. Frampton; France, MM. A. Besnard, A Charpentier, G. Soulier; Hongrie

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MERCVRE DE FRANCE–i5-)t-;so5 320 3 La Tragédie au Théâtre Bour. On annonce pour le jeudi 3o mars prochain, au Théâtre Bour (anciens Bouffes- Parisiens), la représentation en matinée de Phyllis, tragédie en cinq actes de M. Paul Souchon. Cette pièce, qui est la première d'une série de matinées

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MFMMm'mm Politique, littéraire, économique Questions internationales et coloniales Sports et voyages. Annales mensuelles de France pour les pays étrangers et les colonies. Organe des Français vivant hors de France e ; des étrangers parlant français Raoul CHËLARD.Redacteurendief La France à

p.NP (13)
ou d Nerattre, aux prix absolument nets suivants (emballage et port compris): France 2 fr. 25 Étranger 2 fr. 50 Envoi franco, sur demande, du catalogue complet des Editions du j~rcftre de France. Poitiers. Imprimerie du Mercure de France, BLAIS et ROY, 7, rue Victcr-Hufe. et forme dans l'année six

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