4 ABE ABG ABL †ABBOT (EDWIN). Écrivain anglais, né à Londresen 1838. Professeur en chef de l'Ecole de la Cité de Londres et pasteur anglican. Il prêcha aux universités de Cambridge et d'Oxford. A Shakesyearian grammar, 1870, etc. ABBOTESBURY (ABBAYE D'). Monastère d'Angleterre, de l'ordre des Bénédictines, dans le comté de Dorset. Fondé vers 1026 sous l'invo- cation de saint Pierre, par Orcus, ami de Canut, roi d'Angleterre, et par Téroine, sa femme. t ABBOTT (THOMAS-KINGSMILL). Eerivain écos- sais, né à'Dublin en 1829. Professeur de langue hébraïque à l'université de Dublin. Professeur de philosophie morale (1867-1872). Bibliothécaire en chef (1887). The english, Bible, a Plea ifor revision, Dublin, 1871; Kant's Theory of ethics, 1889; etc. † ABDÉMÉLECH, en hébreu Serviteur du rot. jEthiopien du palais de Sédécias, dernier foi de Juda; obtint de son. maître- la permission de! ;retirer Jérémie de la basse fosse où l'avaient jeté les Juifs, et, en récompense, échappa à tout 'péril lors du sac dè Jérusalem. ABÉAUSIR. Corrigez en ABEAUSIR. † ABEBLICANE (SAINT), en làt. Abeblicanus. Abbé en Etliiopie. lè. le 24 nov. ABEILLE. s.f. Remplacez l'étym. donnée parce qui suit (emprunté vers le XIVe s. du, provençal ,abelha, lequel dérive du lat. apicula, dim. d'apis, abeille; apicula aurait donné'dans le français propre aveille, aville qui a peut-être existé, mais qu'on n'a pas encore trouvé' dans les textes; auparavant on disait ef, é, ou avette). -Am. S. t ABEILLES. (JONAS). Chirurgien militaire français, né à Saint-Tropez, en 1809. Il fut un des promoteurs de la méthode du traitement du choléra par la strychnine..En 1857 il donna sa démission pour selivrer à la. pratique civile et à ses travaux de science. médicale. Etudes cliniques sur la paraplégie indépendante de la nagélite, 1854; l'Electricité appliquée à la thé- rapeutique chirurgicale, 1870, etc: ABDIAS. Ajoutez, en hébreu Obadyāhū, con- tracté en Obadyah (serviteur de Jéhovah). Il fàut fixer là prophétie d'Abdias à la fin du régné de Joram, vers 865. La première partie trouve son accomplissement dans les défaites infligées aux Edomites d'abord par Nabuchodonosor quand il traversa- leur pays pour conquérir l'Egypte, plus tard par Judas Machabée qui les chassa des villes palestiniennes du Sud qu'ils avaient prises, enfin par Jean Hyrcan 'qui dé- truisit leur nationalité; la deuxième partie a été réalisée par l'avènement du Messie. † ABDIÈSE (SAINT), en fat. Abdiesus. Evêque de Beth-Chascar, martyr en Perse. F. lé 16 mai. t ABDON. Anc. v. de la Judée, dans la tribu d'Aser, attribuée aux lévites de la famille de Gerson. Bâtie sur l'emplacement actuel de Khir- bet-Abdéh, qui domine la plaine de Saint-Jean- d'Acre. t ABDOUL-KADIR-BEY. L'un des poètes les plus remarquables de la Turquie contemporaine. .Second secrétaire du sultan. ABD-UL-MEDJID-KHAN. Ajoutez. Successive- ment il réorganisa l'administration intérieure et l'armée, créa divers' ministères, promulgua un code pénal et un code de commerce, inaú- gura une académie impériale des sciences et des lettres; etc. Ces réformes connues sous le nom ABAT-VENT (Horticulture). de Tanzimat, poursuivies d'année en année malgré de nombreuses difficultés intérieures et extérieures 'et diverses insurrections, furent complétées en 1854 par la création d'un con- seil de Tanzimat. La guerre d'Orient (1854) motivée par la question des lieux saints eutencore pour avantage de faire participer la Turquie au traité de Paris (1856) et de lui assurer une situation honorable dans le concert européen. E. L. t A'BECKET (ARTHUR-GUILLAUME). Ecrivain anglais, né à Londres en 1844: Il publia, à l'âge de 20 ans, le Glow-norm et, pendant les. dix années suivantes, plusieurs journaux co- miques et revues. En 1870-1871, correspondant du Standard et du Globe. Il collabore depuis 1874 au Punch. ABEETS (A.-J.). Sculpteur d'origine flamande, florissait en 1762. Il s'établit à Bruxelles, vers la fin du XVIIIe s. 'A.BEL. 'Ajoutez Signifie: Celui qui'est en- gendré. Abel, tils d'Adam, est'la figure dè J.-C. et de' l'Eglise militante; son.' sacrifice est mentionné au canon de la messe;' son nom revient souvent dans les évangiles et les épitres, et il occupe une grande place dans le ·Nouveau Testament. Les Pères lui ont donné le titre de martyr, et l'Eglise l'invoque comme saint en tête des litanies des agonisants. lin en 1839. Il débuta par un essai sur la langue copte, écrit en anglais et inséré dans les Actes de la Société syro-égyptienne, réimprimé à Ber- lin en 1877 sous le titre.: Köptischer Untersu- 1878; Zur Ægyptischen Kritik, 1878; etc. t ABEL KERAMIM, en hébreu te Pré des vignes. Endroit où Jephté acheva sa victoire sur les Ammonites, à l'est du Jourdain, au delà d'Arver. t ADEL LE GRAND ou EBEN LE GRAND, en hébreu la Grande Pierre. Rocher où fut posée l'arche dans le jardin du Bethsamite Josué, quand les Philistins la renvoyèrent à Bethsamès. t ABEL-SATTIM, SATTINI ou SETTINI, en hébreu le Pré des acacias. Pays de Moab, en face de Jéricho.. C'est là que Moïse quitta les siens pour aller mourir sur le mont Nébo. t ABENDANA (JACOB). Juif espa- gnol. Babbin àAmsterdamet à Londres. Auteur d'un commentaire sur le Pentateuque et tra- ducteur de la Mischna. Des extraits de ses œuvres ont été publiés à Londres, 1708-1709. † ABEN-ESRA ou EBÉNARE. 1092-1167. Cé- lèbre rabbin, né à Tolède, m. à Rome ou à -Rhodes. Très fécond, peu original, plutôt vulga- risateur. Ses' commentaires s'inspirent de la grammaire, de la' tradition et de l'histoire; style correct, élégant, facile, quelquefois obscur. Les juifs l'appellent .le sage, le grand, l'admi- rable, mais il a versé dans le naturalisme. t ABERCONWAY (ABBAYE D'). Abbaye d'An- gleterre, de l'ordre de Cîteaux,au pays de Galles. Fondée en 1185 et dotée en 1198, par Lervelin, prince du North-Wales. On y conservait les archives nobiliaires du pays de Galles.. t ABERGELE. 3,172 h. V. d'Angleterre (pays de Galles),, comté de Denbigh, sur la mer d'Irlande. Bains de mer. Caverne.de Cefes Oge, où Richard II fut. livré à Bolingbroke. t ABERLE (MAURICE D'). 1819-1875. Exégète- allemand. Professeur l'université catholique de Tubingue, où il commenta surtout le Nouveau Testament. Principal rédacteur de la Revue tleéo- logique de cette université. Dans son Intro- duction au Nouveau Testament, Fribourg-en- Brisgau, 1877, il prétend à tort que les quatre Evangiles ont été écrits chacun dans un but apologétique. ABESAN. Ajoutez: Sa judicature ne's'exerça probablement que sur les tribus du Nord. On le croit.originaire de Bethléem de Zabulon. ABGAR, surnommé Uchama (le Noir). Il gou- verna l'Osrbène de l'an 13 à l'an 50. L'histoire de sa correspondance avec Jésus-Christ a été .long- t ABEL(KARL). Philologue allemand, né à Ber- ABAT-VOIX. temps accréditée non seulement' chez les catho- liques, mais encore chez les' protestants; au- jourd'hui elle est reléguée au rang des légendes. Il est certain, en effet, que, d'après les Edesséens eux-mêmes, la réponse de Jésus- fut générale; donc la lettre que lui prête Eusébeest apocryphe; d'autre part cellé d'Abgar n'a jamais été admise par l'Eglise primitive. t ABGARRIS. Petit groupe d'îles basses, boi- sées, entouré d'une ceinture de récifs, de la ré- gion- S.-O. de l'Océanie, au N. des Des Salomon, à,I'E. de la Nouvelle-Irlande; par 3°27'20" lat. S. et 152" 26' long. E. t ABGATHA, en hébreu Donné par Dieu. Eu- nuque d'Assuérus. ABHAL ou ABHEL. s. m. Fruit d;uné espèce de thuya d'Egypte. Puissant emménagogue. t ABHIMANYOU. MYTH. IND. — Fils du Pân- dava Ardjouna, et de Soubhabrâ, sœur de Kri- chna; il mourut fort jeune dans la guerre des Pândavas et des Kauravas. t ABIA. Descendant d'Aaron par Eléazar, chef de la huitième famille sacerdotale sous David, ancêtre de saint Jean-Baptiste. t ARIA ou ABIAM. Roi de Juda. Ajoutez C'est sous son règne que commença la longue guerre entre les tribus séparées. t ABIATA ou ABIATHA (SAINTE), en lat. Abiata. Vierge, martyre en Perse. F. le 30 novembre. t ABIBON (SAINT), en lat. Abibo. Diacre, mar- tyrà Alexandrie d'Egypte, sous l'empereur Dèce. F. le 6 septembre. t ABIDE (SAINT). Martyr Edesse en 322. Brûlé sous l'empereur Licinius.- t ABIÉTINÉ, ÉE. adj: (fait sur le lat. abies. abietis, sapin). liendu semblable au sapin. ABILLY-SUR-CLAISE. Supprimez de cuivre. ABINGDON. Ajoute7 Abbaye de Sainte- Marie, Anc. abbaye d'Angleterre (Berckshire), de l'ordre des Bénédictins, créée vers 675 par Hoane. En 947, le roi Edred rebâtit. et dota richement l'abbaye qui eut un grand rôle dans la rénovation des études en Angleterre après les désastres causés par les Danois. t ABIRCIUS (SAINT), en lat. Abircius. Martyr à Hiérapolis, dans la petite Phrygie. F. le 28 février.- ABISMAL, ALE. adj. En matière ou en forme d'abîme. Inus. AB-ISTADA. Lac de l'Afghanistan, situé à environ 80 kil. S.-O. de Chazni. Sa superficie varie selon l'im- portance des pluies, d'une façon considé- rable. Ses eaux sont fortement salées. ABISTEK. s. -m. Livre sacré ABLETTE. qu'un ange est censé avoir apporté du ciel au patriarche Abraham. ABITIGUS s. m. pl. Nation nombreuse et guerrière de la province de Cuzco (l'érou). ABLAIN-SAINT-NAZAIRE. 942 :h. Village de France (Pas-de-Calais), arr. d'Arras, cant.. de Vimy. Tour ruinée d'un château du xi« s. belle -église ruines de la, chapelle ogivale de Notre- Dame de Lorette.. AilLE. s. m. (par dissimilation pour alble, du lat. albulus, blanc, sous-entendu piscis, poisson). Nom commun à plusieurs poissons de la fam. des cyprinidés, qui ont' entre eux de grands caractères de ressemblance. Voy. CYPRINIDÉS. ABLEBERT. M. vers et non en 668. ABLÈPHARIE. s. f. Vice de conformation qui consiste en l'absence de paupières. ABLET. s. m. (dim. de able). Syn. d'A6lette. ∥ T. de pêche, Appât qui sert à prendre le petit poisson. ABLOIS-SAINT-MARTIN. 1,286 h. Village de France (llarne), arr. et cant. d'Epernay. Carton spécial pour l'emballage; pierres moulières; papeterie. Au milieu de pittoresques rochers, source du Sourdon. ABLON. 782 h. Village de France (Seine-et- Oise), arr. de Corbeil, cant. de Longjumeau, sur la Seine. Fabr. de vernis, d'acides minéraux et de jouets; caves renommées. ABLUTION. Ajoutez ∥ THÉOL. — Dans le baptême il est certain, et même il appartient'à la foi que l'ablution est valide de trois manières, par immersion, comme on le faisait dans les premiers siècles ;.par aspersion, comme le 'fait saint François Xavier, et par infusioni comme