ABB ABB ABB 3 1880, chef de la censure et sénateur. La Croix-Rouge pendant la guerre, Saint-Péters- bourg, 1880. t ABBA (JOSEPH-CÉSAR). Poète italien, né en 1838 à Cairo Montenotte. En 1866, il se distingua à la bataille de Bezzecca. Professeur de littéra- ture.italienne à l'Institut technique de Brescia. Arrigo, da quarto al Volturno, poème; etc. né en 1874. Fils de Tewfik-Pacha, il lui succéda en janvier 1892. Il a terminé ses études à Vienne. ABBATI (ÉTIENNE). 1661-1717. Théologien ita- lien, né à Palerme. Chanoine, vicaire général Abat-jour de fenêtre. glise est toujours orientée, c'est-à-dire qu'elle a le chevet du chœur tourné vers l'orient. Au bas côté méridional de la nef se trouve adossé le cloître; duquel on entre dans l'église par deux portes placées aux extrémités de la galerie lon- t ABBA ARÉKHA ou ARIKHA, par abrév. Rab. 175-247. Rabbin. Fondateur de l'école de Sora où il commenta, pendant plus de vingt ans, la Dlischna de son maître Judas Kaddosch. t ABBAN (SAINT), en lat. Abbanus. Abbé du monastère de Magharnaidhe, en Irlande. F. le 27 octobre. t ABBARETZ '2,775 h. Bourg de France ABATAGE (abatage des animaux). de Catane. — Theo- logus principis, Ca- tane, 1700. t ABBATIS. Nom lat. d'Appenzel. ABBATUCCI (CHAR- LES). Ajoutez: m. en 1885. = eIBBATUCCI (Séverin). Ajoutez m. en 1888. ABBAYE.s.f.ARCH. — Les parties princi- pales dont se com- posent les abbayes et les monastères du moyen âge sont l'é- glise, le cloître, le réfectoire, la salle capitulaire, le chauf foir, le dortoir. Ces différentes parties se trouvent ordinaire- ment placées de la même manière. L'é- geant l'église l'une près du porche,l'autre dans le voisinagè du transept. La galerie opposée qui forme le côté méridional du cloître donne accès Abat-jour de lampe. au moyen d'un escalier conduisant du dortoir dans le transept. Les constructions à l'occident du croître servaient aux frères convers. L'es différents ordres re- ligieux montraient chacun des préférences bien marquées dans le choix de l'emplacement lors- qu'il s'agissait de fonder une nouvelle abbaye les Bénédictins choisissaient ordinairement les lieux élevés et les montagnes; lés Cisterciens, au contraire, ai- maient à s'établir dans les val- lons. S. B. ABBÉ (HENRI). Dessinateur, né probablement à Anvers dans la première moitié du XVIIe s. Sa manière rappelle celle de Van Dyck, mais il ne fut pas exempt de l'afféterie commune chez les. artistes de son temps, t ABBELOOS (JEAN-BAPTISTE). Historien ecclé- (Loire-Inférieure), arr. de Chàteaubriant, cànt. de Nozay. Station du chemin de fer de Nantes à Paris. Fontaine des Quatre-Seigneurs; débris romains retranchements dits les Biettes du Château, tour octogonale de la Barre. Minerai de fer, pierre noire et pierre verte, hauts four- neaux. Patrie du jurisconsulte Boulay-Paty. t ABBAS-PACHA Il HILMI. Khédive d'Egypte au réfectoire. La salle ca- pitulaire et le parloir oc- cupent le rez-de-chaussée, le long de la galerie orien- tale touchant par une ex- trémité au transept de l'église; et au-dessus, à l'étage, est le dortoir, qui communique avec l'église Abat-son. siastique belge, né à Goyek en 1836. Docteur en théologie, professeur à l'université de Louvain (1867); recteur de cette université (1887). ll a pu- blié des articles de bibliographie orientale dans la Revue catholique de Louvain. De vita et scriplis S. Jaco6i Sarugensis, Louvain, 1867; etc. ABBÉOKOUTA. Ajoutez Le P: Holley, des missions africaines de Lyon, est le premier Européen si- gnalé comme ayant pu s'y établir (1880). t ABBETTI (ANTOINE). As- tronome italien, né en 1846, à Gorice. Adjoint à l'Obser- vatoire de Padoue. Il accom- pagna, en 1874, le professeur Tacchini aux Indes dans l'ex- pédition scientifique pour observer le passage de Vénus sur le soleil. ABBEVILLE. Ajoutez: Pos- sède des reliques de saint Fursy dans l'église du Mont- des-Cygnes, de saint Vulfran Petit meuble à abattant dans l'église de Saint-Paul, de saint Firmin d'Amiens dans l'église de Saint-Acheul, de saint Gentien dans l'église de Saint-Vulfrjan. Patrie de l'amiral Courbet. t ABBIETTE (ABBAYE DE L'). Monastère de Dominicaines 'de France, fondé dans l'un des faubourgs de Lille, avant 1273, par Marguerite, comtesse de Flandre. Il a donné naissance à plusieurs maisons célèbres du même ordre.