44 ALL ALL ALL t ALLANTOXOÏDINE.s. f. CHIM. — C3H3Az3O2 + H2O. Corps forme dans la décomposition de l'acide allantoxanique par l'eau bouillante. t ALLARD (HERMANN). Jésuite hollandais, né à Gertruydenbere en 1830. Actuellement pro- fesseur au séminaire de Kuilenburg.- sont les plus élevés de la Nubie, non loin de la mer Rouge, dans un canton autrefois célèbre par.,sPS mines d'or. Une route ancienne qui conduisait aux mines partait des environs de Coutra Apùllinopolis; excellents pâturages et beaucoup d'arbres. t ALLAMONT (ANTOINE D'), SEIGNEUR DE MAL- LANDRY. 1515-1598. Général belge au service de l'Espagne. Défendit Verdun contre les Français en 1542, et se distingua en 1559 à la bataille de Moncontour. t ALLAMPS. 464 h. Bourg de France (Meurthe- et-Moselle), arr. de Toul, cant. de Colombey-les- Belles. Verrerie, sabots, chandelles. Eglise des XIIIe et XIVe s. t ALLANTOXANIQUE. s. f. CHIM. — Acide allantoxanique, C4H3Az3O4. Il s'obtient à l'état ALLÉE COUVERTE. de sel de po- tasse par l'o- xydation de l'allantoïne au moyen du- ferricyanure- de potassium ou du per-- manganate de potasse. † ALLARY (CAMILLE). l'oète français, né en 1857. à Roquefavour. Poésies, insérées dans la Renaàissànce littéraire et artistique; Lau- rence Clarys, roman etc. t ALLEGRANZA (JOSEPH). Dominicain italien, m. en 1763. Archéologue érudit. Dell' antico fonte di Chiavenna; De sepulcris christianis, Milan, 1773. ALLÈGRE. 1,012 h. V. de France (Gard), àrr. d'Alais, cant. de Saint-Ambroix. Forêts de Saint-Saturnin, de Serre-Fourré et de Puech- Lessac. Près d'Auzun, sources minérales des Fumades, qui étaient connues des Romains. Exploitation de mines de fer, mines de bitume; vers à soie, fiiat. de cocons. Ruines d'un châ- teau des Templiers, avec .fragments d'un édifice carlovingien. ALLÈGRE (VINCENT CAËTAN). Homme poli- tique, né à Six-Foui's (Var) en 1835. Avocat à Toulon et maire de cette ville après le 4 Sep- tembre, fut élu député en 1876 et prit place à l'extrême gauche. Réélu depuis, il devint en 1881 gouverneur de la Martinique d'où il. fut rappelé ensuite par mesure administrative: Ac- tuellement sénateur de la Martinique. ALLÈGES. † ALLEINS. 991 h. Bourg de France (Bouches du-Rhûne) arr. d'Arles, cant., d'Eyguières. Hui- leries; savons, conserves alimentaires, mino- teries. Commerce d'huiles et d'amandes. Ancienne chapelle de Saint-Pierre-ès-Liens où l'on voit des bas-reliefs romains. † ALLEMAGNE. 960 h. Bourg de France (Calvados), arr. et cant. de Caen. Importantes carrière de pierre tendre propre à la sculpture; brasserie. Clocher du xn° s. ALLEMAGNE. Rectifiez ainsi ce qui a trait à l'organisation militaire Depuis le 1°' octobre 1890, date à laquelle est entrée en vigueur la nouvelle loi organique militaire acceptée par le Reichstag en juillet précédent, Ies corps de troupes allemands se composent de 519 ba- taillons d'infanterie, plus 19 bataillons de chas- seurs et 277 bataillons de landwehr; 465'escà- 'drons de cavalerie; 434 batteries d'artillerie de campagne et 31 bataillons d'artillerie à pied; 24 bataillons du génie; régiment de chemins de fer; 2t bataillons du train; 18 compagnies d'in- valides. Le corps d'armée comprend normale- ment 2 divisions d'infanterie, 2 brigades de cavalerie, '1 brigade d'artillerie, 1 bataillon du génie, 1 bataillon du train, 1 intendance de corps d'armée,. 2 intendances de division. Il y. a 19 corps d'armée, plus la garde qui' réside à Berlin et Potsdam En vertu de la loi du 11 février 1888, le service dans la landwehr et dans le landsturm a été .,réorganisé. La landwehr est divisée en deux bans le premier est formé, par les hommes qui ont fini le service de 7 ans dans l'arméc permanente et la réserve de cette armée: ils y restent pendant 5 ans. Au deuxième ban appartiennent ceux qui sortent du premier ainsi que les hommés qui ont été 12 ans, dans la réserve de dépôt et qui ont reçu une instruc- tiôn militaire. Le landsturm se compose égale- ment de deux bans. Le premier comprend tous lés hommes obligés au service, mais sans instruc- tion militaire, qui ont achevé leur 17' année jusqu'à l'âge de 39 ans; le deuxième ban est formé par tous les hommes capables de servir de -la 39° à la 45e année achevée. Ajoutez ∥MAR. DE COMM. -Elle comprend (1er janvier 1892), 3,639 navires, jaugeant '1,468;985 tonneaux, et montrés par 40,899 h. Dans ces chiffres entrent 941 vapeurs (764,711 ton.) avec 23,509 hommes. Les bàtiments de pêche ou de petit cabotage sont exclus de'cette statistique. Le mouvement de. tous les ports allemands a été en 1890 de 64,875 navires entrés et 64,918 sortis. ∥ HIST. — La fin du règne de Guillaume Ier fut paisible, grâce a l'attitude de la liussie qui empêcha une nouvelle .guerre avec la France en 1875. Le court passage de Frédéric III aux affaires ne fut marqué que.par te courage avec lequel ce mo- narque supporta sa douloureuse maladie et par les tentatives de son fils et du prince.de Bis- marck en vue de l'amener à une abdication. En août 1884, l'Allemagne, qui cherchait se créer un empire colonial, prenait possession d'Angra Pequena et de territoires environnants sur la côte 0. de l'Afrique. Au mois de novembre de la même année, une conférence internationale réunie à- Berlin fixa les bases de la création de l'Etat du Congo, et depuis l'Allemagne n'a cessé d'étendre ses possessions en' Afrique. En juillet 1888 un traité conclu avec l'Angleterre détermina d'une façôn,précise la limite d'action des deux puis- sances sur les territoires contestés (Voy. AFRIQUE). Par le même traité, l'Angleterre cédait à la Prusse l'île d'Héligoland (Voy. CE NOM). L'empe- reur Guillaume II en prit-possession lui-même le 10 août 1890, et l'on a déjà étudié les moyens de la fortifier. Au mois d'août 1885, la prise de possession des îles Carolines que l'Allemagne se proposait d'efTectuer faillit causer une guerre avec l'Espagne. La question soumise à la déci- sion de S. S. Léon XIII (Voy. ARBITRAGE) fut ré- solue en faveur de l'Espagne, et le gouver- nement allemand compensa cet échec en s'em- parant des îles Marshall. Alaison de Hohenzollern. ∥ LANGUE ET LITTÉRATURE ALLEMANDES. L'al- lemand comprend essentiellement deux dialectes le bas allemand et le haut allemand: En traçant une ligne partant de Cologne et.aboutissantpar Cassel et Magdebourg à la frontière orientale d'Allemague prèsLissa (grand-duché de Posen),' il se trouve que tout, ce qui est au sud de cette ligne appartient au haut allemand. La partie de l'Allemagne au nord de la ligne ci-dessus appar- tient au bas allemands, qui y est encore aujour- d'hui la langue pôpulaire, bien que de plus en Plus, surtout dans les villes, il,-Cède la place au haut allemand. Seule la petite colonie franque dé Hartz (Goslar) forme un Hot isolé dans le territoire du bas allemand. Gelui-ci règne donc sur le Rhin inférieur daus la Frise, Westphalie. Brunswik, Hanovre, Holstein et Schleswig, Meck- lembourg, Poméranie, Rugen, Marche de Bran- (lebourg et, à travers la Prusse, le long de la- côte de la Baltique; jusqu'au territoire ule la langue lithuanienne. Le haut allemand est carac- térisé par ce fait qu'il ren- force les explosives du gothique; ainsi b, d, fi deviennent p, t, k. Le moyen haut allemand change en e semi-muet la voyelle des syllabes termi- nales ainsi de flibu, je donne, il fait gibe. Enfin le passage à l'allemand moderne est marqué par un fait prineipal la syl- labe accentuée du radical devient toujours longue: auparavant elle était tan- tôt brève, tantôt longue. ALLÉGORIE. Le bas allemand s'est divisé anciennement en deux rameaux distincte le frison (Voy. CE mot) et le saxon.'Ce dernier-s'est divisé en anglo-saxon qui a donné naissance à l'anglais, et en vieux saxon qui comprend le bas allemand proprement dit et le néerlandais (hollandais ou flamand. Voy. CE DERNIER MOT). ∥ EGLISE CATIIo- UQUE EN ALLEMAGNE. Avant les guerres de la Révolution et de l'Empire l'Egli,e catholique de l'Allemagne était la plus richeet la plus puis- sante du monde. Elle est divisée en neuf arche- vêchés, ayant sous eux un ou plusieurs sutTra- gants on évalue le personnel du clergé séculier à 30,000 prêtres. Le clergé régulier est aussi très nombreux. Il est répandu sur toute la sur- face de l'Allemagne et ne compte pas moins de 200 congrégations appartenant aux ordres lés plus célébres. Les missions donnent ensemble 6,500 religieux. Les femmes sont de leur côté plus de 6000, habitant environ 550 couvents. La- population catholique de l'Allemagne dépasse 25,000,000 elle est supérieure à celle que forment les différentes sectes protestantes et lesjuifs réunis. L'église catholique d'Allemagne est en rapport avec le Saint Siège au moyen de la nonciature de Munich. t ALLEMENT. s. m. Anc., Pas, marche, cours. t ALLEMONTITE. s. 'f. (d'Allemont). MINÉR. Sb AS3. Substance arseniée, se présente en masses testacées, grenues et compactes; couleur blanc d'étain ou gris-noir; contient 62.15 p. 100' d'arsenic pour 37.85 d'antimoine; densité 6.13. ALLIGATOR. à 6.20; dureté: 3.5; cristallisé dans'le système rhomboédrique. t ALLEN (GRANT). Naturaliste anglais, né à Kingston en The colour sense, 1879 For Mamie's sake, 1886; etc. t ALLENBURG. 2,420 h. V. de Prusse (Prusse orient.), présid. de Königsberg, cercle de Weh- lau, sur l'Alle, affl. du Prégel. Distilleries d'eau- de-vie. Source minérale avec établissement de bains. Asile provincial d'aliénés. ALLENDORF. 4,040 h. V. de Prusse, présid. de Cassel, cercle 'de Witzenhausen, ch.-I. de distr., sur la Werra, branche du Weser. Pêche- ries, manufactures dé tabac; fabr. de produits chimiques; salines très riches. Double mur d'en-: ceinte d'un haute antiquité. † ALLENTHÈSE. s f. (gr. αλλο, étranger, ενθησ, introduction). PATHOL. — Pénétration de corps étrangers dans l'organisme. ALLER. Mettez comme étymologie: (malgré; des conjectures et des travaux innombrables, l'étym. d'aller et des formes faites sur son