40 ALG ALG ALG 1845. Professeur de chimie à l'université de Kiew depuis 1865.-Chimie organique, 3e édit., 1884; Analyse des gaz, 1887; etc. t ALEXIN. 5,500 h. V. de la Russie, ch.-1. de distr., au N:-0. de Toula, sur la r. dr. de l'Oka. Ch. de fer pour Toula. Commerce important en chanvre, cuirs, miel, etc. t ALEXIS (PAUL). Journaliste et auteur dra- matique français, né à Paris vers 1845. Rédac- teur au Cri du peuple depuis sa fondation, sous le pseudonyme de Trublot. — Celles qu'on ALEVIN. n'épouse pas, comé- die, 1879; la Fin de Lucie Pellegrin, ro- man, 1880; etc. t ALFALFA. s. m. Nom espagnol de la luzerne commune. S'empl oie' s.ouvent à tort pour désigner l'alfa. t ALFAMI (THOMAS-MARIE). Dominicain ita- lien, m. en 1742. Professeur de mathématiques à l'Académie de Salerne, théologien de l'empereur Charles VI. Vita ed uffizi del vèscovo, .Naples, 1728. t ALFANI (AUGUSTE). Ecrivain italien, né à Florence en 1844. Enseigna pendant quelques années la philosophie. Il carattere italiano; In casa e fuor di casa; Evelina; Dal vero; etc. ALFAQUI. s. m. Dignité arabe, qui était en particulier celle du gouverneur de Minorque, à l'époque de la conquête chrétienne (1231-1287). Cette qualité, analogue à celle de vénérable ou de savant, était distincte du titre.d'alcade. † ALFARD (SAINT). Martyr honoré en Suède et en Norvège. F. le 15 février. t ALFIERI (CHARLES). COMTE DE MAGLIANO, MARQUIS DE SOSTEGNO. Homme politique italien, fils de César Alfleri, né à Turin en Pro- ALGER. Culture de vers à soie; oliviers, orangers, etc. Mines de cuivre, plomb et fer carrières de plâtre, chaux, marbre; nombreuses sources salées; lacs salés; sources minérales et ther- males puits artésiens. t ALGER (DÉPARTEMENT D'). Divis. administra- tive de la prov. d'Alger. Ch.-1. Alger. Sous- préf. Médéah, Orléansville et Tizi-Ouzou. Su- perf. 170,801 kil. carr. Pop. 1,468,127 h. t ALGER (BAIE D'). Baie de la côte d'Afrique, entre le cap lUatifou à l'E. et la pointe Pescade à l'O. Elle a 20 kil. d'ouverture et s'enfonce de 8 kil. dans les terres. Au fond se trouvé Alger. ALGER (WILLIAM-ROUNCEVILLE). Ecrivain amé- ricain, né à Freetown (Massachusetts) en 1823. Pasteur des chrétiens libéraux de. Boston. = ALGER (Horatio). Cousin du précédent, né près de Boston en 1834. S'est spécialement occupé des enfants abandonnés. t ALGÈRES-DE-FÉNIERS (FORÊT D'). 'Forêt domaniale de France (Cantal), rattachée au can- tonnement de Mauriac. Essences et feuilles rési- neuses parmi lesquelles le sapin et le hêtre dominent. Ancien domaine des. moines de Fé- niers réuni au domaine national à la Révolu- tion. moteur et président de l'Associarione italiana di educazione liberale, il a fondé à Florence la Scuola di scienze sociali. t ALFOLDY. s. -m. VITIC. — Cépage originaire de dongrie. Raisins elliptiques, blanc jaunàtre, très charnus. t ALFONSO (LOUIS). Ecrivain espagnol, né à Valence. Critique d'art, rédacteur au journal la Epoca, auteur d'un ouvrage sur Murillo; di- recteur d'une maison d'édition à Barcelone. t ALFORT. ZOOTECHN. Race ovine d'Alfort. Nom donné autrefois aux métis dishley-mérinos. ALFORTVILLE. 7,984 h. V. de France (Seine ),' cant. de Charenton-le- Pont. Pompe à vapeur pour l'élévation des eaux de la Seine.- Fabr. de caoutchouc,, de bâches, d'eau-de-vie; forges et, laminoirs construction de bateaux. t ALFRÈDE (SÀINTE), ALFA. en lat. Al/reda. Vierge et recluse en Angleterre. F. le 2 août. t ALGARADE. s. f. (de l'arabe ad gara). Machine de guerre d'invention arabe, lançant des projec- tiles à une grande distance. ALGER (PROVINCE D'). Ajoute7 Région exces- sivement montagneuse n'offrant, hors des steppes et du Sahara, que de rares surfaces planés la Métidja, le haut plateau des Béni-Sliman, la vallée du Chéliff. Point culminant le Djurjura (2,308 m.). Forêts 210,000 hect. Terres cultivées en céréales, tabac, vignes, etc. 600;000 hect. ALGÉRIE. Ajoutez En 1891, près des quatre cinquièmes de l'exportation de l'Algérie con- sistent en produits agricoles, spontanés ou cul- tivés (155 millions de francs sur 200 millions). De cette richesse, les céréales constituent la moyenne partie. Dans le demie. quart de siècle, la production s'est accrue de 60. pour 100. Le vignoble algérien, à peine étendu de 17,000 hect. en 1878, compte aujourd'hui 150,000 hectares, etsa production ne tardera pas à atteindre 5 mil- lions d'hectolitres. L'élevage des bestiaux, long- temps stationnaire, semble entrer à son tour dans lavoie.du progrès. La production agricole, qui représente en France 300 francs par tête d'habitant, représente 208 francs par tête en Algérie. Tandis que pour chaque kilomètre de route il passe en France 45,870 tonnes, la pro- portion en Algérie est de 57,096 tonnes. Le mouvemént de la navigation, de 1,276,000 tonnes en 1868, a passé à 4,758,585 tonnes en 1888, dont 81 p. 100 pour le pavillon français. D'après le dénombrement de 1891, les indigènes s'élevaient au chiffre de 3,567,223, contre 272,662 Français, 47,667 Israélites' et 219,920 étrangers. En y ajoutant les Marocains ou Tu- nisiens établis en Algérie on obtient un total de 4,124,732 h. ∥ LÉGISL. MILIT. — D'après une note ministérielle du 5 mai 1890, relative à l'application de la loi du 15 juillet 1889 sur le recrutement de l'armée, il résulte que le con- tingent algérien ne comprendra plus désormais d'hommes contractant l'engagement de résidence décennale en Algérie; que les disponibles et réservistes seront tenus de rester en Algérie jusqu'à l'âge de 30 ans accomplis; qu'ils pour- ront, avant cet âge et sans autorisation préalable, transporter leur domicile ou leur résidence dans une autre colonie française, dans un pays de' protectorat ou à l'étranger; que ce n'est que dans le cas où ils transporteront leur établisse- ment en France avant l'âge de 30 ans révolus que les disponibles ou réservistes seront tenus de compléter trois années de service actif. Le général commandant le 19° corps d'armée peut autoriser les jeunes gens qui ont signé l'enga- gement de résidence décennale en Algérie à résider momentanément en France. Cette auto- risation ne peut dépasser six mois et n'est pas renouvelable. Les hommes ne passent dans la réserve qu'après avoir accompli trois années de service actif, une année de présence au corps et deux dans la disponibilité. Pendant les neuf années qu'ils passeront dans la disponibilité ou dans la réserve de l'armée active, ils seront assujettis à quatre périodes d'exercices ou manœuvres dont la durée, pour chacun ne peut excéder quatre semaines. ALGÉRIEN. Ajoutez ∥ ZOOTECHN. — Variété algérienne de la race bovine ibérique. Elle oc- cupe l'Algérie, la Tunisie et le Maroc. Taille 1m20 environ; tête petite; cornes fines; grises à la base, noires au sommet; garrot .épais; corps court; ventre peu volumineux; poils fins ef rares; pelage maure c'est-à-dire noirâtre à la tète et aux membres, fauve sur les côtés et sur le dos. Les bœufs ,sont courageux et forts, ils s'engraissent facilement; les vaches n'ont presque pas de lait. Variété algérienne de la race ovine mérinos. Tête forte, pourvue de longues cornes; cou très long. Taille 0'°55 à 0m60; toi- son abondante. ALGIQUE. adj. f. (d'alg, radical d'algonquin). LING.—Lagues algiques, Nom générique donné par Gallatin aux dialectes parlés par les Algon- quins, les Knistinaux, les. Abénaquis, les Mohi- cans, les Delawares, les Miamis, les Ogibways, les Pieds-Noirs, les Sacks,. les Foxes, les Cheyen- nes, les- Arrapahos et en général les Indiens des Etats primitifs de l'Union. Ces dialectes constituent une famille à laquelle se rattachent le bethuck et l'adohi. L'algonquin est le type le plus caractéristique et le mieux étudié-de cette famille. Ce dialecte possède à un degré. pro- noncé la tendance au polysynthétisme. Une fois entrés dans le composé, les mots composants subissent des altérations telles qu'il est toujours difficile de ramener le composé à ses éléments simples. Les lettres y sont soumises à des changements réguliers suivant celles avec les- quelles elles se rencontrent. Un grand nombre de racines verbales peuvent tour à tour passer à l'état de verbe ou à celui de participe, par l'addition des préfixes causatifs ou particules. Le verbe comprend différentes voix, active, fré- quentative, possessive, attributive, lesquelles s'indiquent par l'addition de certaines syllabes, l'incorporation de'pronoms ou même par cer- tains changements d'une,lettre radicale. Malgré ses richesses, l'algonquin garde à certains égards les.traces d'une simplicité correspondantau peu de développement.intellectuel des peuples qui le parlaient. Le genre n'y est pas arrêté nette- ment. Les Algonquins distinguent les objets en animés et en inanimés. Mais, suivant la pensée de celui qui parle, un objet inanimé peut être rapporté à la classe des êtres animés. Le verbe jouit de la faculté de recevoir le genre, aussi sa forme varie-t-elle suivant que son régime est un objet animé ou inanimé. t ALGOET (FRANÇOIS-ANTOINE). Ministre et théologien calviniste, né à Ypres vers 1536. L'un des prédicateurs les plus renommés de l'ordre de Saint-Dominique, il apostasia, devint calviniste, dévasta les églises et mena une vie scandaleuse. t ALGOSTASE. s. f. (du gr. αλγο, douleur, στασ, arrêt). Arrêt, cessation de la douleur. ALGUE. s. f. Rectifiez comme suit (lat. alga). Dans le lang. gén., Sorte d'herbe qui croitdans l'eau douce ou salée. « Les deux centres principaux de la végétation des algues marines sont, l'un au S. des Açores l'autre au voisi-