30 AHN AIB AIG .et philologue espagnol, né -à Palma (Majorque) en 1825. Directeur de la bibliothèque de Barce- lone, il a publié des ouvrages bibliographiques très ap'préciés, ainsi qu'un recueil de traditions populaires catalanes et un dictionnaire de la langue catalane. † AGUR. Auteur du premier des trois appen- dices qui terminent,le livre des Proverbes de Salomon. AHAGGAR. Ajoutez: Les hauteurs du Ahaggar, AGROSTIDE. souvent blanchies de neige, peuvent fournir des points' d'habitation et de colonisa- tion précieux pour le réta- blissemént des affaiblis et des anémiés. AHANAGE. s. m. Anc., La- bourage — « Pour foins, pour ahanages, pour voitures de blé. » (1328, Archives na- tionales.) ∥ Travail, fatigue. † AHASISTARI. Un des plus grands chefs de la nation huronne; fut'gagné au chris- tianisme par les Jésuites en 1643. 11 vainquit les Iroquois en 1646, et il aurait sauvé sa nation si elle avait pu être sauvé. se retira à Québec avéc les restes des Hurons et y vivait encore en 1676. t AHIAS DE SILO (SAINT). Prophète, honoré chez les Grecs. Il prédit à Jéroboam, alors simple .intendant des tributs de la maison de Joseph, qu'il serait un jour roi des dix tribus séparées. Plus tard il annonça à la femme de ce dernier, qu'il reconnut malgré son déguisement et bien qu'il tùt devenu aveugle, les maux réservés à ce roi, à ses enfants, à ses sujets, en punition de ses AGYRTE. crimes. F.' le 12nov. † AHLGREN (VICTORIA BE- NEDICKSON, connuesousle pseudonyme de ERNEST). Femme de let- tres. danoise, née en 1850. — Romans Pengar et Fru Marsanne; un drame, Final; etc. AIUIEDABAD. Ajoutez 130.000 -h. Sur le Sabarmati, jadis capitale de la prov. de Guze- rate. Ch. de fer de Surat, à Bombay, Madras, et de Bombay à Calcutta. Arsenal militaire. Elle fut prise par les Anglais en 1780; mais restituée aussitôt aux Mahrates, elle ne fait déflnitive- ment partie de l'empire britannique que depuis 1818. La citadelle porte le nom particulier de Bhaddar. A HMED- VEFI K PACHA. Homme d'Etat et .publiciste ottoman, né à Constantinople en 1818. Après avoir fait ses études à Paris, il de- vingt chef du bureau de traduction de la Porte Aigle. et publia en 1847 un Annuaire de l'empire ottoman qui parut depuis annuellement. Com- missairede la Porte dansles principautés (1849), il se révéla négociateur habile et intègre devint ambassadeur en Perse en 1851 et à son retour à Constantinople, en 1855, entra au conseil d'Etat et fut nommé- membre du Tanzimat. Ministre de la justice (1857) envoyé extraordi- naire à Paris (1860), reçut vers cette .époque le titre de pacha et plus tard occupa encore de hautes fonctions politiques ou administratives. AHNFELT (ARVID-WOLFANG-NATHANIEL). Lit- térateur suédois, cié à Lund en 1845. Attaché à la bibliothèque royale de Stockholm. Depuis 1881, il est rédacteur du journal Ur Dagens Krônika. Vertdslitteraturens Historia, Stock- holm 1875-76. t AHOGE. adj. 2 g. Anc., Grand, ample. Il adv., Force de, grand nombre de. AHOGUÉ ÉE. adj. T. provinc., Suffoqué. « Le Petit-Doux se laissa choir, ahogué par la viande dense et lourde, assommé sous le coup de poing de l'alcool. » (J. Richepin.) t AHORS. interj. Anc., Exclamation de dou- leur, d'indignation, cri d'alarme. AHOUAZ ou AHWAZ. 1,600 h. V. de la Perse sur la rive g. du Karoun (Khouzistan). Autref., cap. du Khouzistan. Une route est pro- jetée de Téhéran à Ahouaz, à la tête de la navigation du Karoun. La distance qui sépare le golfe Per- sique de la capitale serait ainsi rac- courcie de dix jours. AHRENS (HENRI). Ajoutez m. en 1874. AHRENS (FRANZ-LUDOLPH-HEN- RI). 1809-1881. Philologue alle- mand, né à Helmstædt (Bruns- wick), m. à Hanovre. Disciple d'Ott- AIGLE ROMAINE. fried Müller, publia divers ouvrages importants et des éditions classiques. AHRGEBIRGE. Ajoutez Ces montagnes occu- pent, da"ns là présidence de Coblentz, le cercle d'Ahrweiler et, dans celle de Cologne. les cercles de Bonn, Rheinbach, Euskirschen et Bergheim. S'appellent aussi Voreifel (Eifel anté- rieur). Sur la rive g. de l'Ahr se trouve le point culminant l'Ahrenberg (649 m.). Sur la r. dr. de l'Ahr, il y a le plateao de Reiferscheid (564 m.), l'Apollinarisberg, près de Remagen,et le groupe de Rolandseck près du Rhin, vis-vis des Sieben- gebirge (les Sept Montagnes). Ce chaînon, planté généralement de vignobles, vient expirer dans le cercle rural de Cologne, aux monts Ville à l'E., tandis qu'à l'O. il est terminé par le Fla- mersheimerwald, au cercle de Rheinbach. t AHMMAN. s. m. (germ. her, ou wehr, guerre, et mann, homme). T. d'hist. german., Guerrier libre, possesseur d'alleux. Les ahri- mans ne devaient au roi que quelques redevances en nature et composaient de droit l'assemblée, mallum ou champ de mars. Indépendants de tout chef particulier, exposés à toutes les vio- AIGREMOINE. lences d'une société désor-- donnée, ils furent forcés de sortir pour la plupart de leur isolement, de se recommander à un puissant ou d'entrer dans l'une de ces petites associa- tions particulières dont l'en- semble forma la- féodalité. Ils devinrent vassaux ou sujets; ceux qui éonservèrent leurs alleux étaient si peu nom- breux qu'on les appela sou- vent rois, et leurs terres furent des royaumes tel est le sens du royaume ou alleu d'Yvetot. t AUSCIAROUMOFF (NICOLAS). Romancier et critique russe, né en 1820 à Saint-Pétersbourg. Le hlandarin, 1870; Contes russes, 1880;'etc. AHURt, tE. adj. (à et hure). Anc, Qui a une chevelure hérissée. AÏACHA. Rectifiez comme suit: Nom de deux tribus du cèrcle de Guelma, dép. de Constan- tine (Algérie), toutes deux sur la rive g. de la Seybouse, l'une à trois heures de Guelma, à l'F., l'autre (Beled-Aïcha), près de la ville, au N.-O. = Tribu du dép. d'Alger, sur la rive g. du Chélif à 6 ou 7 kil. au-dessus de Boghar. = Tribu arabe de Serou (Algérie), à droite du Chélif supérieur. = Tribu .du dép. d'Oran, entre l'embouchure du Chélif et du cap:lvi, dans les montagnes du Dahra. = Tribu de marabouts, dans les montagnes- de la Tripoli- taine, au S. de Tripoli; ce sont des Aïachas qui forment la population d'une partie des bour- gades du territoire de Souf. t AIAULT. s. m. Au Canada, Nom vulgaire du narcisse des prés, narcissus pseudonarcissus. t AYBOU-GHIR (LAC D'). Lac découvert récem- ment dans la région de la mer d'Aral,.par le colonel Kozlowski. Il occupe l'emplacement du golfe supposé d'Aïbou-Ghir, qui figurait sur toutes les cartes antérieures à l'expédition de Khiva en 1872-1873, et qui avait été effacé depuis lors, l'armée russe ne l'ayant rencontré nulle part. Ce lac a de l'eau d'une manière permanente. Il est alimenté par un cours d'eau qui vient du côté de l'isthme limitrophe de la mer d'Aral, et qui draine des marais alimentés par les débordements de l'Amou-Daria. t AICARD (JEAN). Littérateur et publiciste, né. en Provence vers 1815. Nouvelles, romans et poèmes. AIDANCE. s.. Anc, Aide, secours. † AIDE (HAMILTON). Littérateur. et poète an- glais, né à Paris, en 1828. Poèmes, poé- sies, opéras et romans. AIDE- VÉTÉRINAI- RE. Ajoutez D'après la loi du 8 juillet 1884, l'aide-vétérinaire est assimilé au sous-lieu- tenant. t AIE D'AVIGNON. Voy. AYE. t AIFFRES. 1,015 h. Village de France (Deux-Sèvres), arr. de Niort, cant. de Pra- hecq, sur la Guirande. Colonne du XVIe s. dans le cimetière. Puits qui vomit en AIGRETTE. hiver des torrents d'eau inondant les environs. AIGLE. s. m. Ajoutez (lat. aquilam; le type lat. étant du fém., aigle a d'abord été. fém. et a conservé ce genre dans certaines loc. et pour désigner la femelle; c'est parce que le même vocable désignait le mâle. et la femelle qu'aigle est devenu masc.). ZOOL. — .Aigle.du- Canada (a. canadensis), vulgairement aigle doré, brun foncé, avec teinte bleuà- Aigrette (bot.). tre; plumes lancéolées de la- tête et du cou bordées et termi- nées de brun doré; rémiges noirâtres; tarses emplumés jusqu'aux doigts iris brun roux. Longueur 1 mètre; assez commun au Canada, niche sur des rochers escarpés. t AIGLE (SAINT). Martyr à Trébizonde, dans la Turquie d'Asie. F. le 21 janvier. t AIGLES (ABBAYE DE SAINT- PIERRE-DES-). Abbaye de Portugal, au diocèse de Lamego (Beira). Aux Bénédictins qui en furent les premiers occupants succédèrent des religieux de l'ordre de Citeaux. Cette abbaye avait été fondée par Garzie Rodriguez avant 1170. t AIGN (RUPET). 1729-1813. Bénédictin du monastère de Saint-Emme, né à Ingolstadt (Ba- vière). Conspectus theologicus de vitiis, pec- catis, etc., Ratisbonne, 1761. t AIGNAN (SAINT), en lat. Anianus. Cinquième évêque de Chartres et confesseur. F. le 10 juin et 7 déc. t AIGNAN D'ORLÉANS (EGLISE DE SAINT-). Eglise fondée avant 453, au diocèse d'Orléans et dans laquelle paraît avoir fleuri la règle de saint Benoît dès la fin du VIe s.; son premier abbé connu est Léodbot; cette église fut res- taurée par Charlemagne; elte fut brûlée par les Normands en 865; lé rôi Itobert la Ot rebâtir en 1029; elle fut détruite encore par les Orléanais eux-mêmes en 1370; par les Anglais en 1428 et enfin, au xvil s. par les calvinistes. Son chapitre fut soumis à l'évêque d'Orléans en 1674. t AIGRAIN. s. m. (d'aigre). Anc., Toute espèce de légumes à saveur acre. ∥ Toute sorte de mauvaise nourriture. ∥ Fig., Chose amère, mauvaise, fâcheuse, et en particu- lier, Chose propre à aggraver un mal, une maladie. AIGUIÈRE. AIGRE. adj. 2 g. Ajoutez Aigre de cèdre, Jus de citrons à demi mûrs, préparé aulx environs de Gênes pour la parfumerie. ∥ ECON. DOM. — Lorsque le vin d'un tonneau commence à tourner à l'aigre, il faut le soutirer dans un tonneau bien soufré et lui donner un fort col- lage quelques jours après on recommence, et le plus souvent cette double opération suffit pour arrêtèr la fermentation acide. Si le go0t- aigre est déjà fortement prononcé, on prend de 30 à 40 noix pour une pièce de 220 à 250 litres; on les casse; on en fait griller les amandes comme du café, et on les jette toutes brûlantes