AFF AFF AFR 23 sulfurique concentré et bouillant. L'argent et le cuivre sont transformés en sulfates solubles et l'or est intact sous forme de poudre. On traite la solution des deux sulfates par le cuivre métallique décapé qui précipite l'argent en mousse cristalline. C'est le procédé du chimiste Dizé. II y a un autre procédé d'affinage de l'or par le chlore, quand l'alliage contient de l'arsenic et de l'antimoine. On fond au creuset avec du borax et dans la masse en fusion on fait passer du chlore. L'arsenic et l'antimoine sont transformés en chlorures volatils. AFFINEUR. Ajoutez ∥ HIST. Avant la Révolution, cet art, qui se confondait avec celui des orfèvres, dépendait de la couronne, avec le contrôle de l'Hôtel des /monnaies. En 1403, un Génois,. nommé Dominique Honeste, eut le monopole de l'affinage des métaux pré- cieux, mais toujours sous la surveillance de l'Hôtel des monnaies. Plus tard, il y eut quatre affineurs à Lyon et deux à Paris pour tout le royaume. Ces charges, d'abord gratuites, furent vendues au profit des affineurs de Lyon, vers 1692, moyennant 20,000 livres, et plus cher encore suivant la détresse du' trésor royal. La Révolution rétablit la liberté de l'affinage (1797) et le fermier gé- néral fut nommé directeur de l'af- finage qui se faisait à l'Hôtel des monnaies. Un service spécial-y existe encore. AFFINITÉ. Ajoutez ∥ Anc., Voisinage, Il CHIM. L'affinité diffère de-la cohésion en ce qu'elle agit sur des corps de nature différente. Quand on brise un morceau de craie, on a vaincu la cohésion; quand on chauffe cette craie, il y a dégagement d'acide carbonique, il reste de la chaux; on a vaincu l'affnité de ces deux corps. En 1878 Geoffrey établit les pre- mières tables d'affinités. Chaque substance y est inscrite en tête d'un tableau, puis les autres viennent ensuite. La- théorie des affinités est due à Bergmann. Il distinguait l'affinité simple, qui a lieu entre deux corps de même nature l'affinité élective, qui se manifeste quand un corps simple décompose un corps composé'pour s'emparer d'un de ses éléments l'affinité com- plexe de deux corps engagés dans deux com- posés différents. Affinilédivillente, Celle qui agit en sens contraire, quand deux sels dissous se décomposent, et que l'un des acides arrache à l'autre sa base. AFFIRMATION. Ajoutez ∥ PHILOS. L'affir- mation considérée en elle-même est essentiel- lement positive. Mais le jugement qui en est l'expression est affirmatif ou négatif, suivant que l'on prononce que- deux choses se conviennent ou ne se conviennent pas. La proposition qui est l'expression du jugement revêt nécessairement cette double forme; c'est ce que les logiciens appellent la qualité de la proposition. Mais comme au fond de toute proposition il y a tou- jours une affirmation, il s'ensuit qu'une propo- sition négative peut toujours être convertie en une proposition affirmative. Ainsi cette propo- sition l'âme n'est pas matérielle, se convertit en celle-ci l'âme est immatérielle, qui est équi- valente. La négation ne tombe pas sur le verbe qui exprime le rapport, mais sur l'attribut. t AFFORAIN. s. m. (à, et forain). T: d'anc. coutume, Etranger à une commune. — « Si quelque afforain était accusé d'avoir, hors de la banlieue, outragé ou battu un bourgeois, il était ajourné, et devait, dans la huitaine, comparaitre devant le Prévôt. La culpabilité entrainait non seulement une forte amende pécuniaire, mais de plus la démolition de la maison du délinquant, s'il en possédait une dans les limites du chef- lieu. » (L. Cellier.) AFFOUAGE. s. m. — Ajoutez La loi de 1884 a modifié les conditions du partage pour le bois de construction, qui se fait maintenant par feu. AFFRONTÉ. AFFUT AFFRI (LOUIS-AUGUSTIN-PHILIPPE, COMTE D'). Voy. DAFFRY. AFFRONTER. Ajoutez ∥ T. de chir., Rap- procher les lèvres 'd'une plaie de manière à placer au même niveau et en contact les bords de la peau ou de-la muqueuse coupée. t AFFUBLURE. s. f. Anc., Manteau, vêtement, habillement en général. AFFÛTAGE. s. Iri. ∥ TECHN. La meule à affûter est une pierre siliceuse posée à plat; et c'est sur cette surface qu'on frotte l'outil 'en lui, donnant l'inclinaison nécessaire à la finesse du taillant que l'on veut obtenir. Quand on affûte un rabot, une varlope ou tout autre outil de ce genre, il faut avoir soin que le tran- chant présente une ligne parfaitement droite et que les deux angles forment bien.l'équerre. On la moitié orientale de l'Irân. Les montagnes les plus importantes sont les montagnes de Sa- lomoo (Soleiman-Dagh) à l'E.; au N.-E., le mas- sif de l'Indou-Kouch, qui se rattache à l'Hima- laya et dont plusieurs pics. atteignent 6,000, m. d'ait. L'Afghanistan n'a que deux grandes rivières, le Kaboul et l'Helmend; un grand lac, l'Hamoun, où se perd l'Helmend. Fabr. de châles et d'étoffes à Kaboul et à Kandahar. Le commerce se fait avec l'Angleterre par les Indes, avec la Rqssie par la Boukharie et avec la Perse. L'An- gleterre procède à quelques annexions sur la frontière N.-O. de son empire indien, dans une zone attribuée jusqu'ici à l'Afghanistan. En 1890 elle réunissait à ses possessions un petit territoire situé au S.-O. de Tank, au S. du 320 degré latitude N.; puis -ellé annexa les pays, situés au N. de ce parallèle, et, le enlève le morfil avec une.pierre noire d'un grain.plus serré, dite pierre à l'huile ou pierre du Levant. AFGHANISTAN. Comytétev et rectifiez ainsi cet. art. Le pays se divise en trois régions distinctes 1° le Kaboulistap ou Afghanistan proprement dit, avec le bassin supérieur et moyen de la rivière de Kaboul; 2° une zone de pays presque inexplorée et très peu connue qui borde à l'O. la chaîne des monts Soleiman; depuis la prov. de Kaboul jusqu'au Sindhi, et dont le Sikistan forme l'extrémité S.; 3° le Kan- dahar avec la prov. de Chazna. Au point de. vue politique, il faut -y rattacher le Koundouz et la prov. de Balkh, qui sont passés sous la- nomination directe du roi de Kaboul. L'Afgha- nistan est un plateau montagneux, occupant 15 janvier 1891, elle a envoyé deux brigades pour réduire les habitants de ce pays, les Miranzi et les indigènes des « montagnes Noires ». La publication ,de la carto anglaise de l'Afgha- nistan vient d'avoir lieu (1891). Elle était déjà terminée en;,1889 par le bureau topographique des Indes, mais des motifs politiques en avaient retardé l'apparition. Les premières études topo- graphiques qui ont servi de base à cette carte datent du conflit anglo-russe. AFINGER. Ajoutez.: m. en 1882. AFRE ou AFFRE (SAINTE), en lat. Afra. Mar- tyre à Augsbourg, en Allemagne (304). F. le 5 août. AFRE (SAINTE). Martyre à Sphécie, dans l'île d'Eubée. F. le 14 juin. AFRE (SAINTE). Martyre à Brescia, en Lom- bardie, sous l'empereur_Adrien. F. le 24 mai. t AFRICAIN (SUD-OUEST). Territoire situé sur