16 SDA ADE ADE tADAMS '( GUILLAUME HENRI DAVENPORT). Homme de lettres anglais, né à Londres en 1829. Il a traduit ou adapté en anglais les publications scientifiques de- L. Figuier et A. Mangin, plu- sieurs ouvrages' littéraires de lHichelet et a écrit lui-méme des recueils nombreux de récits ou tableaux historiques, etc. Directeur du Scol- tixh Guardian de 1870 à 1877:' t ADAMS (HERBERT-BAXTER). Historien améri- cain, 'né en 1850, près d'Amherst (Massachusétts). Professeur agrégé, en 1883, de l'université John Hopkins à Baltimore. En 1882, il fonda et com- mença à publier les John Hopkins University Studies in historical and political science. Secrétaire de l'Association historique améri- caine, etc. t ADAbIS (Cn'ARLES-KENDALL). Professeur et historien américain, né en 1835 à Derby (Ver- mont). Professeur d'histoire en 1868, à l'uni- versité. de'Michigan, il devint. en 1885' prési- dent.de l'université Cornell. — Democraty and Monarchy in France, 1874; etc. t AoAN (LOUIS-EMILE). Peintre, né à Paris en 1839. Portraits et tableaux de genre. Officier de la Légion d'honneur (1892): t ADAN. Nom assez vaguement appliqué à là partie de la côte d'Arabie qui borde le golfe Persique depuis Koveït jusqu'à El-Khatif. En réalité ce nom n'appartient qu'au territoire même de Koveït vers le S. t ADANA. 45,000 h.. V. de la Turquie d'Asie (Anatolie), ch.-1. de l'eyalet du même nom,' sur le Sihoun (anc. Sarus). Pays très fertile, cé- réalés, lin, coton; chevaux estimés; mines :de plomb, de cuivre, de hôuille; montagnes boi-. sées. Correspond à la Cilicie orientale. Une portion considérable est occupée par des' jar-' dins.On y passe le fleuve sur un. pont en-pierre, dont la tête est défendue par un ouvrage fermé:. t † ADANSONIE. s. f.,(du'nom d'Adanson). BOT. Syn. Baobab. G. de plantes dicotylédones dialypétales su- Adansonie (fleur). pérovariées, fam. des malvacées,tr. des malvées ca- lice coriace, cya- thiforme, non per- sistant, quinqué- fide lanières oblorigues, révo- lutées cinq pé- tales, ovales ar- rondis étamines très nombreuses, monadelphes, ré- volutées, soudées jusque vers leur milieu style très long, ascen- dant stigmate pélté multiflde, rayonnant; péri- carpe gros, indéhiscent, ovoïde, ligneux; loges polyspermes remplies d'une pulpe- farineuse; graines réniformes très dures. Arbre à tronc peu élevé, mais acquérant avec l'âge une gros- seur démesurée; feuilles digitées, folioles. pétio- lulées, coriaces; pétiole long, cylindrique; sti- pules petits, caduques; pédoncules solitaires, axillaires, uniflores; bractées éparses, linéaires, caduques; fleurs très grandes, calice verdàtre à ta surface interne; corolle. blanche ainsi que l'androphore; filets des étamines rabattus en forme de parasol anthères rougeâtres. Ce fameux colosse végétal, qui fut d'abord observé par Adan- son dans la Sénégambie,'a été rétrouvéidepuis au Soudan, au Darfour et dans l'Abyssinie; son tronc:acquiert jusqu'à 8 mètres de diamètre, et d'après les.calculs d'Adanson, dont l'exactitude paraît assez douteuse, des milliers d'années sont .nécessaires pour que l'arbre parvienne à ce monstrueux- développement. 'Ce tronc im- mense. est. couronné d'un grand nombre de branches étalées horizontalement, remarquables par leur grosseur et plus encore par leur lon- gueur, qui est de 20 mètres, d'où il résulte- que souvent leur:propre poids en entraîne l'exf trémité jusqu'à terre; aussi l'àrbre,'vu de loin, se présente-t-il sous Ua forme d'une masse hé- misphérique assez régulière de 20 mètres, de hauteur et dont le diamètre a le double. L'écorce et les feuilles possèdent des vertus émollientes qui les font fréquemment employer par les nègres du Sénégal. Lé fruit, dit pain de singe, fournit, dans la chair fongueuse qui en- veloppe les graines, un aliment estimé. L'écorce ligneuse de ce fruit, et le fruit lui-même lorsqu'il est gâté, servent aux nègres à faire du savon, en tirant la lessive de. leurs cendres et en.ta, faisant bouillir avec de l'huile de palmier. Les habitants du Sénégâl -déposent dans les'.troncs de baobab les cadavres de ceux qu'ils jugent indignes des honneurs de la sépulture. † ADANSONINE. 's. f. CHIM. — Substance blanche retirée des feuilles Mu baobab. Fébrifuge. t ADAÔRA ou ADAOUIIA (EL). Grande tribu arabe dans le sud de la provo d'Alger, habi- tant sur des montagnes de 1,000 à 1,400 mètres qui se rattachent au Dirah. ADAPTATION. Ajoutez 1! LING. — Théorie suivant laquelle les démonstratifs qui ont fourni des suffixes auraient'été dépourvus de sens à l'origine; si bien que les suffixes tant formatifs que personnels ou casuels n'auraient pris qu'a- près leur adjonction à la racine où au thème, et par une répartition successive des formes, les sens qu'ils ont dans les paradigmes de nos grammaires (Littré). t ADARÉZER. Roi de Soba, contrée syrienne insuffisamment déterminée. Battu une première fois par David, qui énrichit'le sanctuaire de ses dépouilles, une seconde fois par. Joab, général de David,-ainsi que les Ammonites auxquels il prêtait son appui contre ·les Israélites, et enfin une troisième .fois par David: encore"à à Hélam. t ADA'RSA ou ADAZER. V. de judée où Judas Machabée battit Nicanor, en 161 av..J.-C.; pla- Adansonic ou Baobab. téau actuel de Kirbet-Adasah, au N. de Jérusalem. ADDA (MARQUIS CtROLAMO D'). 1815-1881. Eru- dit et bibliophile italien, né et m. à Milan. ADDISON (MALADIE D'). MÉD. — Voy. BRONZÉE t ADDIT. s. m. (lat. additus). ANT. ROM. Jeune soldat de la milice romaine au Iv° s. Les addits étaient armés de la fronde ou lançaient simplement des pierres à la main. Ils se tenaient entre les lignes des cohortes. Ils étaient aussi chârgés du service des, machines balistiques. t-ADE. Suffixe féminin, qui correspond au lat, ata, et qui exprimé: 1° une réunion d'objets de même nature (colonnade, balustrade) 2" l'action désignée par le radical d'un verbe (pro- menade, canonnade). II ne se trouve en français que dans les mots empruntés à l'ital., au pro- venç. ou à. l'espagnol, dans lesquels le latin -ata est devenu -ada, tandis qu'en français il a abouti à -ée. — Am. S. t ADECERTES. adv. Anc., Certainement. t ADECTE. adj. 2 g. (gr. αδεxτοs, qui ne mord pas). T: de méd.; Se dit Des médicaments pro- pres à. calmer les accidents occasionnés par l'action de médicaments trop énergiques. † ADEJE. 1,058 h. V. de l'ile de Ténériffe (Canariés); dans une belle vallée du S.-E. Elle fut la capitale des rois qui régnèrent un moment sur cet archipet. t ADEL. Nom que l'usage européen applique à la partie de la côte orientate' d'Afrique qui borde le fond du golfe d'Aden, entre la côte et le plateau d'Abyssinie. Mais ce nom n'existe pas en réalité comme dénomination territoriale. C'est celui d'une tribu (les Adaïl), prédominante au XVIe s., et qui occupe encore les environs de là ville de Tadjoûrah. Lé nom véritable du peuple dont elle fait partie est Afar. ADELAÏDE (ILE). Ajoutez Forme l'extrémité 0. d'une chaîne d'lies qui s'étend de l'E.-N.-E. à l'O.-S.-O. en avant de la Terre de Graham, et à laquelle on a donné le nom de chaîne de Biscoe. ADÉLAÏDE. Corrigev ainsi 119,465 h. V. d'Australie, cap. de l'Etat de South-Australia, sur le Torrens et plusieurs lignes de ch. de fer. t ADÉLARD. Peintre et sculpteur, né à Lou- venjoul, près de Louvain, m. en 1082. Nommé abbé de Saint-Trond en 1055. t ADÉLARD. Hagiographe du Xi. s. Moine de l'abbaye de Saint-Pierre de Gand. Il composa un office en l'honneur de saint Dustan. ,t ADELARDI (ROLANDINO). Romancier italien contemporain. — La famiglia Moscardini, etc. t ADÈLE.s.f. Zool.-G. d'insectes arthropodes hexapodes, o. des lépidoptères, fam. des tinéidés: — A. degeerelta, papillon élégant; orné de. brillantes couleurs, Europe centrale. † ADELEGG. Massif le plus élevé dés Allgauer Alpen, dans le Wurtemberg. Som- mets culminants :le Schwhrz- grat ou Schwarzkopf(1,156m); le Schonbühl (1,130m) et le Hochkopf (1,111m). t ADELGISE (SAINT), en lat. Adelgisus. Evêque de Adèln. Novare, en Italie, et confesseur. F. le.27 juin. t ADELHAIRE, en. lat: Adelharius. Chroni- queur du xe s. Religieux du monastère d'Echter- nach. (Luxembourg), dont il devint écolàtre vers 990; puis abbé. — Chronicon Cœnobii S. Willebrordi apud Echternacum, etc. † ADELHAUSEN. 520 h. Village du grand-duché de Bade, du cercle de Lorrach. Curieuses pétri- fications; gltes de calcédoine, dont on fait des pierres pyrbmaques. Traces d'établissements cet- tiques. t ADÉLIDE. adj. 3 g. (gr. αδηλοs, occulte). T. de pathol., Insensible. Transpiration adélide. † ADELIN (SAINT), en lat. Adelinus. Religieux de Lobbes et confesseur. F. le 27 juin. 't ADELINE (SAINTE), en lat. Adelina. Abbesse du monastère de Poulangy, au diocèse de Cou- tances. F. le 20 octobre. ÀDELKIND (CORNEILLE). xvt° s. Juif allemand fixé à Venise. Donna plusieurs éditions de la Bible. hébraïque. t ADELMANN VON ADÉLMANNSFELDEN (COMTE ALFRED). Ecrivain allemand, né en 1848 à Stuttgart. Aide de camp du prince héritier Guil- laume de Würtemberg. Il a publié des romans, des nouvelles, des récits de voyage, etc. t ADELTRUDE (SAINTE). Compagne de Lan- doald, honorée à Gand. F. le 19 mars. ADELTRUDE (SAINTE). Comtesse d'Aurillac, honorée à Saint-Flour. F. le 14 nov. † ADEMOLLO (ALEXANDRE). Historien et publi- ciste italien, néà Florence en 1826. Conseiller à la cour des comptes, à Rome. Nombreuses et précieuses monographies et une série d'articles d'histoire de l'Italie. t ADEN GOLFE D'). Extrémité N.-O. de la mer des Indes resserrée entre la côte S. de l'Arabie et la partie de la côte d'Afrique qui s'étend du cap Guardafui au détroit de Bab-el-Mandeb. ADÉNOLOCADITE. S. f. (gr. αδην, glande, et λογαδηs, blanc de l'œil). MÉD. — Conjonctivite des nouveau-nés inflammation des glandes de Meibomius et de la conjonctive. t ADENOT. Enlumineur angevin. Illustra pour Jeanne de Laval, deuxième femme du roi Mené, un livre intitulé le Miroir des dames. ADENS. adv. Corrigez ainsi': (à et dent). Anc., Sur les dents, la face contre terre. ADENTER. v. a. Mettre comme première subdivision Anc., Renverser sur les dents, le visage contre terre. ADERBAÏDJAN. Ajoutez Ch.-1. Tauris; v. prince Ourmiah, Maragha, Selmas, Khoï, Mé- rand, Ardebil. L'Aderbaïdjan forma un Etat in- dépendant sous les Atabeks (1136-1225) et ne fut incorporé à la Perse qu'au XVIe s. t ADÉRIT (SAINT), en lat. Aderilus. Evêquë de Ravenne et confesseur. F. le 27 septembre. t ADÉRNE. s. f. (breton darn, division). T. techn., Compartiment d'un marais salant où l'on soumet l'eau de mer à l'action du soleil et du vent. Il termine la série des chauffoirs. † ADÈS. adv. Anc., Aussitôt, sans interruption, sans cesse, toujours: