14, ACT ACT ACT tétrix, acridium, piteuinora, gomphocercus ou stenobrotus, œdipoda, etc. Voy. CRIQUETS. t ACRO. l'réfixe de la terminologie scienti- fique, tiré du gr. ἀχρoς, et signifiant qui est à la pointe, à l'extrémité, superficiel, peu profond. t ACROCÉPHALIE. s. f. ANTROPOL. — Etat pointu ou conique du crâne. t ACROCÉPHALIQUE. adj. 2 g. Qui se rap- porte à l'acrocéphalie.. t ACROCÉRAUNIE, Ou de CHIOERA MALTA (CHAINE DE L'), MONTS ACROCÉRAUNIENS, Voy. ACROCÉRAUNIE au Suppl. ACROLOGIE. Supprimez. la subdivis. PALÉOG. et lisez: PHILOL. Système graphique d'après lequel on décrit les idées en peignant l'image des objets dont le nom commence par la même lettre ou la même syllabe que celui par lequel on exprime ces idées dans le langage ordinaire. ACROLOGIQUE. Ajoutez, || PHILOL. — Syl- labiswe acrologique, Correspondance phoné- tique, dans l'écriture mexicaine, d'une figure au son initial offert par le nom de l'objet figuré.. t ACROSALÉNIE. s. f. (acro et salénie). PA- LÉONT. Espèce d'oursins réguliers, fam. des saliénadés tubercules. perforés; fossiles dans les terrains oolithiques. — Acrosalenia spinosa, dans le bathonien. † ACROSTIC ou ACROSTIQUE. s. m. (acro et gr. στíχος, rang). BOT.—G. de plantes filicinées, o.des fougères, fam. des poly- podiacées fronde simple ou plus souvent pinnée les feuil- les fertiles ont tantôt toutes leurs folioles, tantôt une partie seulement, couvertes de cap- sules sur toute leur, surface inférieure. Fougères croissant entre les tropiques ou peu-au delà, dans les deux continents. Acrostichum aureum, type du genre. teurs de l'acrotére. Nous les trouvons au Par- thénon, au temple de la Victoire Aptère, au temple de Némésis à Rhamnus, au temple de Diane à Eleusis et au portique de l'Agora d'Athènes. Dans les monuments romains qui existent encore, nous trouvons des acrotères au Panthéon de Rome. Un très beau spécimen d'acrotère angulaire existe sur le' Quirinal dans les jardins du palais Colonna, parmi les énormes débris du temple du Soleil (Saglio). ritoire, mais d'une manière naturelle seulement; parconséquentiln'estpasdigned'unerécompense surnaturelle, et il ne tend pas par lui-même à la fin surnaturelle et nécessaire de l'homme. Il est donc de la plus grande importance de bien peser les conditions du mérite. J. Berthier. || Actes des Apôtres. Ecrit inspiré dans lequel sont ra- contés des. faits relatifs à la fondation de l'Eglise par les apôtres; rédigé en grec par saint Luc, disciple et compagnon de saint Paul à Rome, probablement en l'an 64, à la. fin de la deuxième année de la captivité de l'apôtre dans cette villè, où saint Luc se trouvait encore avec lui; em-' brassant une période de 35 ans environ, du prin- Acrosalénie. CÉRAUNIENS OU KERAU- NIENS. Chaine de montagnes de la Turquie d'Europe (Epi- re), s'étendant le long de là côte de la mer Ionienne, depuis le cap Glossa, dans le canal d'Otrante, jusqu'à Butrinto. Aliit. maux 2,025 m: ACROCÉRAUNIENS (MONTS). Supprimez cet art. et mettez: ACROTÈRE. Ajoutez: il ANT. Acrostic. Les. Grecs sont les inven- † ACROTHYMION. s. m. (acro, et gr. θύµɩον, verrue). Tumeur verruqueuse, rugueuse s'exco- riant facilement et donnant'du sang. t ACSADY (IGNACE). Ecrivain et publiciste hongrois, né à Nagy-Karoly en 1845. Rédacteur au Pesti Naplo, de Budapest, il a publié des romans, un drame, des monographies hosto- riques, une biographie nationale, etc. ACTE. Ajoutez Il Théol. — l'our qu'un acte soit bon, il faut qu'il ait la perfection voulue, ACROSTOLE. c'est-à-dire qu'il soit conforme à la loi éternelle et à la raison. Or, cette perfection lui vient de l'ob- jet, des circonstances et de la fin que se proposé l'agent. Quand un acte est bon, dans son objet, dans ses circonstances et dans sa fin naturellement honnête, il est mé- temps de l'an 29 au printemps de l'an 64, sous les empereurs Tibère, Caligula; Claude et Néron. Lé livre peut se diviser en deux parties la première relative à l'établissement de l'Eglisé, parmi les Juifs, où saint Pierre a le rôle pré- pondérant du premier chapitre au neuvième; la seconde, du dixième au vingt-huitième, relative à l'établissement de l'Eglise chez les païens et à l'apostolat, de saint Paul. Son au- thenticité est- indiscutable. On en trouve des extraits à peu près littéraux dans des écrivains du Ier s. A la fin du n" s., au IIIe surtout, l'Eglise est unanime à l'attribuer à saint Luc, preuve certaine que cette tradition date du Ier s. Ce dis- ciple a été le compagnon de saint Paul pendant seize ans, le témoin de sa captivité; il donne sur les voyages de l'apôtre des détails tels que seul un témoin oculaire a pu les fournir. On trouve dans l'évangile de saint Luc et les Actes plusieurs expressions singulières, communes aux deux écrits, que les autres auteurs sacrés n'em- ploient jamais. Mêmes sentiments aussi .dans les deux ouvrages, même disposition d'esprit, mêmes tendances, mêmes ménagements pour les Gentils, le gouvernement de Home, même res- pect pour les rites judaïques, même souci de relier la narration aux actes officiels de J'em- pire. C'est donc à tort que l'école de Tubingue .a voulu y voir un roman historique, composé au n° s., une œuvre polémique destinée à mon- trer l'accord entre saint Pierre et saint Paul, entre les partisans de l'un et ceux de l'autre; à tort aussi qu'elle a cru trouver des contradic- tions entre la narration de saint Luc et les épi- tres,de saint Paul. 11 suffit d'y regarder d'un peu près pour se convaincre que ces contradictions ne sont qu'apparentes. Actes apocryphes des Apôtres. Ces mots désignent ce qui nous reste d'anciens écrits relatifs aux voyages, aux mission des apôtres; écrits remplis d'erreurs, d'inven- tions, de fables, infestés pour la plupart de gnosti- cisme,'de manichéisme, d'eucratisme, etc. ré- prouvés par la primitive Eglise ou acceptés sous réserve; formant cependant des documents d'une haute valeur pour l'histoire des trois premiers siècles chrétiens, et, à ce titre, étudiés de près et déjà avec grand fruit par la critique contempo- raine. Les principaux sont, au IIe s., les Acta des saints Pierre et Paul, de saint Jean, de saint André, de sainte Thècle; au IIIe s., ceux de saint ,Thomas, de saint Matthieu, de saint-Philippe. t ACTER. v. n. (de acte). Prendre acte, en parlant De procédure, de prôtocole. t ACTIEN, IENNE. adj. Syn. d'Actiaque. ACTIF. Ajoutez Ir ADM. MILIT. — Service actif. Sa durée est, en temps de paix, de 3 ans (de 20 à 23 ans); en Algérie et quelques-unes de nos colonies; les moins importantes, les Français et naturalisés Français y résidant ne sont tenus qu'à un service actif de un an, après quoi ils passent dans la disponibilité. En temps de guerre, tout Français qui. n'a pas été réformé peut être appelé pendant 25 ans (de 20 à 45 ans) à faire un service actif, savoir: 3 ans dans l'armée ac- tive, 7 ans dans la réserve de cette armée, 6 ans, dans l'armée territoriale, 9 ans dans la'réserve de cette dernière armée. t ACTINÉE (SAINTE), en lat. Actinæa. Vierge et martyre à Volterra, en Etrurie. F: le 16 juin. † ACTINIQUE. adj: 2 g. T. de phys., Qui ;est. affecté d'actinisme, qui a rappoit à l'actinisme. Se dit surtout Des rayons du spectre, dits aussi rayons chimiques, qui affectent dans leur com- position les corps soumis à leur action. t ACTlNISME. s. m. Etude sur les 'rayons lu- mineux. || PHYS. — Propriété que possèdent les 'radiations solaires de provoquer dans les corps soumis à leur action des phénomènes chi- miques. On a longtemps, au. début de là pho- tographie, confondu à tort l'actinisme avec la Acrotères. lumière;.certains rayons sont à la fois actiniques et lumineux; mais d'autres peuvent être lumi- lieux sans être actiniques et vice versa. L'acti- nisme n'est, d'ailleurs, comme la lumière, qu'un mode particulier de mouvement. L'étude de l'actinisme constitue la photochimie. t ACTINOBOLISME. S. m. (gr. 'ax-r1ç, rayon, βóλoς, coup). Phénomène observé sur les oiseaux et semblable à ceux de l'hypnotislne. t ACTINOMÈTRE. s. m. (gr. µέτρoν, mesure). PHYS. Syn. Pyrheliomètre, actinographe. Instrument des- tiné à comparer ou à mesurer le pouvoir actini-' que des radia tions solaires ou lumineuses. On utilise surtout dans sa cons- truction l'un des deux faits sui- vants sous l'in- ACTÉE fluence des rayons actiniques, 1° l'hydrogène et lé chlore s'unissent pour former de l'acide chlo- rhydrique; 2° le chlorure d'argent noircit; l'inten- sité de ces phénomènes étant à peu près propor- tionnelle à la quantité d'actinisme possédée par les rayons étudiés,dans un même espace de temps. Ces appareils sont fondés sur l'emploi de plaques photographiques exposées à l'action des radia- tions lumineuses pendant un temps tel que l'intensité des deux images photographiques soit la même. On mesure le temps nécessaire pour arriver à cette rnéine intensité, et l'on a approximativement les nombres qui repré- sentent les rapports des intensités de ces sources lumineuses. Actinomètre de Violle. Se com- pose d'un thermomètre dont le réservoir noirci est placé au milieu d'une enveloppe sphé- rique contenant de l'eau à température con- stantè. Cette enveloppe est percée d'un tube pour laisser arriver les rayons solaires sur la boule du thermomètre. Cet appareil étant placé 'à la lumière du soleil, la température s'élève, puis devient à un certain moment stationnaire. A l'aide d'un thermomètre on note cette tem- pérature d'échauffement du thermomètre, par minute, puis son refroidissement à l'ombre. La somme des vitesses de réchauffement et de ré- froidissement est une constante qui est-l'éléva- tion de température réelle du thermomètre. La masse qui s'échauffe multipliée par cette cons- tante représente le nombre de calories reçues par lecorpsenune minute. — Actinomètre élec- tro-chimique. Appareil construit par, MM. Gouin et Rigollot et qui se compose de deux plaques de cuivre. L'une est chauffée à l'aide d'un bec Bunsen jusqu'à ce qu'elle devienne d'un brun homogène. Après la disparition des couleurs d'irisation, ces lames sont plongées dans une solution de chlorure de sodium. La lame oxydée devient positive'dès qu'elle est éclairée parla lu- mière. L'effet disparaît dans l'obscurité. La force électromotrice s'obtient à l'aide d'un galvano- mètre. Actinomèire photographique enre- gistreur de Roscoë. Sert évaluer la puissance 1 photographique des rayons lumineux par une teinte comparative que prend une bande de pa- pier sensible soumise à l'action de ces rayons pendant un certain temps. t ACTIOMÉTRIE. s. f. PHYS.—Recherche du degré d'actinisme des radiations solaires dans les différents lieux et aux dilférentes heures du jour, suivant les saisons. t ACTINOMYCOSE. s. 'f. MÉD. Affection de l'espèce bovine,observée chez l'homme. Parait due à la présence dans l'or- ganisme d'un champi- gnon astériforme, l'acti- ACTÉONELLE. monycète: des tumeurs solides des gencives, gon- flement avec induration de la langue abcès métastatiques des différents organes, dont l'ori- gine paraît être dans un abcès des gencives. t ACTINOPHTALME. adj. et s. m. (gr. αχτíς, rayon et ὀϕθἀλµoς, œil). T. de zool.. Se dit De l'œil des animaux dont. le tapis réfléchit la lu- mière (chat, etc.). ACTION. Ajoutez || T. de mécan., Principe de