ABR ABS ABS 7 † ABRANYI (KORNEL). Critique musical et com- positeur-hongrois, né en 1822 à Saint-Georges. Abranyi. Rédacteur du Pesti Naplo, il fonda en 1860 les Feuilles musicales. l'rofesseur d'esthé- tique musicale et d'harmonie à l'Académie de, musique (1875).- Eléments d'esllaétique mùsi- cale Caractéristique de la musique hongroise, t ABRANYI (EatiLE). Poète lyrique hongrois, né en 1850' à Budapest. Liberté et Patrie drames: Dans l'antichambre; l'Exécuteur, etc. t ABRASSART (JULES-FLORENT-AIMÉ-JOSEPH). Poète belge, né à Paturages en 1826. Le.s Illusions, Gand, 1855 Godefroi de Bouillon, poèine couronné en 1848 par la Société royale des beaux-arts d'Anvers; etc. t ABREST. 834 h. Village de France (Allier), arr. de la Palisse, cant. de Cusset, sur l'Allier. Source artésienne bicarbonatée sodique (32°), gazeuse, faisant partie du groupe de Vichy. ABREVOIR. Ajoutez || LÉGISL. Il appar- tient aux maires de prendre, en ce qui concerne les abreuvoirs publics, les mesures de police nécessaires à la sûreté ou à la salubrité publique. Les endroits dangereux doivent être indiqués par des poteaux. Il n'est pas permis à un seul homme de conduire à l'abreuvoir plus de trois chevaux à la fois; il est expressément défendu d'y amenèr des animaux-infectés de maladies contagieuses. Chacun- peut, pour sa commodité particulière, établir un abreuvoir sur son propre fonds. Droit d'abreuvoir. C'est une servitude qui permet de faire abreuver ses bestiaux dans les eaux qui se trouvent sur le fonds d'autrui. ABRICOTIER. les plus usités pour garantir les plantés contre-. le froid, le soleil ou les vents violents sont, les cloches, les verrines et les chàssis vitrés. Sou- vent au printemps les primeurs' et les plantes délicates ne sont pas suffisamment garanties par ces appareils contre les gelées tardives ou les. coups de soleil. Il faut alors jeter dessus un paillis; on les couvre aussi de paillassons, de fougère, de mousse, de feuilles sèches, etc. L'humidité qui pendant les nuits froides se condense à la surface intérieure du verre, en retombant le matin en gouttes d'eau, glacée sur les feuilles des plantes, leur causerait un grave préjudice; il faut donc, de bonne heure, et dès que la température extérieure le permet, soulever les cloches et verrines et les essuyer à l'intérieur. -Pendant l'hiver on peut préserver'de l'actiowdu froid les végétaux exo- tiques par un procédé fort simple on rapproche les branches de la tige, qu'on soutient avec un ou deux tuteurs; on jette un peu de litière ou de feuilles sur le sol, au pied de la plante, et on Abri (claie) Cette servitude entraîne le droit de passage. (C. civ., 696). ABRÉVIATEUR. Ajou- tez il CHANCEIL. ROM. — Les abréviateurs sont di- visés en -prélats du grand et en prélats du petit par- quet. Les premiers dres- sent la minute des bulles sur les requêtes signées du pape et les envoient ensuite aux fonction- naires du petit parquet, dont la fonction consiste à porter les bulles aux autres àbréviateurs et à les taxer. † ABRÉVIATURE. s. f. Saigne représentant un mot ou une partie de mot. Peu us.. ABRI. Ajoutez: (subst. verb. du vx fr. abrier). || HORTIC. — Les abris enveloppe le tout d'une espèce de chemise de toile ou d'étoffe mouillée. Ce sac se trouve immédiatement. saisi par la gelée et la couche de glace dont il est couvert ne permet pas au froid de pénétrer jusqu'à la plante. Voy. CHASsIS, CLOCHE, BÂCHE, COUCHE et SERRE. t ABRIC. s. m. Nom que donnent au soufre quelques chimistes anglais. t ABRICOT. 6,000 h. V. de république d'Haïti; arr. de la Grande-Anse, au fond d'une jolie baie. Café, cocotiers, bois précieux, bambous. t ABRIÈS. Torrent de France (Basses-Alpes), sort du lac de Peloux et va s'unir à l'Utiaye. ABRIÈS DE SAINT-MARTIN ou DE PRALI (COL D'). Col international de la crête bordière des Hautes Alpes, entre le Queyras et l'Italie; fait communiquer le Queyras et la haute vallée du Guil à Abriès avec la vallée vaudoise de Prali, qui débouche à Pignerol (Italie). Alt.: 2,600 m. t ABRIFOU. s. m. Poêle, voile. t ABRINCA. Nom latin d'Avranéhes. t ABRINCATUI. s. m. pl. Peuple gaulois de la Lyonnaise lIe, au S. du dép. actuel de la Manche. Voy. AVRANCHES. ABRITER. Ajoutez (dérivé moderne et arbi- traire de abri). ABRIVENT. s. m. Ajoutez || Paillasson qui sert à garantir les fourneaux de briquetier et de tuilier. || Paillasson qui sert à abriter les ouvriers qui cassent des pierres sur les routes. ABRONIA. passé et adj. Anc., Emporté, prompt, rapide. Vers le dansel s'eslaisent. [s'élancent] tout abrivé. Aiol, 689, Anc. Texl.; XIIIe s. — Am. S. † ABROSIME (SAINT), en lat. Abrosima. Prêtre, martyr eh Perse, honoré chez les Grecs. F. le 10. novembre. t ABIIOTIIA. s. m. MYTH. iND, Foudre d'Indra. ABRUZZES. Complétez cet art. par ce .qui stcit Contrée de l'Italie centrale, entre les Marches au N.-O., les anciens Etats de .l'Eglise à l'O., la Terre de Labour et la Terre de Molise au S: l'Adriatique à l'E. Beaux troupeaux céréale, vins, huiles d'olive, safran, fruits. Les Abruzzes forment avec Molise un compartimento territorial. ayant 16,800 kil. car. et 1,360,378 h. Trois provinces l'Abruzze Ultérieure 1er, l'A- bruzze Ultérieure 2°, l'Abruzze Citérieure. Il ABRUZZE CITÉRIEURE l'Abruzzo Citeriore). Prov. d'Italie (Abruzzes), bornée au N. et au N.-O. par l'Abruzze Ultérieure 1er, à-l'O..par l'Abruzze Ultérieure 2°, au S. par la Terre de Molise, à l'E. par l'Adriatique. Sol sablonneux et médio- crement fertile. Superf. 2,861 kil. carr. Pop. 339,986 h. Cap. Chieti. Il- ABRUZZE ULTÉRIEURE PREMIÈRE l'Abruzzo Ulteriore Primo). Prov. d'Italie (Abruzzes), entre l'Apennin à l'O., l'Adriatique à l'E., l'Abruzze Citérieure au S., eL la prov·. d'Ascoli au N. Sol bon;.mais jus- qu'à présent médiocrement cultivé. Superf.: 3,325 kil. carr. Pop.246,000 h. Cap.: Téramo. || ABRUZZE. ULTÉ- RIEURE DEUXIÈME (Abruzzo Ulteriore Secondo).-Prov·. d'Italie (Abruzzes), bornée à l'E. par l'Apen- nin central, au S. par la 'l'erre de Molice et la 'ferre de Labour, à l'O. par la prov. de Rome, au N.-O. et au N. par l'Ombrie. L'élève du bétail y a plus de développement que la cul- ture du sol. Superf. 6,500 kil. carr. Pop. 332, 784 h. Cap. Aquila.. t ABSALONIEN, IENNE. adj. Qui ressemble à- la chevelure d'Absalon. t ABSCON. 2,948 h. Village de France (Nord), arr. et à 18 kilom. de Valenciennes, cant: de Denain. Ch. de fer (Anzin). Houillères. ABSCONS; SE. adj. (emprunté du lat. absconsus, part. passé de abscondere, àbscondré). t ABRIVER (S'). v. réfl. (probablement dérivé par un intermédiaire bas lat. du gaël. brigh, puissant, vif). Anc., Se porter impé- tueusement vers, s'élancer. « Adonc s'abrievérent tuit contre lui [saint Etien- ne] et le gettérent hors de de là cité et le lapidoient. » (Actes des Apôtre, ap. Go- defr. XIIIe s.) Il Anc. T. de mar., Aborder, prendre terre. || ABRIVÉ, se. p. ABROSTOLE. Néol., Caché, secret. — « Les doctrines absconses de l'émanation. » (Michelet.) Ed. L. ABSEL (GUILLAUME VAN), en lat, Abseliûs, Ecrivain.ascétique, né à Bréda, m..prés d'En- ghien en -1471. Prieur de la chartreuse de Bruges en 1462. Opusculum de vera. parce; Tractatus super Orationem dominicam, etc. ABSENCE. Ajoutez: || LÉGISL. -L'absence du marï ne permet pas à la femme d'engager les biens de la communauté, même pour l'éta- blissement de ses enfants. Elle ne peut' le faire qu'âpres y avoir été autorisée par la justice'(Code civ., 1427). L'action en. partage à l'égard des cohéritiers absents appartient aux parents envoyés en possession (art. 817.) En cas d'absence soit du conjoint, soit des héritiers d'un défunt, l'apposition des scellés peut être AItSCISSE. requise par les serviteurs ou domestiques (C. pr. civ., 909). Voy. ABSENCE. ABSENT; ENTE.. Ajoutez (lat.. absentem, absent, part. prés. d'absum [ab-sum], je suis absent; ce part. absentem est irrégulier et n'a été formé que parce qu'on a considéré abs comme le thème verbal d'absum; la forme régulière serait abens). — -Am. S. il LÉGISL. MILIT. — Les jeunes gens absents au moment du tirage au sort sont suppléés par leurs parents ou, à leur défaut, par lé maire de la commune, qui tire à leur place, toujours en suivant l'ordre dans lequel ils sont inscrits sur les tableaux de recensement (art. 17, loi du 15 juillet 1889). Tous ceux qui, inscrits sur la liste cantonale, sont absents sans causes légi- times aù-conseil de revision, sont considérés comme bons et comptent dans la première par- tie de la liste (art. 18). Ceux-là, déclarés « bons absents » sont soumis, le jour de la revue du départ, à une visite médicale, devant une com-' mission de réforme présidée par le général commandant la subdivision (art. 42). t ABSHOVEN (FERDINAND VAN), le Vieux. Peintre flamand, m. avant 1618. Elève d'Adam Van Noort en 1592, fut reçu à la maîtrise de la gilde de Saint-Luc à Anvers en 1595. = ABS- HOVEN (Ferdinand Van), le Jeune, fils et élève'du précédent, m. en 1654. Peintre. Ses ceuvres sont peu nombreuses; on les attribue souvent par er- reur à son flls, Thomas van Abshbven. Son troisième fits, Ferdinand, fut inscrit dans la gilde ABSIDE (Plan). de Saint7Luc, comme marchand d'objets d'art, en 1656. = ABSHOVEN (Thomas van), second fils de Ferdinand le jeune, 1622-1660 ou 1690. Peintre, né à Anvers. Elève de David. Teniers; franc-maitre de la gilde de Saint-Luc (1645-1646). Sa manière rappelle celle de David Teniers jeune. -Fëtes de village, scènes de cabaret, intérieurs, etc. ABSIE (L'). 1,676 h. Bourg de France (Deux- Sèvres), arr. de Ilarthenay, cànt. de Moncoutant. Carrières, source ferrugineuse. Anc. abbaye bé- nédictine fondée, en 1120, par Giraud de Sales. ABSINTHIER. s. m. Néol., Buveur d'absinthe. « Les absinthiérs encombrent les tables des cafés. » (Yveling Rambaud.) t ABSINTHOL. S. m. CHIM. C10 H16O. Un des principes oxygénés de t'essence d'absinthe. Liquidé incolore qui bout à 200°. Insoluble dans l'eau, soluble dans l'alcool et l'éther. Dévie à droite le plan de polarisation. Densité 0.973 à 25° ABSOLU. Ajoutez: || PHILOS. — En logique l'absolu comprend les vérités premières, qui sont partout et dans tous les temps les mêmes, les axiomes, les vérités, principes qui'sont le fondement de la raison humaine, la base, le point de départ de. tous nos raisonnements, la source de toutes les sciences. En morale, le bien