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Jtfcfc REL REL

.est retombé dans l'hérésic. V « au moindre
signe de rechute, au plus. vague, indioe^d'hé-
bratsme, le' Maranc [le juif .converti], .saisi
comme relaps, était, replongé dans le, feu. »
(P. de .Saint-Victor.) || Subslantiv., £'est ,un
relaps, une relapse. \1 Se disait, dans l'anctenne
Eglise, De ceux qui retombaient dans le même
péché pour lequel ils avaient déjà fait.pénitence
publique. il Dit. c.vxox. m Les canonistes disent
qu'on peut tenir principalement pour relaps un
homme qui st; trouve dans l'un de ces deux .cas
1 ° s'il estjrevonu il l'hérésie qu'il avait.,une fois
abjurée')'2'' si, étant violemment soupçonné
d'hérésie, il y retombe évidemment après s'être
purge des soupçons.
RELARGAUE.s. m. TechS; Action deverser
dans l'huile ta lessive destinée à faire le savon,
et de brasser, le tout exactement.

RELAKGIK. v. a. Rendre plus large, élargir.
« Tout .ce que nous bouchions dou flum
'devers nous, :il relargîssoient devers eulx pour
les eaues que il fesoienl. ». (Joinville.) || v. pr.
Devenir plus large, se développer au pr. et:au fig.
«Au moment la vie, se rélargit, oùThort-
.zon,s'étend. »,(Th. Gautier.). ̃ ̃
bklahcisskmiîwt. s, m.. Action de rélargir.
« Si une munaille commune ou non est trop
foible pour soutenir, bâtiment, elle sera abbaluë
aux frais du bâtisseur, et une autre plus forte
redressée en place, le relargissemenl de laquelle
se prendra sur; le fond du bâtisseur, si le voisin
ne veut fournir sa part. » (Ord. desnrts et, met.
relatkr. y.. a. (lat. relalm, p. pass..de
referre, :rapporter). rapporter, mentionner.-
Et, relata son message bien et duement, ainsi
qu'il appartenoit. » (Froissart.)

rei,atei;r..s.. m. Celui qui relate. Vos
historiens nous sont inconnus; on n'en a que
des morceaux extraits et rapportés par des rela-
teurs peu critiques.. ». (Fénelôn.) -JJvCelui qui
fait la relation d'un voyage, d'une avgnture.
« Les anciens, relateurs ont écrit que l'urine
des chameaux produit, sur les sables salés,de
l'Arabie et delà Libye, du sel ammoniac en
grande quantité. » (Bulïon.).

relatif, ivk. adj. Qui a quelque relation,
quelque rapport.. Il a deux sociétés, ta
Société politique ou civite relative an temps, et
la sociéte spirituelle relative à l'éternité. » (La-
mennais.) Il Absol., Les termes de père et de fils
sonUelatils. « Es choses rotatives, » (Brun.
Latini.) Il. S'emploie souvent par opposition
Absolu. Homme est un terme absolu, fère est un
terme relatif. « La comparaison finit finis-
sent les rapports. Homère, emporté par, lo talent
et le plaisir d'imiter la Nature, oubliait souvent
que le tableau qu'il peignait avec feu n'était placé
qu'au tant qu'il était relatif; et dans lachalourde la
composition il l'achevait comme absolu et.Ínté-
Tossant par lui-même. » (Slarmontel.) || Gramh.
Pronoms, relatifs, ou suhstantiv:, les Rela-
tifs, Les pronoms qui ont rapport, à un nom ou
à un autro pronom qui les précède, et qu'on
appelle antécédent. Qui, lequel, sont. des pro-
noms relatifs, sont des relatifs Certains gram-
mairiens donnent à ces pronoms le noiii d'adjec-
tifs relatifs. Proposition relative, par oppo-
sition à proposition absolue, Celle qui est jointe
a une autre, et qui forme avec elle une propo-
sition composée. || s; m: ,PHILOS, Ce qui est
relatif. Le relatif est opposé a l'absolu || Mus.
Tons relatifs, Ton majeur et ton mineur a\ant'le
trtcme nombre de dièses et de bémols alla'Llef.
Modes relatifs, Ceux qui ont le même rïombrede
dièses et de-bémols à la. clef, ou, en' 'd'autres
termes, les mêmes signes de .tonalité.' Chaque
mode majeur- a un. mode mineur relatif; cfré-
ciproquement; ces deux modes sout-'Vfiares par
une tierce mineure. m .<
̃ niîtATlOiV.s. f. Rapport d'tirie rcliose une
autre. r « -II y. toujours une relation étroite
entre ces deux phénomènes, exhalation d'acide
carbonique et production' de chaleur. » (Ch. lii-
chet.) Il Pini.os. Le rapport qui est entre deux
personnes, ;entre deux .choses que l'on considère
ensemble, et respectivement l'une à l'autre.
«Le propriété dit: 'Mon Dieu, vous êtes la gloire
etla>verHi de vos saints'; parce! qu'if y a un
.rapport essentiel et.une relation nécessaire entre
la vertu et lagloiro, roui nie entre leinérile et la
récompensePentre le*lravad et salaire, entre
lecombat et la couronne. » (P. Lcjeune.)|| Com-
merce, liaison, correspondance. «̃' C'est au
xv= siècle que les relations des gouvernements

1 entre eux ont commencé à devenir fréquentes,
régulières, permanentes, » (Guizot.) || Phïsioi..
Vie de relation, Fonctions vitales quhmettent
l'être vivant en rapport' avec les objets exté-
rimeurs. « Les. fonctions de tout- être vivant
se divisent en fonctions de nutrition, de.repro-
duction et de relation-. Les fonctions de relation
sont celles par lesquelles l'an.ianat est en rap-
port avec le monde extérieur, soit en étant
impressionné par lui (sensibilité), soit en se,
mouvant au milieu de lui (mouvement). Chez.
l'immense majorité dos êtres la vie de-relation,
s'exerce par,le système nerveux et le système
musculaire. » (Ch. Richel.) Il Récit, narration
qu'on fait de ce qui s'est passé, de ce qu'on a vu,
entendu. « Cela fut cause de le faire débou-
ter d'un troisième tribunal, combien qu'il cust
le plus grand nombre de voix en sa faveur,
parce que ses compagnons en foirent, injuste-
ment et 'malicieusement une fausse relation. y
(Amyoft)'fl| Termes de relation, Mots donnés par
les voyageurs comme étant employés. dans. les
pays qu'ils ont visités. || Mus*– Rapport, in-
tervalle entre deux sons. Fausse'rotation,
Accord due quarte augmentée. Effet de deux
sons se succédant immédiatement, dans'deux
parties, différentes,, à -un demi-ton .'d'intervalle
Il PHILOS.- Rotation des jugements, DanjMafphl-
losophie de Karït, Propriété qu'ont les jugement
d'être catégoriques, hypothétiqûos'ou disjonctifs.
|| Tiiéol. –*̃ Nom donné par les théologiens à
certaines manières dont les personnes divines,
dans la Trinité, se rapportent l'une il l'autre
et se distinguent l'une de l'autre. Il ANC. puât.
Rapport, témoignage d'une personne pu-
blique. Il Copie d'un exploit. F. L.

RELATIONïVAIRE. s. ni. Néol., Celui qui
publie des relations- de voyage.

relativement, adv. Par rapport, d'une ma-
nière relative. On n'est point riche absor-
,Jument', mais, on l'est relativement au- pays et
an. siècle » (Condillac.) F. L:'
> RELATIVITÉ; .«. f. Qualité de ce qui est
RKI.attek.a-. a. Garnir de lattes de nouveau.
RELAVEU. v. as Laver de nouveau.

Se de ce fait vous voulez rel.'tvor

Faillis me dont tost Ogiea- tti-livrer.

Enf. Oyicr, xiû\s. F. L.

la vaisselle. ̃ '•"
RELAVURES. s. f. pi. kau grasse qui provient
du lavage de la Vaisselle. ̃« Un'eochon foyillc
de sort groin dans les relavttres. » (Taine.y Ce
mot est d'un usage -fréquent dans la Suisse' ro-
mande. F. G.

•RELAXANCE. s. f.Jumspn. Action de- re-
laxer, de mettre enliberté, d'acquitter:
RELAXATION", s. f. MÉi). Relâchement",
étant d'une chose qui n'a pas sa tension ordinaire.
« Relaxation des paupières est allongissem'ent
des paupières superieures tant qu'elles ne se peu-
vent cslevor » (Jnuberl.) II Fig., Relâchement.
« La religion qui se calcule toujours sur les
mœurs dut, en proportion de la relaxation de
celles-ci,, perdre, beaucoup 'de son influence.
peines canoniques', Diminution ou en'.ière remis-
sion des pejn'el^àriôniqucs1 || Juiiisi'it. La
relaxation' relaixir
tin pn-.onnic_r/7dé* le" remettre cn'libcrté' )) M'at-
̃herbe a employé' ce mot dans le sens' d'action
•' RI'.L4\liR.ir\. a (lat. rêluxate'. lelàTber).
Jb'iiisi'ii. = Se' dit en parlant D'un prisonnier
qu'on remet on liberté || Axe. mkii. Relâcher.
Des muscles relaxés, 'Il Absol-. La friction
molle amollit et relaxe, et rend le cuir doux et
nolv.-» (l'aré.) || Ane Reiuotlre, l.ùie'i>'r,icewdc'!
de ti le
'• 'l(i:Ll\r.. s. >iii Action' de cesser lc-.poui-
-suites contre un a(cuse prisonnier..
connue payer). Se
dit en parlant Des'ouvrier s, des travailleurs, etc.,
qu'on occupe les uns après les autres iL' quelque
ouvrage. On envoyait de deux en deux heures
cinquante pionniers relayeur ceux qui'travail-
laient. Par extens, « Le 'maréchal de ni-
chelieu, ce courtisan qui

.relaya le comte de Grammont, désira' aussi avoir
son histoire: » (Sainte-neuve,) /1 Occuper l'un
auprès l'autre. « Relayant ainsi l'esprit et le
corps l'un- par l'autre, j'en tirais le meilleur
parti qu'il m'était possible, sans jamais fatiguer
aucun. des deux. » (J.-J, Rousseau. )|| Ane, Con-
duire pendant un relaiSi « 11 se sauve par la
porte Saint-Antoine, n'allant quelquefois que le
trot, et trouve un cheval d'Espagne, pour le
rellaierpar delà le petit Saint-Antlioine. (D'Au-
bigné.) Il v. n. Prendre des chevaux ,lrajs. Nous
relayumcs à tel endroit: Il' v." pr." Travailler
alternativement. Nous -nous relayâmes l'un
l'autre pendant huit jours pour faire cet ou-
vrage. II Fig. « Il croit que tous les yeux sont
ouverts sur lui, et que lés hommes se relavent
pour le contempler. » (La Bruyère.) F. L.
RELAYEim. s" m. «icliti qui entretient des
relais de chevaux,

relecture, s. f. Action de relire, seconde
.UKt'ÊCATlÔX.' s. QuiusiMi.– Exil, bannîsse-
nient'dans un lieu déterminé. « Relogacion,
c'est 'bouter hors' les gons cxçellens et les clla-
cier'dolla cité. » (Orosmifc.) || Hist. et LÉcisi;.
Chez les Romarins la '-relégation était une peine
équivalente ce qu'était jadis en Franco la
peine l'exil. L'édit d'août fut le premier
qui s'occupa "de cette peine qui, d'ailleurs,
trouva pas sa place dans le Code pénal'
Elle n'y fut introduite que par la loi. du
29. octobre 1815, qui fut bientôt abrogée par la
loi du 13 février modifiée par la loi sur
les récidivistes 'du 27 mai Cette peine
spéciale ne rentre ni dans la catégorie. 'des
peines criminelles ni dans cetle des peines
conventionnelles, car elle peut.être pronon-
cée'par les cours et tribunaux. Elle n'est pas
une peine afllictive, car elle n'entraine pas fin-
terdiction légale pettdanl. 'sa' durée, ni infamante,
car elle,ne, rend pas indigne du service mili-
taire. Elle est pérpétuelle. Elle est prononcée
comme conséquence de condamnations déjà en-
courues (jamais.pour condamnations politiques).
Les rclégiiables peuvent être relégués colle-.liv.e-
ment Qu'individuellement. La relégation collec-
tive est subie'à la Guyane française. Les relégués
sont astreints au travail, l'administrai ion pourvoit
à leur subsistance. Ils sont soumis a une juri-
diction spéciale. La relégation individuelle est
une faveur accordée aux relégahlcs qui justifient
de moyens honorables d'existence et? qui sont
aptes à. faire valoir une concession de terres,
soit i ceux dont la santé est atteinte. Elle est
subie dans une colonie quelconque. Elle peut être,
accordée immédiatement, soit après un certain
temps de relégation collective. Les relégués
peuvent être. autorisés par le ministre à rentrer
en France pour un délal de six mois. Les relégués
au bout de six ans de peine peuvent* demander
au tribunal de. la .localité à être relevés de leur
peine. A. (.

KELEUliKii^v. a. '(la syllabe le prend un ac-
cent grave quand la syllabe qui suit est muette:
je relôguc, au futur et au conditionne)
je reléguerai; je reléguais, nous reléguions,
vous reléguiez, que je relègue, que nous relé-
guions, que vous reléguiez; lat. ré. et
teyare, envoyer). Envoyer en exil dans un
lieu détermine. « Ne bannir, ne reléguer.
(Oiesmc.) Il Par extens., Se dit en parlant D'une
personne que l'on envoie demeurer dans un lieu,
dans un pays retiré. Il a relégué sa femme à la
campagne, en province. || Fig. « S'il est vrai
qu'il "y ait différents lieux pour les âmes après
la mort, je n'ai. rien à craindre de ces en-
droits obscurs et ténébreux sont relégrlés les
méchantes. » (Vertot.) il Kig., Se dit en parlant
De certaines choses qu'on éloigne, qu'on met à
l'écart, 'parce qu'ion n'en fait plns de cas. On a
relégué ce portrait dans une antichambre. Il V.
pr. -Su confiner soi-même, se retiror.' Se re-
léguer 'à' la campagne. Se reléguer dans un
(au bourg.' || Rklkguk, ke, p. pass. Con né. as-
trcinl rester. Des proscrits relégués dans
une ile. II Fig., Ces usages, ces préjugés sont
relégués au village, 'On ne les -trouve plus
que parmi les gens de la campagne. || .s. m.
Ad.misi.stii. siilît. Nom qu'on donnait,, dans
le corps des gendarmes du roi- et dans ce-
lui {les chevau-légors, il la retraite accordée à
celui qui avait un certain nombre d'années 'de
service. F: L. ̃ ̃

RELEXT. s. m. Mauvais goût que contracte
une viande renfermée dans un lieu humide. De
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