2 REI REI REI dans les calices que s'ouvrent les tubes urini- fères,*par de petits orifices d'un quart de milli- mètre* environ. Ces orifices sont réunis par groupes de il 301 qui prennent alors le nom de papille ou mamelon. De ce point de 'épart les tubes urinifères se dirigent dans la pyra- mide de Malpighi en se divisant et se subdivi- sant. Dans ce irajcl^c'esl-à-dirc tant qu'ils sun't rectilignes, ils sont nommés tubes de,ljèllini.tÇ.o sont les seuls connus jusqu'en 1XG27?W cette époque, ]lente,* décrivit, d'autres ffubes partant de la substance corticale, et que l'ou divise au- jourdjhui on ''trois variétés: les tubes tortueu;c, les tubes ij&llenle et les lubies collecteurs. Les tubes lorlueiu;, de =IL il 15 de long et de 50 millim. de diamètre, prennent naissance par une dilatation, la capsule de Miller.; qui entoure le. glomenilii de Malpighi. lis soiît flcxuciu et réunis en pelntifo Leur paroi se compose d'uife couche externe, paroi propre1, très mince, trans-. parente, élastique, formée d'une substance homogène et d'une couche interne épithéliale à cellulles polyédriqucs. Les tufies de /lente, intermédiaires aux tuhes tortueux et aux tubes collecteurs, décrivent des anses convexité di- rigée vers le sommet de la pyramide; ils ont une branche des'ctudanteet une branche ascen- dante, cette dernière plus lange que la pre- mière. La branche descendante est pourvue d'un épithélium pavimenteux, tandis que la structure de la` branche ascendante rappelle*' celle des tubci&ortueux. bes tubes de Honte, pas plus>du reste que les tub"e"s tortueux, n'offrent de ramifications ils sont partout en continuité les uns aux autres. U n'en est pas*de même des tubes collecteurs qui, ainsi qûe leur non) l'in- ,tique, reçoivent plusieurs tubes de Henle* Ils sont flexueux dans une partie dc leur trajet et convergeant par groupes vers un tulre collecteur central qui n'est autre que le tube' deBellini. Chaque tube de Ijellini forme donc avec les tubes qui lui sont appondus un système indé- pendant) des tubes voisins. Les*tubes collée-' teurs sont formes d'une paroi propre tapissée il' l'intérieur d'un épithelium transparent- & cel- Iules cylindriques ou pavimenteuses.1 Entre les différents tubes des reins on trouve une légère couche de ti.;su conjonctif. Le rein reçoit le sang de l'altère rénale diviséélau niveau du hile en plusieurs branches. Celles-ci pénètrent dans l'é- paisseur des cotonnes de Bertin, et arrivée il la ttase des pyramidesielles les entourent d'un ré- seau' d'où partent las branches radiées qui se rendent aux* ylomérules de Malpighi, où elles forment les artères ail'éreutes. Les glomérules «le Malpighi, appendus aux tubes tortueux, sont situes dans la substance corticale. Ils sont for- tués due vaisseaux capillaires "recouverts d'une enveloppe, capsule de Millier on de Bowmann, qui est l'origine des tubes tortueux. Les vais- seaux sgnt£ilits afférents quand ils pénètrent dans le glomérule, sor- tent. Le point d'entrée et de sortie il est situé du côté opposé au point départ du tube tortueux. Les vaisseaux afférents, de même que les vaisseaux efférents'. sont des arté- rioles et formelit un système porte. Les capil- laires du rein partent du cercle artériel qui en- toure tes pyramides, et, sous*fè nom d&tvaijseaux droits, forment un réseau à mailles quadrila- tères allongées qui entourent les tubes collec- teurs. En outre, d'autres Minuscules s'étendant entre les pyramides et les glomérules de Mal- pighi constituent; deux réseaux, l'un à mailles quadrilatères, l'autre à mailles arrondies. Les capillaires artériels se continuent par des veines quiffintfanssi un autre-point d'origine à la sur- facedu rois. Ces dernières racines, de forme étoilée, sont connues sous le nom il'étoites (le VerreyemUolt les veinules se portent dans la substance corticale 'et accompaghentles artères radiées ou interlobulaires. Toutes ces veines aboutissent à la veine rénale. Les lymphatiques se rendent dans les ganglions lombaires. Les nerfs viennent du plexus reliai et accompagnent les artères. Le rein est l'organe secréteur de l'urine,'11 Patiiol. Voy. Népiihite, Péuinéi'h ré- tique, Pïuute, etc. Reins flottants, Mobilité de ces organa due à la laxité du tissu con- jonctifqui les entoure. -Heins- chirurgicaux, Nom sous lequel les Anglais désignent la pyélo- néphrite. Relus provisoires. Voy. Coups CE Wolff. Reins succenturiés ou suceenluriaax, Nom donné parCasserius aux capsules • surré- Utiles. II^Êo-nsth. il est essentiel d'étudier les. reins avec un soin particulier; l'épaisseur qu'il convient de leur donner est calculée générale- ment d'après loprOjCÔdé graphique de MM, Méry et Moseley. Ce-procédé consiste à chercher Les 'points, de passage de la courbe des pressions par rapport il chaque joint, à calculer la résis- tance de la pierre aux dilférents joints, et à adopter d'après cela une épaisseur suffisante. RKIN. s. m. Autre orthographe de rain. reixa(Fhaxçois). 1770-1821. Littérateur, né à Malgçate, préside Côiné1. reixacii "(Jusei'h). Journaliste israélite, né à Paris en 1856. Directeur (188C) de la Répu- blique française. Député des Alpes-Maritimes (1889). = Hkinacii (Salomon). Philologue, frère du précédent, né à Saint-Cermain-en- Layesen Ancien membre de l'Ecol£ fran- çaise d'Athènes, agrégé des lettres. = Leur frère il ne à Saint-Germain en 1860. Docteur en droit, adonné une Histoire des Israélites. REI.XAUI». (JOSKI'H-TOUSSAINT). 1795-1867. Orientaliste* né à Lambesc (Rouches-du-lihône). kéixcarcératiox. s. f. Nouvellc|incarcé- ration. RÉIXCARCÉUER. v.*a. Incarcérer de nou- veau. ".̃ RÉ1XCARXÎÏTI0X. s. f. T. du répertoire du spiritisme, ltetour de l'esprit à la vie corporelle. il Action de reprendre une nouvelle chair, un nouveau corps, BÉiNCISEll.^v. a. inciser de nouveau. itf:i\ciTi:n. v. a. Inciter de nouveau. RÉIXCORPORER. v. a. Incorporée de nouveau. « L'Austrasie, que l'on;pouvoit fort aisément eimpieter et reincorporor à la couronne de Franco!» (Carloix.) Keixmel (Albeht-CiiistOphe). Des-' sinateur, graveur et sculptour, né il Nuremberg. Elève de Zwinger et de {iu'ttembérg. Membre de l'Académie aw Munich. Directeur de l'Ecole des Beaux Arts de Nuremberg. reixm*s. f; Feïnîne ^le roi, ou princesse qui de sou chef possède un royaume. « II ne fal- lait qu'on la touchât la reine [la reine d'Espagne], sous peine de la vie. L'impérieuse devise Ne louche*" pas à la reine!' n'était pas une vaine formule. » (P. de Il || Reine mère; La mère du roi. Il Reines blanches, Nom que Ion donnait autrefois, en Franco, aux' reines veuves, parce qu'elles portaient le deuil en blanc. Il FaiiK, Cette femme a un port de reine, Comme' une reine, Avec beaucoup d'éclat. On l'a reçue comme une reine. ||J'ar estons.– « Si hi_ monde tragique avait un Enfer, là Cly- tomnesîro d'EsclîyJ.e en serait la reine. » (.Paul de Saint- Vii;tor.)'*|| La ^ciiio des abeilles," La femelle ordirïairemmil 'unique qui se trouve dans une ruche d'abeilles. () Au jeu des échecs, Pièce qui est moins grande que."|Jfe "roi, et qui est la seconde du jeu. [[ La renie du ciel,: la reine des anges, etc. La sainte VÏèïge. Il' La reine des ombres, La lune. La reine des enfers, ^Proserpine. Il La reine d'un bal, d'une soirée, d'une réunion, La femme qui, dans un bal, dans une soirée, dans une réunion, se distingue' des ^autres femmes par son esprit, sa beauté ou son élégance. Il Ma reine, S'est dit autrefois par galanterie à_une femme bien-aimée. « Eh ma reine, repris-je, laissons là; s'il vous plaît, t'avenir ne songeons qu'au présent. »(Le Sage.) II La reine de la fève, Celle qui a la fève dans sa part do gâteau, 16 jour des Rois, ou que le roi de la fève a choisie pour reine. il Fam., C'est la reine des femmes, se dit D'une femme pleine de vertus et de bonnes qualités. || Kig., Se. dit Des femmes au point de vue de l'empire quelles exercent sur les hommes ou sur les choses auxquelles elles prennent part. Tant qu'ils ne sont qu'amants, nous sommes souveraine, Et jiïsqu's'i.la conquête ils.nous traitent de ruines Mais après l'hymcnée ils sont rois leur tour. Corneille, Pttgeuete, 1, 3. || Fîg., Se dit De ce qui exerce un empire com- paré il l'empire des reines; « La volonté est la reine ce petit monde. » (P. Lejcune.) Il Fig., La plus excellente eti son genre. « Au lendemain des plus grands désastres un poète célébrait la France comme la « reine du monde » et la nation répétait ces chants pour se consoler de la défaite.*» (E. Reclus.) BoT. Reine, des prés, La spirée ulmaire (siiirma ulmaria), em- ployée en' médecine et aussi pour falsifier, les. vins. Il Reine des bois, L'aspérule odorante est la dianelle à fleurs bleues. Il Herbe à la 'reine, Nom donné au tabac, parce qu'à son arrivée en France il avait été présenté il la reine Catherine de |Médic'is. Il Arboiuc. fReine des vergers, Sorte d'excellente pèche qui vient bien en plein vent. il Ichthïol. Reine rdes carpes, Variété de carpes. Il ëhi'Ét. Reine des serpents, Ser- pent du Brésil. H Akcmt. Reine pédauque, Voy. Pédauûuk. 1/ Reines d'or, Pièces de mon- naie en or que fit frapper la reine Blanche de Castille pendant sa régence. Il Patiss. Pain ri. la reine, Espèce de petit pain au lait. F. L. HK1MÏ (Sainte). Vierge et martyre, née à Alise, mise à mort pour la foi à Somur. F. le ï septembre. UlïIiVEÇCHJS (KBlNElt RF.INKCKE, dit). Historien, néà Paderborn;m. à llclmsta;dl, 'où il était professeur à l'université. 1 668-1,7,52. ^Philologue, né a'Uros'sinilhlingcn. iti:iM;(;ki: (CHAULES). Pianiste et compositeur ué à Altona en Professeur de piano et de composition au Conservatoire de Leipzig. RE1\E-CLAUI»E. s. f. (de^la reine Claude, femme de François^l" qui introduisit ce fruit en France). Espèce do prune très estimée. ̃'Prunes de reine-Claude. Manger des reines-Claude. RElXER (Wexoesi.as-Laijiie.vt). I6NG-17'KI. Peinture, né ft Prague. Elèvo de Pchweiger. REIXÉSIUS (Thomas). :I5IS7-1GC>7. Médecin et antiquaire, né Gotha. Il était pensionné par Louis XIY. RKiXETTE Ou RAINETTE, s. f. (diniin. de reine). Sorte de pomme très estimée. On dis- tiugue la reinette Glanclre, la r. grise, la r. d'Angleterre, la r. du Canada, etc. ('est. la. pomme qu'on emploie de préférence pour faire la gelée de p.omme et les sirops. Il Rem. On ne doit pas dire Pomme-reinette, mais P'ouiine de reinette ou simplem. reinette. REIXIIAKII (FitANÇOIS-YO.LKMAR). Théologien et prédicateur protestant, né à Wo- heustrauss (Palatinat); professeur de théologie Witleinberg m. a Dresde premier prédi- cateur de la cour et conseiller ecclésiastique. RElNllAR])'(CiiAHi.És-FiiKUKitic, comte). J 701 •I8:j7. Diplomate français, né à Schortlorff (Wur- temberg). Secrétaire d'ambassade à Londres sous le ministère de tlumouriez ministre des affaires étrangères, en 1799, avant le Bru- maire ministre plénipotentiaire en Westphalie de la chancellerie au ministère des affaires étran- gères (1814), membre de la Chambre des pairs sous Louis-Philippe. REINHARD (Chahles-Stahley). Peintre amé- ricain, né à Hîttsburg en 1852. "Philosophe allemand, ami et collahorateltr de jWieland. Professeur a. l'Université d'Iéna, puis de 6iel. = IîeixhoU) (Cilrétien-Ernesl-Théopliili!- Jean), Philosophe, (Ils du précédent. Professeur il Kiel et à Iéna. RKlKHUMATiox. s. f. Seconde inhumation. RKiSîiTE. s. f. Mixer. Tuugstate de fer. Ulîli\H:llli:u. v. a. Injurier de nouveau. R1SIXKEXS (JoSEi'H-HuBKiiT). Prélat viciix-ca~ tbolique, né à Burtseheid.prôs d'Aix-la-Chapelle, en Ordonné prêtre en et docteur on théologie, devint professeur d'histoire et de thoo-: logie à liresfau. Prédicateur de la cathédrale de cette ville, se fit remarquer parses opinions plus que libérales qui l'obligèrent descendre de la chaire. Suspendu on cause de son oppo- sition au Concile du Vatican et au dogme de l'infaillibiiité pontificale, le D' lteinkens se sé- para corni lètemenl,de l'Eglise romaine, devint un des ardents propagateurs de la secte vieux- catholique,, organisa des congrès en Allemagne, en Suisse et se fit étire évoque il Cologne on 187ït par les dtilégués vieux-catholiques. E. L. iti:i\>itlt l'Ancien. Minnesinger allemand, ni. vers 1215. li prit part 1a lutte poétique de Wartssifourg (1207j. BE1NMAR le Jeune. Minnesinger, sans doute fils du précédent, m.1 à Esfold vers J245. RlîiXOSi ou REYSOSA. 2,780 h.- Bourg d'Es- pagne (Vieille'-Castille), prov. de Santander, ch.-l. due juridiction, près des sources de l'Ebro et sur le ch. de fer de Santander a l'aleucia. Ecole latittc. Commerce assez actif en bféi farine, vin, eàu-de-vie, fer, charbon des minés d'Orbo, cuivre des mines de Soto. Donne son nom a' un plateau important qui est le point de jotiction des Pyré-