REL RE'' REL fibreuse du nerf optique, immédiatement on [ avant du trou optique: De là il sc porte CI) avaut t entre le périoste do la voûte- de l'orbite et le t inuscle-droU.supériour pour aller: s'attacher par un large tendon aplati toute la paupière supé- rieure. Il est en rapport en haut avec la paroi orhitainset le nerf frontal, en bas avec te droit supérieur. 11 élève le milieu de la paupière su- péricurë. Iteleueur de la prostate, Uibres an- térieures du relèvent' de l'anus :qui entourent la prostate (Santorini). lieteueur de l'urètre, Portion du.transverse du périnée (Santorini). RRLIAUE. s. m. Action de relier des cuves, des tonneaux, etc. Qui fait vignes, fi cour est grans llastons il y faiilt à oullraige, Cuve», cuviiiulx, queux, reliaige. È. lteschauips, l'odsies, liibl. nal. 8iO, f» 303" xv° s. itr.M! in:it. v. n. Pop., Faire bonne chère. miLiciii.iiit, kusk. s. Pop., Celui, cette qui aime à relicher. RELIEF, s. m. Ce qui' est relevé, partie saillante d'un objet. « De grandes pièces de relief et qni s'élèvent de part et d'autre, soit pour diversifier la vue, soit pour la ter- miner, soit pour nous rendre d'autres ser- vices. » Il || l-'ig-, Ce qui est comme en saillie dans les choses intellectuelles ou morales. « II s'appliquait à mettre en relief le côté mo- ral des événements plus qu'à eu. rechercher les causes ou les effets. » il Il Plan en relief, Plan sur lequel on place la représentation en bois ou en pl:ltre de chaque objet. « Le pre- mie de ces plans en relief, qu'on voit dans la galerie du Louvre, fut celui des.fortifications de Lille. » (Voltaire.) || Absol. « -Le général Pfyii'èr conçut l'idée d'exécuter. un relief qui, re- présentât l'immense étendue des moniagncs qui se présentent à l'œil depuis la ville de Lucerne. » (Saussure.) Il Ouvrage de sculpture plus ou moins relevé on basse. « Un grand nombre de figures d'un très fort relief décoraient encore autrefois -plusieurs parties de la façade de l'église. » (Mé- rimée.) II llaut relief, ou relief, entier, Celui qui est de toute l'épaisseur de l'objet sculpté, « tl y a dans l'antique, soit. sur des frises, soit, sui- des devantures de sarcophages, un très grand nombre de ces sculptures en haut-relief. » .(Qua^ tfemère.) Il Demi-relief, Celûi qui n'en a que la demi-épaisseur. Il qui a moins de demi-épaisseur. « L'entente du basrreHef est la manière de disposer, les, plans .et d'en régler l'effet. » (Guillaume.) Il' Plan. du bas-relief. Voy. Plans, 1 Il 11 se dit, dans un sens analogue, en T. de graveur sur métaux et sur pierres fines. « Il doit àvoir une différence sensible, entre les types, des médailles et ceux des monnaies;, et çette'dilïérence consiste à employer pour les der- nières le genre de gravure connu sous le nom de bas-reliefs peu saillants, en observant scru- puleusement de n'opposer jamais relief à relief, » (Môngez.) || Impk. Tout ce qui s'imprime sur relief est de la typographie. ||T. de niaçonn.Tout ouvrage saillant sur 'une surface unie. Il T, ,de fortifie, hauteur d'un ouvrage.au dessus du terrafn sur'lequel ,'il est construit. Le r relief d'un parapet est ta hauteur de, sa crête intérieure au-dessus/du sol nalurel (Littré). ||.T. de mar., La hau!eur d'un, bâtiment au-dessus de la, sur- face de l'eau. Ce Mtiment a peu de relief au- dessus de l'eau. (A"ad.) Il}.. de peint., La saillie apparente des objets. l,es figures du, premiers plan de ce tableau ont beaucoup de relief,. (Acad.) il Fig., Apparence plusyive que certaines choses reçoivent de l'opposition ou,du;yoisinage de quelques autres. « La simplicité de sa mise eût suffi pour la détacher en relief au milieu des diamants, des plumes et des fleurs:qui pa- raient les autres femmes. » .(Geprg&Sand.) || Fig., ̃ Éclat, considération que.,donne une dignité, un emploi, une,bgnne action, etc.. Puis-je prendre un époux à moins quede son chef 11 ne :-oit noble, riche, el d'un gros relief? Boursauli, les Mots il la mode, i.. || Ane. Lettres de relief, Lettres de rébabilita- lion; de noblesse, pruprement lettres qui relèvent. Il Dans l'ancienne pratique, Lettres de relief d'ap- pel on, simplemem, Relier d'appel,' Lettres de la petite chaneellerie qui autorisaient à- faire inti- mer ou assigner pour procéder sur l'appel qu'on avait interjeté. Les religieuses- dcPort-Royal signèrent une proouration.pour obtenir en leur nom- un relief d'appel comme d'abus. » (Racine.) |] T. de- jurispr. féodale, Droit que- le- vassal payait il son seigneur lors de certaines muta- tions, et qui variait' suivant les différentes cou- tumes. || Ane, L'ordre du prince qu'obtenait un offtcier qui avait été absent. pour, une' causé lé,- gitime; afin de toucher ses appointements échus durant son absence. Obtenir un relief pour être' payé. (Acad.) « « Anciennement,- Relief a signi- lié Secours, assistances qu'on accorde à quel- qu'un, pour le soulager dans son affliction ou sa misère. Il,-Ce qu'on enlève, ce qu'on relève de 'dessus une .table. ̃ De nos reliefs vous le ferez souper. La Fontaine. || pjg, « Eschyle disait que ses tragédies n'étaient que des reliefs des festins d'Homère. » (Noël.) F. G. • • Itl.LlF.iV. s. ,m; TECIIN. Poudre il tirer. gros- sièrement écrasée, et non tamisée, dont se scr- vent les artificiers. UELIER. v. a. Lier de nouveau, refaire. le nœud qui liait, et qui est défait. « II. s'était laissé mener, pousser, porter,.juchér, lier et re- lier. », (.V. Hugo.) Par extens., Refaire, rétablir. Relier tant de fois ce qu'un brouillon- dénone, C'est trop de patience. Fig. « On peut relier en un seul et invinci- ble taisceau toutes les preuves momies de l'exis- tence d'un premier être. » (Lamartine.) || Cou- dre ensemble les feuillets d'un livre, et y mettre une couverture. « Il est bien vrav qu'il m'a commandé que je luy fasse relier ce livre tout à neuf. » (Ucspériers.) Il Mettre. -un bandage, resserrer par un bandage. « Ils, s'enfuient après avoir reçu la coupure du médecin, sans attendre qu'il l'ait reliée. » (Racine:) Il Re- mettre, ou simplement mettre des cercles, des cerceaux dt,un muid,.à un tonneau, une cuve ou à,d'autres futailles. « Que. le tonnellet soit serreement relié, qu'il n'y puisse riens.entrer ne yssir. Unir par des voies de communicaticn. Plusieurs .rues relient ces deux palais et facilitent;, entre eux. la circulation. (Acad:) Il Fig.TT. «.L'idée .sculc.relic.sôlidciuent entre .eux tes peuples épars. (E.J'ollolan.) ̃. h.REMEl'R, EUSE s. Celui, celle; dont lé. métier est: de relier ,des .livres. « Jacques le re- lieur de livres, pour avoir relié.un des bréviaires de la chapelle.' i» (Ilisl.Jilt. de la France; xivc,s.) Il ANC. coût. 'Relieur .(le -,la .chambre .des comptes, Relieur auquel cette compagnie, faisait jurer,, avant de le choisir, qu'il ne savait pas lire, afin.de s'assurer, ainsi qu'il ne,ipouvait pas connaître. ses délibérations, secrètes. Il Adjectiv., Ouvrier, relieur. i. -.i i> ;REMUl.EUSKM.ENT. adv. ,Avec ;,religion. « Epouses.chastes.de Jésus-Christ, gardez, re- ligieusement..cc dépôt, sacré .arrosez-le des larmes dé votre .pénitence. » (Fléchier.) Il .Exac- tement, scrupuleusement, ponctuellement. « Je mie tins reljgieùsenient. parole. j> (A. Du- mas.)– ,F.\ L.••• religieux, Ets«. adj. Qui, appartient a la religion. il II y a-bien 'peu de' sujets de con- versation; s'ily en a;' qui,1 par un côte ou par lin autre, ne touchent la question religieuse, laquelle' en 'réalité' est au fond de tout. » '(0. Feuillet!)1!! Piëux, qui vit selon lés règles de. la religion, qui'est conformé à;la religion,. t Einz.,ert sainte et rèlogiose, Et Il' Saint;' sacré. '« Parmi tous les êtres créés, l'homme seul recueille la cendre de son' sein- blable- et lui porte un respect religieux. (Cha- teaubriand.') Il ̃ Exact, iporicluel scrupuleux. « Les Lacedemoniens, religieux observateurs des ordonnances de. » (Montaigne.) Il. Qui ap- partient un orûre régulier. « Son-humilité la sollicite à venir prendre part aux; abaisse- ments de la' vie religieuse. » (Uossueu) || C.mio- NOL.' égïi'T. Année religieuse ou secrète, Année solaire ou fixe de trois cent soixante- cinq jours et un quart d'après laquelle les prê- tres égyptiens marquaient les fêtes,' afin que tous les jours de l'année fussent, successivement sanctifiés. ̃ || MÉn. Maladies religieuses, Af- fections nerveuses qui naissent 'sous l'empire dss émotions' religieuses. il Sulm.tanliv Per- sanne, qui s'est engagée parties >ynjiix-à- suivre une certaine: règle au torisée' par l'Eglise.. Les religieu-es sont des anges sur leri-'oi^fSévignê.) -|| A fa religieuse, Chacun àpart.a Ils ôtaient six- vingts table ils furent traités à la religieuse, chacun a.part: ils eurent chacun quinze plats: » (tdui Patin.).)) s. f.-OnsiTÎi. Nom .vulgaire de l'lürondelle à croupion blanc, du moloxita, d'une sarcelle, etc.|| ISot.– Champignon du g.- lîelyclle. On donne le nom générique de religieux à des hommes séparés 'du moncie par esprit de, piété, se'retirant dans des :>convents pour y vivre d'une vie commune passée principalement dans l'exercice- de la, prière, de la méditation et de l'austérité pénitente. Par extension et abus cette, dénomination a été donnée -a des reli- gieux hindous, dt ceux du Thibet, etc. Ceux-ci sont précédés historiquement par les disciples de saint Antoine, qui pratiquèrent la vie éré- initique. Saint Pacôuie réunit, le premier, dans un inëme monastère, celui de 't'abonne, trois mille religieux ayaut une règle commune et un même supérieur. Saint Rasile, en Orient, traça des règles pour la -vie religieuse des couvents, qui.se multipliaient de toutes parts. Saint Atha- nase fit connaître 'à l'Occident, au temps de son. exil, cette nouvelle forme de vie parfaitc qui existait dans l'Orient. Saint Augustin et Cas- sien écrivirent des règles pour les religieux oc- cidentaux. Mais saint lienoit, qui écrivit égale- ment une règle Célèbre, est considéré comme le véritable patriarche de tous' les ordres religieux d'Occident..L'histoire de l'Église dit avec quel profit pour la piété, pour les lettres, pour la civilisation, ces instituts ont vécu dans le monde, et comment, .lorsque l'un ou l'autre de ces ins- tituts.a paru s'éloigner de sa ferveur primitive; de saints réformateurs ont. toujours surgi avec l'approbation et l'appui du chef de l'Eglise. ..RELUilOK. s. f. (lai. -religare, lier). Ensemble dc doctrines et de pratiques qui constitue le rapport de l'homme avec la puissance divine.- «.La religion est la loi mémo de notre nature dans ce qu'elle a de plus élevé, de sorte que l'homme étant donné, elle ne saurait ne pas être elle est la'condition de sa vie supérieure, le.lien qui l'uuit à Celui qui est de soi, et du- quel il tire incessamment son êlre. » (Lamen- nai.s.) Les guerres de religion, Les guerres oc- casionnées par la différence des religions, et particulièrement les guerres entre les catholiques et les protestants. Paix de religion., Traité conclu à la diète d'Augsbourg, entre l'empereur et les prince. protestants d'Allemagne, en 1555: l'État déclare être la sienne, exclusivement à toutes les autres qu'il ne fait que tolérer. || Re- ligion naturelle, Religion qu'on suppose indé- pendante de toute révélation et qui est une forme du déisme. Il La religion prétendue réformée, la religion.réformée, ou simplement la religion, La croyance des calvinistes. « Un officier- de la ville qui était de la religion. » (iia:ine.) Il Foi, croyance, piété,- dévotion. _• Moines i a, |iro:onies, de piint relogion. ̃ Henaut de ilontauban, Micliolant; xm« s. Sentiment de respect, de scrupule, comparé au sentiment religieux. « Rien n'était plus connu que son équité, son désintéressement, et la re- ligion de sa parole. » (Flôchier.) Il Se faire une religion d'une chose, s'en' faire un point de re- ligion, S'en faire une obligation indispensable. « Se faisant une religion de la moindre partie de son devoir, il pense qu'il ne peut pas même être négligent sans impiété. » (Guez de Balzac.) Il Ironiq. dans un sens analogue. « Al""1 Des Garennes a la religion du,vin baptisé,. du pain dur et des gigots déjà mangés plusieurs fois. » (Paul Féval.) Il Violer la religion du serment, Manquer à son serment, se parjurer. Il Sur- prendre la religion du prince, la religion des juges, la religion d'un tribunal, Surprendre la justice du prince, des etc., les. tromper par un faux exposé. Il Etat des personnes enga- gées par des vœux à suivre.une certaine règle autorisée-par l'Eglise.-« Qu'on leur inspire une grande horreur pour le monde, sans qu'elles puissent croire que c'est pour les'porter à être religieuses, mais qu'on leur explique les avan- tages de la religion. » (Ni,, de Maintenon.) 11 En- trer en religion, Se faire religieux..|| Mettre une fille en religion, a faire religieuse. II Cou- vent a Il était si lard quand il arriva, que toutes les portes de la religion étaient fer- mées. » (lioursa,ult.) Il Nom de religion, Mm que dés religieux-; des religieuses prennent on en- trant au- couvent. || Thèol. Vertu cie, reh-