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CIC

CIC

6~

Ctc~'mt faite :tRomeen-l'i58).~aractÈi'e d'im-
primerie, qui est entre te'saint-augustinetta
philosophie. La force de corps du cicéro sert
d'unité de mesure pour les garnitures, les jus-
tifications de pages, la hauteur des colonnes de
différents travaux de ville, et l'on dit justifica-
tion de dix, de quinze, de vingt cicéros.
Dans plupart des imprimeries modernes, le ci-
céro porte douze points.

Cl(;EMOH:.s.f.(c;cet). Pois chiche.
CtCtKOK s. m. Homme étoquent. )) Fam. et
iron., Un cicéron de pacotille.

OCKitOX (MAxcus-TuLi.tus). titnstre orateur
latin, a Arpinum dans le Latium, le 3 janvier
de.t'an~6av.J.-C.(andef!ome645),m.
prÈsdeGaëte,te7décembre'Hav.J.-C.(an
de Kome-709). M'était d'une famille équestre,
obscure, mais intetiigente et aisée. Il lit dans
sa jeunesse des vers dont .tuvenat nous a trans-
mis (sat. X) un triste échantilloti. A dix-sept
ans, l'an de )!ome 662, it déposa la robe pré-
texte, pour prendre la robe virile et parut au
Forum. C'était le moment des troubles précur-
seurs de la guerre sociale et des guerres civiles.
Appelé, avec tous les citoyens de son âge, a
défendre contre les Italiens les droits de la mé-
tropoté, Cicéron fit la campagne de l'année 89
sous les ordres de Pompée Strabon. Hendu,
t'annéo suivante, ses études et à ses goûts,
il reprit ses exercices oratoires. A cette période
de studieux loisirs appartiennent des~ traités
de sa jeunesse, /j/te ~e<'e)Mt <):-
<'em o«:totre,~ dont il parait n'avoir jamais
achevé que deux livres, et diverses ~t~Mci
de Xénophon et de Ptaton. ]t avait vingt-cinq
ans, quand il plaida sa première cause (81). Ce
fut un coup de maître. H avait pour client le fils
d'un proscrit, Sextus Hoscius, perfidement accuse
d'avoir assassiné son père, et pour adversaire
Chrysogonus, un affranctn de Sylla, c'est-à-dire
Syttatui-meme.'Ce succès décida de son avenir.
Mais l'intérêt de sa sécurité l'engagea bientôt 1
quitter ttome (80). it se rendit a Athènes de
i) passa en Asie; puis il revint a Rome, après
deux ans d'absence. A trente ans, ayant brigue
la questure, du premier coup il t'obtint et fut
prépose à l'administration de la Sicile. )t sut se
concilier cette province par son esprit de justice,
et a son retour à'ttome, quatre ans plus tard,
les ,Siciliens eux-même le chargèrent de pour-
suivre le préteur Verrès, pour ses déprédations
et ses cruautés.'C'est à cette occasion que Cicé-
ron écrivit ces céiebres~'et'WHes, qu'it ne pro-
nonça pas toutes, parce que te coupable, se con-
damnant tui-même, prit la fuite. A partir de ce
triomphe, Cicéron tint au Forum tepremier rang..
Mais déjà la politique sollicitait son ambition.
Elevé/après te procès de Verres, àt'éditité, et peu
après à la préture (66), la conspiration de Catilina
acheva sa-fortune. Les Ca~MMu'M sont les dis-
cours politiques les plus populaires de Cicéron.
Consul en 6:J, Cicéron célébra son consulat dans
un assez mauvais poème- et écrivit ses mé-
moires en grec. Accusé, en 58, d'avoir fait périr
sans jugement les complices de Catilina, il dut
s'exiler et rentra dans Rome dix-huit mois
après. t)c 57'& 52, Home fut déchirée par la
guerre civile, Cicéron tenant avec Pompée pour
le sénat, César agitant sous main le peuple par
l'entremise de Clodius. A l'occasion du meurtre
de ce dernier par Miton, Cicéron composa taj't/t-
~mtemne. La lutte cependant devenait de plus en
plus imminente entre César et Pompée. La pré-
sence de Cicéron eût peut-être retardé le conflit.
Le sort l'appela au proconsulat, enCi)icie(5I).
Lorsqu'il' revint n Rome, il trouva iavitte,
comme il le dit lui-même, « au milieu des
flammes de la guerre civile ». César venait de
passer le Hubicon. Cicéron suivit Pompée. Pom-
pée mort, il reprit ses études, et ne rentra dans
la vie politique qu'en.i5, en faisant décréter
l'amnistie pour tous ceux qui avaient embrassé
la cause de César. Le jeune Octave s'étant pré-
senté pour combattre l'ambition d'Antoine, il
se joignit lui avec ardeur, et déploya pour
soutenir Brutus, Cassius et le sénat, une activité'
patriotique. Sacrifié aux ambitions'réuniés d'Oc-
tave et d'Antoine, it tendit lui-même sa tête
aux sicaires qui le poursuivaient (43).– 0.
G.-d.; det'tnstitut.–OKuvKKS DE RHÉTORfQUE
De ~'tnMtth'Ott oraloire; /teiort(/ME a //efen-
t'0;' les To-
~)M/M<; tes /'ari< O)'n Des metMews
orateurs. Dtscouns les )''er<'tws; les Ca-
(t tes PAt~ptf/uM. OEUVRES t'fnLO-
D~CT.'DKSDtCT.–T.t)).

sopmouES Leg ~ca~e'ttii~ues; Des vrais &te)M
et~e~fMMmnM.'t; tes 7'MscM~attes; tes Pafn-
~o.ce~<:B le Songe de Sct~tOtt.De
nature des ~tetM;; .Ce ~tfMM< f~im;
Des lois; Des devoirs; De 'la t)tetHe~e;e
<'am De la repM&M Traductidns'dc
Platon, de Démosthène et d'Eschine; 'frajtés
divers. Lettres. En 1743, l'Anglais Middiëtdn fit
une Histoire de Cicéron en quatre volumes, qui
fut traduite par l'abbé Prevost. -On cite, comme
les meiiieures traductions des &'uf)'e.< de 6'tce-
Mn, celles de J.-V. Le Cierc, 1821-25, 30 vol.
in-8°, et 1823-27, 36 vol. in-i8; de Panckoucke,
1830-37, 36 vol. in-8"; doNisard, 1840-41, 5 vol.
gr. in-8". Cf. Hilisemann, De tttfio~e p/i~o.M-
y~ticc 3f. ?'. CtceroMM ea; tM t~. e.f-nttt.s'
~attOtubtM a;. Lunebourg, '1799; Wat-
din, OraitO de ;)/n< Ciceronis ;~
Iéna, 1753 Fremling, P/tt~so~/itft C'tce;'OM).<,
Londres, )79a Kuchner, 7'. Ciceronis in
pAt e/HS parles ))!e~'t(a, Hambourg,
1825; ~*e)!Mes de Cicéron, par l'abbé d'Olivet,
Paris, 1743 C/M'e.< ctce)'0!Mt.teMe, Pa-
ns, 1842, etc., etc'. li.-ARTS. Un buste au-
thentique figurait autrefois dans la collection
Mattei, a Rome. Un autre'buste se voit au m.
des Offices,'à Florence. Le m. du Vatican pos-
sède trois bustes antiques de Cicéron, dont l'un
provient des fouilles faites à Tivoli. TaMeaux
modernes Cicéron, (/)M.! en Sicile, f
vrant le <0))tbe ~trc/tMtte~e, par Valeu-
ciennes fm. du Louvre) Ctco'OM' occM.wttt
Vert'e.! devant le peuple romain, dans la biblio-
thèque de la Chambre'des députés, par Eugène
Delacroix.

CtCERON (QutNT.us). Frère du précèdent
lieutenant de César dans la guerre des Cau)es.
Ayant pris parti pour Pompée, il fut proscrit
et tué comme son frère en'~3. 11 avait épouse
la sœur d'Atticus, le céiebroami de Cicéron.
CICERON (MAKCus). Fils de l'orateur et de
Terentia. Soldat à dix-sept ans dans i'armee de
Pompée; lieutenant de M. Rrutus a vingt ans.
Après Philippes, il se réfugia en Sicile, auprès
du jeune Pompée. Auguste le prit pour collègue
dans le consulat (31), et lui fit ensuite donner
gouvernement de l'Asie.

CtCMKOXE. s. m. (tchitcheroné ou cicérone;
mot italien, du nom de Cicéron, à cause de
la loquacité de ces gens). Celui qui montre aux
étrangers les curiosités d'une ville. Veuillez être
mon cicérone..(Acad.) ~ent. L'Académie
donne, au pl., ctcemtte; cette orthographe
n'est justifiée partes règles de'la formation du
pfuriei ni'en français, ni en italien, dont la
forme pl. est cicefomt.

CtCHROXtAKtSMU. S. m. HTTÉR. Style
de Ciceron imitation de ce style rondeur et
longueur affectées des périodes. ~) PH'n.os.– En-
semble des opinions philosophiques de Cicéron.
CtCmtOX'KK, tHKNM. adj. Qui est imité de
Ciceron. « La phrase cicéronienne de Boc-
cace. i) (H. Taine, Ilist. f la ~'
L. L, c. m, 6.) Qui a rapport auxcicéroni.
a Frantz et Albert n'essayèrent point de se
soustraire à la tyrannie cicéronienne. » (Aiex.
Dumas.)- F. L. [j CICÉRONIEN. s. m. PHILOL.
Membre d'une espèce de secte tittéraire qui
prétondait que Cicéron étaitiesoui auteur qu'on
dût lire et imiter. « L'abbé d'Olivet était sans
doute' le plus grand cicéronien de tous tes
Francs-Coin tois, sans même en excepter t'abbé
Bergier, maigre sa catilinaire contre Fréret. »
(Voltaire.)

CtCERONiEN(LR), ou /)e'<<: metMgitre )M-
Mtéfe de &te)t dire. Dialogue satirique d'Hrasmc,
en iatin.

CtCKRONfSEt!. v. n. LtTTHft. Imiter le style
et les formés de Ciceron.
CtCEKOXXEKH' s. f. Syn. de 'CtMrottte-
HMme. « Je dépouiiierai mes idées de tout le
faste oratoire, parce que ma cicérdnnerie pour-
rait vous mettre en défiance. » (Diderot.)
CtCHLK' s. m. XooL. G. de poissons
acanthoptéres, groupe des pharyngognathés,
fam-.des chromides dents en velours aux mâ-
choires nageoires dorsale et anale écailleuses,
i'anaieatrois'piquants.–Voisins des chromis,en
différant par un corps plus allongé. Eaux 'douces
d'Amérique. C'. ocellé (cichia ocellaris Bi.)
CICIIOCKI (L'ABUE GASt'ABD). 1560-1630. a
Tarnow (Poiogne). .4Mo(~tM<'uttt OstecettStKot
stxe ~artoruHt /'t()ti~M))'))t M)'HtO)mm~i&)'t V,
Cracovie, 16)5. Contre Jacques VI d'Angleterre.
Rare..

OCHOXtKES s. f. pt. BOT. PHAN. Série de
plantes dicotylédones, fam. des composées:
capitules homogames, a fleurs irrégutières;
réceptacle nu; parfois garni de paittettes cadu-
ques invoiucre formé de bractées 1-8'sériees~
unies inférieurement; anthères à toges ~ihférieu-
rement nues et pourvues d'un court protonge-
ment sétiforme; fruits surmontés d'une aigrette'
Plantes herbacées, très rarement' frutescentes
ou arborescentes, à feuilles alternes,'organes
généralement gorgés de tatex.–G.: c/ttcoree,
A;'eMc/Mm, ~eoMio~ot, sco~ymMe, scorsonère,
<

OOtOWSKt (LE PKHE NtCOf.AS). 1598-1669. Jé-
suite polonais. Ouvrages en )atin, Cracovie,
16.H-1668,contrctcssociniens.' Il

CIcnOWSKt (AMLPHR). n9-t-185.~ Antiquaire
polonais. Fit.sous Napoléon les campagnes de
1812-18H.' Sa collection d'objets intéressant
l'histoire polonaise a été acquise par une société
scientifique de Paris.

CtCtKOUL]! s f. ZooL. G. d'insectes
cotéoptères pentamërcs, fam. des cicindéiides
yeux très saillants; labre peu avancé et denté;
dent du'menton assez' courte, mandibules à
trois dents''en arrière de )a pointe lobe de ta'ma-
chon'B.terminé par un ôngtet articu)é;patpes
maxittaircs'ptùs longs que les labiaux des ailes,
chez les'mates, les trois premiers articles des
tarses antérieurs plus larges que les suivants,
et le 'sixième segment' de t'abdomen entaitté
au'sommet.Insectes carnassiers, courant et
volant avec'agitité,parés de brillantes couleurs,
formes sveltes et élégantes, longues pattes chas-
sent par la p)us forte ardeur du soleil, volant
et se reposant par saccades répandent une
odeur de rose ou de. jacinthe; larves allongées,
tête et premier'annëau étargis, armées de fortes
mandibules, avec deux. crochets cornés sur le
dos du premier anneau; vivent dans des trous
verticaux profonds, elles attendent tes insectes
passant a leur portée; se transforment en
nymphes dans ce puits. Plus de 400 espèces;
monde entier. C. champêtre (ctCMt~e~t MMt-
~e.<<<'< Linn.) d'un beau vert gai, élytres avec
des points jaunes, dessous du corps cuivreux.
C. /t'/&i'tf<<:Fab., bronzé brunâtre avec des
fascies blanchâtres: endroits sablonneux..C..<<-
MHttca Linn;,étytres rugueux bronzé foncé,
ban!te sinueuse et deux points blancs sur chaque
élytre; environs de Paris. C. f/ermMuca Linn.,
petite, bronzé verdatre ou bleue, avec petits
points btancs; après la moisson. C.ma)'t
Dej. C. H<(e;Yt Sulz, etc., bord de la mer.
C. f Dej., Sumatra. C.
Indes Orientales, etc.
(:tC!Kn)ËHnt;S. s. f. pl. Znot.. Fam. d'in-
sectes coléoptères pentamères. C. ))tan
core, t)t<;<)aeep/ta o.'K)/c/t<'t
f~e, defoct'amte.T/terftfe, euf)/mo<'y/ e
< po cie)tos etc.

CtCtKKU' MYTH: ANC. Déesse de la dé-
bauche

CtC!K.XtS. s. f. ANTtQ. Gn. Genre de danse
propreatacomédie.

CtCtKKUXK.s.m. XooL.–C. d'oiseaux,
o. des passereaux, fam. des paradiséides bec
plus court que la tête, grêle; narines entière-
ment recouvertes de plumes raides et serrées;
plumes des flancs larges chez les mates, tron-
quées a )eur sommet, formant de chaque coté'
un éventait en avant du pli de- faite queue
ayant deux rectrices médianes très longues, ré-
duites a la côte criniforme, n'ayant de barbes
qu'a leur extrémité qui se recourbe en rond.
f)e la grosseur d'une grive. Nouvette-Guinée
et !tes Arou.– CtCMUttt)'MS)'ef/ttMVieitt., teMff-
Htfco~e de Huffon, seule espèce du genre; d'un
beau rouge brittaut et vétouté, sommet dé'ta'
têté orangé ventre blanc pur, avec une colle-
rette pectorale vert émeraude les éventaits
gris rayé de vert doré les palettes de t'extré-
mité des deux queues vert émeraude femette
brun roux avec le ventre grisâtre, raye de noir,
nommé par les Malais des Motuqu'es keping-.
keping par les Papous gobeh-gobeh, le plus
commun de tous les paradisiers; les indigènes.
en sèchent des quantités de peaux pour les Matais
de Tidore, qui les font vendre en Europe. Dans'
certains points, on le nomme bourou-radjah, en
malais, Oi'. M. M.

CtCtSttMATHK)' s. f. Néol. Droit de prendre
un cicisbée ou sigisbée.

CtMSMjt;. s. m. Syn. de Sigisbée.

CtCLAMOR.m. )tLAS. Espèce de bor-
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