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CIB

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CO~ra ,M 1667; De MHC fMMt'tta-
tione, 1668, etc.

Ct-APRËS.toc.adv.Voy.Ct.

CtASSt (JEAN-MAtUE). 165~-1679. Botaniste et
médecin italien. –J/edt Ma
p~fMtamm, etc., Venise, 1677, in-12.
CtAUCEMER (FttANCO)S). Voy. CHAUCHEMER.
C!BA!KE.adj (iat.'CMMs, nourriture). Qui
concerne les aliments. )) Appareil cibaire, Appa-
reil de manducation des insectes.

CtBAHS. Y. de l'ancienne Pannonie, sur la
Save. Constantin y battit l.icinius (314). Patrie de
Valentinien 1" et de Valens.

C!BAO. Chaîne de montagne d'Haïti (Antilles),
80.kil. du N.-O. au S.-E., dans repubtiquo Domi-
nicaine. Point cuiminant, le pic Vaque (1,273 m.).
Les principales rivières de t'iie, la Neyba, l'Youna,
l'Artibonite, en descendent. Mines d'or autrefois
célèbres.

CtBAKRE. s. m. (Yoy. CIBLE). Celui qui indique
les coups qui atteignent la'cible, dans le tir à ta
éarabine, en Suisse.

CtBATtOK. s. f. (cibatio, de cibare nourrir).
Opération chimique par laquelle on donne à une
substance plus de consistance et de soiidité.
OBBEK (COLLEY). 1671-1757. Poète anglais,
à Londres, Soldat, acteur, auteur en 1695.
Une trentaine de pièces dans le genre burlesque
Directeur de Drury-Lane en 1711, sa comédie le
A~OK-JuM;' dirigée contre les jacobites, le fit
nommer poète lauréat en 1730.
Londres, 1777, 5 vol. in-12. = Son (iis,Théophile
CIBBER, 1703-1758, auteur; mari d'une tragé-
dienne renommée, eut une vie dissipée et mou-
rut dans un naufrage, t) arrangea plusieurs
pièces de Shakspeare et publia une Vie des
poètes de* la C?' et de l'Irlande"
Londres, 1753, 5vo).in-12.

CfttDAREAf, (FERNANC-GOMEz). Médecin du
roi Jean 11 de Castille, à Valladolid en 1386.
Ses lettres à divers personnages illustres sont
précieuses pour l'histoire.– CeM~'epMto~no!
del 6ac/nMe)' FentaH GoMtex de CtMa?-es<, 1499.
CtBLE. s. f. (ahc.ct&e; gcnev. <&e;d~
vx h. aitem. ~ct&< auj. Mtette; la tettro < dans
cible peut être euphonique ou provenir d'un
type diminutif ct&M~t). Ptanche ou but contre
lequel on tire avec un arc, un fusil, etc., et qui
a au milieu un point noir l'on vise. Tirer à
la cible. « Le régiment était en bataille sur
un talus du chemin de fer; et servait de cible a
toute l'armée prussienne massée en face, sous
bois. )). (A. Daudet, le Ppr c. i.) Fig..
Les rayons, ftechcs d'or dont la terre 'est )a cible.
V.Hugo,t<'i)f!~(ie.f;MSte<;tes,T.IV,GroupedesidyUos,
)'My))e(Juviei))a)'()..

t)YERR. Nom do certaines pièces rondes en
verre. HtST. La cible portait autrefois les
noms do?)tMie, )!tM (du bas latin muta,
qui signifie but à tirer au ~;attc). La.ciMe des
frondeurs romains s'appelait scopa. Au moyen
âge les chevaliers se servaient de cibles mobiles,
tenues par des vilains ou des serfs: La cible des
archers s'appelait pagegai, du mot italien papa-
gallo, qui veut dire perroquet, parce que ce but
était un perroquet de bois. Voy. T)R. )) A. MiL!T.
Les cibles dont on se sert dans les exercices
de tir sont des châssis recouverts de toile et de
papier. Leurs dimensions et leurs formes varient
avec ia distance à laquelle on tire. Ces châssis
sont disposés en avant de parapets en terre très
épais, destinés à àrrêter les.projectiles. Au pied
des châssis est une tranchée profonde qui forme
abri pour les marqueurs chargés de signaler le
point où-iabaUe a'frappé. Pour l'artillerie, les
abris des observateurs sont placés de flanc et
en avant des cibles. Cible -électrique, Cible.
destinée à éviter au tireurlapeine de se déplacer
pour connaitre .te point'qu'it touché quand le
tir se fait aux grandes distances. Tous les appa-
reils imaginés dans ce but reposent~sur la repro-
duction du point frappé .dans la, cible sur un
petit tablèau placé près du tireur.

CtBO(FRAKCESCO). Sculpteur italien du xvr'siè-
c)e, natif de Carrare.Trois Anges, un Otett~e
Père avec des anges en demi-re lief, une FMt-
iaiMM et une statue de Saint Sébastien, chapelle'
des Mages de ta cathédrated'Orvieto.. Décora-
tions d'une grande puissance d'invention àSanta-
Maria-deita-Pace, à Rome. F. B.
CtBOtRE. s. m. (vx fr. c~~ctMc, cM6otM,
eMtOMUe, ct& gr.xtgMpto~. Propr. fruit
du néiumbo et, par ext-, Coupe faite avec,ce
fruit, d'un radical probablement égyptien). T. du

culte catholique. Vase sacré l'on conserve
tes saintes hosties pour la communion des fidè-
les. Serrer te. saint ciboire dans le tabernacle.
« Und grand cyboire d'argent doré, sans pie,
pour mettre deux corpus doinini, garni de
pierres, autour et au-dessus ung petit crucifix.))'
(De Laborde, Emaux, p: 214.) )rnfuRG.Oh
conservait autrefois le Saint-Sacrement dans
des vases qui avaient la figure d'un pigeon ou
la forme d'une tour, et qui étaient suspendus au
baldaquin à quatre cotonnes couvrant l'autel
(Voy. CtBORtUM). On le conservait aussi, soit
dans des armoires, soit dans de simples boites
ou coffrets, pyxis, MpM, qu'on renfermait dans
le pigeon ou la petite tour suspendus sur l'autel.
Notre ciboire est une plus grande forme de la
pyxis, ou, si l'onveut, une forme toute spéciale,
puisque, d'après le langage des rubriques, la
pyxis est le vase spécialement destiné à la ré-
serve de l'Eucharistie. Le ciboire a la forme
d'un calice fermé par un couvercle et surmonté
d'une croix. Dans beaucoup d'églises on met au
fond de la coupe du ciboire un linge en lin qui
s'adapte exactement à la coupe et forme une
sorte de corporal. On a aussi un petit ciboire
destiné à porter le saint Viatique aux malades..
H doit être enveloppé d'un M!«m en soie. Le
ciboire doit être béni par t'évoque ou-par un
prêtre désigné ad Aoc.

1 CIBOLE (ROBERT). Théologien français, m. en
1458. Chancelier de Nptre-Dame de Paris, camé-
rier du pape Nicolas Y, envoyé par Charles VII
au concile de Constance; figura, en 1437, au
procès de réhabilitation de Jeanne d'Arc. La
Sainte méditation de r/tomme ~M<' Mt-meme,
1510, in-f; la Per/ecMoM de la vie chrétienne,

in-4°.

C~O~ETTA.Vi~)agc des Etats-Unis (Nouveau-
Mexique), a 190 kil. S.-O. de Santa-Fé. Certains
archéotogues y retrouvent l'emplacement de
Cibola, qui eut une si. grande importance dans
les relations espagnoles du xv[' siècte.
CtBOMCM. s. m. (gr. x'S&ptov). ANT. CHRËT.
Baldaquin soutenu par deux ou -quatre et
même six colonnes, qui recouvrait faute) 'des
basiliques,. et même, quoique beaucoup plus
rarement, celui de ces petites églises qui se
rencontrent dans les catacombes. Dans les cha-
pelles çimetériaies, le ct&onM))t indiquait ordi-
nairement qu'un corps de martyr, était déposé
sous l'autel. Le cttortMm.est de forme demi-
sphérique, arqué sur ses quatre faces et pré-
sente comme la figure d'un petit temp)e dans'
le. grand. De vient que, au moyen âge, l'église
elle-même fut appelée x'ë~p'ov. Quelquefois,
au-dessous du grand Ct6o)'M<)M dont les co-
lonnes portaient sur le sol, il y en avait un autre
qui appuyait ses piliers'sur l'autel même. Quand
les deux baldaquins existaient ensemble, le
plus petit, ptacé au-dessous du M&oftMM pro-
prement dit, était ce qu'on appelait periste-
ftMm, cotombaire, parce qu'il -abritait im-
médiatement la coiombe contenant la sainte
Eucharistie. Le, ciborium daté donc dulv'sié-
cte, c'est-à-dire de la même époque que
l'usage de suspendre au-dessous de l'autel le
vase eucharistique. 'Des voiles étaient attachés
aux arcades et aux colonnes du Ct6orntnt. On
peut voir des ciboria forme antique dans la
plupart des basiliques de Rome, à Saint-Cte-
ment, à Sainte-Agnes, etc. (Martigny)..
CIBOT. s. m. (h. Norm. chibot). T. provinc.
Dans le Berrichon, Cive; petit oignon cultivé
dont tes fteurs sont mêlées de bu)bit)es.))-En
Normandie, Ciboule, oignon vert. En Poitou,
Oignon de tannée précédente replanté au prin-
temps pour,en avoir de primeur..

CIBOT (P)ERRE-MARTfAL). 1727-1780. Mission-
naire français. Il fut envoyé -en Chine par la
Compagnie do Jésus, peu de temps avant qu'elle
fut bannie de France par Louis XV. Déjà à cette'
époque (1760), les pères-jésuites possédaient.a à
P.éking des égtises et des cottèges, quetques-uns
d'entre eux étaient professeurs à la cour. C'est
ainsi que le père Cibot fut chargé d'enseigner les
mathématiques au fils de l'empereur, et ensei-
gna plus tard l'astronomie à l'observatoire qu'a-
vait construit, près d'un demi-siècto avant son.
arrivée, un père du même ordre, envoyé tout
exprès par Louis XIV. –!t nous reste du përe
Cibot un ouvrage curieux dans lequel it s'eubrce
de démontrer que la religion des Chinois n'est
autre que la religion juive.

CH!OT ( FRANÇOfS BARTHÉLÉMY MtCH'EL
EDOUARD). 1799-1877. Peintre français, a

Paris.EtovodeP.GuérinetdePicot.Médaittos
2' classe, 1836 1" classe, 1843 rappels, 1857 et
1863. Chevalier de la Légion d'ho'nneur'en 1863'.
Gâteries de Versailles portrait en buste du
Ce):erà~ /!app, te Duc d'Orléans et sa /amtMe,.
portrait en buste du /{ot ~OttM )e Gouffre:
près Seine-Port, m. du Luxembourg; Te de
yemme, t''Me prise à BeMe);Ke, m. de Lisieux;'
Caritas, m. d'Amiens; Un trait de la vie de fre-~
de~OMde, m. de Rouen; le /!e))tord~ COK-~
science, palais de Compiègne; JM)M tenté par
le diable, égtise d'Albert (Somme) l'Origine dw
culte dit Sacrë-CoeMf, chapelle du Sacré-Cœur,
église Saint-Leu l'Assomption de ~a ~ter~e,"
égtisedeBougivat. M. Cibot a décoré le chevet
de l'église Saint-Leu à Paris (1846-1866) il a
choisi la Charité comme thèse de ses onze ta-.
bleaux. A exposé à presque tous les satons,
del827àl874.–F.B.
CtBOULE. s.f.(vxfr.cepx7e,ctMMe;pic., ctM;
Berry, ct<;e, c~o<; lat. cfepuHa, dim. de cœpa,
oignon). Petit oignon bon à manger en salade et
en ragoût (allium /t! L.). Les ciboules'
relèvent le goût des sauces. (Acad.) « Nous
présentant quelques ciboules, avec un morceau
de pain et une couche d'eau Mes enfants, reprit-
il, vous voyez mes repas ordinaires. ? (Lesage,
Gil B L. IV, c. tx.) Prov. et pop. Marchand
d'oignons se connaît en ciboules, On est difuci-
lement trompé sur )es choses de son métier.
:Hélas! marchMd d'oignons se connaît en ciboules.
:LaC)i.')ussee,te7i

AGRtc. ET BoT. Plante potagère et bisaa-
'nueiie, appartenant au genre ail, originaire des
montagnes froides de l'Europe et de t'Asie: Bul-
bes formant. une touffe d'où s'élance une tige.
terminée par une tête conique semblable à celle'
de l'ail commun. La graine se sème en février
ou en mars, ou bien dans ta seconde quinzaine
de juittet. Quand le plant est.poussé.on le pique':
deux pieds ensemble en lignes, à 0°',15 les uns
des autres. Ciboule vivace, ciboule Mattc/iS
hâtive, ciboulette ou CtMMe.
CIBOULETTE. s. f. Petite ciboule; nom vul-
gaire de t'aHttH)tM/MHtopt'a L. On l'appelle
aussi civette ou appétit,. parce que l'on prétend
qu'elle est pour l'estomac un stimulant actif..
CIBOURE. 2,258 h. Bourg de France (Basses-
Pyrénées), arr. de Bayonne, cant. et à 1 kit.'
S.-O. de Saiht-Jean-de-Luz, à l'embouchure de
la Nivette. Jolie fontaine renaissancé. Fort'de
Socoa. Bains de mer, pèche, constr. de bateaux;-
fabr. de thon mariné.

CtBRAMO (Louts). 1802-1870. Historien et
homme d'Etat italien. Docteur es lettres en 1821, -t
docteur en droit en 1824, Cibrario arriva à ta'
Chambre des comptes en 1843. H avait pris ptacë'
en 1830 à l'Académie des sciences de Turin, et'
faisait partie la commission des monuments;
de l'histoire nationale. Envoyé à Venise en 1858
pour prendre possession de cette ville avec le
général Colli, sénateur du,royaume à son retour.
Dans un écrit intitulé .SoMoeoM' d'MMe mMStoA
en Portugal, 1850, it a rendu compte de la mis-
sion dont il fut chargé .par le Sénat auprès du
roi Charles-Albert, qui s'était retiré à Oporto.
Directeur des douanes en 1850, Cibrario reçut
pleins pouvoirs pour conclure, avec la France,~
un traité de commerce. En 1852, ministre dés.
finances, puis de l'instruction publique, il arriva.
aux affaires étrangères en 1855, dans te minis-
tère présidé par Cavour, auquel il céda ce por-:
tëfeuitte. Ministre d'Etat en 1860, comte en 1861
membre correspondant de l'Institut de France;
en 1850. bottée sur l'hist. des princes de ~c-
!;ote, Turin, 1825; /lis de CMe?'t, 1827, 2 vol
Livre des ~VoM~eMes, 1831; Nouvelles, '1836,'
2 vol.; De fëeoMomte politique au moMeM âqe,.
1839 et 1842; 2 vol. trad. en franç.1843 //M(.
de Va 'monarchie de Savoie, 3 vot. 1840; OpM-
cules hist., 1841; //M(. et deM~pt. deystoat/e
de '7/aM l'Artillerie de 1300 a 1700,
184.4 //M<. de 7'tM'Mt, 184.7 Pesées les )-e-
/(M'mes dit roi CAct~e~t~eft Etudes /:M<
1861; CAronatte d'C/Me~Mo; Origine et ~ro~fes
de.tM~
1863, 2 vot.; Cat'wMta yMoott~a, Lyon, 1855;;
Fragments /(M< Ftorënce, 1856; (E«~)'e~ dt-
verses, 1860; ~Vo Mtr.C~
~/e'm6t7'e hist. sur la guerre de Pt'entOH~ de 1741.
al747,1840, avec Promis.
CtBYKA.,V. de l'ancienne Phrygie, près de ta
Carie. Eut un évêché dès les premiers temps du
christianisme.
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