en y CiA CIA 62 blique de Venise. Celle-ci s'y maintint jusqu'en 1570, quand un général de Séiim s'empara de Chypre après le siège fameux de Famagouste, 'dans 'laquelle Marc-Antoine Bragadine se main- tint onze mois. Cette conquête coûta, aux Turcs '50,000 hommes, et 20,000 chrétiens furent mas- sacres. En 1833 te khédive Méhémet-Aii s'em- para de Chypre; mais i'iie revint en 1840 à ta Porte pour être cédée par le traité de Bertin de '1878 à l'Angleterre. jj ~onnate~~e CAj/e. Lés 'premières monnaies d'or'des rois de Chypre ~furent.de véritables besants portant
d'un côté le Christ, de l'autre le roi. Au xm* siè-
"cie i'or disparut, et l'on ne frappa plus que des
pièces d'argent, à peu près de la valeur du gros
tournois, et présentant d'un .coté l'image du
roi, de l'autre la croix de Jérusalem. )) Or< <
'Chypre ou du Silence. Ordre militaire institué,
en 1192,. par Guy de Lusignan.
CHYPMOT, OTE. s. CËocK. Habitant, ha-
bitante de Chypre.-)) Adj., Qui appartient a cette
'!ie ou a ses habitants. On dit mieux C'to<, olé.
CHYKKOtJM (AssAD-EooYN). Prince turc, bncie
'de Saladin, m. en 1169. d'origine kôurde.
CIiYTLON.' s. m. (gr. x~). ANC. MES.
Onction faite avec un mélange d'huile et d'eau
CHYTME.s:f.(gr.'x"TfOt, iat. c/t)/<)-a);ANT.
GR. ET ROM. Poterie commune en argile rouge
originaire de la Grèce.
CMYTMËË (DAVID KOCHHAFF, dit). 1530-1GOO.
Théotogien protestant et historien allemand,
discipie de Méianchthon. Chargé de missions par
t'empéreur Maximiiien et appéié en Suède et en
Danemark pourorganisurdes ég)ises. (l.'6V. /t~).
7ttd. 7'ft(<.) –~M /tM'/M.s' co~/esxtomM,
Rostock, 1576, in-4" C/tro/Mcott ~a.<;o
(1500-1593); 'De steftt eee GftecM,
~iM, /t/<'tC(t, Mohentta; etc. A continué i'M<.
< de Schultz (1535-1577).
CHYTRKE (NATHAN). Poète aUcmand; 1513-
.1598, frère du précédent. Professeur a Tubingue,
recteur du 'gymnase de )h'éme. ~oewa
pnmiMm t )t"st0t;k, 1579, in-8" ~'as-
~ec~estœ c/M't.! A' Hanovre,
.1584, in-8°. (1; e~t; /tt(<. 7'<'tt<.)
CMYTKES..S. f. pi..AxT. GM. Fôtos athé-
niennes on faisait cuire dans une poterie com-
mune' (c/h'a) des iégumes et.. d'autres mets
qu'on oifrait & ){acehus et a Mercure~
..CHYTKttHE. s. m. ;)!OT. G.' de cham-
pignons, gr.desçhytridihés. Nombreuses espèces
dans iës cei!u)es des aiguës ou d'autres champi-
gnons. D'autres, parasites de vers (c/t. ettdojye-
MttttM A. )! dans tes anguiiiuios)..
CHYtKtXtXKS.~s. m. pi. ):OT. Croupe de
champignons, 'fam.. des saproiégniés; Dans les
cetiutes. de piantcs terrestres o)t aquatiques
(Hai)ibn). G. :,ch'/<<'t< u~x' n~'dt'o/Mt)!;
(:t. adv.tie.iieu (deeece/nc. Yoy. f<;();lci,,en
parlant Du iieuou i'ou est,, ou d'un endroit
très proche, par opposition a << Venez-cî. j
Si poof vunif icy
()u'Uf.!utq~'KJicpassu)!arcv.
J.-A. de Baïf, le ~rnfe, u, 2:; xvt' s.'
j) Ci n'est ptùs ~ùère usité pour ici, sans former
une ioc., que'dans'ies épitaphes: Ci-git. Il Dans
les comptes, Il se met avant )o chiOre qui in-
dique le montant de chaque articie. Quatre
mètres.d'ëtofré a'20..t'r~, ci 80 fi'. )j )) se..pince
numedmtemënt~devautuu adjectif ou un.parti~.
.cipë. Le mcmoire..ci-j"mt. Vous. trouverez 'ci-;
mcius copie de. Il ii.se joint, pour exprimer ;une
jdéo~de'proxiimté,;aux pronoms démonstratifs
ee/Mt, ceMe, ou aux substantifs .quand iis sont
précédés .'def'adj.défnonstr; M, ce<
C'est gr.')nd'm~rviUcf)u't;n<: ait [)n
Sortir.du cc~t''tn;tis
J.-A.'dHB.iif,i(!Ci'at)f,-H,H;xvi°-
)f)i est souvent employé par opposition a.<;i;
–< Ayex ta bouté entrcce temps-ci et c&temps-
).\ de prendre'vos tuosurespour le supérieur. ))
()!acine, /,e«.vn, i; it.) )) Loc..intër.u'ëst-
ce-ci?0u'ya-t-ii,içi?-i i ` j'r.
'~u'est-ec-ci, mes enhut~'Econtex-vo~s vns ttamme~?
,'Cunn;inc, ;t«r., ni, :tit,.ft:
~jem; ii ne-faut pas confondreOu'est-ce-cr?
~qu'y a-t-ih'ici? 'avec Qu'est ceci'?'QuefJc'c~t
cette' chose-ci ? ')') Entre 'ci'ét; ia; '<'tc.Knu'o:ie
)e présent et; une.époque détermméë.–
Entre-ci et ia tes choses pourront~ chauger
dé face. ? '(Corneiitc. ~,eM. x, .M;5, H.) « Hntrë
tt et un an; .) (Kac.ne, A<'«., y!), 15'J,H'.) jj Loc.
adv., Par-ci, par-là, En divers endroits, de côté
et d'autre. Nous avons couru par-ci, par-là.
~Par-ci, par-là, A diverses reprises, sans suite.
)i m'a entretenu de cette affaire par-ci, par-là.
De-ei, de-là, De côté et d'autre. « ii m'é-
tablit jambe de ci,. jambe de ia, sur'io cou de
.son cheval,' et nous partimes.. )) (Gen)is,~)/ew.,
T. t, p. 210.)~ Ci-dessus, Plus haut. J'ai dit ci-
dessus. !j Loc. adv., Ci-dessous, Pius bas.
.« Cist-dessoz. »-(Ch. de 1302, Fontevr., ahc. tit.,
Arch. M.-et-Loire). Dans les épitaphes, Ci-
dessous, En dessous. j
Cy dessous gist un grand seigneur.
.M°"d(;-)a Suze,.7tec. de pièc.-gal., T. IV, Epitaphe.
Loc. adv., Ci-après, Un peu après, un peu
plus ioin. « J'ai indiqué les moyens praticables
'de prévenir cet abus,: j'en parierai encore
ci-après, », (Rousseau, C'onif..foc., L. IV, c. u.)
.IL Ci-contre, Vis-à-vis, en face. La page ci-
contre. T. de comptab-. Ci-contre sert à dé-
signer qu'une somn)e_sëra.reporteo en addition.
!Ci-entour, Dans les environs. Vx. ~) Ci-devant,
Trecedemnient. « En montrant ci-devant
comme on substituait des votontés particuitëres
tt'ia vôionte géneraie dans les' délibérations
pubtiqùes. )).(J.-J. ttousscau, Con. soc;, iV,n.)
)~'Adject., Précédent,.d'autrefois. Les ci-devant
RécoHets. «.'Le vicomte', que je "questionnai
sur tout ce qui pouvait t'intéresser, se loua
beaucoup de ses ci-devant'vassaux, proclamés
ses égaux, par les décrets publics.')) (M°° de
Ceniis, /'arfeMM. T. Il, c. x.) j~Subs., Dans
le langage de la Révolution, Un ci-devant, un
ci-devant nobié, Un géntiihomme privé de son
titre, Il Ci-devant, ttomme âgé, ci-devant jeune.
« Lé ci-devant de province n'abandonné
jamais son riflard. » (~/t;/ï..< Msnti~jtte, H.)
~Anc., C.i-pris, ci-mis.commeaujourd'hui, Aus-
sitôt dit, aussitôt fait.
Et commanda que, tout soutdam
Cy ["'is, çy mis, on chapj't:U;)st
Cinq ou six douxames d~j pain.
ViUon,7!~eMef
cd.Jouaust,p.S~;xv*B.
)j Dire tout ci, tout ça, Dire', ceci et ce)à,
dire~une chose et une autre.' « Nous irons
faire'ta révérence à S. M. et iui dire tout ci-tout
ça qu'il est un grand prince; qu'ii a pris une
,belle 'ville: » (Maucr., teM., 79,.éd. L. Paris.)
~Gi et ça,.Ceci et cela,.Cent choses indéter-
minées. « Madame craignait ci et ça, les
intrigues, ioscaptations. N (Aboùt, ~M (.'cm,'
se: ))':) F~.<
_~t;tA(;OKH)S (PtKMMH).lo25-158i. Prétre.espa-
gnoi.' –$Mr, trtetttutiint < /fo' ~Mt' <(:
<;o<)te'?'M de .~Mt poids,
weitu)'es e< MtOtmates de< Grec)(, etc.
CiACONtUS (A'.t'HoxsK), ou.cMACdx. Domi-~
hicain'~ct archéologue espagnol;. 15M-t5t)9.
)''t(~c~e< )'ei ~e.fi.K-~ottft/tCMot t'o)t«ttM<' e<
<'<)Mft Ecc~.f~e c Home, tMi,
in-f"; 7'nej/c ecc inacttevéo;
un ouvrage très curieux sur. ta coionuoTrajano,
souvent réimp. /t~ de ~f Mttttte cfot. e
<ë<'eit cbM~'eeff, e <' la9)~)!ome, t~92~
\:HKE 'ttétigieux et texicographo armé-
nien 1.77 t,-18!tt:)t<;it«)t (
~iM)'c'(t804)'Otc<. ~/m<: tS3.t;:par~
t'cipa a ta publication en quatorze tangues <)es
/ece.s' .«titctt ;Vte ~'me/t«M'H))f/)(:<<'t(t<'c/
c'AUttKt- (Ë\nx;o). Cénérài et )tommo ti'Etat'
ttafien, _ne; a~Castotvétrô (Modénc)* en- 18:)3. 'it.
étudia 'ciMz 'tés jésuites,'sùiYit"~)cs. cours' d,e,
~université:do Parn)c-,ct s'adonna à" ia me
cine~H'engagea~ich'1831?dâhs."ies milices
insurgées'sous le 'générai XanKo~'i) se trouvait,
à Ancône lors de-)a~ capitutàtiôh.'ë't fut tmns-
porté~.)tarsëtiic~.d'ou. ii vint a~Pàris pourcon-
tinuer~scs études méuicaies~Depourvu de-res-
sources, iijse rendit ;cn'Portuga),;(!t campagne
contre ~d p))is en ,Espa!(nc~contrc
Carios~j~n 18~8 .it .prit ,'part -a'ia lutte contre~
i'Autricix; fut ;biesse ,à' ià* .bataiite ~e.'Vicence'
et fait ~prisonniër.~A-peiné~retabiicf devenu iihre;
~bés ttaUens avecjicquet it'tit e))')8t!) )a cam-
~a~ne contre ftauetxki.ors de ia gucrr'e. uo
C~iméo~n, i8~) commau!jajcommeco)ot)(:)~)a'
troisième brigade de t'armée piémrmtaise. Hn'
.l~iM,-âpres-ia journée de.Paiestro, i) fut nommé é'
Heute'na)U.~genéra).~M)s;/a'ta_.téte"du<~°'corps
~d:armée <'n l8fi0, -i) fut'cttargé d'occupc'r~ia Ro-,
.magne,'s'empara dé (1, Pérous~ e~. battit Lamoi'i-
cière à Castelfidardo. )) vainquit t'armée napoli-
taine à Isernia et à Sesso, emporta Gaëte et
.Messine. Député de Reggio en 1861. Envoyé, à
Naples comme lieutenant du'roi, il passa en
Sicile pour entraver faction de Garibaldi. Gou-
'vërneur militairede Bologné et en t865 de Turin.
Sénateur, il appuya là motion du transfert de la
capitale à Florence: Ce fut lui qui drossa en 1866
le plan de campagne contre't'Autriche; après.ta
.défaite de Custozza; il dut se replier sur Hotogneet
plaisance. Chef d'état-major de l'armée,' com-
mandant supérieur-dés troupes dans t'Hatie cen-
~tratc'tors de t'entrée des Italiens Rome. A ta
fin de 1870, ambassadeur extraordinaire en.Es-
'pagnea:ta suite du ducd'Aoste. Hn't873,~duc
'de Gaëte et président du comité .de t'état-major
générât. Ambassadeur & Paris en 1876, attaqué
dans la' Chambre par la droite conservatrice';
Gambetta rappela que, seut dans le parlement
italien, il avait demandé, en 1870, que t'Itatie
envoyât des troupes au secours de la France.
OAMttEKLAKt ou CttMttËKLAKO (LUCA).
.1586-16.11. Peintre et graveur italien. Médiocre
peintre, mais bon graveur..
CtAMt'A ou TSt-AMt'A. Ancien royaume qui
au xv° siëctc eut toute ta Cochinchine'sous sa
.domination, tt était borné'au N..par les marais
'.du Mé-Kong, à )'H. et au S. par la inor'dê
.'Cnihë,a t'O. par te royaume du Cambodge.. On
"protend que ta. tribu des Iloï descend des habi~
tants primitifs de. cette contrée. Quoique idolâtres,
~its vénèrent Confucius; ils cultivent la soie, )'in-
digi)' et" mais ils sont'ésséntictte
guerriers.'Ce sont les.seuls habitants de notre
possession indo-chinoise qui aient conservé tour
complété indépendance. li
CtAMt'ELU (AuosTt!.)). t'einti'e itatiën; 1578-~
16M. Ëtéve de Santi di Tito, dessinateur corréc.t
et bon coloriste. –.7'7<'M~u de la sacristie et
de la chapotte Saint-André; égtise du'Césu;
CrMCt/t; égtiseSainto-t'raxede, ttome; Ft.
ttOM, égtise Saint-Ktienne de t'escia; ;V dé
\S )'te;'<;e, Saint-Michete Yisdomini de
,Florence'. Lepape CtémentYf)) l'avait nommé
président de là fabrique de Saint-t'ierre.
CtAMt't (LEGttKxztO-VixcHXito). Compositeuf
dramatique, né à.t'taisance en 1719. Fit jouer
en Italie t\t;'c itt /j!< e«< et ~e<'to~ aUa
Co' et a Londres KM etei~et'tMMcoM
()748), ~f~tattOMt Stt'Mt ~)75U), /< f<'tdn/b<
Ca (1750),' /)t< (t7ut), etquctqucs mor-
ceaux du pastiche 7'~oweu (t76~). On a encore
~<[ !t ( Ma. )«t «;'< (17;<7), <
~e([ ~« /.MtK)nt (i7~), f~tmore ~t~s-
~MO (17.15); /< ()MMt'<)t<'es /'tt)'ft II
/MM / Ça bibliothèque ile tierUn- possède
en "manuscrit une messe de Ciampi.
"CtAMt't (L'AiiuÈ Sf:BAST~K.\)..t76!)-t8-t7. Hrudit
itatieh, né a l'istoie, professeur de littérature:~ ~'b
Pisé (t80;i) et'a Varsovte (t8t8). A~Hce.! ~tt<
f/ Pf)/o e~ / ait XV et ait
xvi'Mec~e, t'torenco, t8M; ;V«< t
&< .s de /'t.Me,. C'ftttt~o-.S'a~') de Pi.'ff
e< d'HM< de.s'.«tt dM .\n''(tttX\"stec
Ftorenco,'18M; )-'& de C'~o de /'M(o(e, t808;
/jMM)' M.'«t Mjtf/M.c tf«<(C.e, .'iffHem
Msë,t817, in-;{°; t/ MMKMxcn'tM'Mio-.
'yM/f/tede/~ocMce, Ftorence, ~827-18~0);'J!i-
Mto~ftt~/tte crtfM/Me de.f ~)t<;t con'e~M-.
d de f~AMe /fM ~t /oo;te, etc.
Ftbrence,)83i-18t;t, vot., etc:
't;<ÂMt')! (JKAN-JusT)~). I(;:i;i-tG98.' Littér-~
teur et antiquaire itatien,.néàt:ome; fondateur
dans cette .vitte des. académies .pour t'histoire;
ecclésiastique ~ét pour tes sciences naturettës et~
mathématiques. –~Ses œuvres prihcipâtës. ônt~
été'réimprimées à )!ome, 17~7,.M vo). in-f. j
Çt'.mt'On (JHAX-ttAt'TtSTK). ~<89-16M..Poète
itatten. Sccrétaire'.des' brefs efr'chanoino'de
~aint-t'ierre. "(.ouvernéur d'tine.d'es pctiti's vittes~~
des Etats de t'Egtise, it tégua ses manuscrits a
Ladistas )V, roi de t'otogne. –it)7te (M 'ttutt.
f/)t«r in-4".
~. (\tcot.As). H;80-t7(a. t'~te"!t:t)icn;
~'oexte'~tcre, 17~, in-8"; /hff~n tttuYt~nt~
e 1757; éditions dé ta JenMa~em deK-
Mrëf-, de ta ~t~Mte t'omedte, etc.
(:)AXTMS~(tG.AC'K). )MM-t(i67. frétât,itaticn,~
né et m. a~ttome. ttetigieux dominicain,.évéquCj
de tiisacciaot.'de Saint-Ange des Lombards en~
16'it! C/M'eHtOHMe fx'dut~' ~edip«<')):<{nf,;
Kapics, tH5t/ in-8°. = Son frère, Joseph~MariC)
CfAXTHS, né efm. attome, tt!t67(), égatetnoht
dotninicain, prédicateur.des juifs :~t!otuc, évéque~
de Marsico (t6t0). ~e 4!t 7'