56 CHR GHR CHR t'Ktbe. Ch. de. fer do Prague a Chrudim.. Tri- bunal criminet. Nombreuses fabriques, d'in- diennes et de draps communs, tanneries, mé- gisseries,.foires il chevaux les plus importantes de l'Autriche. ttette église. CMHYSAUDAmE adj. 2 g. (kri-za-ti-de-r'). U)ST. NAT.– Qui a rapport aux chrysalides. Téguments chrysatidaires.. CUMYSAHB); s. f. '(gr. xpu de xpuso;,
or). Etat d'un insecte qui s'est renferme dans
une coque, où il est sous la forme d'une espèce
de fève et d'où il sortira transformé en insecte
parfait..On dit aussi ttt/mp/te, ~M ou M<;tMo(.'
–.« On sait que c'est à ta belle cou)eur d~or de
certaines chrysalides que toutes les chrysalides;
ont du leur nom. » (Bonnet, (EftM., t. )i, p. 106.)
!) Fig., Personne ou chose à l'état d'immobilité
ou de formation: « La chrysalide des peuples
ne se développe, pas sur des roses. (0. Feuillet.)
XooL. Nymphe des insectes lépidoptères,
état intermédiaire entre la cheniite et le pa-
piiion: corps attongé, nu, cylindro-conique, brun
luisant, immobile, sauf t'abdomon, dont les an-
neaux décrivent. une sorte de cercle lorsqu'on
tes touche. Quelques-unes possèdent-des bandes
de poils; celles des sphinx ont la trompe sait-
tante, très longue, libre et- onroutée sous la
tête. Dans la chrysalide, les appendices du pa-
pitjon sont comme emmaittotés contre le corps.
Beaucoup présentent des teintes métalliques
dues à l'interposition d'une mince couche d'air
ontre'ies téguments (phénon)éue des lames
MMtCM). Les chrysatidos sont ou suspendues-a à
t'air libre par la pointe de l'abdomen, ou re-
tenues par'une ceinture soyeuse horizontalement
contre ,le plan de position (chrysalides suc-
cinctes), ou enveloppées dans un cocon soyeux,
dans une 'coque tignouse ou terreuse, routées
entre des feuilles unies avec de la soie, enterrées
dans le sol, etc. Le papillon sort par une fente
qui se produit sur le dos, près de ta tête. Voy.
MËTAMOfu'HOSKS. Cf. tirehm, In sectes
trad. franc., par Kuncket d'ttercu)ais,'18S3;
M. Girard, 7'ffMte eMtt)e)ttcN)'e (<'e~
Paris, 1881; Maurice Maindron, les P
Paris, )888.
CnKYSAUnËO-COXTOtJKXK, f;E. adj t!oï.
Se dit des cotylédons chitronnés comme les
chrysalides d'insectes.
OtKYSAmtEX.v. n. Se changer en chrysalide.
Peu. usité. On dit mieux Se chrysatider. Fig.
« Tôt n'était qu'une- hideuse chcnitto dans
sa province, qui est venu se chrysatiderat'aris. »
(Sattenf.)
CHMYSAMtDE.s. m.[C"tP(A/.0')~AxOS].Corps
cristatnsé en aiguilles brun rougcatrc amide.
pMYenant du dédoublement de l'acide chrysam-'
mique en présence de t'ammoniaque.
'OtRYSAMttttOtit' adj. –tcM
t ~ttS(AxO')~AzO']. Second produit du dé-
doublement de l'acide chrysammique par l'am-
moniaque.
CM)tYSAM~n ou CMXYSAMtHK'OUf:
adj. (de y.p'jTo;, or, et ~o;, sable). –.4cM
cAft/ssnun't~ue /ty [~o/e/t)'on f(~e-
tique, amer d'. <(r< [C"tt°(AxO')~0'].-
Corps obtenu par action de l'acide azotique sur
t'atoés: jaune doré, cristattin, lamellew, à peine
soluble dans l'eau qu'il colore en rouge, très
amer,' soluble dans l'alcool et t'éther, fait explo-
sion par. la chaleur. Les sulfures atcatins, en
présence de la potasse, le transforment en hydro-
chrysamide. -`
CMRYSAMMOKtTK. S. f. (du gr. xpuno;, or;
"Att[tM- Ammon). Foss.- Corne d'Ammon cou-
verte d'une teinture dorée.
CMKYSAMHHK OU (!OHH)tXBf (CufDAUME-
ÇMRËT.jEN-JusTE). )718-1788. Tttéotogicn pro-
testant et hébraïsant attemand /m)'ee
~uasdaM t)tsc''tp< ~tt~fttCt.f x.<~ on//Mg
«Yp/tateitM, Halle, )7M, in-i"; //j/pom)temff
de pfM)M scripto HMO~ t)t Cet'mftMtf!
e.ccK.s'Mnt es<, Halte, ')7'M, in-t" Cram-
Mtaf'e < ~s ~tt~Me ~e.! y)tt/.< d'~tHentaf/fte,
Leipzig, 1750, in-4°(en allem.),; /}ec/:ercAe.t~M;'
~HMi~Mtie e< t't( < f !« ~n-
fjfMe Ae&t'aM/Me, !!rëmc, 1750, in-8" Bt&~o
<;tte liturgique, Hanovre, 1760, in-'t".
'-CHRYSANILINE. s. f. (kri-za-ni-li-n', du gr.
Xpvm;, or, et aM: C.mM. Matière co-
lorante jaune dérivée do l'aniline elle s'extrait
des eaux mères qui ont servi la préparation
de la fuchsine. On les concentre et on y ajoute
de'l'azotate de soude it se précipite de l'azo-
tale de chrysanitine. C'est une base énergique
se combinant facilement aux acides tes deux
nitrates sont insolubles, aussi la chrysanitine
peut-elle servir a déceler l'acide azotique. On
l'utilise pour la teinture du coton, de la laine
et de la soie. Formule CMH'~A~ w
<))KYSAK)H(H)H adj.2g. Cufn. 7te«
c/t;' Acide obtenu .par l'action de la
potasse concentrée sur l'indigo, et formant une
belle matière colorante orangée teignant sans
mordant, mais d'un prix trop élevé pour avoir
une application industrielle.
CDKYSAStSHUJE adj. 2 g. Cm)). /tcMe
c~r;s'ft)tt.st) (C~H~Ay.~O*~). Corps d'une'bette
couteur jaune d'or se produisant dans faction
de l'ammoniaque sur l'acide dinitrbanisique.
On le considère comme un acide amidobnnzoï-
que. U se combine aux bases en donnant divers
sets celui de potasse est ,soluble dans t'eau.
CMttYSAKTMH adj. 2 g. (du gr. xp'i°!, or;
<ï~9o;, fleur). Moï:– Qui a les fleurs jaunes. La
loranthe chrysanthé.
CHKYSAKTHMME s. m. (wallon, C/tW<
gr. yputrdtvOE[jto\), de xp-joo;, or, et neur).
t'tante de la famille des composées, ~cultivée dans
tes jardins pour ses belles fleurs jaunes: (Acad.)–
« Les'pertes et les diamants de la rosée jetaient
au soleil des feux sptendides dans leurs mon-
tures de boutons d'argent et de chrysanthèmes. »
(Th. de )!anvi)te, B~M/Mes ttAWft.,p.348.)~t!o'[.
–G. de plantes dicotylédones, fam. des compo-
sées, gr. des hétianthees, voisines des matri-
caires: fteurs du rayon ferti)es,~sterih:s ou
n'uttcs celles du disque, hermaptu'odites, fer-
tit.es pu'stériles, avec le tube de la corolle cylin-
drique, et deux ailes ou décurrents a la base
fruits cinq et dix côtes, pentagones ou trique-
t'res, surmontés d'une aigrette. Herbes annuelles
ou vivaces, parfois frutescentes,a feuilles alternes
entières ou découpées, exhalant généralement
une odeur forte et possédant "h principe amer
bien développé (tiaitton). C/t/ de.! ~M,
'/ra t<«t<'f/)tey't f/f o;t< f &a}K/' (citr.
ieucanthemum Lamk); c/n'. doré (chr. sege-
tum) ont-été très recherchés en pharmacopée
c/fr. d'hiver (chr. indicum et sinense) d'Asie, y
sont employés dans le traitement des ophtat-
.mics et des dyspepsies. HOK'DC.–C.etteptante
se propage par bouture, ou par la division des
toutfes. Les boutures se font au printemps,
quand leur tige est un peu tohguc; on en pince
l'extrémité pour la ramiticr. Demande des arro-
sages abondants; résiste au froid. Les meilleures
graines viennent du midi de la France. Six sec-
tions 1° fleurs en renoncules; 2°neurs ligules
frises; 3° fleurs en reine-marguerite; 4° fleurs
en souci; 51 neurs en gland huppé; 6° fleurs en
pompon.
CnKYSAKTnMM.~S. s. f. p). Sous-tribu de
composées anthémidées-g. M))cr/A<'e, ~«
c/H'M)t metftCfttre.
OtRYSAK')t)\. s. m. Espèce de bourre de
soie.
'.<:))RYSAOK. s. m. Cheval démoniaque de. la
théogonie d'Hésiode, né de Méduse après .que
t'crsée lui eut coupé la tête. (.. t!.
OtKYSAOKK. s. f. (de xp'joo;, or, et aop; épée).
Zool.. C. d'hydroméduses, o. des acalèphes,
s.-o. des discophpres, fam. des pétagides (1)a-
mcnts marginaux~ attongés, au nombre de vingt-
quatre, dont huit représentent des tentacules
principaux et sont situés dans les rayons inter-
médiaires, les seize autres situés entre les tobes
'oculaires et tentaculaires; poches~ gastriques
radiaires différentes des intermédiaires. Grandes
et belles méduses dontcertainesespécëshabitent
nos mers. Chrysaora /n/ Esch, disque
ayant un pied de diamètre et marqué d'une
tacite centrale d'où rayonnent des stries' pig-
mentaires; Méditerranée et mer du her-
maphrodites c/t! oceH~
CHMYSAK(.YHE.s.m.(kri-xar-ji-r;–gr./p'jct-
apY~po~: de )(pu<7o$,or, et dLpyjpov, argent).' Taxe
établie par l'empereur Constantin sur tecom--
merce et l'industrie abolie par Anastase.
CHHYSAXOBtKM. s. f. CmM. Substance
Cristalline, jaune pâle, que l'acide sutfin'ique
concentré, dissout en jaune et quêta potasse
fondue transforme en une masse brune. C'est
le principe constitutif do ta poudre de (.oa.
Voy..CHRYSOPHAX)QUE.
cnKYSAS.~Ancien neuve de Sicile. tt avait un
temple sur. ta route d'Assur a Enua.
'CMHYSASt'tBE.'s.m. (du gr. XP'0<, or;
K;nr'[;, hquetier). H)ST. A\c. Nom qu'on don-*
nait, dans ta miticc romaine' :) un corps pri'
vi)égiédeso)datsmunisdebouc)iersenrichisd'or-
<:UHYStX)Xf:. s.f.CHtM.–C~HSOS.Substanccr
cristalline, d'un beau jaune rouge isomériquf
avec l'alizarine ses sels de calcium et de p)omb<
sont insolubles.
<:HHYSt:. s. f. (dugr. xp'~oo;. or). Mt:)). Axe.
–Kmpiatre qui, selon Paul d'Egine, était com-
posé d'encens, d'aiun de plume, de colophane,
de résine, d'huile et d'orpiment broyé dans du-
vinaigre.
<:)mYSËtS ou ASTYXOMi; Fillé de Chrysis,.
prêtre d'Apollon. Dans la dixième'année de )?
guerre troyenne, Agamcmnon, obligé par )
colère d'Apô)ion de rendre at'.hrysis sa fijfo
Chryséis, enleva, pour se dédommager, ]tri-
séis captive d'Achille, lequel se retira sous s~
tente jusqu'à-ce qu'il eut obtenu satisfaction.
<:MRYSÉtS. AsrRox. La 202'' p)anete téies-
copique, découverte le 11 septembre 1879 par
M. t'eters.
<;H)tYSË).K(:TKM .s. m. (du gr. y.p'JTo;, or.-
!]).6itTpo' ambre). MjxÈn. Kom donne par. les-
anciens n une pierre jaune sembtabie à t'ambre,
CHMYSËLm'MAXTtX, t!\E. adj. (gr.puo-
e).e(~T~o; de /p'j or, et 'a;, e)e-
phant). A!)TtQ. –Compos6 d'or et d'ivoire.
« La sculpture sur bois aboutit la statuaire
chryseiéphantine. )) (About, ~/e'm..st«'B'/M)e, V.)
)!A)tTS. Ce genre parait être d'invention
grecque, car on n'en trouve nulle trace aiHeor-
et l'on pense que Pilidias en eu t t'idee. t.a ~t-
ttet'Ke du t'arthenon et le ~M/x d'Oiympiu
étaient exécutes d'après ce système. Le Ju-
piter colossal que l'empereur Adrien fit ériger a
Athènes était aussi une œuvre de statuaire-
chrv.seiephantine.
C'HHYSKXASH. s. f. Mtrito do chrvsenasc.
VOV. KtThtTK.
t:))'tYS)';KMTA (dëy.p'joo;, or, et ~SEro;,)ie)/
A.\T. KOM. VaisseUe de table de grand )uxe
dont se servaient les riches Romains..
(:)n!YSHKH- s. n). C.mM. Hydrocarbure dtt
ta série c.s°H~°'. n s'extrait des derniers pro-
duits de la distillation de )a houiffe, et est pu-
riflé par piusieurs cristallisations successives
dans les carbures benxeniqucs bouillant a ~50°:
ainsi obtenu il renferme toujours une matière
colorante jaune avec i'acide suifuriq.uc il pro-
duit une belle couleur bleue, avec i'acide pi-
crique un picrate jaune orangé; le chlore, h;'
brome, l'acide nitrique donnent -de nombreux
dérivés. )i se présente quelquefois sf'us la forme
dc)ame))es incolores, fusibles a :!50°; il est.
alors complètement pur. Sa formufe est C~Ht".
t:Mtn'St';S. Yoy. CtmYSHfs.
CHKYStCHTYS. s. m. Xoof.. 0.. dj pois-
sons physostomes, fam. des siiurides, s.-fam.
des bagrides, très voisins des bagres, dont'i)s'
ont ies.mœurs; habitent les eaux douées de-
l'archipel indien. Voy.Sn.UKHS.
t'.MRYStBKS.s. m. pl. Famitie de corps simp)e,s
qui comprend: le rhodium, )'iridium,)'or,i<;
platine et le pa)iadium(AmpÈre).
<:HXYS<)H)ms. s. f. pl. Xoof.. Fam. d'in-
sectes hyménoptères porte-aiguillnn antennes
coudées, a tige courte et de treize articles,;
ocelles apparents; palpes maxi))airesdecinqa~-
ticies: palpes iabiauxatroisarticies, trochanters:
simples aiies~antéricuresaceiiuie cubitaie non
fermée au dehors abdomen a court pédicule
il derniers segments rentrés, insectes parasites,
de couleurs toujours éclatantes et métaiUques
attaqués, se roulent en boule. c e~M,
ya/'nope, f! Mc/tt'ee. e<<.ft)t~e.
cmn'stKH. s. f. Syn. ~c«/e c/
(:M)tYStXt adj. .'tc<'( c~)'<)tn()ue,,
C.~nso". Corps retire des bourgeons de peu-
piierbianc, cristallisé en lamelles, insoluble dans
t'eau, peu soiubte'dans l'alcool, soluble dans
l'acide su)furique et les alcalis avec. une ,belle-
coloration jaune. ==
CMXYsn't'K. Fils de Péiops, roi de Pisc, et de
la nymphe Axioché. it fut assassiné par. ses
demi-frères Atrée et Thyeste.
CHRYSU't'Ë. Médecin grec de C.nide/ iv'siecie-
avant notre ère. Eifvé d'Eudoxc de Cnide,-cpn-
temporain de Praxagoras; nombreux ouvrages
dont aucun ne nous est pan'enu.
CH)!YS!)'t'K. Cêtèbre phiiosoptM stoïcien, né:6 i6
So)i (Ciiicie),280ans'av. J.-C., m. à Athènes e~
208 ou en 199. On ne sait presque rien de ses
origines. Nous savons par Diogène Laerce.
qu'avant de s'attacher au Portique, il appar-
tint à t'Académie et composa un livre intitulé
/)f. et f~e~ ?)owtrf. )) ~'attacha én-