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2.
l'acifique, séparée du continent américain par le
dét.doCl)acao,entre4I°M'et43°50'latit.S.,
par76''30'longit.0.160kii.duiS.au'S.;5Ôkil.
de l'E.al'O.; 7,480 kil. car.–Hérisséedemon-
tagnes et couverte de forêts. Très fertile:'cé-
réales, pommes de terre, )in, tabac, fruits. Menu
bétail, porcs et chevaux. Fabrication de lainages.
Pèche productive. Exportation de poissons salés,
planches, peaux, jambons renommes importa-
tion d'indigo, thé, sel, quincaillerie. Climat égal,
chaud, mais pluvieux. 60,000 h., presque tous
Chilotes, c'est-à-dire Araucaniens, parlant pres-
que tous l'espagnol.- L'archipel de Chiloé com-
prend, outre la grande île, 80 petites Mes, dont
30 sont habitées et ont de petits ports. Découvert
en 1558 par Mendoza. CtULOÉ (Province de).
l'rovincedeia république du Chili, comprenant
l'archipel de Chitoé, la côte voisine et la plus
grande partie de la Patagonie occidentale.
Cap. AttCM(<. 10,348 kil. car.; 76,'J99 n. (1884).
CMtLOCLOTTE. s. f. BOT. G. de monoco-
tylédones, fam. des orchidacées, tribu des aré-
thusées une espèce australienne (c/tt
' herbacées,glabres,.
pseudo-bulbeuses, à deux feuilles radicales
oblongues et portant des nervures; fleur roussa-
tre, terminant une hampe a une seule bractée.
OHLOMtTHE adj. 2 g. (ki-)og-nate;
du gr. x~.o;,lèvre; y~Oo;, mâchoire). CoxcnYL.
Qui a un grand nombre _de mâchoires. )j s. m.
p). ZooL. 0. de myriopodes; corps allongé,
cylindrique ou subcyiindrique, anneaux for-
mant le cercle ou munis de prolongements dor-
saux latéraux aliformes mandibules pourvues
de larges plaques masticatoires et d'une dent
pointue, mobile, tournée en dedans; mâchoires
réunies en une large plaque buccale inférieure,
quadrilobée, les lobes extérieurs terminés en
crochet, représentant des rudiments de mâchoi-
res les intérieurs, la lèvre inférieure. Antennes
courtes, sept articles, le dernier souvent atro-
phié yeux composés d'amas de points oculaires;
anneaux médians et postérieurs pM'< (excepté
le septième chez les mâles) deux paires de
;M«e.s; les thoraciquesn'en portant qu'une, ces
dernières dirigées vers la bouche. Ouvertures
.sexuelles sur ) article des hanches des pattes de
la seconde paire stigmates à la face inférieure
de tous les anneaux cachés plus ou moins par
les hanches les troncs trachéens longitudinaux
font défaut; le long du dos, de chaque côté, une
;iérie de pores, en. rapport avec des glandes
.hypodermiques, laissent suinter une liqueur in-
fecte quand on inquiète l'animal. Vivent de
matières végétales dans les endroits obscurs.et
humides généralement enrouiés, ils marchent
cependant rapidement, surtout après la pluie.
Fam. polyzonides, .julides, poiydes-mides,
polyxénides, giomér.ides.– M. M.
CtHLOCKATmrOXME. adj. S g. EXTOM.
Se dit Des larves de coléoptères herbivores.
CHtLOX. L'un des sept sages de la Grèce.
!1 exclut un moment Lycurgue du trône, mais
les Spartiates le chassèrent lui-même.
CMUOKE. adj. 3 g. Qui a de grosses lèvres.
<[ Tous ceux de la maison d'Autriche sont
chilones. » (Trévoux.)
OHLOKYCTERE. s. f. ZooL. G. de mam-
mifères chiroptères, s.-o. des insectivores,
groupe des phyllorhines, fam. des rhinolophi-
des. Chauves-souris à feuille nasale rudimen-
taire nez tronqué obliquement, lèvre inférieure
arrondie, a replis membraneux latéraux oreilles
élargies à leur bord externe, se prolongeant
avec le repli des lèvres. C/tt~M'/cfe)'t.f ;Va-
cteoj/t Gray, grisâtre, ventre clair, Cuba.
CtULOPLASTtE ou CMEtLOPLASTtE. s f.
(du gr. x~-o;, lèvre; ~M~TM, je forme). Opé-
ration destinée a réparer une perte de' sub-
stance quelconque des lèvres. Yoy. Auro-
PLASTtH.
CIIILOPODE. adj. 2 g. (du gr. x~.o;, ièvre;
TroO~, pied). ENTOM.–Quia a la lèvre formée d'une
paire de pieds: s. m. pi. ZooL. 0. de my-
riapodes corps déprimé, à anneaux revêtus,
en leurs parties dorsale et ventrale, de.plaques
chitineuses réunies par une membrane portant
les stigmates; MMe seM/e ;MM'e de pattes à c/«M/ue
fHtMea:t; antennes longues, à nombreux articles,
implantées sur le bord du front; yeux)ComRosés
dépeints oculaires plusou moins réunis eh mas-
ses mandibules à bord masticatoire dentelé,
portant une touffe de poils mâchoires à lame
cornée et a palpe court de plusieurs articles;
en arrière, une paire de pattes palpiformes;
pattes-mâchoires terminées par une forte gritTc; )
deux .grandes pattes ravisseuses modifiées, a
quatre articles, terminées par un dngtetmoMo
où s'ouvre ie,conduit'd'une o~nae e f~Mt. Ori-
fices génitaux'a l'extrémité du corps,'pas d'or-
ganes d'accouplement chez le mâle fécondation.
par spermatophores. Chasseurs et carnassiers.
La morsure des grandes espèces tropicales occa-
sionne rarement la mort. Fam. géophiiides,
scolopendrides, iithobiides, scutigérides.
cutLOSË s. m. BoT. G. d'euphorbiacées,
série des jatrophées a fleurs dioïques, il calice
subvalvaire ou légèrement imbriqué, étamines
en nombre indéfini, libres ou insérées autour
d'un gynécée rudimentaire; ovaire triloculaire,
dans chaque toge-un ovule; fruit en capsule,
graines arillées. Arbres a feuilles alternes, pen-
ninerves, a fleurs axillaires, cymes; scuie espèce
connue, e/teHoM montana Bi., Java.
CHtLOSTOMATËS s. m.pi.XooL.–S.-o.de
molluscoïdes, ci. des bryozoaires, s.-ct. des
ectoproctes, o. des gymnoiématcs cellules cor-.
nées ou calcaires, à ouverture pouvant se fer-
mer par une lèvre saillante operculiforme ou
un sphincter labial pourtour de l'ouverture
membraneux sur une grande étendue; souvent
des aviculaires, des vibraculaires et des ovi-
.celles. Se divisent en quatre groupes cet-
lularines, frustrines, escharines, celléporines.
CtHLOSTOMATOPLASTtE OU CMEtLOSTO-
MATOpLASTtE s. f. (du gr.x~.o~, lèvre;
bouche; trMooM, je forme). Procédé de chéito-
plastie dans lequel on emploie les deux côtés de
la bouche pour restaurer une lacune de la lèvre..
Employé par Desgranges dans t'abtation des
épithéliomes ou cancroïdcs de la lèvre.
CUtt.PELACHA. s. m. i!oT. Une des quatre
sortes do poivre de Guinée.
OULPËmc f'. 539-584. Roi franc, quatrième
.fils de Clotaire I". Eut en partage le royaume
de Soissons (561), envahit les Etats de son frère
Sigebert, lui cnteva Heims mais, battu ensuite,
il faillit tui-meme perdre son royaume (5C2).
Epoux de Galswinthe, sceur de I!runehaut (567),
il. la fit étrangler la même année pour plaire a
I''rédégonde,qu'it épousa ensuite. Une nouvelle
guerre ayant éclaté entre Chitpéric et son frère
Sigebert, celui-ci fut assassiné par ordre de Fre- )
.dégonde. Chilpéric sortit de Tournai où il était
assiégé, guerroya contre son frère Gontran, roi
de Bourgogne (581-583), et périt assassiné à
.Chelles, près Paris. Clotaire III, son fils, lui
succéda. Dn'LOM.– Lettres de Chilpéric, <
.Les quatre caractères dont Chilpéric 1"' tenta )
d'introduire l'usage danst'écriture. jj CntLPÊRtc. <
Opéra bouffe en trois actes, paroles et musique
de M. Hervé (Folies-Dramatiques, 24 octo-
brel868). f
CHIU'ËHIC Il. Roi franc, fils de Childéric Il. t
Caché dans un cioitre sous io nom de ~
introné en 715; après )a mort de Dagobert m, t
par Hainfroi, maire du palais de Neustrie, vaincu j:
par Charles-Marte) dont il avait essayé de
secouer le joug (719), mort l'année suivante.
CHtLT. s. m. Dialecte parié par la tribu de t
ce nom, au N. de la Colombia, au-dessus de t
Point-Lewis, Amérique du Nord. c
cmLTEMt'-MtLLS. Chaîne de coiiines d'An- 1
gleterre, à 50 kil. O.-N.-O. de Londres; 45 kii..t c
du S.-O. au N.-E., sur 25 de !arge, du comté f
.de W))k à celui de SufToik. Autrefois cou-
vertes de forêts de hêtres et infestées de bri- I
gands, on avait du créer trois commissaires, (~
tes Stewards des C/itMerM-7/MM~reds, chargés c
d'assurer la sûreté des routes.' Ces charges t
-existent encore avec leur traitement de 20 shii-
.lings. Incompatibles avec le mandat de~député r
à la Chambre dès communes,, elles donnent aux .!i
membres de cette assemNée .le seui :moyen .i
connu de résigner leur siège, aucun, membre _r
ne pouvant démissionner. Elles sont a ia no- f
mination du chancelier de l'Echiquier.
CMtLTERPtK.s.m. COMM.–Poivre do Guinée, r
CM Fils de Prométhée et de Céléno c
.et frère de Lycus. 'e .e
cntMAtCKE. adj. (chie et Mat;?re). DaM p
l'Aunis, Malingre, décharné. )!
CM!MAPMtLE. s. f. (ki-ma-n-Ie gr. xs?)t0!, .t'
hiver; ajmer).,ttOT. G. dé pyroiacées v
comprenant trois espèces -d'arbustes toujours e
verts sous les latitudes septentrionales des deux t
continents.' La en. à ombelles (c/tMMpM~t .c
umbellata) porte des feuiiies.empioyées dans c
les maladies des reins et des voies urinaires. h
CMtMAPmUKE. s. f. CHUt. Substance p
retirée de l'extrait alcoolique des teuilles du c/t.
MwhfHnta. Cristallise en lamelles jaunes,
solublesdanst'atcoot,te chloroforme et l'éther.
(C. Junus). Sculpteur grec qut
vivait dans le premier siècle de l'ère chrétienne.
–Statucde C~'ma'n'ctfs au m. du Louvre.–F.)!.
CHtMAY. H,3)0 h. Y. de Belgique (Hainaut),
arr. et a 3t! kil. S.-S.-E. de Thuin, ch.-). de
cant.,s))runafn.g.delaMeusecttech.de
fer de Marienbourg )a. frontière française.
Bois et carrières. Marbre noir veiné de blanc-
et de rouge. Brasseries. Beau château des
princes de Caraman-Chimay. Seigneurie éri-
gée en comté par Charles le Téméraire en
1472. L'archiduc Maximilien en fit une princi-
,pauté (l'M6), qui. échut par héritage (16)2) !t
la maison de Ligne~Aremberg, à la maison de
Hennin en 1606, et en 1750 à la maison de
Caraman. Les Espagnols cédèrent Chimay à la
France en 1684, les Français la prirent en 1694.
Foyer de contrebande.
OHMAY (PR~CESSE DE). Yoy. TALLIEX (M").
CH)MAY (JOSËPH-l'HUJPi'E-FHAXCOtS DE Bf-
6UET, PRINCE DE CAttAMAN, PRINCE DE). Chef de
la maison princière de ce nom, né en 1808,
descendant de Pierre-Pau) Biquet, créateur du
canal du Languedoc. Ministre plénipotentiaire de
Belgique à la Haye, à Francfort, à Borne, à
Florence et à Paris membre catholique de la
Chambre des représentants pour le district de
Thuin (1843)'. Gouverneur de la province de
Luxembourg (1841-1842). Négocia te* traité
franco-belge relatif à la propriété littéraire. =
Son frère, Alphonse DE CtUMAY, né en 1810, m.
en1865.
CMtMBORAZO (tchimm-bo-r:V-ço). Pic de la
république de l'Equateur, dans fes Andes,
6,530 m., à 150 kil. S.-S.-O. de Quito, par
1° 30' latit. S., 80° M'15" longit. 0. Les neiges
éternelles y commencent 4,300 m., les plantes
y cessent 3,840 m.'Son ascension a été entre-
prise par La Condamine (1100 m.), Humbotdt.
(5,909) et Boussingauit (6,004). Donne son nom
à une province de la république.
CtUMËKE. Personnage du C'x<. Elle person-
nifie la lutte entre la passion et le devoir.
)! CufMÈNE ou le CfD. Opéra en trois actes,
paroles de Cuiilard, musique de Sacchini, 1784.
CtmtËRE. s. f. (gr. /t[M«pa, animal mytho-
logique de x~Ktpot, chèvre xi~apo~, bouc)..
Monstre fabuleux, né de Typhon et d'Eehidna,
ayant le devant d'un lion, le milieu du corps
d'une chèvre, et le derrière d'un dragon; il vo-
missait des flammes. Bellérophon combattit la
chimère. )j Fig., Imagination vaine et qui
n'a aucun fondement. C'est une pure chimère.
« U les affranchissait du lien commun en
foulant aux pieds la chimère du droit des
gens. )) (Baynal, llist. ph~ T. V, 1.10, p. 218.)
Syn. comp., Chimère, tMMtom. Les illusions
disent quelque chose de' présent,, d'actuel, de
positif, en ce sens qu'elles font voir ou aperco-
voir les objets autrement qu'ils ne sont. Elles
produisent immédiatement le plaisir qu'elles
promettent. Les chimères sont un état fantas-
tique. Elles disent quelque chose de vague, d'in-
certain, qui semble toujours fuir à mesure qu'on
le poursuit, et qui échappe au' moment où on
croit le saisir. B.-ARTs. La plus célèbre
figuré de la Chimère est un bronze découvert il
Arezzo en 1544, et placé aujourd'hui au m. de
Florence. Le nom de chimère ou ~M~ s'appli-
que à l'assemblage d'une figure humaine avec
diverses parties d'animaux tels sont les cen-
taures, les sphinx, les sirènes, les griffons, les
pégases, tes gargouilles, etc. Les chimères sont
nombreuses dans les œuvres de sculpture du
Moyen âge et de la Renaissance, ainsi que Sur
les vitraux.peints. Il y en a qui n'ont que la
moitié d'un corps, et dont l'autre moitié est un
feuillage, une gaine, ou tout autre objet inanimé.
–Nulle part'oh ne' rencontre' autant de chi-.
mères' que dans t.'empire du~.MUieu,/et toutes
celtes qui ont été faites'en Europe, en faïence,
en porcelaine ou 'en biscuit, ont été inspirées
par le type du Céleste Empire. On les appelle
lions, chiens .de Péking (SoM-OM-.o'att, chat fan-
tastique), et elles se font en'porcelaine bleu.
verdatre, .dite.turquoise (c'est la-plus estimée),
en porcelaine décorée. ou rouge haricot; en
terre vernissée ou bronzée, voire en pierres pré-
cieuses jade, lapis, améthyste, émeraude et
cristal de roche. Considérées comme 'porte-
bonheur, on voit, (te chaque ~cùté, d~ la porte
principale des palais mandarinaux des chimères