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$8 CHO. CHO CHO

sentes annuellement était mis à sa disposition.

,Les choristes devaient ôtre de pure race.athé-

nienne et étaient payes par )'Etat..))s étaient

mis entre les mains d'un professeur de récitation

et. de.chant, le et d'un pro-

fesseur de danse; i' Le

'chorege payait ces professeurs, nourrissait les
choristes, subvenait aux. frais des costumes.

~o)tM'Mew<~< ou eAore~t~MM.

On décernait .un trépied en bronze au.chorcgo

de la tribu qui avait remporté to'prix de mu-

sique ou de théâtre. Ce trépied était piacé avec

pompe, soit dans: un temple. déjà bâti, soit au

sommet d'un édicuie construit à- cet en'et par le

chorège. Au moment de ia guerre de i'indépen-

.danco de la Grèce moderne, il existait encore à

i'Acropoie quatre monuments choragiquès; Deux

étaient de simples colonnes (1~,28 et 0"92 de

diamètre), dont tes chapiteaux, triangulaires et

d'un ordre compose, présentaient au tailloir les

trous de scellement des trépieds. On lisait sur

l'un le nom de .S<)' Le monument de

T'/tMSt/Hus et de 7'r une grotte na-

turéite. Sa façade, d'ordre dorique, se composait

.'de trois pilastres supportant un entablement

dont la .frise, ornée de couronnes de laurier,

était surmontée' de trois gradins que dominait

une statue assise. Doux trépieds de Thrasyciés

étaient placés de chaque côté de la statue, qui

avait sur tes genoux celui de Thrasyitus (308 av.

.J.-C.).Lemonumentiomieuxconservéestceiui

de Z.j/~tcraie (335 av. J.-C.), qu'on a appeié la

Lanterne de DeMMi/teme. C'est le seul exempte

de l'ordre corinthien resté parmi les ruines.de

)'arthet)énique.–G..D. D.

CHOKEGtE s. f. Fonctions de chorège. Dé-

penses qu'éntrainaient ces fonctions. )~ PATHOL.

–Mouvement intérieur matadif.

CnOKËSKAPHE. s. m. Celui qui connait la

chorégraphie, qui s'occupe de chorégraphie.

a Un, bon ~musicien )ira deux cents.mesures

dans un instant; un.exceiient chorégraphe ne

déchin'rcra pas deux cents mesures de danse en

deux heures.' » (Noverre, Lettres ««' la danse,

'p.563.)

· gr. x°P~ danse, et ypoMpM, j'écris). Art de

'par ext., décomposer des baire~ts. Les bal-

iets, introduits en France parCathorine'deMédi-

CtS, eurent un succès qui engagea leurs auteurs,

.dans .l'intérêt de la conservation de .'leurs,

ceuvrcs, noter sous la musique les.évolutions'

Tabouret,.qui prenait le. nom anagrammatique.

de.' Thoinet Arbeau,. entreprit,, le premier, en

1588, dans un traité publié sous le titre d'Ot'-

'c/iiMO~rap/Me,, d'indiquer les pas sous les notes

correspondantes. Beauchamps, maître de danse

de Louis XIV, tenta de perfectionner ce. système

très primitif. En 1701, Feuillet publia la méthode

encore en usage, a peine améliorée depuis, mal-

gré ses lacunes, par les travaux de Dupré,'de No-

verre, et d'autres chorégraphes. Elle consiste

dans l'emploi de signes conventionnels pourla no-;

tation des pM~tOM, ou des pas, au moyen de~

ronds, de traits,'do lignes droites'ou courbes,'

flgurant, la direction du pied, son chemin, ies.dif-,

férents mouvements du'danseur, etc' parties

combinaisons des signes. Cette méthode.a i'in-~

convénient de multiplier les signes, toujours en

nombre insuffisant quand même.–Aujourd'hui,

les compositeurs de. ballets en tracent le plan'

géométrai et )cs, principales ligures; les. ins-

tructions de détaii sont données de vive voix.

aux exécutants.– Cf. Feuillet,

ou d'ecrM'e la danse par caractères, /?~Mre<

*i'<<)tM~emom 1701;3!overre, /.e«r<

sur les arts imitateurs et sMr./s danse en yar<

-culier, Paris, 1760, 2 vol. in-8".

,à.ia-chorégraphio..Un ballet est une composi-

'.tîon chorégraphique. (Acad.)–« Prouesses cho-

'rëgraphiques. » (Restif de la Bretonne, ;)/. ~Vi'co~M,

17!)6;V,3.)

''régiesdeiachorégrapiuo:

.CMOKËtON. s. m. Nom d'un air de danse des

anciens, suivant Mursius.

.chorée.~j. Qui est atteint de iachorée.t'iii.e

choréique. Il. Substantiv., Un choréiquo.

toutporsonnaged'unchœurdedanse.

CMOKEVËOtE. s. m. (ko-ré-vê-k'; du gr.

..CBOXËCKAPMtE. s. f. (ko-ré-gra-ne; –'du

noter les pas et les figures de la danse, et,

desdanseurs.Un chanoine de Langres, l'hars

CtfOKËCKAPtnotJE. adj. 3 'g. Qui appartient

CMOKËGRAPtnOtjEMEXT. adv. So)on les

'CMOM<:) 2g. Qui appartient'a à la

CHOKEtJTE. s. m. (mot grec). Danseur, et

-)(NpMr! de y.t&pa, pays, campagne, et.
~ri evëque). Dans ta primitive Eglise,
Titre de certains prélats qui suppléaient tes
évoques diocésains dans quelques-unes de leurs
fonctions. Les savants ne s'accordent pas. sur
les fonctions ni sur les prérogatives des choré-
veques.(Acad.) Il HtST.– Le 10° canon du con-
cile d'Antioche (342) ordonne que tes prêtres
,.qui sont dans les bourgs, ou tes. villages,. ou
que i'on. nomme chorévêques, connajssont les
bornes qui leur sont prescrites., It.s peuvent
ordonner des lecteurs, des .,sous-diacres et
des exorcistes; mais non pas, des'prêtres, ou
des diacres, sans )'e\'eque de ta.viiie dont ils'
dépendent. Le chorév&que sera ordonné par
t'évêque de la ville. Le c.oncile de Néooésarée,
tenu vers 314 (can..l4), leur donne la préémi-
nence sur les prêtres, et le. pape Nicolas, au
tx'siècie, dans sa lettre à itaou), archevêque de
Bourges, déciare que les chorévéques ont tes
fonctions épiscopaies et veut que les ordina-
tions de prêtres et d'evëques qu;i)s auront
faites soient valides. Le 14" canon du concilè
de Meaux, tenu en 845, ordonne que ics 'choré-
vêques n'exerceront point les fonctions propre-
ment épiscopales, et qu'ils ne pourront admi-
nistrer ni la confirmation ni le diaconat. Le
pape. Léon VII, dans sa troisième lettre écrite
en 936, ou environ, dit que les chorévéques ne
doivent ni consacrer le églises, ni. ordonner
des prêtres, ni donner la confirmation ce qui
montre qu'ils le pouvaient, et te faisaient
même quelquefois; qu'il y en avait encore
au xo siècle. Il.n'est point parlé de chorévêques
en Orient avant )es?concites d'Ancyre, de Néo-
césarée et deNicée,tenus.au commencement'
du )y" siècle, ni en Occident avant le concile de
Riès, tenu en 439. Us ont cessé en Orient et en
Occident dans le x" siècle. (Trévoux.)

CHORËVEQUE. s, m.: (du gr., x°P°~' chœur
et ~tfTxoTro;, évoque). Titre de. certaines di-
gnités dans queiques cathédrales, principale-
ment en Allemagne. A Utrecht, dans i'égiise de
Saint-Martin, l'archisous-diacre a le titre de
chorévéque et fait la fonction d'archiprêtre. !t y
a aussi dans l'église de Trêves quatre dignitaire
.qui portent encore le titre de chorevéque. Dans
t'égiise de Cologne.-le premier chantre se
nomme chorevéque, soit par abus et. a'cause"
que dans le chœur il porte te b&ton de i'évéque
pendant t'ot'nce, soit parce qu'il est i'évéque,
l'inspecteur, le supérieur du chœur. (Trévoux.)
CUOnCES. 1,989 h. )!ourg de France (Hautes-.
Alpes),. arr. et a 23 ki). 0. d'Embrun, ch.-i. do
-.cant.sui, le torrent des Moufettes, affl. de ia
Durance, à 865 m. d'altit.- Carrières de pierres
de taille et de marbre, ardoises, fabr. de draps,
.chaux, huiles, ,filature 1 de, laines, moulins. Les
montagnes voisines ont été. récemment roboi-
sées. Eglise des xtV.et xv s. (monument
historique), morceaux d'un temple de Diane et
bloc de marbre;, surmonté d'une croix; portant'
deux inscriptions latines, dont l'une est consa-
crée-a Néron. Ane; Caturigia ou Caturigoma-
jgus.«M<8comm.;4,786h.

enontAL. s. m. Anc., Choriste cierc ou prêtre
chantant au chœur. Enfant de chœur..<
CHORIAL, ALE. adj. ANAT. Qui-a rapport
au chorion. Le sac choriai.
CttOHÏAMttE. s. m. (du gr. ~opeTo;, chorée,'
et ?a~6o;, tambo). METntQUE ANC. Pied; com-
posé d'un'choréo ou troçitée, et d'un ïambe,
c'est-a-dtredo deux brèves entre deux longues.
'~o)o'mino)'~me timcat.j'despiciatjquc major.
(Ausone.')

CHO«ÏAMttt(HJE. adj; 2 g. Qui a rapport au
chorïambe.Vcrschorïambiqup.
CHOKtAS. Bàcchai~te qui suivait Bacchus
au siège ù'Argos, et. qui fut tuée devant cette
.vitte.
CUORtCttJS. Dhéteurgrec du \')' s., & Gaza.
.M. Boissonade a publié tout ce'qui reste de ce
'sophiste –jC/M;' Ca~t.ot'~tOMes, ~ec~
_MtaMo)te. et /' Paris, 1846, in-8".
CNOKtCUS. tioi d'Arcadie.. Ses deux fils
inventèrent,fart de ta tutto. Mercure s'étant
.attribué. l'invention, its'to surprirent dans son
,sommeil et iui coupèrent les mains. Jupiter
punit Choricus en le changeant en outre.
CUOHtEtt (!StcoLAs). 1609-1692. 'Historien et
littérateur français. Avocat, comte patatin de
t'Egtise romaine ()67't). Recherches stir /f4'
.~Mt~HtM~ ( We)t)te, t65{), réimp;, 1828; //t.s'-
; < Z) 1661-1672, vol. in-f,

réimp., 1883, Valence, 3 vo). in-8"; iVoMtatfe
<<)< /)aM~/tt'te, 16!)7, 4 vol. ia-Un.iui attribue
un ouvrage licencieux /t/oy. iSMeœ 7'o~e-
< M<<' de et
~eM!M, qui parut en 1680 sous le nom
~/e réimp., Paris, 1885, in-12; trad.
franç., Paris, 1883, vol. in-8°; ~te <<'Ar()M
Prunier de ~ d'après- un manuscrit
inédit, par A. Voiiot, Grenoble, 1881, 1 voi. in-8..
M. t'. Croxet; ancien avocat, a pub)i6 t)/e-
moM'e~ de .fYtco< Chorier, Grcnob)e,< )8C8,,

m-8".

~MOKtO-ULAKTOÏBtEK, tEXKE. adj. Paren-
chyme chorio-ai)antoïdieh. Yoy. PLACEMA.
CHORION. s. m. (du gr. x°P°!. chœur): Htsr.
ANC. Musique chantée en l'honneur de la
mère des dieux, inventée par Oiympe, Phrygien.
CHOmOK. s. m. (ko-ri-on; gr. ~ptov;
)at. co;'Mm, cuir). A~AT. Nom d'une des
membranes du fœtus, située entre la caduque,
membrane externe de i'œuf, et t'amnios, mem-
brane interne, et ne présente pas' )e môme
aspect aux diverses/époques de ta vie intra-
utérine.. Certains anatomistes entre autres
Coste, admettent l'existence de trois encrions
le premier, constitué par la. membrane vitel-
line, envotoppç primitive de I'œuf; te deuxième,
formé par le feuillet externe du biastoderme.
qui se substitue la membrane vitelline; le
troisième, ou chorion' définitif, formé par l'al-
iantoïde, qui est appliquée à la face interne du
chorion précédent et qui )e-. remplace âpres
son atrophie. Vers la deuxième semaine, ie. r
chorion se hérisse de petites saillies gra-
nuleuses qui s'aiiongont et se développent de
façon a constituer les viiiosités choriaies; dont
chacune contient une artère et une veine.
Ces villosités no tardent pas a disparaître, ex-
cepté dans le point le chorion est en rapport
avec la caduque placentaire. Dans ce point'elles
se développent considérablement, s'ontre-croisent t
avec les vaisseaux de la caduque et contribuent il
la formation du placenta, lieu d'échange entre
l'organisme fœtai et t'organisme materne).– On
appelle aussi chorion le derme de la' peau que
de Blainville désigne sous le nom de chorio-
< Toutes ies muqueuses sont aussi'con-
stituées par un chorion recouvert d'un ëpithé-
iium.–A.D.,deiaSorbonne;

CMOKtOKtTtS. s. f. (dex ubreux
de la peau, et t< signifiant inHammation).–
Affection cutanée, décrite en 1847 par.Forgct
sous le nom de chorionitis ou sciérosténose cu-
tanée. Mais ce n'est rien autre chose que la des-
cription de~Thiriai (1845) sur le sctérème des
aduites. La chorionitis est assez rare; la peaii
s'indure, se rétrécit et prend une' coloration
brune. Des crevasses séparent les plaques indu-
rées. Bains.a)caiihs,iodure de potassium.
CHOKtS (Lotus). Peintre et voyageur russe;
1795-1828. Accompagna le botaniste' MarschaU
de Bibcrstein dans le Caucase (1813). Assassiné
prés de' la Vera-Cruz. ~Of/at/e ~t«o;'é~/Mf:
<:M ]82f-1823; t~MM etpàj/~a~'e~
des e e'f/)ttMoa;M~ 1826.
CHOKtSAKTHEtUE. s. f. La cho.risc des an- +

thères.

CMORtSE. s. f. (de yMp~EM; séparer). Muiti-
plication ou dédoubiement par formation'd'or-
ganes surnuméraires. Surjos organés'âppchdi-
culaires, tels que les feuilles, elle est dite simpië';
sur les individus élémentaires, éiie prend ie nom
dep)'o
CMOKtST)' s:.m. (ko-ri-z').Chautrédu chœur.
jj Ceiui qui citante au théâtre, dans ics chœurs.
En ce sens, il est aussi féminin. On nëpourr.).
faire de' cette femme qu'une'choriste.'(Acad;) J
En Italie, Nom du diapason. Autrefois Kc
choriste était un' .sifflet 'qui, au moyen d'un
piston gradué' par lequel on raccourcissait
ou allongeait' le tuyau a'voionté, donnait tou-
jours a peu près le même- son sous la même
division. On en voit un au cabinet de'physique
de~iaSorbonnc/aParis.
(:HO)UST)<)t])' s: f. ANT. Art de ia'danse..

.CMOKtZOKTE: s. m.- (gi'. )(Mpt~Mi/6~ro;,

qui sépare, part. prés. de XMpN~nt,' séparer, de
;(Mp!séparément). i)ans ia critique'homéri-
que, Grammairien qui attribuait l'Iliade et i'(M;<-
sée à des auteurs diiTérents. Cette opimon';
émise parles sophistes Prodicus, Protagoïas et
Hippias, a été reprise de notre temps par divers
critiques, qui font ressortir entre ces épopées
de légères différences de langue, de faune, de
flore et de constitution politique. Cf. Witheui
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