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Fatras. Patrie du poète tragique Ion et de

caruin <;&t~'M, 1593, in-f°; Ce collegii V~t'o-

L'O~f/ee, m. de Troyes, 1868; la Sortie dit bois,

m. de Bourg, 1857. Paysages au Salon dès 1847.

Chevalier de la Légion d'honneur, 1870. -F. B.

OUK-TSOUXG ou omx-L) Empereur de la

Chine, do 1573 à 1619. Il' battit les Japonais en

Corée'(15!)4), puis les Mandchoux en 1616. Vaincu

par. ceux-ci en 1619. C'est sous son règne que

les jésuites pénétrèrent en Chine pour la pre-

mière fois.

MUKUKE. s. f. Yoy. CmNAGE.

CM)0. (x'M~, neige; en turc Saki, ~Ida.Mf,

l'île- au mastic). )te de l'Archipel, au N.-O. de

Samos, en face et a 8 kil. de la presqu'île

ionienne. Environ 14 kil. du N. au S., 30 kil. dans

sa plus grande largeur 60,000 h. Montagneuse,

renommée pour la salubrité de son climat et sa

fertilité. !!té, vin, oliviers, orangers, mastic,

produit du lentisque et principal revenu de t'!)e.

Villes principales Chio ou Kastro, a l'E., do-

minée par un vieux châteaux représentant Gênes

en niiniature, port jadis important, ensablé au-

jourd'hui Delphino, autrefois fortifiée; Sklavia,

source renommée, et, selon la tradition, bain

d'Hélène. Habitée d'abord par des Pétasges

t.yrrhenicns, colonisée par des Crétois, puis par

des Ioniens, elle fut soumise par les Perses.

L'appui qu'elle prêta aux Grecs i la bataille de

Mycate (479), assura son indépendance. Tour à

tour attiée à Athènes et à Sparte, elle partagea

leur sort, servit d'entrepôt aux Romains pendant

ta guerre contre Antiochus (t90), tomba au pou-

voir de Mithridate; puis redevint indépendante.

Les Sarrasins; tes Turcs, les Grecs, les Vénitiens,

les Génois se la disputèrent. En 1823, quoique

ayant conservé la neutralité dans ta guerre de l'In-

dépendance, elle porta.le poids de la colère des

Turcs: 30,000 Chiotes furent massacrés, 20,000

se dispersèrent dans toutes les parties du monde.

Du 3 au 5 avril 1881, deux cent cinquante

secousses ébranlèrent le sol de Chio, ne laissant

rle la ville qu'un monceau de ruines. 30,000 ha-

bitants périront. L'année suivante, le 21 mars,

trois commotions se firent encore sentir; cepen-

dant, l'île n'est pas volcanique. On a rattaché ce

tremblement de terre à des éruptions sous-

marines qui se sont manifestées dans le golfe de

l'historien Théopompe. Chio se vantait aussi

d'avoir donné le jour à Homère. M.

OHOCCARELU (BARTHELEMY). 1580-1646.

Littérateur italien,né a Naples. De illus-

t<'tti« scriptoribus qui t): civitate et regno

~Vettpo~t. ab orte MMf s~ atntM)K 1646 /~o-

rt(e<'M Naples, 1780-1781, 2 vol. in-4".

cn)ocua:t' cmococctKE s. f. Substance

pulvérulente, d'un gris clair, retirée du e/ttococea

t'scemoM. D'après van Santen, c'est de l'émétine.

CHtOCCO (ANDRÉ). Médecin italien, mort en

1624. pMaM~'oftMm p/t~OM~/tt'carif't e< m.edt-

~et!!« t«M< <~e( et ~/tt 1623.

CMtOCOCCËH.S.. s. f. pt. ItOT. Série de

plantes dicotylédones fam. des rubiacees

corbtte valvaire, imbriquée ou tordue; loges
ovariennes uniovulées; ovule généralement des-

cendant, a raphé dorsal, à micrbpyie supérieur

~et inférieur; embryon a radicule supère ou'
parfois infère. Plantes ligneuses ou herbacées a

'stipules petites. G. principaux chiococca,

<;i e)'t c etc.

CtHOCOOUE. s. f. BOT. G. de chiococcées

tige ligneuse, souvent gréle et grimpante; feuilles

opposées, stipules persistantes, grappes axil-

laires de petites fleurs blanches ou jaunes dis-

posées en cymes souvent unilatérales. Plantes

américaines; racines employées comme émé-

tiques (c/MOMCc ;' Jacq.). M. M.

onoGGtA ou onozxtA. 26,336. h. Y:d'lta)ie,

prov. et à 24 kil. S. de Venise, ch.-t. de cire.,

a 4 ki). de l'embouchure de la Brenta, par

~'12'46" iatit.- N. ct9''56'33" longit. E. Evëché;

théâtre, hôpital. Ville sur pilotis, formée d'une

seule rue; dôme rebàti'en 1630; égiise Saint-

Jacques (1741), avec un tableau de J. liettin;

église Saint-Martin (1392). Ville forte, port dans

les lagunes, faisant partie des défenses de Ve-

nise au S.-E., redoute de la Madonna deita

Marina avec tête de pont; fortin de Sotto Marine

deux batteries a.l'Ë.; au N., fort San Feliée,

fort et octogone Caroman. Sanglante dé-

faite de la Hotte des Génois par les 'Vénitiens,

en 1380.

CMXX-LOSSE. s. m. ZonL. C. de batra-

ciens urodèles, fam. des salamandrides langue

large, ovalaire, portée sur un pédicule médian

et protractile., libre seulement dans une partie
de son bord postérieur. Corps cylindrique, queue
comprimée, tête aplatie, plus longue que large,
yeux grands et Saillants, museau court et ar-
rondi mœurs des salamandres. C/tM~o.Ma:
lusitavica Bail., brun foncé, ventre plus clair,
deux bandes orangées le long des flancs. –M. M.
ononTE. s. f. Minéral de l'o. des sels ha-
loïdes, fam. des ftuorures, divis. des fluorures
doubles anhydres quadratique, blanc de neige,
fusible. Trouvée a Miask, monts llmen, avec la
topaze, la fluorine et la cryotite. M. M.
CHtOMARA. Femme d'Ortiagon, roi de Ga-
latie. Prise par les Romains (t89 av. J.-C.), elle
lit massacrer un centurion qui avait abusé
d'elle.

CtUOK, d'Héractée (l'ont): n" s. Philosophe
grec, disciple de Platon. Il délivra sa pa-
trie du tyran Ciéarque (353), et trouva la mort
dans cette conspiration. On lui attribue treize
lettres publiées par Aide, Venise, 1499, in-8", et
par Oretti, dans t'i.< ~7/et'ac~ee, de Mem-
mon, Leipzig, 1816, in-8".

onoKAXTMM. s. m. (du gr. x~. neige
~vf)o;, fleur). BOT. G. d'otéacées, tribu des
oléinées. Le ch. de )''tr~t)tte, ou arbre f/e
neige, atteint 3 ou .1 mètres; ses fleurs blanches
étalent leurs grappes dès le mois de juin.
Dans les bosquets, terre humide, position un peu
ombragée.

CHtOKE. Fille de Borée et d'Orithyie. Fitte
de ncdation. Fiite de Niius et de Caitirrhoé.
CIIIONÉE. s. f. ZooL. G. d'insectes dip-
tères, s.-o. des némocères, fam. des bibionides
des balanciers; pattes longues et velues; palpes
de quatre articles; antennes sétacées, de dix ar-
ticles, les trois premiers plus grands; abdomen
terminé chez le mâle par une pince horizontale
de deux onglets bi-articutés, chez la femello
par une tarière à deux valves, la supérieure plus
longue, étroite, à deux iames. Petites tiputes cou-
rant dans les bois, sur la neige. CA/o~M
araneoïdes Dlm., Suède, 6 à 7 millim. de long,
brun rougeâtre, avec des lignes cendrées sur un
abdomen poilu sur les cotes. M. M.
CUtOKtbËS. Poète comique athénien du Vs.,
avant Aristophane. Nous ne connaissons que
quatre titres de ses comédies les //e't' les
Perses, tes ./tM;/We et tes ;)/e)tf/tM~.
OHOKtKES. s. f. pl. ZooL. S.-fam. d'oi-
seaux, b. des échassiers, famille. des chara-
driidcs lame cornée, découpée en avant, sil-
lonnée sur tes côtes, enveloppant la moitié de
la mandibule supérieure; face nue, mamelonnée
et verruqueuse, surtout autour des yeux.
G. chinois.

onoK)S. s. m. ZooL. G. d'oiseaux, s.-fam.
t des chionines bec de la longueur de la tête,
robuste, conique, convexe, légèrement com-
primé narines ouvertes au milieu du bec et
recouvertes par le fourreau corné de la base
ailes médiocres, aiguës, un éperon obtus à
l'articulation radio-carpienne, 2" rémige plus
longue; queue moyenne, presque carrée; tarses
robustes, courts, réticulés,, de la longueur du
doigt du milieu;. ceux-ci aitongés, épais, bordés
de rudiments de membrane; pouce bien déve-
loppé, ongles robustes. Oiseaux blanc de neige,
Terres australes, lies Matouines, sur les rochers
à fleur d'eau. Ch. aMxt Forst., p~goM ou
pOM~e c. KMM Gray.

cmoxOBAS. s. m. XooL. G. d'insectes
lépidoptères rhopatocéres, fam. des satyrides:
antennes plus courtes que le corps, tige', gréle,
massue.tongue peu épaisse; palpes rapprocttés,
poilus, dernier article court, velu, cachant la
trompe tête petite.; yeux glabres ailes arron-
dies, les supérieures en triangle attongé, nervure
costale longuement et faiblement dilatée, la
médiane un peu épaisse, la sous-médiane non
dilatée; frange entrecoupée de gris et de brun.
Papillons de couleur sombre, des régions nei-
géuses. Nombreuses espèces. On ignore leurs
cheniites et chrysalides. C/t. ~E~n Esp., ailes
'minces, gris fauve iivide, bordées de noiràtre,
un ocelle noir à pupille blanche à t'ahgte -in-
terne des inférieures; seule espèce française,
Chamounix, Grands-Mulets, montagne du i'ain-
de-Sucre. C/t-.ceMMeMe Cram., Russie; c/t.
HOt'Kft Ësp., Laponie,.a disparu d'Islande, ainsi
que «/t. booles Boisd., du Groenland et du cap
Nord, etc.

OXOS. Fils de Neptune et d'une nymphe. Se-
'ion t'ausanias, il donna son nom à i'iie de Chio.
CMtOS. Anc. nom de Chio.

CIIIOT. s. m. Dans le Centre, Plaque formant
paroi du foyer et trou par lequel s'écoulent les
scories dans le travail du fer. il Franche-
Comte, Chiasse do-mouche. En Poitou, Dy-
senterie.

CHtOTE s. et adj. Habitant de Chio; qui ap-
partient à cette i)o ou a ses habitants.

CMtOTTM. adj. Sali par les chiots de mon-
ches (Franche-Comté, Montbéliard).

CHtOfRME s. (c/;t'uTme, c/tWme.c/tOt'me;
itai.,ctM<'ot(t;csp., port., c/n par-
tant de la forme espagnole, dérive ce mot
de /e!Mma, commandement, par /
c/tt/sma). Anc., Le commandement de l'inspec-
teur des rameurs; puis L'ensemble d'un équi-
page placé sous un même commandement.
« Je souhaiterais que les historiens eussent dis-
tingue, entre ces deux cents hommes qui étaient
la charge des vaisseaux, combien il y en avait
pour la chiourme et combien pour le combat. »
(Bo)iin.M(.
d'ouvriers, de manœuvres, inus.–x Ou les
grandes fermes agricoles trouveraient-eiics des
chiourmes d'ouvriers plus dociles, plus soi-
gneuses, moins exigeantes que'Cbiies des bords
du Si-kiang ou du Yang-txo? » (E. Bectus, Ceo'
MOMt;Vn,12.)–Scarronaempioyc'iomot
plaisamment dans le sens (le Troupe. ~) Se diaai.t
autrefois De tous les forçats et autres qui ra-
maient sur une galère. La chiourme fit force de
rames. (Acad.)–«Bien n'est plus inhumain
que de prolonger l'état d'un gaicrien au deia du
terme prescrit; ne dites point qu'on manquerait
d'hommes pour la chiourme, si on observait
cette justice; la justice est préférable à la
chiourme. » (Fénelon, Ct)'ec<«)?M pour eo)t-
science d'Mm )'o).) Il Tous les forçats renfermés
dans un bagne. La chiourme de Brest, de Tou-
ton, etc. )! Cardes-ct'iourme, Hommes armes.
emp)o;'es à la surveillance des forçats dans les
bagnes. « Les gardes-chiourmo se ruèrent
sur les forçats à coups de gourdin. » (Maxime
Du Camp, ~OMoeM. littér., T. ), p. M.) F. L.
Il LËGtSL.– Les compagnies de gardes-
chiourme ont été licenciées en 1873, après la
suppression des bagnes installés dans lés ports
de la métropole. Hn Nouvelle-Calédonie et la
Guyane, les condamnés sont garder par des
surveillants dits m/~M'M, dont l'organisation
est analogue à celle de la gendarmerie colo-
nia)e.

CHtOZZOTTE. s. et adj. 2 g. Habitant, habi-
tante de Chioggra.ou Chiozzia. Qui appartient a
cette ville ou à ses habitants.

CtnfACE. s. m. TANN. Action de C/'t;~)'.
CMtPE. s. f. (angl. couper par morceaux).
Kognurës, guenilles, chiffons.

CHU'EAU. s. m.. Le canard chipcau, dit en-
core RidenneetridcHe.'

CMtPER. v. a. TAXN. Coudre ensemble des
peaux, après les avoir jetées dans l'eau chaude,
et les remplir do tan pour les remuer avec force.
CHIPER, v. a. (de chipe). Argot; Uerober, voler
unechosedepeudovaiour.–((Knjamberun
mur, casser une branche, chiper des pommes,
pour un enfant, c'est une polissonnerie; pour
un homme, c'est un délit. ))(V.Hugo,/eï~/i.4'ë)'
fp.,L.VI,t.)–F.L.

CtUPETTE. s. f. Arg. Femme de mauvaises
mœurs. .S'emploie dans cette locution fami-
lière Cela ne vaut pas chipette.

CHtPEUX, m;SE. s. l'op., Celui, celle qui a
l'habitude de chiper. « Insulteur comme un
feuilleton, hardi et chipeur comme un gamin
de Paris, » (Balzac, la ;)/a;. ~Yucw?e)i, p. 23,
cd.-i856.)
CHU'tE. s. f. On rapproche de ce mot fe subst.
vx franc. C/ttpoe, qui exprime l'excès d'une qua-
lité morale). Dans-un langage trcsfamiiicr,
Femme maniérée, difficile à vivre,' boudeuse,
acariâtre.'

Ct)H'KA,SC)npKjt,ou mieux TCtnPKA.!)é
de Bulgarie, faisant communiquer ce pays avec
la Turquie d'Europe ()!oumeiie), au S. des Bal-
kans, près du bourg.de Chipka.-a kil. N.-N.-0.
de Kezaniik (f!oum6fie). H réunit les valfees de
'iajantara et de iaTondja.A)tit.407 m. Pas-
sage très fréquente. ):ataifio acharnée en 1877,
cntreTurcsetRusses.

Ct))t'OLAT..t. s. f. (de l'ital. c;;MHo s. f.,
dcr. de ct/M~,cibo"fe, oignon. Bagout italien
ai'oignouetaiacibouie). Sorte de petite sau-
cisse, t'erdreauafachipofata.

cmpoux. s. m. T);c)tx. Peinture en dé-
trcmpcvernieetpofie.
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