Close
Please type your search term
Close
Home Consultation

Full record

Fermer

Title : Dictionnaire des dictionnaires. Lettres, sciences, arts, encyclopédie universelle. T. 2, BISPORE-CHILIEN / sous la dir. de Paul Guérin

Publisher : Impr. réunies (Paris)

Date of publication : 18..

Contributor : Guérin, Paul (1830-1908). Directeur de publication

Type : monographie imprimée

Language : French

Format : 7 vol. ; in-8

Format : application/pdf

Copyright : domaine public

Identifier : ark:/12148/bpt6k2013768

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb388339538

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb388339538

Provenance : bnf.fr

Close
First page Previous page
Pagination
Next page Last page (Screen 9 / 1199)
Download / Print
Fermer la popin

Download

You can obtain several pages of this document as an electronic file. You may choose one of the following formats : PDF, single page JPEG or plain text.

Choose format :
PDF
JPEG (Only the current page)
txt


Choose to download:
full document
a portion of this document


Pour une réutilisation non commerciale du contenu
En cochant cette case, je reconnais avoir pris connaissance des conditions dutilisation non commerciale et je les accepte.


Pour une réutilisation Commerciale
consultez nos conditions de reutilisation commerciale

Close
Contribute

Report an anomaly

Want to report an anomaly on the following document :

Title : Dictionnaire des dictionnaires. Lettres, sciences, arts, encyclopédie universelle. T. 2, BISPORE-CHILIEN / sous la dir. de Paul Guérin

Author :

Url of the page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2013768/f9


Please describe the observed anomaly as exactly as possible,with the following proposals and/or the comment box.


Nature of the problem :

Wrong bibliographic data

Inconsistency between bibligraphic data and document posted

Blurred and truncated images

Incomplete Document or missing pages :

Incorrect or incomplete table of contents

Download problem

Unavailable Document

zoom

OCR/text

audio mode

Full Screen

other (please specify in comments)

Other (please specify in comments)


Comments :



Please leave us your email so we can respond :


Please copy the characters you see in the picture

The text doesn't conform to the displayed image

Close
Help

Send by e-mail

Fermer
A mail has been sent A problem occured, the e-mail delivery failed. Please try again.
Close

Search module

Click here to toogle the search panel

Search results

Search this document

The text below has been produced using a process called optical character recognition (O.C.R.). Since it is an automatic process, it is subject to errors you might find in this page.

The recognition rate for this document is 76.65 %.



B1V

6

BIV BIX

nouissement de la ûenr pour laisser sortir le
pollen.

BIVAQttER. v. n. V. Bivouaquer.

BIVAR (François). Théologien de l'ordre de
Citeaux,né à Madrid, m. en 1636. Professa la
philosophie et la théologie, et fut procureur
général de son ordre à Rome Vies de saints;
Traitédes /)omMM de l'ordre de CttMtia;;
Traité de ~/KC~f natto~; Commentaires sur la
philosophie d'Aristote, et sur la chronologie de
Flavius Luot~ Dexter.

BIVARIQUEUX EUSE. adj. (du lat. bis, et
eaWa?, varice). Hist. nat. Qui est muni de deux
varices ou bourrelets.

BIVEAU. s. m. (par analogie à niveau et
comme pour dire double niveau). Instrument
des tailleurs de pierre, sorte d'équerre à cotés
mobiles servant pour mesurer l'angle com-
pris entre deux surfaces contiguës. Sorte
d.'équerre employée par les fondeurs de .ca-
ractères.

BH'EKTER. s. m. (bi-vain-tér du lat. bis, et
et venter, ventre). Anat. anc. Un des muscles
de la mâchoire inférieure. (V. Z~astr~ue)..
DIVER ou BIVERO (Pierre de). 1572-1656.
Théologien et jésuite, à Madrid.prédicatour
des infants Albert et Isabelle gouverneur des
Pays-Bas, puis recteur du collège de Madrid
Emblemata Mtpsa~mMm M~erefe; Sact'Mm sanc-
cfMCM, Anvers, 1634 SacftfM ot'ato-
r)Mm ptOfunt imaginum tmmactf~a~ ~(tt'tfB,
1834; Ars Moca ~t~.otcendte.t.mot'totdt, 1634,
ouvrages recherchés à cause des belles gra-
vures quilesornent..
BIVIA. Myth. rom. Déesse qui présidait aux
lieux ou deux chemins aboutissaient.
BtV!EREouLayodtLe)ttMt.Le plus grand
lac de la Sicile, au S. de Catane et à t'O. de
Lentini. Sa profondeur moyenne est de 1S m.,
son pourtour de plus de 30 kil. Pêcheries très
productives. Rivages insalubres.

BIVOCALE. s. f. (de bi pour bis, et vocalis
[KMent], voyelle). Gramm. Réunion de deux
voyelles ne représentant qu'un seul son,
comme peu, clou. Syn. peu employé de Diphton-
gue.

BïVOIE.s.f.(de6t,eteoM).Eauxetforets.
Lieu deux chemins aboutissent. )~ Ch. de
fer. Double route, l'endroit une route se
bifurque.

BJVOLTAEt.AmE.ouBÏVOt.TtK,!KE.adj.(de
bis, deux fois, et de l'ital. volta, fois).Seditdes
races de vers à soie fournissant deux généra-
tionsparan.Racesbivoltines. )) Subst. Les bivol-
tins. Série. Tandis que la plupart des races
n'ont qu'une ponte par an, laquelle se fait au
mois de juin et n'éclôt qu'au mois de mai de
l'année suivante, dans les races bivoltines,
l'oeuf donne naissance à une cheniUe quinze
jours après la ponte, et au bout de peu de
temps la chenille se transforme en un pa-
pillon, lequel pondra à son tour des œufs qui
resteront inactifs pendant plusieurs mois. Ces
faits se présentent fortuitement dans les
races ordinaires il peut même y avoir plus de
deux générations par an, d'où le nom de
poh/MMMM donné aux vers à soie qui pré-
sentent ces exceptions. Par une sélection
judicieuse on peut donc, on le comprend,
obtenir des races Mvoltines.. Mais.bien plus,
on peut arriver à ce remarquable résultat,
qui à un si grand intérêt pourJ'industriè de la
soie, par des procédés tout à fait artiûciels.
Et d'abord en maintenaniautour.des œufs qui
viennent d'être pondus une basse tempéra-
ture, voisine de 0«, on hâte l'éclosion, mais
on ne peut cependant obtenir la nouvelle
génération en moins de 3, mois, découverte
due à M. Duclaux, professeur à la faculté des
sciences, de Lyon. Mais Barca, en frottant
vivement pendant qq. minutes avec une brosse
.de la graine de vers à soie, est arrivé à la
transformer en graine Mvoltine plus'ia graine
est jeune, plus l'éclosion est prompte. Ainsi,
elle peut s'accomplir 12 jours après l'opération.
Une partie cependant n'éclôt qu'au printemps
suivant. M. Verson a découvert en 1~3, qu'en
soumettant la graine de vers à soie à une
pluie d'électricité fournie par uil pinceau mé-.
tallique au moyen d'une machine de Hoitz,
l'éclosion était avancée comme par le procédé
précédent; l'électricité statique seule paraît
réussir, ou bien il faut employer des courants
d'induction. M. Duclaux, en plongeant pen~
dat)t 2 minutes les oeufs us de J'aeide sul-

'furique conéentré; puis. lés lavant à grande
eau, obtint des éclosions au bout de 10 à 12
jours. Depuis, on a vu que les autres acides
.minéraux ou organiques forts agissent de
même. Enfin, en mettant les œufs dans un
bain d'eau à une température de 50o centigr.,
on arrive encore au même résultat. Quelque
inexplicables et étranges que soient ces
faits, ils ont une énorme importance. Les
agents physiques ou chimiques semblent agir
en modifiant l'activité respiratoire des œufs,
'qui va en s'accélérant d'une façon continue
depuis la ponte jusqu'à i'éclosion, tandis que
dans les races univoltines la respiration va en
diminuant à partir de 2 ou 3 jours après la
ponte, pour devenir à peu près nulle au bout
-d'une dizaine de jours jusqu'àl'éclosion.–P.M.
NVOLTtKttE s. f. Caractère bivoltin. La
bivoltinité de certains cocons.

B!VOKA. 4,On h. Vle de Sicile, prov. et à
33 kil. N.-O. de Girgenti, ch.-1. de circondario
et de mandement, au pied du mont Comma-
rata. Eaux sulfureuses très fréquentées par les
personnes aBectéos de maladies de peau. As-
phalte.

BIVOUAC ou BIVAC. s. m. (allem. bi-
MacA! ou &eKcac/t<, de bei, auprès, et wacht,
garde). T. de guerre. Garde accessoire et ex-
traordinaire faite la nuit en plein air. Être de
garde au bivouac. Aller au bivouac. Il Station
qu'une armée en campagne fait en plein air,
-pour prendre du repos.; la troupe môme, le
lieu elle s'arrête. Ce fut notre premier bi-
vouac. Les feux d'un bivouac. J'ai passé toutes
les nuits au bivac à ta .tête de mes escadrons.
(Pelliss., C(M!M)'M<. de LouM XIV devant Lille,
p. 57.) De longues lignes piétinées, ponant des
trous de piquets, des'souillures et des débris'
de litière indiquaient le bivouac de la cavale-
rie. (Eug. Froment., Um Été dans le Sahara,
Et-Aghouat, 3 juin 18S3.) Fig. Comme s'ils
étaient en pays dangereux, L'ombre de saint
Germain est un bivouac pour eux. (Corn.,
Poes. dtu.) Il Par anal. Établissement, de-
meure qui a tout le désordre ou les incon-
vénients d'un campement provisoire. H
avait trois chambres livrées à tout le désor-
dre d'un ménage de garçon, un vrai bivouac.
(Balz., Scènes de la vie de prov., Un me~. de
garç.) Ces maisonnettes de. carton sont les
piéges les plus dangereux comme on vient
aux grandes chaleurs, on accepte ce bivouac
(Michelet.) A. milit. On appelait autref. bi-
.vouac une sorte de garde faite de nuit, en
plein air, pour protéger un camp. Auj., on
entend par ce mot l'endroit les troupes
s'établissent pour un séjour généralement
.très court, en plein air, sous la petite tente
ou sous des abris improvisés. Au point de vue
tactique, le bivouac offre les plus grands
avantages, mais au point de vue de la conser-
vation des troupes « le plus mauvais canton-
nement vaut mieux que le meilleur bivouac." »
Les troupes en première ligne doivent tou-
jours bivouaquer. (Costa de Serda). Le bivouac
sera caché aux vues de l'ennemi, à proximité
de l'eau, du bois, de fa paille; le lieu choisi
sera sain et sec, à mi-côte sur un versant in-
térieur. (Lewal.) On bivouaque en ligne ou
en colonne. Les règles concernant la forme,
détendue d'un bivouac, son assiette, pour les
différentes armes, sont exposées dans l'ins-
truction pratique et le service de campagne.
)~ B.-Arts. UH bivouac eu 1812, tableau de
Devilly; Bivouac arabe, tableau d'E. Fromen-
tin.

BtVOUAQUER,BtVAQUER.v.n (bi vom ké,
bi-va-ké). Camper en plein air, à la belle étoile.
Ils furent obligés'de bivouaquer dans la neige,
sur la glace. (Acad.) Le quai était couvert de
soldats. Un régimem y oivouaquait, avec les
fusils.en faisceaux. (Y. Hugo, Hist. d'MK.cn'me,
éd. Calmann Lévy, t. 2, p. 19.) Nous campons
au pied d'un village, sur un terrain battu,
qui a l'apparence d un champ de foire, et
bivouaquent les .caravanes du Sud. (Eug. Fro-
ment, Un été dans le Sahara, Boghari, 26 mai
.1833.) jj Par ext. et fam. Passer une nuit en
plein air. Nous n'arrivâmes point le soir à l'au-
berge, il fallut bivouaquer au milieu des mon-
tagnes. (Acad.) 11 sortit du palais, et chemina
dans les plaines incultes, sans prendre garde
si les. loups n'y avaient pas insolemment bi-
vouaqué, pour le menacer d'un blocus. (Ch.
Npd.) [] Fig. Se fixer provisoirement. Les temps

de vicissitudes politiques font du monde un
champ de bataille la vérité bivouaque avec
l'erreur. (Lacordaire.) Bn'ouAQCË. ËE. p. pas.
-Troupes bivouaquées.

BnvtTz. s. f. (bi-vit's). Plante oléagineuse
importée de la Bohême,

BIXA. S. f. Bot. 'V. ~OCOM.

BtXACEES. s. f. pi. Bot. Fam. de' dicotyié-
dones, à fleurs régulières, hermaphrodites,
polygames ou dioïques. D'ailleurs, très peu
de caractères constants, à part la consistance
.ligneuse des tiges, la placentation pariétale et
la présence d'un albumen charnu dans les
graines. Les caractères des diversesparties de
la fleur, ceux du fruit, varient d'un groupe à
l'autre, ce qui a amené à partager cette nom-
breuse famille en 10 sections, comprenant
40 genres et 450 espèces. Elles appartiennent
aux régions chaudes, manquent en Europe,
abondent en Afrique, surtout en Amérique,
mais font défaut aux États-Unis, en Asie, mais
non au-delà de la Chine moyenne et du Ja-
pon. Plusieurs espèces donnent des pro-
.duits utiles. Division de la famille en séries
Bixées, /~ San~dees, ~ncMMmees, Ca-
~titi'ct'es, Ilomaliées, Pan~tees~ Papayées, 7'tfr-
OO'eM, Cdc/) P. M.

BIXÉES. s, f. pl. Bol. Secl. de la fam. des
bixacéos, caract. par fleurs grandes, herma-
phrodites ou po)ygames-dio!ques anthères
linéaires ou oblongues en nombre indéfini ;fruit
sec ou charnu, déhiscent ou non, présentant
-souvent des côtes saillantes ou des épines; ce
sont des plantes ligneuses à feuilles alternes.
Genres 6!a; (rocouyer), OMCoba.

B!XJKE. s. f. Cbim. L'une des matières colo-
.rantes du rocou. Ce composé a été étudié par
Chevreul, Boussingault, etc. Bolley avait donné
un procédé d'extraction, maisleproduit qu'ob-
tenait ce savant était amorphe et l'on a re-
connu depuis que ce n'était qu'un mélange.
La bixine pure cristallise en lamelles micros-
copiques quadrangulaires d'un rouge foncé.
Elle fond à nso, puis se charbonne elle est
insoluble dans l'eau, peu soluble dans l'alcool
froid, la benzine. Son action colorante est très
énergique, c'est à elle que le rocou doit ses
.propriétés qui l'ont fait employer dans l'indus-
trie. Composition C~H"0' Elle forme avec la
soude deux combinaisons, l'une cristalline,
l'autre amorphe. Pour l'extraire-actuellement
on transforme la bixine en sa combinaison
sodique, par digestion de la pulpe du rocou
dans an mélange d'alcool et de carbonate de
soude sec, puis on détruit cette combinaison
avec l'acide chlorhydrique qui met en liberté
la bixine. P. L.

B!XM (Jacques-Alexandre). 1808-1865. Mé-
decin, naturaliste ethomme politique français,
à Chiavari (pays de Gênes), fonda avec Bu-
loz la Revue des Deux Mondes, et, en 1837, le
JotM')Mt!d'a(jf)'tCt avec M. Barrai;
.publia l'Almanach du ~M'dtMMt-, i'/t?)))tfatfe de
{'/iori!CuMeMr, fonda la ~aMonrMS du xixe s.,
etc., et fut rédacteur du A' avec les
chefs de l'opposition, il fut chargé d'une mission
à Turin par le gouvernement provisoire, 1848.
Député à la Constituante pour le département
du Doubs, blessé en réprimant les luttes de
juin, élu 1 fois vice-président de l'Assemblée,
ministre de l'agriculture au commencement
de la présidence de Louis-Napoléon (du 20 au
29 décembre 1848). Membre de l'Assemblée
législative, il eut avec M. Thiers un duel qui fit
du bruit; fit au 2 décembre partie du groupe
qui prononça la déchéance du président fut
détenu un mois à Mazas en 1852. Dès lors, il
s'occupa de travaux scientifiques et d'entre-
prises de chemin de fer. En 1850, il fit, avec
M. Barrai, deux ascensions aérostatiques res-
tées célèbres. Il BIX10 (Girolamo, dit JVMio).
Généra) italien, frère du précédent, a Gênes
en 1821, m. le 16 décembre 1873. Après avoir
servi dans la marine sarde jusqu'en 1844,
il était commandant d'un navire marchand
lorsqu'éclata la guerre de l'indépendance ita-
lienne, 1848-49. Ilpritune part active à la lutte
de Venise contre 1 Autriche et à la défense de
Rome contre les troupes françaises. Il était à
la tête des forces qui repoussèrent la première
attaque du général Oudinot. Il reprit ensuite
la mer comme commandant d'un navire mar-
chand génois. Pendant la guerre d'ltalie(1859),
il fut nommé colonel dans le corps d'armée.
de Garibaldi. Lors de l'expédtUon: des ~He, il

Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Share

Permalink on this document

Permalink on this page
Embeddable widget

Embeddable thumbnail
Send by e-mail

Blogs and social networks

Add to your collection

null null null
Close