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BOD

%?: .IfOK~, tS~Mtt~Mtn, 'dams a'~gEse !8t-"
Msjttn,ASenTt~F.B. _l

B'OBEMER .'(Ja'oq'u'es). 'ËmaiBeur altemsttd,
/e.n ~9?T, à 'Ncethiagea, près de 'Gaptsru~e,
m.'a Vienne, en t824. &fève de -Lampi, de Fm-
'ger., ~etc. Alaissé des'prodactions 'estimées
T)&tdoMe'e?to?'a:soa, d''aprÈs'Hotbe'in'an AMMtf,
d'après Paul V'&ronèse Mey~e a l'enfant, 'un
iPortMK de Mmpe~rMe 'C ~t&.

BOBEM!A<;U. â,M9 h. Vie d'AuMcbe (Bo-
'hême), cercte 'et SO 'k.ii. N..de .Leittueritz,
'snr ta rive .'g.. de F'Eibe, on face 'de TescheU,
Èt~sur ']c eh. 'de :fer 'de 'Ppagne-à :Dresde. Mia-
turesde 'cotons,'fabrique'd'objets en'terre'de
Eeth~me.

B s.~f. Minér. Var.. d'aIlaT]ite,ff)d-
6me 'de 't'M'tMte par ~sa compoeition en ?fonne
~de longs cristaux prismatiques; ;se dissoat
dans les acides'en'une gelée; Se trouve dans
les otigodases de BodM),près'MaTien'berg(Saxe).
BOttEKSEE. Nom ~HeinaBd'dujae de 'Cons-
tance.

BOOENCHATX (.JeaB-'Christophe *'&eoBge).
CrieNtatiste 'a'UemaBO, Se a HoS'=en !lTt?., m.
en''n91 a '.publié en a))emattd Constitution
'MC~«M des jta~s wo~rtMS, et pMHetp
went Ides ytn'~ allemands, E'r~a'ngen'et~Cobo'Hrg,
'm8~4'paTti'es,!jin-4' Ea!pH6a dM~Mfes
satttM (St Nouveau ï'es ~'api'es ~es '(Mtt-
jMda.~tfes, tNaBOvre ns6, 'm-S". H avait
coastr.a'it un 'modë!e du 'tabernacie 'de 'Moïse
et 'd'u 'tempte 'de 'Saicinon, 'qui sotit déposés,
~r'u'n.à Bayreuth, ~s'être a.'Nuremberg.

BOtMSKSTEBT (Hrédério-Martin~. Ecrifain
allemand, n.é.à 'Heine'('Haito'vre),fe!n 'i'819. Des-
'tice'an oom'me!'&e,iii 'Habando'nna bientôt pour
at)er.Étudier a'Sœttingue et à 'BeTtm.J]'devint
22 &ns prÈoept&nr d'un'jeun'e prince 6a'ltt-
zm 'a Moscou,'et y traduisit en 'allemand qq.
'Poésies de ~OMcA&MM 'et de f~e~MOttto/, teipzig,
1'843. De'ta, sur ')'inTitationde.Neithard,'tieule-
Mnt général du Caucase, .i,t .se rendit, ,en ~844,
a Voroneje,, il apprit la langue 'des Cosa-
ques et recuëiuit leurs C/MH pop:f~tMS
(t'Mrame poi~mte, Stnttg., 1S4S), puis à.TiQis,
N ensognate latin et ie français dans 'un
gymnase. '!) en par.ti't en t84S pour visiter les
régions du Caucase et Étudier, a'v.ee Henri
Seymo'nr et'Georges Rosen.'Jes tangues '
tales .sous :la direction de 'Mirza-'Schauy.~I.'rap-
porta de ce voyage deux ouvrages 'q.ui ,ont
fondH sa réputation 'Les peuples du 'CfUtcaM
et ÏMO's 'htMes potf)' M;MMpetMtM!M coHtre '
'BtfSSM, Francfort, l!848, et Ber)in, tSaS:; NtMe
'cttttt~OMMM Orte?~ 'iMd., iSSO,:2'voI. Bodens-
'tedt' revint dans .son pays par la 'Crimée,
Odessa, OonstKntinopte.T'Asie-M'i'nenre'et~Ar-
cMpcI~H'visita t'i'tajie, 'redigeafquetq.aetemps

à'Trieste!e.Mo!/f!'Mt~ic/ne)t, puis taCfts~Me'dM

Wt!se)'. Le .doc MaximUien de 'BavieTe le 'nomma
en MM professeur de 'tangues stages a l'uni-
ver.sité ,de Mumich '!e duc.de'Meming'eB 't'ap-
pela,.en 1866, A.diriger te thé&tTe 'de la'cour.
Voici !a Jiste 'des ~a'n'tres'oa'vrages de c&'t ëcri-
vain u.ne.traduction enrallemand des Poésies
ct'MPefsa.n M'rsa-~So/m/ Berlin, ISSO.'qui a
passé'dans touites 4es 'langnes 'et a eu environ
80 Éditions un rocneil.de'Pô~tM, Brème, d852
Ada la ~e poème, tBcrUn, 1SS3 .D~e-
' tragédie, ibid., ~56 ~0rM!t< ~< <'0cct-
f~)K, ibid., 1861 Poésies épiques, ibid., 1863
'~e Temps de Shakespeare 'et les a'uttMS de ses
C(M.' ibid., '18S8-60:; une'traduction,
faite avec 'Heyse et autres, desSo)M:e<~ ~t d'as
Drames 'de Shakespeare, 'Leipzig, M66-70
C des '~Mnees de 5/te~Mpea're, ibid.,
18?a.; ~s de.Mtnsa-5cA~i/, dbid., '18M, etc.

A. B.

.BOMSXSfEns.dam de). Alchimiste 'a'Ue-
.ma'nd, en !1528, m. 'de ta peste, Baie, 'en
'ISn. Ardent partisan de Paraoeise se disait
possesseur de la'pierre p'hHosophaie.'CBMjfes,
1SS1, parmi ')esqBe'!)es'oh 'remarque le'traite
De pASosopAorMm.

'BON'CHOiX f(Eug~ne). Mëdedin français, .'ne
'a Nantes, en 18'tO,M.'en 'i88S' exerça long-
la médecine .a .Alger. On ')ui doit:un
Tableau s;/)top des noms, émigrations,
:fi[ia'hions,<;Mrac!tère6 des peuples de ~Afrique
septentrioDalë Mantes, '1844 iin-'fo CûM-
'SMMt'fttioM .sttr iM~~Me, 'Paris, t845, m-8"
'SMr 'M~Me ë<'Fi4')':t~M, PaN-s 'et A'tger,
M4' in-'S" ;.P)'o)et'd'tme e~p à
T'OM&ot«aoM par .!e.Sa7ta"Mt, Paris, 1849,.in~So,
'a-vec_t[Be 'Mente )N)/9'~6. '& ~Mhn'e .ett,~iy~'

~ossMMMra~- des tEurop~ns, Alger,' A6Bt,
d'n-li2~ ~oMne mofatte, ti8S .0e
f~MMam&e, BtrmieUes, ,?67., 2 vo!. in~8o., etc.
B &. fm. Boisson fermontée très .em-

ptoyéè 'datts 'ta Mala'is'ie. rEMe'se compose d'un

m'éÏa'nge 'd'e riz ffeftnQntB et 'de Mts~ 'c.-à-S.
d''oigmons, 'de poivre mo'ir têt de .piment.
BODtHS.'l,8&9-h. Bg'de France'(Fm'istère~,
arr- de MorJmx cant. et à '15 ,'Rti. de iLamdt-
visi'tM. Eglise de JtatB.eimSssanoe, porche'et
haptistè.re TOmarquaMes..Mim~teri'es.
BOBM '.(Jea'n). Ecriv.a'in politique ifranoa'is,
'angevi'n, me vers l!SSO,!m.'de,ta'.peste'àiLaon,
em 'i'596. &.près'a'voN''ëtu'dié 'et professé le .droit
à'Toulouse, il -vmt à Pans, -vers 1S60,'exercer
')a '.pTofession ~d~avocat. Mais 'Mentôi .H fatMm-
,donna ?te 'barreau .pc~ar les ilettres, on piutôt,
pour ce~que nous nommons auj.'tes ,sciences'
morales et .po)itiq'nes. Il avait dëja pubtié.n
'essai sur t'ednoatton et'nn traité de jut'i'Spra-
~eaoe, qu''i) d'étruisit ptns taK): 'Urne tradnc-
tioaie'n .vers.iat.ms~Cj/neg'etfooM d'Oppien,
Paris, if555, in-~ (également it'ceu'v.re de 'sa
!jecnMSse, nous est restée, ainsi que sa.Afe~o–
~tM.a~ AMto~M'rtfm cogoM Paris,
1~66, m-40. 'Oe-peodamt'ces'travaux avaient fait
con'na!tre leur ~auteu~r. H fat honorÉ 'dos bonnes
grâces de H'enïi !H, qui Im domma la charge
'd'avocat du roi .a Laon. 'Kn~S76, H pabHa'sou
CM'vpe capitate ~M'SM;?'M dc'b~if'pMMt~tfe,
;Paris, in-4", 'réimp. en tSTS, 1S80, ~tc.
Ceitraitë ftTt enseigné publiquement en Angle-
terre, 'daTM.runi'v.ersité de Cambridge,'et toute
l'Europe Tetentit bientôt 'de sa renontinéo..Le
'Tiers-Etat d'n Vermandois rÈ!ut comme son
'représentant aux 'Ë'tats-Générauvqm .s'o'uvri-
'.r&n)t à Blois le '6 'décembre 1S16. Dans cette
assem'b[ee,')e'ciea-g6,']a noblesse etune grande
partie du Tiers,'ayant à~atête'tairepresenta-
tion de ,Paris, proposèrent 'd'étnettre .un vœu
iponT le .'retaMissemcnt de runité religieuse.
Bodin .se.fit ~e 'chef d'un parti d'opposa'n'ts. H
ne put .empêcher la motion d'.ëtre votée & u'ne-
'grande majorité, mais il réussit à faire refu-
ser ~tout subside, espérant, par là.TemdrcJm-
possibte'ie reDOuveUement d'une guerre redou-
tée par les huguenots. Son rôle 'd'opposa'nt
)ui 'm perdre tout 'crédit auprès de HenTi NI.
.Mais le frère du :ro'i, le 'nouveau duc d'Anjou,
'se'l'itttacha et l'emmena avectui'en Angteterre
dans ses.deux voyages'de <5M et'iS82. ibn M89,
jjl~t déclarer pour la Jig.ne la ville de 'LaoTt,
mais 'se rallia 'ensuite l'un des premiers à
Nenri IV. Les auttros ouvrages'do 'Bodiu sent
deux .peUts traités ou discours 'sur les ~OK-
noj/M et sur ']'iE)!cA~'tseemeMt de tontes choses,
'lS78,an-8o La MntononxtKt'e'cu ?~'at'Mdes'M)'-
c etl58?,in-4", souvent réimp. Uni-
'uo's Ma.tur t/<6a<)'.<;m, 'Lyon, 1590, du-~o,
réimp., 1596, 159T, 1606, et t.rad.,par de Fou-
geroUes, t'59! '.in-8o'; -un jt~mon'e .~uf les 7~<
~e Blois. 'H traduisit'Jni-méme en latin'ta ~t~pM-
.Mt et la.publia â Paris'en lS86,'in-fo; 1S91,
1~-80, sous ce bitre ~oa)t.BodM)t de BepMbHcft
'7t&7'ts< a6.~MO 't!K<«tmMn'co)H)6!'st,' un abrégé
en.'aé'té.donné.pardo~président'Lavie 'en 1755,
2 'vol. in-12. 'Bodin ~a~~it composé 'aussi nB ou-
vrage qui resta ma'nuscrit jusqu'en '1841, 'et
qui 'fut 'publié ponr la l~o 'fois 'par 'Gurhaner,
.Beriin, 1841, 'in-8o; les 3 premiers livres en
']atin, les .doux autres .en.uHemnad~ ~ëptap~o-
mo'es.'sme coHo;]f!t(t de ~t fet'ifm.ab-
.ditis. Noack en a donné une 'nouvelle 'éditaon,
'.Scbwerin, 1857, in-S". Il en existe des nMmus-
:crits aux bib)iothèques 'd'Aix et de Midd)ehiH,
'et une traduction a ']a 'bibUot-héque de FArse-
'nai. Enfin, om trouve.une lettre auiographe'de
BodiN dans Je .man.uscrit 4J2 .des 6'm(/ce!tfs
Cof<)6)' :la MMiotheque nationale,. Mis
tprobabtement 'd'un israélite, Bodin, 'dans
.son. ~ep 'introduit 'dans un dia-
.'loguc les représentants des 'diverses re!i-
'gions 'et .inotine visiMement 'donner ']a pré-
férence à !!a loi !mosaïque sur la loi chré-
'.tienne. Sa'conduite mmbignë'entre les 'ca!)bo-
'iiques -et tes 'huguenots ~'a fait soupçonner ~e
pencher en faveur 'de ces dernMrs mais au
-fond,il'était, ce sem'Me, égatemenUndiSérent
.auprotestan'tisme.'ajn.oathdtieisme et à'toute
'espèce .de .religion'positive. Jt 'c''est pas sans
analogie avec !Bay)e, 'qui lui 'a consacré..u.n 'long
dirait que,
'de'vancant fe'sceptique ,hugnecot, U'a voulu
.mettre tontes les croyances snrUe.memep~au

~po~rles ~éjyaire 'iMne cpar. ~autrë~Se'B contem-~

p~Miins3e'comsid&reremt<:omm~ 'oa j&an~e~eox

inovateur, &t beaucoup 'écrivirent pour refu-
ter'ses écrits; entre autres Goret, A'ugé.Eer-
Td'er, le iP. J'apevin, 'MMhej de la Serre. Ce
fermer, plus mordant !Sa'n.s doute 'que Aes
'autres, ifut ..jeté en prison, sur Ilordr-e e
HenTi flU,'avec -défense fte ;pn'Nter :sa réfuta-
tion. A côté de .m'ngulieres .théories, on
irencoDtre dams la .B~puMt~ue Badin un
tgrand 'nombre de 'v~es 'excelt'emtes. L'tm!tenr
''se demande quel est te but des sociétés, ?1
répond que ce but &st te même 'que celui
.existences findi'vidueHes, 's'ex'arcer'en la can-
i-iémplatiom 'des choses .nainrëtles, humaines
divines, en .rapportamit Ja louange du tout .au
'grand prince'de nature.a).('Mv.)i, c. i.) BocE'n,
'dont l'érudition &tait immense, mais 'cotituac,
'appuie ses pfi'ncipes d'exompies tares des .'Ms-
toir&s de .tous les tpenptes. Ma~ré toutes des
'etireurs .dont.H est rempli; et qut ont.doDuo
lieu à de nombreuses r6fntations, ce '!livre a
.foarnii beaucoup'd'.idÉes a 't'E~pt'tt ~es lois de
Montesquieu. Bodin Mt le .'Montesqntieu
du xvfe s., 'dit ViHemma .Tuais, sans vues
'originales, 'et ne niaTqHant d'aucune -em-
preinte 4a Iat]g)ie 'in'foTmo 'dont il !se 'sert.
Plus tard, Huet, le savant Évoque d'Avranches,
a feie'vé, 'dans 'saMmoK~fab'ot f'uaKf/
les 'erreurs ONttecnes dans I'7/ep
'Bodin 'était ftort porté à la ~superstitdon.. 'Batts
sa 'MmonomatM~, il ne se conten'tc pas .d'ad-
mettre la realité 'des ia~uences diaboliques,
iQa.isat'donne encoM'dans tontes 'les rêveries
'de la 'ca!ba)'e, 'croit ainx incubes, aux lycau-
.thiopes, aux maiéfices, aux .sortilèges eta't'as-
'trologie. 'Dans ~sa ~K<&~tf~ 'il enseigne 'q.ne
les conjonctions, .éclipses 'et regards .des
'basses pla'netes et des 'ëtoiies nxcs, :)) no .sont
poin't.'ei.rangers aux revotntions des empires',
et~quë.'si'rigaorance des observations n'ein-
'pecbaitpas do tirer proiit de ces indications, on
aurait ~un moyen assuré de prévoir 'tes trou-
.-Nes politiques..Sur les traces do Platon,.il se
livre à des 'conjectures sur les nombres,
'parce qu'une exacte proportion préviendrait
la décadence'e't la chute des Etats. Les carac-
tères des nati-jns dépendent dos etimats. 'La
~oree'corporette prévaut vers tes pôles, la force
intellectuelle vers :les tropiques et toutes 'l'es
deux se metentversies régions"! mitoyennes.
La violenoe domine 'dans le Nord, la supersti-
tion dans 'le Midi,'ta raison au ntitien..La
forme du gonvernoment'doit être théocratique'
au Sud et à l'Orient, militaire au.Septen'trion,
tibre 'dans les États du Centre. La femme doit
.dépendre de la 'votonté absolue de son 'mari,
jusqu'à 'pouvoir être répudiée sur un simple
caprice; .ette ne doit pas être admise au partage
'égal des biens,'de penr qu'elle ne demande'ce
même partage dans la soeiété'domestique. Pour
Bodin, la fa'mïtie on, suivant son oxprei-sion, le
'«mesnage, es't te gouvernement de iplusieurs
personnes sous un sent chef, comme la '< ré-
publique, "est'cetuide'.ptnsieurs familles sons
une même autorité.'Ce 'sont 'tes « mesnages, '<
qui sont la véritaNe'origine.de tous tes'Etats.
Lebut principa! de l'association .politique est
le plus grand (bien de chaque'ménage,'d'où
'resuite le bien de 'la communauté entière;
« ta'félicité d'un 'homme et.do toute la répu-
Niqne 'est pareille. L'unité do la nation se
.conserve par 'f'hérédité 'dans la monarchie,
« la plus seure République et la meilleure de
'toutes. 'Le souverain tient ses pouvoirs de la
volonté des ménages, mais il l'exerce av.ec
indépendance, tout le temps pendant lequel
ils lui' 'ont été 'eonués, 'et les transmet à ses
'descendants,'s'il'tes a reçus sous cette condi-
tion. Il 'est bon que -les États-Généraux soient
consultés, mais le roi n'est pas tenu de suivre
leurs'décisio'ns; il n'est'pa's'vrai qu'il devienne
un tyran par cela seul qu'il ne se conforme
.point à ta volonté du peuple., 'cat' 'cette volonté
'peut 'méconna!t're 'la raison et ses règles abso-
lues'qui'sonttes "ordres du'grand Dieu de la i
nature. 'Toutefois, l'autorité 'du souverain
s'arrête devant'deu~'droits'nat'urels et impres-
criptibles, le droit de .propriété et l'antorité
paternelle. Il ne 'peut porter aucune atteinte
a. la propriété, garantie do tat'amïtte c'est pour.
cela .qu'aucun imp&t ne 'doit être !eTé:~ans~
te .consentement des États-Généraux, organes~
des ménages. Il nc.sufEtpas.de 'consulter.de~
temps a'autre'les États-Généraux': it'faut_éta-j

Nir 'nB.~énat~an~o.vibIe,- 't'être t
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