Close
Please type your search term
Close
Home Consultation

Full record

Fermer

Title : Dictionnaire des dictionnaires. Lettres, sciences, arts, encyclopédie universelle. T. 2, BISPORE-CHILIEN / sous la dir. de Paul Guérin

Publisher : Impr. réunies (Paris)

Date of publication : 18..

Contributor : Guérin, Paul (1830-1908). Directeur de publication

Type : monographie imprimée

Language : French

Format : 7 vol. ; in-8

Format : application/pdf

Copyright : domaine public

Identifier : ark:/12148/bpt6k2013768

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb388339538

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb388339538

Provenance : bnf.fr

Close
First page Previous page
Pagination
Next page Last page (Screen 23 / 1199)
Download / Print
Fermer la popin

Download

You can obtain several pages of this document as an electronic file. You may choose one of the following formats : PDF, single page JPEG or plain text.

Choose format :
PDF
JPEG (Only the current page)
txt


Choose to download:
full document
a portion of this document


Pour une réutilisation non commerciale du contenu
En cochant cette case, je reconnais avoir pris connaissance des conditions dutilisation non commerciale et je les accepte.


Pour une réutilisation Commerciale
consultez nos conditions de reutilisation commerciale

Close
Contribute

Report an anomaly

Want to report an anomaly on the following document :

Title : Dictionnaire des dictionnaires. Lettres, sciences, arts, encyclopédie universelle. T. 2, BISPORE-CHILIEN / sous la dir. de Paul Guérin

Author :

Url of the page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2013768/f23


Please describe the observed anomaly as exactly as possible,with the following proposals and/or the comment box.


Nature of the problem :

Wrong bibliographic data

Inconsistency between bibligraphic data and document posted

Blurred and truncated images

Incomplete Document or missing pages :

Incorrect or incomplete table of contents

Download problem

Unavailable Document

zoom

OCR/text

audio mode

Full Screen

other (please specify in comments)

Other (please specify in comments)


Comments :



Please leave us your email so we can respond :


Please copy the characters you see in the picture

The text doesn't conform to the displayed image

Close
Help

Send by e-mail

Fermer
A mail has been sent A problem occured, the e-mail delivery failed. Please try again.
Close

Search module

Click here to toogle the search panel

Search results

Search this document

The text below has been produced using a process called optical character recognition (O.C.R.). Since it is an automatic process, it is subject to errors you might find in this page.

The recognition rate for this document is 76.65 %.



BLA

BLA

BLA

20

fonde, et en 1235, Louis IX, devenu majeur,
reçut des mains de sa mère un pouvoir affer-
mi, que ne pouvait plus troubfer l'ambition
turbulente de la noblesse. La reine n'en con-
serva pas moins sur le prince un ascendant
que, par respect, il ne chercha pas à secouer,
et quand ileutépouséMargueritede Provence,
la jeune reine, selon Joinville, trouva parfois
un peu dur ce joug qui pesait sur elle-même.
Blanche ne put pourtant empêcher Louis IX de
prendre )a croix pour aller combattre les Sar-
rasins en Égypte. Devenue régente une seconde e
fois pendant l'absence de son fils, elle admi-
nistra )e royaume avec sa sagesse et sa fermeté
ordinaire, et dut pourvoir aux grandes dépenses
de l'expédition. Son courage, sa grandeur
d'àme ne faiblirent pas devant les fatales nou-
velles qui lui apprirent le désastre de la Mas-
soure, la captivité du roi et de ses deux frères;
elle fit face a tous les besoins et parvint à
réunir les sommes énormes exigées pour la
'rançon des captifs. It lui fallut en même temps
réprimer la révolte des Pastoureaux, qui rava-
geaient les provincesau nombre de cent mille,
sous prétexte d'aller au secours du roi prison-
nier. Blanche déploya aussi son énergie contre
le Chapitre de Paris, qui retenait sous les ver-
rous une foule de malheureux'incapables de
payerleurs redevances.Armée d'un'bâton, elle
alla elle-même frapper à la porte de la prison,
la fit enfoncer, et délivra les captifs qu'elle
prit sous sa protection. Elle mourut bientôt
après à Melun, sans avoir revu ce fils qu'elle
aimait avec une tendresse héroïquement chré-
tienne, car elle lui disait dans sa jeunesse
J'aimerais mieux vous voir mort que souillé
d'un péché mortel. » Elle voulut mourir elle-
même sous l'habit. religieux de l'ordre de Ci-
teaux, après avoir fait profession devant l'ab-
besse de Maubuisson. Telle fut cette grande
reine, l'honneur de son sexe et du royaume
de France, haute de cœur, puissante par l'es-
prit et le caractère, épouse et mère vertueuse,
toute dévouée aux intérêts du royaume qui
l'avait adoptée. A. B. BLANCHE DE FRANCE,
Reine de Castille, Elle de S. Louis et de Mar-
gueritede Provence, épousa, en 1269, Ferdinand
de la Cerda, fils aîné d'Alphonse X, roi de Cas-
tille, qui mourut avant son père. Les fils de
Ferdinand et de Blanche, désignés dans l'his-
toire de la Castillesousle nom de princes de la
Cerda, dépossédés par leur oncle, Sanche IV,
furent obligés de se réfugier en France.
BLANCHE DE FRANCE. Reine de Bohême. niie de
Philippe 111 et de Marie de Brabant, épousa
en 1300, Rodolphe Ht roi de Boheme
morte en 130S. BLANCHE DE FRANCE. Fille
posthume de Charles IV et de Jeanne d'Évreux,
née à Châteauneuf, près d'Orléans, en 1328,
épousa, en 134- Philippe de France, duc d'Or-
léans, et mourut sans enfants en 1392. Il
BLANCHE DE SICILE ou d'ANjou. Fi!te de Charles
de France, comte d'Aujou et de Provence, roi
de Nàples, épousa Robert Ht, comte de Flandre,
et mourut en 12t2. ~) BLANCHE n'ARTOts. Fille
de Robert, frère de S. Louis, morte en 1300
épousa Henri )M roi de Navarre. Veuve
quatre ans après, elle fut nommée régente et
tutrice de sa fille Jeanne, conjointement avec
don Pedro Sanche de Montaigu. Une rivalité
avec ce dernier la força à,se réfugier en France
avec sa mie auprès de Philippe le Hardi, qui fit
soumettre la Navarre par Robert d'Artois. Elle
épousa en secondes noces, Edmond de Lan-
castre, frère du roi d'Angleterre, et fiança sa
fille avec Philippe second fils de Philippe e
le Hardi. Il BLANCHE DE BOURGOGNE. Fille
d'Othon IV, comte palatin de Bourgogne, ma-
riée en 1307 au plus jeune des fils de Philippe
le Bel, Charles de la Marche, qui fut plus tard
roi sous le nom de Charles IV. Les orgies aux-
quelles elle se livra dans laTour de Nesle avec sa
soeur Jeanne et sa belle-sœur Marguerite, l'ont
rendue honteusement fameuse. Elle mourut
à l'abbaye de Maubuisson, elle était enfer-
mée, en 1325. Il BLANCHE DEVALOtS. Impéra-
trice d'Allemagne, fille de Charles de France,
comte de Valois, et de Mahaut de Châtillon,
épousa, en 1330, l'empereur Charles IV, dont
elle eut quatre filles. Elle mourut en 1348. Il
BLANCHE DE BouRBON. Reine de Castille, née
vers 1338, m. en 1361, fille de Pierre, duc
Bourbon, épousa, en 1353, )e roi de Castille,
Pierre le Cruel. Mais, dès le lendemain de son
mariage, le roi la délaissa pour revenir à sa

maîtresse; Maria de Padilla; et l'accusa d'avoir
en avec son frère, don Frédéric, grand-maitre
de St-Jacques, des relations coupables avant
son arrivée à la cour de Castille. Blanche offen-
sée se ligua avec les frères du roi. Pierre le
Cruel fit arrêter la reine, qui fut conduite,
en 1354, à l'Alcazar de Tolède. Parvenue à
s'échapper, Blanche implora le secours du
peuple, qui se souleva en sa faveur. Pierre le
Cruel assiégea Tolède, et maigre les efforts de
Frédéric, prit la ville d'assaut, et emprisonna
la reine au château de Medina-Sidonia, on elle
mourut de chagrin selon tes uns, empoisonnée
selon d'autres. Sa fin tragique a inspiré nombre
de poètes espagnols.– Cf. BMtoire de don Pèdtre,
par Prosper Mérimée. BLANCHE DE NAVARRE.
Reine de France, née en 1331, m. en 1398, fille
du roi de Navarre Philippe il!, et de Jeanne de
France. Elle épousa en 1349, Philippe de Valois,
devint veuve.enl350, et mourut à Neaufles-le-
Châte). Elle eut une fille, née après la mort de
son père, Blanche, qui mourut en 1371. Le roi
de CastiUe Alphonse XI, ayant recherché sa
main, elle fit à l'envoyé de ce prince cette fière
réponse Les reines de France ne se remarient
pas. BLANCHEoENAVARRE.Reine de Navarre,
fillede Charles UUe Noble, lui succéda en 1425;
elle avait épousé, en 1402, Martin de Sicile, et
en secondes noces, Jean, fils de Ferdinand 1er
d'Aragon, qu'elle associa au trône. Elle mourut
en 1441, laissant la couronne de Navarre à son
fils don Carlos. !) BLANCHE DE NAVARRE. Fille
de la précédente, et de Jean d'Aragon,épousa,
en 1440, Henri IV, roi de Castille. Son dtvorce
fut prononcé après.12 ans d'union stérile. Elle
se réfugia à la cour de son père. A la mort de
son frère don Carlos, devenue héritière de la
Navarre, elle fut arrêtée par son père en 1462,
livrée à sa sœur cadette, la comtesse de Foix,
enfermée au château d'Orthez par le captai de
Buch, et empoisonnée 2 ans après.

Divers. BLANCHE (Esprit-Sylvestre).
Célèbre médecin aliéniste, à Rouen en n96,
m. en 1852. Fils d'un médecin aliéniste, il fit
ses études médicales à Paris, et fut reçu doc-
teur en 1818. II fonda à Montmartre, en 1821,
une maison d'aliénés, plus tard transportée à
Passy, il s'appliqua, suivant l'heureuse mé-
thode dont Pinel fut le promoteur, à suppri-
mer la séquestration, et à rendre aux aliénés
la vie de famille. U combattit vivement Leuret
qui prônait l'emploi des moyens de rigueur.
Essai sur les anévrysmes du cœ! Paris, 1818;
Du danf/er des rt~tteurs corporelles dans le trai-
de ~t /b 1839 De l'état actuel du h'at-
tement de la folie en France, Paris, 1840. Il
BLANCHE (Antoine-Emile). Fils du précédent,
médecin français, à Paris en 1820,'succéda
à son père dans la direction de sa maison de
santé de Passy; souvent appelé devant la jus-
tice pour juger de l'état mental des accusés.
Du cathétérisme chez tes aliénés,
1848. Il BLANCHE (Ant.-Georges). 1808-18':S.
Magistrat français, et crnninà)iste distingué,
de la même famille que les précédents, à
Itouen, m. à Paris fut longtemps avocat gé-
néral à la Cour de cassation il devinf pre-
mier avocat générât en 18~. tl a public Etiides
pratiques s le Code pena<, 1861-1872, 7 vol.
in-8o, qui forment un \'ér)table traité de juris-
prudence, et d'où il a extrait un volume d'Etudes
sur les contraventions de police, 18' in-8".
BLANCHE (Armand). Magistrat français, frère
du précédent, à Rouen en 1813, docteur eu
droit en 1839, av)cat à Caen et bâtonnier de l'or-
.dre, conseiller à la cour d'appel de Caen. De
<'ea;proprM pour cause dMttK< publique
ou 7'n.Meau campât de la jttr)sp)'Mdenee de la
Ct)t de cassation en matière d'expropriation
pour cause d'utilité publique, 1853, tn-8o; Con-
tentieux des c~emttts de ~e)' ou Exposé de la
jurisprudence judiciaire et administrative en ma-
tière de chemins de /er, 1861, in-8o Des trams-
ports par chemin de fer et de la respO)M(t&t<)te
des compaçtties, 1866, 2 vol. in-8o ~co~es nor-
males primaires, Secrétaires de matées, Actes
de l'état civil, ~atteres MStteMes de <'adMtt'nMt)'a-
municipale et de police rto-ate, 186'
in-8o't(; 1868, in-8". Il BLANCHE
(Alf.-Pierre). Administrateur français, frère
des précédents, à Rouen en 1816,'secrétaire
général dans divers ministères (18S1-1860),
conseiller d'Etat (1861), secrétaire général de
la Seine (1865), fut associé par sa position aux
derniers actes de l'administration de M. Hauss-

mann. On 'lui doit: ~epe)- d'admt'ttM
départementale e< coMmuna~e, 1846, in-8" il a
dirigé le BtctfOMMM'e l'adntinistra-
tiOH, 1847 et suiv., gr. in-8" 2e éd. avec sup-
plément, 1860. Il BLANCHE (Auguste-Théo-
dore). Ecrivain, jurisconsulte et homme
po)itique suédois, à Stockholm en 1811.
ît étudia le droit à Upsal, entra dans la
magistrature qu'il quitta bientôt pour se
livrer à ses goûts littéraires. H a surtout
réussi au théâtre et dans le roman il
.déploie beaucoup d'esprit, de verve et d'imagi-
nation. Ses meilleures pièces, tragédies, comé-
dies et vaudevilles, sont: ~mme)'&)/, Ma
.M leJ)/edect~e)tM; jt/o.tffe
B~&A's< etc. Nous citerons parmi ses ro-
mans Le Fils dit Nord et du Midi, Le Spectre,
Tableaux réels. Le Bandit, ~ect~d'uH cocher de
fiacre. Il possède et dirige nHtf~re~to~ de
5 journal qui jouitd'unegran vogue.
Nommé député à la Diète, Blanche y a déployé
des qualités d'orateur en soutenant la cause
du progrès libéral. A. B.

Il BLAKCUE DE PROVENCE, ou la Cour des fées.
Opéra en 3 actes, paroles de Théaulon et
Raneé, musique de Berton, Boïeldieu, Chéru-
bini, Kreutzer et Paër. h BLANCHE ET Mo~TCAssiN,
ou les Ve)M!te;M. Tragédie en 5 actes et en vers,
de M. Arnault père. BLANCHE ET YEHMEiLLE.
Opéra-comique en 3 actes, parctes de Florian,
musique de Riget. BLANCHE DE NEVERS. Opéra
anglais en 3 actes, paroles de J. Brougham,
musique de Balfe.

BLAKCttE-ttLEUE. s. f. Sorte d'ardoise tirant
sur le bleu. Des blanches-bleues.

BLAXCttECAt'E (Pierre). Jurisconsulte fran-
cais du xvue s., doyen de i'Énote de droit de
èaen. Réformation des écoles dedro~Mtfrance,
/l/ Italie, etc., 1669, in-4o.

MLANCHE-COtFFE. s. m. Nom vulg. de la
pie a coiffe blanche. Le Nanche-coiue est à
peu près de ta grosseur de notre geai commun.
(Butt' Hist. nat. des ois., la Pie.)

BLAKCHECOTTE (Augustine-Maivina Sou-
VILLE, dame). Femme de lettres et poète, née
à Paris en 1830. Un recueil de poésies, intitulé
Réves et réalités, 18S6, in-18, 3e éd. 1876, cou-
ronnée par l'Académie française, paru sous le
nom de Mfs B. ouvrière et poète, révéla ce
talent agréable et facile, par des vers, dans
lesquels, à défaut d'un grand souffle, on trouve
de la sensibilité et une harmonie naturelle.
Depuis lors, elle a publié A'ouueMes poésies,
1861, in-18 Impressions d'Mtie femme, pensées,
sentiments et portraits, 186' in-18; 7'ftMeffM
d'une /entme pendant la Commune, 1812, in-18;
Les Militantes, 1815, in-18, poésies Le long de
la vie, nouvelles i'mpt'esstO'ts d'une femme, 1876,
in-18.

BLANCHEE. s. f. (de blanc, monnaie). Ane.
Un blanc, Ce qu'on donnait ordinairement
pour un blanc, c.-à-d. pour cinq deniers. Je
veys maistre Françoys Villon qui demanda à
Xerces combien la denrée de moustarde? Ung
denier, dist Xerces. A quoy dist le dict Villon:
Tes Oebvres quartaines, villain, la blanchée
n'en vault qu'ung pinart, et tu nous surfaictz
icy les vivres. (Habel., n, 30, éd. Jacob; xvfs s.)
Des marchands boullangera, à chacune des-
dictes festes, deuxbianchées de pain. (~t'eMde
16S2 ap. Guillotin de Corson, Pot /tMt. de
i'fu'c/ieu. de Rennes, ), 123.) F. G.

BLAXCUE-FËMME. s. f. Vx mot. Fermes dont
le produit se payait entièrement en argent.
(Attc. coût. de Normandie.)

BLAKCHEFORT. Ane. famille du Limousin,
établie dans le Rouergue et le Nivernais, et à
laquelle appartenait: BLANCHEFORT (Gui de).
40e grand-mattre de l'ordre de Saint-Jean de
Jérusalem, au château de Boulancy (Creuse),
se distingua au siège de Rhodes, 1480. Son
oncle, le prince d'Aubusson, le chargea, en
1482, de conduire en France Zizius, frère de
Bajazet, fut élu grand-maître en 1512 à la placé
d'Emery d'Amboise, et mourut en se rendant
à Rhodes, dans l'île de Prodane, près ~ante,
en 1513.

BLAKCHELET, ETTE. adj. Dim. de blanc.
Ses dents blanchelettes Paraissent comme des
perlettes Que l'on apporte d'Orient, Quand
elle les montre en riant. (Godard, Les De~MM.,
], 2; xvt.) Dimin. tout à fait genre xvie s., qui.
n'a pas chance d'être repris. -F. G.
..BLAKCHEMAtX (J.-B. Prosper). 1816-1879.
Littérateur français, néjt Rouen, m, en. son

Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Share

Permalink on this document

Permalink on this page
Embeddable widget

Embeddable thumbnail
Send by e-mail

Blogs and social networks

Add to your collection

null null null
Close