ABJ ABL -ABL 13 gleterre, sur la Tamise; à 80 kil. 0.- de Londres. Commerce de malt et de blé. ABINGTON (pr: A-binng-teun') (Thomas). Historien, antiquaire anglais, 1560-1647 ∥ ABINGTON (Guill.). Historien anglais, auteur tragique, XVIIe s.. Observations sur 1 histoire, Londres, 1641, in-8.; La reine d'Aragon, tragé- die.. ∥ ABINGTON. (lord). Le Mécène des musi- ciens anglais fin du XVIIIe siècle: AB JNTESTAT Lot. adv. (lat. ab intestato, de ab et intestalus.) Jurispr. Qui vient à la suite d'une mort sans testament. Succession, héritier ab intestat. Les successions ab intestat sont réglées par la loi (C: civ.art. à 892). ABINTZY. s. m. Peuple tartare de la Russie d'Asie, dans le gouvernement de Tomsk. ÁBIOGÉNÈSE. s. f. (a priv., bios, vie, génésis, formation). L'absence de formation vitale. Syn. de génération spontanée. ADIOSI (Jean). Médecin et mathématicien de Naples (xve s.). Dialogue sur l'astrologie judiciaire (Venise, in-4°), censuré par le Saint- Siège. Yaticinium a diluvio usque ad Christi annos 17, ibid. 1494. in-4°, etc. ABIOTOS. s. m. ( a privatif, bios, vie qui ôte la vie). Plante du genre des ciguës. ABIPON, ONNE. adj. Linguist. Idiome de la langue péruvienne, parlé- dans le Paraguay et parles Abipous. Il participe de l'idiome de Qui- chua, et contiént très peu. de monosyllabes. ABIPONS. s. m. pl. Tribu guerrière du Rio de la Plata qui résista courageusement aux Espagnols. AB IRATO. Loc. lat. Par. une personne en colère. Lettre écrite ab irato. ∥ Jurispr. Ces termes s'appliquent aux testaments o,u autres actes de libéralité qui ont été déterminés par la colère 'ou la haine. -On nomme action ab irato celle qui a pour objet de les faire annu- ler. Le testament du défunt a été fait ab irato; l'un des neveux est complètement déshérité. ABIRON. Hist. s. Lévite qui, s'étant révolté contre Moïse, fut englouti dans les flammes, avec Coré et Dathan, ses complices. ABIRRITANT, ANTE. adj. Méd. Qui est propre à diminuer, à enlever l'irritation. ∥ S'emploie substantiv. Abirritant chimique. ABIRRITATIF, IVE: adj. Méd. Qui offre les symptômes de l'abirritation. ABIRRITATION. s. f. Diminution, absence d'irritation. ABIRBITER. v. a. (lat. ab priv. et irritare, irriter). Méd. Diminuer l'irritation, la sensibi- lité, dans une partie du corps: ABIS. s. m. Prêtre tartare mahométan. ABISAG. Hist. s. Jeune Sunamite choisie pour être la compagne de David, dans. sa vieil- ABISAI. Hist. s: Neveu de David et l'un de ses généraux les plus vaillantes. ABISCA: Vaste contrée du Pérou à l'E. de la Cordillière des Andes. ABISCOUN. Riv. de Perse, qui se jette dans la mer Caspienne. il Ville et port de Perse. ABISGA. s. m. Plante du Fezzan (Çapparis sodada): ABISSIQUE OU ABYSSIQUE. adj. des 2 g. (lat. abyssus, abîme) Qui appartient à l'abîmé, à la mer primitive dépôt, couche abissiques. ABISTANDEH. Lac de l'Afghanistan. ABITIBE. s. m. Peuplade indienne du haut Canada. ABITIGUS. s. m. pi. Nation nombreuse et guerrière de la province, de. Cusca (Pérou). AIBIU. (hébr. Père du Seigneur). Hist. s. Lé- vite, fils d'Araon, dévoré par le feu du' ciel, pour avoir offert l'encens avec un-feu profane, au lieu d'en prendre sur l'autel ..des holo- caustes. ABIUD. (hébr. Père de la louange). Fils de Zorobabel, un des aïeux de J.-C.; selon la chair. ABJECT; ECTE.- adj. (lat. abjectus, rejeté de ab-jicere): ∥ Rem. Abject se' place après le substantif. On peut quelquefois le placer avant, surtout lorsque le subst: est fém. ∥ Bas, vil, méprisable. Il faut, malgré son étant pauvre et abject, reconnaître l'enfant de Beth- léem pour le Dieu et le souverain maître de l'univers. Sang vil et abject. Sentiments ab- jects. Langage abject. ∥ Syn. Bas, vil, abject. Bas a rapport au rang, à la place. Bas étage. Yil, à l'opinion qui n'attache aucun prix, au- cune valeur, aucun crédit à une personne, une chose'. Vile créature, vil prix. Abject est le superlatif de"vil. On rejette, on rebute ce qui est abject'. Il se met souvent après vil, pour renchérir vil et abjecte. ABJECTEMBNT. adv. D'une façon abjecte: ABJECTION, s. f. Abaissement, état de ce qui. est abject. Il-s'est relevé de l'abjection où il était tombé. L'abjection de la conduite, des mœurs. ∥ T. de dévot. L'abjection-volontaire peut être un mérite devant Dieu. il En-style de- l'Ecriture saintes, rebut l'opprobre des hommes et l'abjection du peuple. ∥ Syn. Ab- jëction, bassesse. On naît dans la bassesse; on tombe dans l'abjection. Il y à dans l'ab- jection quelque chose de plus ignominieux.. AB JOVE PRINVCIPIUM. Expression latine dont la traduction française exacte est Com- mençons par le commencement. Ex. Nous nous sommes associés en 1870 réglons nos comptes à partir du 1er janvier 1870 ab Jove principium. ABJURATION. s. f. (ab-ju-ra-sion — du lat.. ab, de; loin de, contre; jurare, jurer,prêter ser- ment). Action d'abjurer se dit de l'acte de la personne qui abjure et de la chose abjurée. ∥ Fig. Toute espèce de renonciation. Faire ab- juration de ses principes, de l'ancienne philo- sophie. ∥ Relig. Acte de renonciation formelle au schisme, à l'hérésie; et de profession de la foi catholique cérémonie d'abjuration l'ab- juration doit être reçue par l'évéque ou son délégué, devant témoins, dont acte est dressé et transmis aux archives du diocèse. L'abju- ration n'a lieu que dans lé christianisme abandonner le christianisme c'est commettre une apostcasie passer du paganisme à la vraie religion, c'est opérer sa conversion. L'abjura- tion d'un mineur ne peut être reçue sans le consentement de ses parents ou de son tute,ur (C. Nap., art. 108 et C. pén., art 354 et 355). L'abjuration la plus célèbre est celle de Henri IV, en 1593. ∥ Abjuration de parenté. Coutume apportée en Gaule par les Francs, consistant à renoncer à ses parents pour se rédimer de l'obligation de prendre part aua guerres privées qui avaient lieu entre deux fa- milles, après quelque crime ou délit commis par un. membre d'une famille. ∥ Anc. ju- rispr. angl. Serment par lequel un criminel anglais, dans un lieu d'asile, s'engageait à quitter le royaume pour toujours on pour un temps ou encore serment par lequel, en An- gleterre, on s'engageait à ne reconnaître au- cune autorité royale du, prétendant à la cou- ronne. ABJURATOIRE adj. des 2 g. Qui concerne l'abjuration. Formule abjuratoire. ABJURER. v. a. (du lat. abjurare). Renon- cer à une fausse religion, à. une faussé doc- trine Abjurer ses erreurs. il S'emploie absolu- ment. Il abjura entre les mains- de l'évêque. ∥ Par ext. Abandonner un système Abjurer Aristôte; renoncer à une chose d'une manière absolue Abjurer les lettres, la poésie, l'hon- neur, la nature. ∥ S'ABJURER. Être abjuré. Les erreurs doivent s'abjurer. ∥ Syn. Renoncer, renier, abjurer. On fait un sacrifice,ou l'on est censé en faire un, en renonçant à. un droit, aux dignités, aux plaisirs, à ce qu'on, aime au ,1 monde, etc. Renier c'est se séparer, en rené- gat, de ce dont on-rougit, mais à quoi on de- vrait tenir Renier son père, son-honneur et son Dieu. Abjurer, au contraire, se prend presque toujours en bonne part; c'est rejeter, avec vigueur et publicité, des erreurs, des hé- résies, de folles amours, etc. ] ABKHAZIE. Région de la Transcaucasie côte orientale de la mer Noire,distincte de l'Abazie, sous le protectorat de-la Russie; et dont le prince régnant occupe un haut rang dans l'armée russe. Env. 9,100 kil. carrés; 79,000 h. (8 à 9 par kil. carré), dont la.plupart .ont abjuré l'islamisme pour se faire chrétiens. ABLABÈRE. s', m. (du gr. a priv. blaberos, 1 nuisible innocent). Insectes coléoptères pen- n tamères, famille des' lamellicornes. ABLACTATION. s. f. (du lat. ab, loin de, et 1 lac, lactis, lait, a lacte removere. Cessation de la lactation, en ce qui-concerne la mère le terme sevrage s'applique à-l'entànt qu'on cesse -1 d'allaiter. ABLAIS. s; m. pl. Vieux mot. (abladium, ;t de ad a et bladium). Jurispr. anc. Blés coupés .1 qui soht encore en place dans le champ. ABLAMELLAIRES. s. m. pl. Plantes caracté- -a risées par l'écartement des lamelles. ABLANCOURT (Nicol. Perrot d'). Traducteur I franç., né à Châlons-sur-Marne, académicien. 1606-1664. Ses traductions plus élégantes qu'exactes ont été appelées de belles infidèles, ABLANIA ou ABLANIER. s.'m. Arbre de la Guyane, rangé par les uns dans.la famille des liliacées, par d'autres dans celle des byssacées. ABLAQUE. s. m. Soie de Perse belle et fine. Espèce de soie produite par le byssus de la pinne marine, très employée dans l'anti- quité et au moyen âge. ABLAQUÉATION. S. f. (a-bla-kué-a-sion. — lat. ab priv.; laqueare, enlacer; déchausser). Action de creuser autour du pied des arbres pour les exploser à l'action immédiate de l'air et retenir lapluie. Déchaussement delavigne.- ABLATEUR. S. m. (du lat. a6lator, qui en- lève). Art vét. Instrument qui sert à abattre la queue des brebis. ABLATIF. s. m. (du lat. ab, hors de latus, porté, marque l'extraction). T. de gram. Le sixième cas des déclinaisons latines. V. Cas. ABLATIF, IVE. adj. Qui appartient.à l'abla- tif qui marque, qui régit l'ablatif.. Locution ablative. ABLATION. s. f.(lat.abtatio, à'ablatum, supin d'au(erre, ab et ferre, ôter, enlever). Chirurg. Action de retrancher une partie quelconque du corps. Ablation d'un. membre, d'une tu- meur, etc. ABLÀTivo. Loc. adv.. et fam. tirée du latin. Avec confusion, désordre. Il a mis cela abla- tivo tout en un tas; ABLE, Termine des adj. 2 g. Gram. Le suf- fixe. able vient du latin. abilis qui a le même sens et qui forme comme lui des adjec- tifs latins en s ajoutant un verbe (compara- bilis, ou comparable, de comparare, comparer). Able s'ajoute au verbe pour former un adjectif, généralement passif aimer, aimabte (qui mérite d'être aimé), exécuter, exécutable (qui peut être exécuté) quelquefois actif servir, serviable (qui aime à servir, à rendre service) secourable, formé de secours et favorable, de faveur. Le suffixe ible est plus souvent employé dans cette acception. ABLE. s. m. ou ABLETTE.. s. f. V. Ablette. ABLE ou ABEL (Thomas). Savant philo- .sophe, chapelain de Catherine d'Aragon, épouse de Henri VIII, fut mis à mort par ce prince (1540),pour avoir nié sa suprématie spirituelle, et combattu son divorce. De non dissolvendo Henrici et Catherinœ matrimonio. ABLEBERT ou ÉMÉBERT. Év. de Cambrai, fils de Ste Amelberge,frère de Ste Gudule et de trois autres saintes (668). Fête 22 février, ABLÉCIMOF (Alexandre). Écrivain russe. Ancien militaire. On lui doit le premier vau- deville écrit en russe, le Meunier, joué avec un égal succès sur tous les théâtres de l'em- pire. Ses autres ouvrages ont peu réussi. Né en 1784. ABLECTES ou ABLECTI. s. m. pl. (ab, de lectus, choisi). Hist. rom. Soldats d'élite qui formaient la garde des consuls en temps de guerre. ABLÉGAT. s. m. (a-blé-ga — ab, ce qui dé- pend de; et legatus, légat, envoyé). Vicaire d'un légat, ou qui tient la place d'un légat com- missaire spécial chargé de porter à un cardi- nal nouvellement, promu, là barrette et le petit bonnet rouge carré. ∥ Nom que l'on donnait .jadis à tout agent, diplomatique de second :ordre, le légat, occupant le premier rang.dans la même carrière. ABLÉGAUÓN. s. f. Dignité, fonctions de l'ablégat. ∥ T. de droit rom. Sentence de ban- ABLELENNE. s. m. (a priv.; blenna. morve). Ichthyol. Synonyme d'orphie. V. Orphie. ABLÉPHARE. s. m. (a priv. blepharon, pau- pière). Genre de reptilés appartenant à la pre- mière division de la famille. des scincoidiens, qui n'à point de paupières. Ces reptiles sau- riens vivent à la manière de nos lézards com- muns. ABLÉPHARON. s. m.; Anat. Absence de pau- ABLEPSIE. s. f. (a priv. blepsis, vue). Pa- thol. Cécité. ∥ Fig. :Perte dès-facultés intel- lectuelles aveuglement d'esprit. ABLERET. s. m. Filet carré pour pêcher les ablettes et autres menus poissons. ABLETTE.: s. f. ou ABLE. s. m. Zool. Dim. Petite able, comme cuvette (cuve), noisette