'ABE ABE ABE 11 briques' et fonctions, elliptiques. Ses écrits ont'été publiés en français par -son, maître Holmboë Christiania, 1839, '2 v. in-8°. ∥ ABEL (Charles). Écrivain et archéologue.'français. Thionville 1824.' Président de l'Académie de Metz, député au Reichstag allemand 1874. Nom- breux ouvrages et brochures. ∥ ABEL (Charles d'). Né à Wetzlar 1788, étudia le droit à Gies- sen, devint- ministre bavarois, donna au i gou- vernement une direction franchement catho- lique, succomba en 1847 par suite de l'épi- sode Lola. Montez et mourut à Munich 1839. ∥ ABEL DE PUJOL (Alexandre-Denys). Né à Va- lenciennës 1785 m. à. Paris 1861. Peintre, élève de David grand prix de peinture, au concours 'de 1811. Les divers gouvernements, durant quarante /années, lui bnt .demandé':de nombreux tableaux, religieux et historiques. Mort de Britannicus, musée de Dijon S, Etienne prêchant, église St-Etienne-du- Mont- à Paris (1817) la Vierge au tombeau, N:-D. de Paris. (1819) Joseph intérprétant les songes, musée -,de Lille (1822) i; Baptème. ide Clôvis, cathédrale de Reims, (1824) Ger- manicus, Achille de Harlay (1827, 1844), mu- sée de Versailles grisailles célèbres de la Bourse '22 tableaux au palais de Fontaine- bleau, galerie de Diane; Membre de l'Institut ABELA (Giovanni-Francesco). Archéologue italien, né à Malte en, 1582 mort en 1655. Com- mandeur dë l'ordre, il a laissé Malta illus- trata, description minutieuse de l'îlé et de ses antiquités; on en trouve là traduction latine dans le Thesaurus de Græœvius et Burmann. ABÉLARD. V. Abailard. ABÉLASÍE. s: f. (de .l'égyp: abelasis). Nom, à Alexandrine, de petits tubercules charnus, oléagineux, alimentaires, fournis par le 'Cype- rus esculentus. ABÈLE. s. m. et f. Nom vulgaire du peu- plier blanchâtre, grisard ou franc-picard. ÀBELIANÀ: s; m. Bot. Bas Lànguedoc,' mé- lisse, de abelia (abeille) de même que mé- lisse vient du grec melissa, abeille. ABÉLIENS, ABÉLÍOTES, ABÉLITES, ABÉ- LONIENS ou ABÉLONITÉS. s. m. pi. Héré- tiques d'Afrique, au temps de S. Augustin, qui condamnaient les noces et gardaient la con- tinence pour ne pas mettre au ¡monde des créa- turnes souillées du péché originel ils se fon- daiént sur la croyance qu'Abel n'avait jamais été'marié. ABELIN (Jean-Philippe), dit Godofredus. His- torien né à Strasbourg, mort vers 1646. Thea- trum Europœum, pàrtial'.én faveur dés protes- tants:. Cette', énorme, compilation historique comprend 21 vol in-fol Chronique historique depuis le commencement 'du' monde jusqù en 1619, avec fig. gravées par Matthieu Mérian, en allemand,' Francfort,' 1632, in-fol., etc. jouéur de,luth! Recueil de chansons en plusieurs langues (1704). ABELLI (Ant.). Dominicain, prédicateur, confesseur de Catherine de Médicis. ∥ ABELLI ou ABELLY (Louis). Év. de Rodez. Écriv. ec- clésiastique, adversaire des jansénistes (1604- 1691), auteur d'une vie d'e. saint Vincent dé Paul, pleine d'onction et de la: Moelle de la théologie, Medulla theologica, ce qui l'a fait ap- peler par'Boileau dans' le Lutrin (chant Ier) le moelleux Abelli. On lui doit aussi la Tradition de l'Eglise touchant le culte de la Ste-Vierge, ABELLINAS. Grande et magnifique vallée de. Syrie, dans laquelle est Damas. ABEL-MELUCH ou ABEL-MOLUCH. s. m. (a-bèl'-mé-luk). Plante de' Mauritanie, dont les semences sont un violent purgatif.' ABEL-MOSCH. s. m:' (a-bèl-mosk). Mot arabe qui- signifie père du musc. Bot. Nom que lés 'Arabes donnent à l'ambrette, graine dont on composte la poudre' de Chypre, em- 'ABEN: s. m. (a-bén). (Ben, Ebn, Ibn, Aven.) Mot commun aux langues sémitiques, qui veut dire fils. ABÉNAQUI. s. m. Dialeete parlé par les Abé- naquis. C'est une des langues algonquines '(Y. ABÉNAQUIS, ISE. s. Peuple de l'Amérique du Nord. il Adj. Qui appartient cette contrée ou à ses habitants. ABEN-BITAR OU:- AL-BEITHAR, c'est-à- dire le Vétérinaire. Célèbre médecin arabe, né à Benana, près de Malaga, voyagea en bota- niste dans l'Afrique et l'Asie premier méde- cin de l'Égypte, ensuite intendant général des jardins du soudan de Damas, mort en 1248. les, manuscrits dé la bibliothèque de l'Escurial. ABENCÉRAGE .OU ABENCERRAGE, s. m. (arabe de Séiâdj). Au pl. Abencérages. Nom. d'une tribu maure de Grenade, illustre par ses luttes avec celle des Zégris.iau xve siècle. ∥ Le dernier des Aben- cérages, par Châteaubriant, est un roman du genre, chevaleresque. ABEN-CHAMOT. Chef;arabe du XVIe siècle, célèbre par. ses exploits contre les Portugais en Mauritanie. .1 ABÉNÉVIS ou BÉNÉVIS, s. m. (de, l'anc; expression a benevis, à volonté formée de bene, bien; vis,. tu veux); ∥ Jurisp. Concession faite par un seigneur moyennant un cens ou redevance. Se dit encore aujourd'hui de la per- mission, concédée moyennant, redevance, de détourner les eaux'pour arroser un pré ou faire tourner un moulin. ABEN-ERA (Abraham). Savant rabbin, né en Espagne, renommé' par ,sa¡science astrono- mique (XIIe siècle) a laissé sur" la Bible des commentaires sur le sens littéral, empreints, en plusieurs endroits, de rationalisme. ABEN-GNEFIL. Médecin arabe (XIIe s;).: De virtutibus medicinarum et ciborum, Venise, 1581, ABEN-MELLER. Rabbin du XVIe s. en. hé- breu, commentaire sur la Bible intitulé Per- _fection de la beauté, traduit en latin. S'attache surtout au sens grammatical. ABENS. Affl.; de droite du Danube en Ba: vière sa vallée boisée et marécageuse fut le théâtre d'une partie de la campagne de 1809. ABENSBERG. (A-bainss-bèrgue). Petite ville de.Bavière sur l'Abens, à kil. S.-O. de Ra- tisbonne, o ù Napoléon battit une armée autri- chienne, le 20 avril 1809. ABÉONA, ADÉONA. (lat. abeo, je m'en vais adeo, j'entée): Myth.-Divinités qui présidaient, la première, au dépait la seconde, à l'arrivée des voyageurs. ABER. Un des sépt frères Machabées, martyr à Antioche. ∥ Géog. Lac d'Écosse.' ABER. Mar. Mot celtique qui signifie petit port, crique, embouchure de rivière. Il entre dans là formation du nom de plusieurs loca- lités: il Zool. Espèce de moules du Sénégal. ABERAVON. Bg du comté' de Clamorgan (Angleterre), près de l'embouchure de l'Avon. Houille, !cuivre, étain. 6,000 h. ABERBROTHICK ou ABROATH. (A-beur-bro- cik ou A-bross). 10,000 h. Ville d'Écosse, à l'em- bouchure de la rivière de Brothick. Ruines importantes d'une ancienne abbaye. ABERCE (S.). Martyr, honoré chez les Grecs. F.'26 mai. ∥ ABERCE (S.). Év. d'Hiérapolis, dans la petite Phrygie, IIe s. F. 22, octobre. Ses actes primitifs ont' été' rétablis et expurgés récem- ment par les Bollandistes. Son épitaphe 'en vers hexamètres est' un monument-précieux, surtout au point de vue de la foi au mystère eucharistique.-Sous ce rapport on retrouve-les mêmes expressions dans la fameuse inscrip- tion découverte à Autun en 1839. ABERCONWAY. (A-beur-konn-oué). 3,400 h: Ville 'du pays de Galles, sur le canal St-Geor- ges, prise en 1645 par Cromwell. ABERCROMBIE (John). Jardinier, écossais, 1726-1806. Calendrier du Jaritinier Diction- naire universel de Jardinage et de Botanique (Londres, 1779) Vadè-mecum du Jardinier. Il ABERCROMBIE, (John). Médecin, et philosophe écossais (1781-1844). Adepte de la philosophie écossaise, physiologiste renommé; rappelle Reid sans sa profondeur, -Stewart sans son savoir, Brown sans son génie. Recherches con- cernant les pouvoirs intellectuels et l'invesli- gation de la vérité, Édimbourg, 1830 — Philo- sophie des sentiments moraux, 1832. ABERCROMBY (sir Ralph). Général anglais, 1740-1801. Dirigea une partie du siège de Valen- ciennes en 1793 commanda l'armée anglaise en Hollande, i799; puis en Égypte (1801), où il mourut de ses blessures. ∥ ABÉRCRMBY. Autre génér. angl., gouverneur de Bombay; puis de Madras membre du parlement. Mort à Marseille en i817. ABERDARE. 38,000; h. Ville. d'Angleterre, ABERDEEN. (A-beur-dinn') 90,000 habit. port de. mer, à l'embouchure ton, etc. construction de navires université et observatoire. De la célèbre, cathédrale de St-Machar, il ne reste aujourd hui que deux flèches et la nef qui sert d'église c'est encore une dés gloires de l'Écosse ∥ Comté mari- time de l'Ecosse centrale. h. ABERDEEN (G. Hamilton, comte d'.). Homme d'État anglais 1784-1860. Ancienne. famille écossaise des ducs de Gordon. Fit ses études, à Harrow, avec Patmerston, Rob. Peel et Byron. En 1804, il voyage en Italie, en Grèce, en Asie- Mineure, fondé à Londres la Société Athé- nienne, où l'on ne pouvait entrer sans avoir vu;lagrèce. Pair d'Écoss à la Chambre des lords' (1806).; tory. En 1813, ambassadeur à Vienne, puis à, Naples; créant des. ennemis à Napoléon. Il est à Paris avec les alliés, en 1814. Créé pair-héréditaire d'Angleterre avec le titre de vicomte, Gordon ensuite membre du'con- seil privé. Ministre, en 1830, dans le cabinet Wellington il.fut favorable à l'émancipation des catholiques, et aussi aux princes légitimes d'Espagne et de Portugal détrônés-par des am- bitions de famille. Il est.encore ministre des Affaires, étrangères en 1811, dans le :,cabinét de; sir Robert Peel, et travaille à maintenir l'alliance avec la Franche ce qu'il fait, encore cómme premier: ministre en 1852. ·De .cette union sort, en 1854, la guerre d'Orient contre le Russie. Lord Aberdeen avait quitté ld pou- voir cinq ans avant de mourir. Il al écrit sur l'architecture' grecque dansi la: Revue d'Edim- ABERGAVENNY. 6,000 h. Ville d'Angleterre, comté de Moninouth, sur le Gavenny. ABERGEAGE OU ALBERGEAGE s. m. (celt. alberc, demeure lat. albergatio). Jurispr. anc. Concession emphytéotique faite par un- séi- ABERHAVRE. s. m. chure haur, port). Mar. Port formé, .par l'em- ABÉRIDÈS. Myth. Fils de Cœlus et de Vesta. ABERISTE (S.) ou ASTE, ou ASTEE. ÉV. et m. à Durazzo, en Macédoine, sous Trajan il-fut pendu et son corps enduit de miel exposé à la voracité des guêpes, des abeilles, des mou- cherons. (Fête 7 juille. ABERNETHY (Jean). Théologien irlandais protestant. 1680-1740. Polémiste très actif. ∥ ABERNETHY (Jéan). Chirurgien anglais. 1763- i831.. Savant professeur; opérateûr très habile le premier:! pratiqua' la ligature de l'artère iliaque externe en certains cas d'anévrisme. Attribuait l'estomac la-plupart de nos mala- dies. Traité· de Physiologie (Londres, 1821) Traité théor et prat. de Chirurgie (1830); OEuvres chirurgicales et physiologiques (1831, 4 v. in-8°). ABERRANT, ANTE. adj. (ab, de errer). Qui s'écarte de, qui dévie. de erratio, écart, de errare, errer). Action d'er- rer cà et la. Les aberrations d'un navire. ∥ Ecart de l'esprit; erreur de jugement; diva- gation des idées.Les aberrations de la philoso- phie. Aberrations morales. ∥ Astr. Bradley a découvert, en 1728, que les 'étoiles dites fixes semblent décrire chaque année dans le ciel une petite ellipse, dont le grand axe, parallèle à l'écliptiqué, soutend un angle de 40", et dont le pétiti axe varie avec la latitude de l'étoile; I1 a expliqué ce fait par la composition de la vitesse de la lumière et de la vitesse de la terre dans son mouvement de translation annuel autour du soleil. La difectionedans laquelle on voit l'astre est la résultante four- nie par le parallélogramme des. deux' vitesses Cette direction serait toujours la même, si la terre marchait en ligne droite, mais, puisque notre globe tourne autour du soleil, la résul- tante, qui dépend de sa vitesse, doit tourner aussi, et l'étoile semble décrire une courbe an- nuellé' L'aberration'des astres est donc'.une preuve du mouvement de la terre et de la vi- tesse de la lumière, et l'une de ces deux vi- tesses étant connue; elle, peut servir à mesurer l'autre. (V. Ellipse,: Parallélogramme des vi- tesses, Résultante, Vitèsse de la lumière.) ∥