PREFACE. ques autres: la féconde de ceux qui dé- pendent du hazard comme les Dez &: les Jeux femblables la troifiéme de ceux qui dépendent de la juftefle des rnouve- mens, comme les Jeux de l'Arquebufe de l'Arc, de la Paume 5c du Billard. Il y en a qui font mêlez d'adreffe &: de ha- zard, comme le Trictrac le Hocca, les Cartes, & la plupart des autres. Mais il eft conflant, qu'il n'y en a point qu'on ne puiffe fi bien foûmettre aux Regles des Mathématiques que l'on ne fût aflurc de gagner fi l'on y pouvoit apporter toute l'habileté neceffairc. Les Jeux d'adreffe ont tant de, rapport aux principes de la Statique &c de la Mécanique que ce n'eft que faute d'en bien fçavoir l'es règles, ou de les bien mettre en ufage',jque l'on ne ga- gne pas dans ces Jeux -là. Il n'y a point de Jeu de hazard où la viâoîre ne dépen- de de la rencontre d'un nombre, ou du poids, ou de l'étendue de la figure. Le Joueur qui imprime le mouvement pour- roit déterminer la fin s'il ttoit parfaite- ment habile, & quoique cela ne paroiffe pas pbffible parce qu'on,ne trouve per- fonne d'une,parfaite habileté » il eft nean- moins vray qued'on pourmit le faire Se qu'une methode infaillible'de gagner aux Echets, n'eft pas. abfolument impofliblc;